Sport en Commun entend apporter sa touche au développement de l’écosystème sportif en Afrique

 La plateforme panafricaine Sport en Commun a été mise en ligne le 21 septembre 2020 et sera inaugurée en marge de Finance en Commun en novembre 2020.

Sport en commun est une initiative de l’AFD. La plateforme a pour mission de connecter les porteurs de projets à fort impact sur le développement par le sport en Afrique avec des structures capables de financer leurs actions et de les accompagner dans leur réalisation. L’ensemble de ses actions est porté par la conviction que le sport est un levier de développement fort et qu’il contribue à l’atteinte des Objectifs de Développement Durable (ODD).

Sport en commun répond à trois besoins essentiels identifiés par les acteurs de l’écosystème : le financement, l’accompagnement et la mise en relation.  En Afrique, d’importants besoins d’investissements se font sentir car le développement du secteur sportif, malgré sa grande popularité, y reste insatisfaisant. Les projets, bien que nombreux, peinent à voir le jour faute de moyens et de soutien : manque d’infrastructures et d’équipements sportifs sur l’ensemble du continent, cadres formés à la gestion du secteur et au management du sport en nombre insuffisant.

Sport en commun qui a été mise en ligne le 21 septembre 2020, sera inaugurée en marge de Finance en Commun, le premier sommet mondial des Banques Publiques de Développement qui se tiendra à Paris les 11 et 12 novembre 2020.

Congo : les habitants de Nkayi en grève du port de masque

Ils s’indignent contre le décès d’une femme survenue après avoir été interpellée puis bastonnée par la gendarmerie pour n’avoir pas porté son masque.

Nkayi, 4ème ville de la République du Congo, les habitants ont décidé de ne plus porter le masque. C’est leur manière d’exprimer leur colère depuis la mort de la dénommée Merveille Bazonzila. Cette jeune femme de 22 ans est décédé après avoir été interpellée puis bastonnée par la gendarmerie parce qu’elle n’avait pas porté de masque.

Son décès a plongé toute la population de Nkayi dans la tristesse, celle-ci a décidé de ne plus porter de masque. Les habitants de Nkagi demandent que les auteurs du crime soient punis.

Cette désobéissance civile a été à l’origine de manifestations au cours desquelles les populations en colère ont mis le feu à des dizaines de masques en présence même des forces de l’ordre.

Pour les autorités locales, il serait judicieux de laisser cette situation se tempérer avant d’insister auprès des populations sur l’importance de porter les masques en ces temps de coronavirus.

 

Congo-Paris : l’exposition « Kings of Kin» met à l’honneur trois artistes congolais

L’évènement qui se déroule jusqu’au 30 octobre 2020 à la galerie Magnin-A et à la galerie Natalie Seroussi est consacrée à trois artistes emblématiques de Kinshasa, en RDC : Bodys Isek Kingelez (1948-2015), Moke (1950-2001) et Chéri Samba (1956-).

L ‘exposition « Kings of Kin », indique-t-on, rassemble une trentaine d’œuvres inédites et historiques de ces artistes inspirés par la vie quotidienne, les faits de société kinois et l’actualité internationale. « Témoins de la vie politique et des changements de leur pays, leurs œuvres traduisent l’incroyable énergie de la société congolaise avec ses espoirs et ses tourments », indiquent les organisateurs.

Pionniers de la scène artistique congolaise, fait-on savoir, ces « Kings of Kin », sont les véritables gardiens de l’indépendance de leur pays. « Moké peint l’ambiance et les sentiments, Chéri Samba porte un regard critique sur les événements mondiaux et Bodys Isek Kingelez imagine le futur. Tandis que la roue de la vie politique tourne, leurs œuvres se déploient toujours davantage et sont aujourd’hui présentes dans les plus grandes collections privées et publiques, dont celle du MoMA à New York qui a récemment consacré une rétrospective à Bodys Isek Kingelez ».

Chéri Samba, Moké et Bodys Isek Kingelez, renseigne-t-on, ont traversé tous les changements politiques de leur époque. Ils ont grandi au Congo belge, sont devenus des peintres reconnus pendant que le pays prenait le nom de Zaïre. De même, ces artistes ont vécu la naissance de la République démocratique du Congo. « Au coeur de ces espoirs et de ces tourments, ils ont créé des œuvres singulières qui se répondent ».

Un dialogue d’œuvres artistiques

La galerie Magnin-A choisit de faire dialoguer des buildings de Bodys Isek Kingelez, les toiles historiques de Moké réalisées entre 1974 et 1986 et des œuvres récentes et inédites de Chéri Samba. « Le « Grand peintre Moké » influencé par la vie quotidienne, l’agitation et les bruits de la ville, développe une peinture dans laquelle les Kinois se retrouvent. La peinture de Chéri Samba décrit de façon ostentatoire les péripéties de sa vie d’artiste et ses réflexions sur le monde », indique la galerie.

Pour sa part, la galerie Natalie Seroussi, explique-t-on, fait un focus sur les buildings « utopiques et colorés » de Bodys Isek Kingelez. « Dans ses maquettes imaginaires, Kingelez projette l’image d’une Afrique moderne, prospère et forte. En utilisant le plus souvent des matériaux de récupération pour construire ses bâtiments, Kingelez rappelle aux Congolais qu’ils peuvent eux aussi être maîtres de leurs rêves. Réalisées entre 1990 et le début des années 2000, les sculptures présentées par Natalie Seroussi sont, elles aussi, exposées pour la première fois au public ».

Congo-phénomène de bébés noirs : des élus locaux préparent une sensibilisation

Cette campagne de sensibilisation démarrera le 10 octobre prochain dans l’arrondissement 9 Djiri. Elle abordera d’autres problématiques d’intérêt communautaire.

Marlin Dominique Okemba et Gille Latran Ngabangui, vont organiser une campagne de sensibilisation sur la délinquance juvénile plus précisément sur le phénomène de « Bébé noirs ». Ladite campagne sera lancée le 10 octobre 2020, dans l’arrondissement 9 Djiri. Ces deux conseillers municipaux de Brazzaville l’ont annoncé mercredi 30 septembre.

Il faut dire que d’autres problématiques d’intérêt communautaire en dehors du phénomène des bébés noirs seront abordées au cours de cette campagne.

« Au cours de ces rencontres citoyennes, nous allons sensibiliser et conscientiser les jeunes au phénomène des bébés noirs. Une occasion pour discuter en convivialité afin de trouver des approches de solution à cette situation », a expliqué Gille Latran Ngabangui.

Ce sera aura aussi une occasion pour Marlin Dominique Okemba et Gille Latran Ngabangui, de rendre compte de toutes leurs activités au cours de leur mandat. Notamment les textes adoptés au conseil départemental et municipal. Ils expliqueront le motif des changements intervenus à la tête de la mairie de Brazzaville.

D’autres sujets qui seront évoqués pendant cette campagne, les mesures barrières pour limiter la propagation du coronavirus et les sujets sur les prochaines élections présidentielle 2021 et législatives de 2022.

Congo : La Chine fait un don à la maire de Brazzaville

Composé d’ordinateurs, imprimantes et autres le présent a été réceptionné, mardi 29 septembre, par le président du Conseil départemental et municipal de Brazzaville, Dieudonné Bantsimba.

La Chine vient d’offrir des ordinateurs à la mairie de Brazzaville. Ce don s’inscrit dans le cadre de l’assistance de la Chine à la République du Congo. Il est composé d’ordinateurs portables et de bureau, des imprimantes, et autres accessoires informatiques. C’est l’ambassadeur de Chine au Congo, Ma Fulin, qui a procédé à la remise du don au maire de la ville.

Ce nouveau don selon l’ambassadeur, témoigne de la volonté de la Chine à renforcer sa coopération avec le Congo. Pour Ma Fulin, l’aide permettra aux services municipaux de travailler dans les conditions optimales et modernes.

« Les peuples congolais et chinois sont de bons frères. Nous voulons témoigner cette fraternité par des actions amicales et fraternelles, surtout par la réalisation des projets dans cette ville. C’est dans ce but que nous sommes venus à la rencontre du maire et avons profité pour faire ce geste. Cette visite coïncide avec la fête de la lune et la fête nationale de la Chine, deux évènements les plus importants dans notre pays », a indiqué Ma Fulin.

Pour le président du conseil départemental et municipal de Brazzaville, la donation vient à point nommé souder à nouveau les relations bilatérales et fortifier les liens qui existent entre les deux pays.

« Ce matériel sera géré à bon escient. Il nous permettra de renforcer les capacités de nos services. Nous réitérons notre disponibilité à collaborer avec les villes chinoises. Fait à l’occasion des fêtes d’indépendance et de la lune, qui est une fête de la famille, ce geste vient témoigner notre familiarité avec le peuple chinois », a déclaré Dieudonné Bantsimba.

Congo-Sangha : le Centre de développement social de Sembé attend les apprenants

Les activités de la structure d’apprentissage ont été lancées mercredi 30 septembre 2020, par la ministre des Affaires sociales et de l’Action Humanitaire, Antoinette Dinga-Dzondo.

Le Centre d’apprentissage de Sembé est désormais ouvert aux jeunes. Celui-ci va permettre à la jeunesse congolaise de se former aux différents métiers visant à faciliter l’insertion socio-professionnelle. Le projet a été cofinancé par le gouvernement congolais et la Banque africaine de développement.

Cette structure de formation est composée de cinq compartiments, construits sur une superficie de 1183 m 2. Le bloc administratif comprend, entre autres, une salle polyvalente avec une capacité d’accueil de deux cents places. Le bâtiment dédié à la formation pratique peut, quant à lui, va recevoir seize apprenants par spécialité.

Dans un premier temps, la formation portera sur deux filières notamment la coiffure et la menuiserie. Ensuite les autres filières seront ouvertes. C’est du moins ce qu’a indiqué le directeur général des Affaires sociales, Christian Mabiala.

Selon lui, les salles qui accueilleront les apprenants pour les séances théoriques et pratiques sont équipées. Il ne manque plus que les apprenants.

Congo : le collectif 64 menace de fermer Laboratoire national de santé publique

Ils sont au total 64 agents de cet établissement, qui ont rendu publique une pétition dans laquelle ils dénoncent leur radiation « non-justifiée » du bordereau de paiement.

Mercredi 30 septembre 2020, 64 agents du Laboratoire nationale de santé publique (LNSP), ont publié une pétition dénonçant leur radiation du bordereau de paiement de cet établissement.

Deux types de contrats lient ces agents regroupés en collectif 64 au laboratoire national. Certains sont régis par des contrats à durée indéterminée tandis que d’autres bénéficient des contrats à durée déterminée. En effet, pour le premier cas, les agents ont perçu des arriérés de salaires d’avril et mai 2019 sur la base de leur état de sommes dues courant janvier 2020, en attendant la régularisation dans les bordereaux de salaires. Ils totalisent actuellement neuf mois de salaires impayés.

« A l’arrivée de l’actuel directeur général par intérim, tout a changé, les soixante-quatre agents recrutés sont mis à l’écart. Ainsi, ils sont privés de leur droit de travailler au sein du laboratoire pour des raisons d’inexistence de dossiers au service administratif », souligne la pétition.

Selon les membres du collectif 64, l’argument évoqué est « fallacieux » et ils exigent plus de « lumière ».

« Nos dossiers ont été déposés et traités au service du personnel par la cheffe de section gestion des carrières, au service de l’administration et des ressources humaines. Ils ont été contrôlés et les diplômes authentifiés par la déléguée du contrôle budgétaire » disent-ils.

Ledit collectif promet d’observer un sit-in et menace de fermer de force les locaux du laboratoire national si rien n’est fait.

Par ailleurs, le directeur général Fabien Roch Niama plaide pour l’augmentation du budget du laboratoire national de santé publique afin de recruter définitivement ces derniers. Il a promis soumettre le dossier à l’examen du comité de direction.

« Nous avons découvert ce groupe après notre nomination. Les bordereaux des mois de janvier et février 2020 envoyés au budget ont été rejetés. La masse salariale passe de plus de quatre-vingt-quatre millions de francs à plus de cent-onze-millions de francs CFA », a indiqué Fabien Roch Niama.

Le budget annuel du LNSP est estimé à un milliard cinq cents millions de francs CFA. Et le comité de direction de cet établissement de santé n’a pas encore pour l’instant un président dûment nommé au Conseil des ministres.

« Je les avais reçus pour dire qu’ils étaient recrutés en régulation. Je leur avais dit que c’est le comité de direction qui devrait valider cette procédure et nous donner le budget. Un courrier est adressé par ma tutelle au Premier ministre pour désignation d’un président du comité de direction », a ajouté ce directeur.

Congo : Claude Marie Kenzo conduit à sa dernière demeure

L’ancien entraineur des équipes As Chéminots, Diables -Noirs, Cara, V.Club mokanda, As police, La Mancha, a été inhumé vendredi 26 septembre 2020.

Claude Marie Kenzo a été inhumé le 26 septembre 2020. Il est décédé le 16 septembre à l’hôpital général Adolphe Sicé de Pointe-Noire. Les membres de la fédération congolaise de football, la ligue nationale de football, la ligue départementale de football, les sportifs, dirigeants et représentants de clubs ont rendu un hommage mérité ce 26  septembre au coach Claude Kenzo, au cours d’une cérémonie organisée au Complexe sportif de Pointe-Noire. Au nombre des participants à l’ultime adieu on a noté la présence de Cédric Nanitelamio, entraineur de l’As Otoho, le coach Danh des Diables noirs et son adjoint Théo sans oublier le coach Madis Madienguila, le président Potard de l’Etoile du Congo. Les anciens footballeurs et les actuels aussi ont tenu également à rendre un hommage mérité à l’illustre disparu qui a laissé de bons souvenirs dans la ville océane, notamment ces dernières années où il a participé avec brio au renouveau du CS la Mancha du président Eric Moandhalt qui, en guise de reconnaissance à son ex-entraineur disparu s’est activement impliqué lors de cette dure épreuve.

Parti pour la Guinée équatoriale qui était devenue au fil des temps sa seconde patrie, le coach Claude Kenzo, qui avant sa mort a entrainé l’équipe Les lions végétariens de Malabo, fut évacué le 13 septembre à Pointe-Noire où, malheureusement, il va trouver la mort trois jours plus tard.

Claude Kenzo qui vient de quitter la terre des hommes fut un passionné du football. À Bacongo, au quartier 3 Francs où il a grandi, il a laissé de nombreux souvenirs comme footballeur d’abord à la pelote puis au gros ballon en évoluant notamment à l’As Brésil de Bacongo puis plus tard dans Cs Kahunga dans les années 80 comme attaquant de pointe à la frappe lourde et redoutable.

Amoureux du ballon rond et soucieux d’encadrer les jeunes, Claude Kenzo se lance dans la carrière d’entraineur à l’As Suco de Nkayi, au CS Kahunga, à Diables noirs, Cara, As Cheminots, V.club mokanda, As police de Brazzaville,  CS La Mancha de Pointe-Noire.

Grâce à son talent d’excellent communicateur et d’entraineur compétent, il est sollicité dans les années 2000 en Guinée équatoriale où il va entrainer les équipes : Deportivo Niefan de Bata, Sony Ella Nguema, Fc Akounangui et le Deportivo de Mongomo.

Il a aussi évolué en Angola comme entraineur au sein du Sporting de Cabinda, Academica de Soyo et Deportivo de Lubango sans oublier au  Gabon où il a entrainé le  Fc 105 de Libreville.

Congo-Coronavirus : l’Acat fait un plaide pour plus de précautions en milieu carcéral

A travers un plaidoyer, l’Action des chrétiens pour l’abolition de la torture au Congo (Acat) a demandé l’amélioration des conditions de vie des prisonniers.

L’Action des chrétiens pour l’abolition de la torture au Congo (Acat), que dirige Christian Loubassou, plaide pour que la direction de l’administration générale et pénitentiaire multiplie des efforts contre la propagation du coronavirus. L’objectif est d’avoir un plan d’action conséquent afin de concourir à la prévention contre la maladie.

Les plaidoiries en faveur de cette direction font suite au constat de l’Acat et son partenaire, la Fédération internationale de l’action des chrétiens pour l’abolition de la torture (Fiacat), sur les mauvaises conditions de vie des détenus en République du Congo, a expliqué Christian Loubassou.

Les conditions médiocres s’observent dans le domaine de la santé, des ressources humaines, transports, d’adduction d’eau potable et d’électricité. Les maisons de détention sont également confrontées au manque de laboratoire des examens médicaux, de moyens roulants ainsi qu’à l’insuffisance du personnel.

Les deux associations ont dénoncé ce mode de vie à l’issue d’une réunion de travail avec les acteurs de la société civile, les agents de l’action humanitaire, du pénitentiaire, les médecins et bien d’autres.

L’échange a porté sur le thème « La prévention de la propagation de la pandémie du coronavirus dans les lieux privatifs en République du Congo » afin de   répondre à la problématique et également d’identifier les meilleures actions qui pourront les accompagner dans leur riposte contre la pandémie du coronavirus et d’autres fléaux identifiés dans ces lieux.

Le directeur général de l’administration pénitentiaire, le colonel Jean Blaise Komo, a donné une communication sur le thème « La problématique de la gestion de la riposte à la covid-19, par la direction générale d’administration pénitentiaire dans les maisons d’arrêt au Congo dans la mise en place d’un dispositif de prévention et de lutte contre le coronavirus ».

L’orateur a émis le souhait aux services d’alerte, notamment les associations, de les aider à lutter contre la propagation de la pandémie du coronavirus. Dès que le  coronavirus a été détecté en mars au Congo, explique-t-il.  Une cellule de crise a été mise en place dans le cadre de la lutte contre la maladie dans les maisons d’arrêt. « Aucun détenu n’a été reçu dans les maisons d’arrêt en cette période de coronavirus pour éviter la propagation de la maladie », a-t-il déclaré.

En période de confinement, les détenus ont été occupés dans les ateliers à confectionner des masques, à la continuation de la formation scolaire pour ceux qui présentaient les examens d’Etat.

Pointe-Noire : l’Assemblée locale adopte plus de 20 milliards FCFA supplémentaires

Ce budget vient compléter celui adopté pour l’exercice 2020, qui n’a pas pu s’exécuter normalement à cause des effets conjugués de la crise sanitaire du coronavirus.

C’est plus de 20 milliards de FCFA supplémentaire que le Conseil départemental et municipal de Pointe-Noire a ajouté au budget de l’exercice 2020. Un argent qui s’équilibre en recettes et en dépenses à la somme de vingt milliards cinq cent seize millions quatre cent trente-huit mille huit cent quarante-quatre francs CFA (20.516.438.844 FCFA).

Le budget primitif, adopté dans un contexte de crise économique consécutive à la baisse drastique des cours du pétrole, n’a pu s’exécuter normalement à cause des effets conjugués de la crise sanitaire du coronavirus (covid-19) qui a perturbé gravement les équilibres macro- économiques.

L’Etat ayant consenti un appui budgétaire supplémentaire de deux milliards de francs CFA, en plus de celui de quatre milliards de francs CFA, le conseil départemental et municipal de Pointe-Noire a été amené à élaborer un budget supplémentaire.

Ainsi, lors de la dixième session ordinaire dite administrative, les élus locaux ont adopté, à l’unanimité avec amendements, le budget supplémentaire du conseil exercice 2020.

Ce budget s’équilibre en recettes et en dépenses à la somme de vingt milliards cinq cent seize millions quatre cent trente-huit mille huit cent quarante-quatre francs CFA contre vingt et un milliards neuf cent millions francs CFA, soit une baisse de 6,32% par rapport au budget primitif.