Congo : Dzema Ayessa-Ndinga est le nouveau directeur général adjoint de « Terminaux du Bassin du Congo »

Depuis le 1er octobre 2020, le congolais Dzema Ayessa-Ndinga a été nommé comme directeur général adjoint de Terminaux du Bassin du Congo (TBC).

Dzema AYESSA-NDINGA est actuellement Responsable de l’agence de Bolloré Transport & Logistics à Brazzaville. Il est également en charge de la supervision des activités de Bluecongo et Havas Média Congo.

Il rejoint le Groupe Bolloré en République du Congo en 2014. Diplômé de l’Ecole de commerce Estic-Gecom de Pointe-Noire et de l’Ecole Supérieure de Commerce de Pointe-Noire (ESC), il possède une solide expérience en comptabilité et gestion d’entreprise.

Le nouveau Directeur Général Adjoint de TBC va assurer le développement de cette entité, accroître son ancrage dans l’économie au travers du développement des corridors, tout en supervisant l’ensemble des autres activités du Groupe à Brazzaville.

RCA : des officiers pourront aller se former en Russie

Le Chef de l’Etat, Faustin Archange Touadéra a fait cette déclaration le 06 octobre 2020, pendant de sa visite à Moscou.

Le Président de la République centrafricaine Faustin Archange Touadéra a déclaré qu’il était possible d’envoyer des militaires centrafricains pour une formation à l’Académie de l’Etat-Major des Forces armées russes. Le Chef de l’Etat centrafricain a fait cette déclaration pendant sa visite à Moscou le mardi 6 octobre.

«Le Président Touadéra s’est dit intéressé par la formation des hauts cadres du Ministère de la Défense centrafricain à l’Académie militaire», a informé le Ministère de la Défense russe.

Le Directeur par intérim de l’Académie militaire général-lieutenant Oleg Makarevitch a fait visiter l’Académie au Président centrafricain. Il a présenté au Chef de l’Etat les supports didactiques et matériels de l’Académie ainsi que les cours de formation des militaires étrangers.

«La rencontre qui s’est passée dans une ambiance amicale, a prouvé une fois de plus que les deux parties sont déterminées à consolider la coopération multiforme dans le domaine de la science et de l’enseignement visant à renforcer les capacités de défense des Forces Armées Centrafricaines », a-t-on expliqué au Ministère de la Défense.

Il est à noter que des généraux et des officiers de 35 pays amis suivent une formation à l’Académie de l’Etat-Major des Forces armées actuellement. En quelques décennies la Faculté spéciale de l’Académie a formé plus de 4 mille étrangers qui ont par la suite occupé des hauts postes dans la fonction publique ou dans l’Armée nationale.

Congo : fin de la grève des agents de la poste

Après deux semaines de grève, les employés de la Société des postes et de l’épargne du Congo (Sopéco) ont repris du service ce mercredi 07 octobre 2020, en présence du ministre des Postes.

La Sopéco a ré-ouvert ses portes ce 7 octobre, après avoir été paralysée pendant deux semaines, à cause d’une grève de ses agents. La reprise de travail des agents de la poste s’est faite en présence du ministre des Postes, des Télécommunications et de l’Economie numérique, Léon Ibombo. Celui-ci a profité de cette occasion pour faire une visite des lieux

Lancée depuis le 23 septembre dernier suite aux multiples revendications. Ces agents et cadres de la sopéco, réclamaient le non- paiement de vingt mois de salaires, une partie du personnel a repris avec les activités au sein de la structure.

Le ministre en charge des Postes, Léon juste Ibombo a invité tous les postiers à regagner leurs postes. « J’invite tous les postiers à l’aune de la célébration de notre journée mondiale de la poste, commémorée le 9 octobre de chaque année, à revenir au travail. Cela permettra à notre structure de continuer à exister et d’assurer son service universel », a lancé le ministre.

C’était une occasion pour le ministre Léon juste Ibombo d’annoncer que dans le cadre de l’opérationnalisation du timbre électronique, une cote part de 15% a été octroyée par le gouvernement au profit de la poste congolaise. Elle permettra à ladite structure d’assurer son fonctionnement.

« Nous allons redonner à la poste ces prérogatives qui sont les siennes. Aujourd’hui on peut dire  à l’aune de la célébration de la Journée mondiale de la poste, que nous avons pu avoir quelque chose qui va faire que notre outil postal puisse continuer à demeurer, à fonctionner et apporter sa valeur ajoutée afin que les agents de la poste trouvent leurs comptes. » a-t-il conclu

Congo : réforme du plan national de riposte contre Ebola

Le nouveau plan a été présenté, le 5 octobre par la direction générale des épidémiologies et de la lutte contre la maladie.

Suite à la réapparition de l’épidémie d’Ebola dans la province de l’Equateur en République démocratique du Congo (RDC), le 1er juin dernier, les autorités du Congo-Brazzaville ont procédé à la réforme du plan national de riposte à la maladie afin d’éviter une éventuelle importation des cas.

Le nouveau plan a été présenté, le 5 octobre par la direction générale des épidémiologies et de la lutte contre la maladie. Ce plan qui détaille les efforts à fournir ainsi que les besoins en termes d’infrastructure, de personnel, de moyen de communication et de matériel, permettra au gouvernement de mobiliser les moyens à travers les partenaires.

Si la RDC compte à ce jour plus de cent vingt-huit cas, le Congo n’a pas encore enregistré de cas positif mais certaines localités des départements de la Likouala, de la Cuvette et des Plateaux restent en alerte rouge à cause de leur proximité avec les localités voisines (Lilanga et Bomongo) dans la province de l’Equateur. Cette menace est accentuée par les flux commerciaux entre les populations habitant le long du corridor fluvial.

Selon la ministre en charge de la Santé, Jacqueline Lydia Mikolo, cette révision devrait permettre aux acteurs concernés par la lutte contre cette épidémie de revoir leur stratégie en activant les comités locaux, en identifiant les espaces devant abriter les centres d’isolement, en maintenant la communication avec les experts de la RDC et bien d’autres.

Estimé à plus de quatre milliards de FCFA, ce plan sera mis en œuvre en trois phases à savoir la phase pré épidémique, épidémique et de consolidation. Les ambassades des Etats- Unis d’Amérique et de Chine au Congo ainsi que le système des Nations unies par le biais de l’Organisation mondiale de la santé et du Fonds des Nations unies pour l’enfance qui ont contribué à l’élaboration de cette stratégie de riposte à Ebola souhaitent que celle-ci soit lancée afin d’éviter les contraintes d’ordre pratique.

Congo : pourquoi le CHU-Brazzaville fait autant parler de lui ?

Cet établissement public à caractère administratif et social, ce centre est doté de la personnalité morale tout en étant sous la tutelle du ministère de la Santé.

Le Centre hospitalier et universitaire de Brazzaville est pour certaines personnes la référence hospitalière congolaise. Il a été créé par la loi nº 008/87 du 7 février 1987. Etablissement public à caractère administratif et social, ce centre est doté de la personnalité morale tout en étant sous la tutelle du ministère de la Santé.

Ce centre chargé de soins tertiaires, de la formation et de la recherche biomédicale. Il est lié à l’Université Marien-Ngouabi par un contrat et compte dans son personnel un nombre considérable de médecins enseignants à la Faculté des sciences de la santé.

Le CHU de Brazzaville est administré par un comité de direction, organe délibérant et dirigé par un directeur général. Celui-ci dispose de trois organes consultatifs, le conseil d’établissement, la commission médico- technique et la commission paritaire d’avancement.

En dehors des organes de direction et de gestion, il existait trois autres directions qui parfois ont connu de modifications de dénomination : la direction de l’administration du personnel, la direction des affaires médicales et la direction économique et financière.

Congo : le CHU-Brazzaville lance un recrutement de 120 agents

La directrice des ressources humaines, Chiara Raffelini, l’a annoncé le 6 octobre. L’objectif est d’impulser l’offre des soins et rehausser le niveau des compétences des agents de la structure sanitaire.

Le Centre hospitalier universitaire de Brazzaville (CHU) veut améliorer son offre en soins. Pour y arriver, le CHU vient de lancer le recrutement de 120 agents. L’initiative fait partie du mandat de l’unité de santé internationale (Université de Montréal) en collaboration avec le Congo. La deuxième phase de recrutement par voie de concours concernera les agents paramédicaux, infirmières, techniciens et autres afin de rehausser le niveau des compétences.

« Ce recrutement nous permettra de renforcer les équipes cliniques et le personnel soignant de l’hôpital. Il y a une pléthore au niveau du personnel administratif mais nous sommes en train d’évaluer la pertinence, le niveau de compétence et la qualité. Nous menons une réflexion pour réemployer ce personnel au terme de sa formation. D’ailleurs plusieurs de ces agents amélioreront leurs connaissances en information à l’école paramédicale », a indiqué Chiara Raffelini.

Durant deux semaines, la phase de pré-emploi permettra aux postulants de faire des visites bilancielles, présenter un certificat médical afin de donner à l’employeur une information fiable des futurs employés.

« Les candidats doivent se présenter physiquement parce que nous créons un contact avec eux puis nous examinons leur motivation car nous tenons à rehausser de façon pérenne les services au CHU de Brazzaville », a ajouté Chiara Raffelini.

Congo : la statue de Pierre Savorgnan de Brazza n’est plus apprécié par les brazzavillois

De nombreux congolais ont exprimé leur ras-le-bol, à l’occasion du 140e anniversaire de la fondation de Brazzaville, célébration qui met un accent sur le colonisateur français.

Plusieurs cérémonies ont marqué la célébration des 140 ans de la fondation de Brazzaville. Le nom de l’explorateur français Pierre Savorgnan De Brazza, son fondateur, a été magnifié comme d’habitude. Il faut néanmoins noter que depuis quelque peu, des congolais estiment que le pays a fait trop de la place à ce colonisateur.

Pour l’activiste Charlin Kinouani, il faut rebaptiser les espaces publics qui portent les noms des colons.

« On ne peut pas continuer à voir sur Brazzaville les noms de ceux qui nous ont colonisés, de ceux qui ont maltraité le peuple congolais. Les appellations comme ‘lycée Pierre Savorgnan De Brazza ou Square De Gaulle doivent cesser », s’insurge-t-il.

Le politologue Constant Ebara Pea, allant dans le même sens, estime que l’imposante statue de De Brazza en plein cœur de Brazzaville doit disparaître.

« Ce n’est que légitime parce que je pense qu’on pourrait voir en plein cœur de Paris qu’on élève une statue de Ngouabi, de Lissouba ou de Milongo », commente le politologue qui s’oppose contre toute forme « de domination ».

Mais pour l’historien Melfon Kamba, le colonisateur Savorgnan De Brazza mérite encore de la reconnaissance et des éloges des Congolais.

« Quand il arrive ici, ce n’est pas pour Brazzaville, mais pour le Congo. Bien avant lui, il y avait des colons, mais personne n’a l’idée de nous réunir dans un espace comme celui-ci dans lequel nous vivons aujourd’hui », rappelle-t-il l’historien.

Le Congo a consacré depuis 2005 tout un mémorial à son colonisateur, un palais de marbre à coût de milliards de francs CFA. Sa directrice Belinda Ayessa défend que Savorgnan De Brazza fût un humaniste et que la population ne devrait pas déboulonner sa statue.

« Il faut dépassionner l’histoire, c’est très important. Que l’on ne déboulonne pas pour déboulonner parce que ces statues nous servent de repères dans notre histoire », affirme Belinda Ayessa.

Créée le 3 octobre 1880, Brazzaville a tour à tour été capitale du Moyen Congo, de l’Afrique équatoriale française et de la France libre. Elle s’apprête à célébrer, le 27 octobre prochain, malgré la protestation des activistes, le 80e anniversaire de l’appel à la résistance du général Charles de Gaule, lancé ici même.

Congo-CHU : le président de l’intersyndicale a été licencié

 Le nouveau directeur général du Centre hospitalier de Brazzaville, Denis Bernard Raiche a signifié son licenciement à Victor Bienvenu Kouama secrétaire général de la CSC et président de l’intersyndicale dudit établissement, le lundi 5 octobre.

Victor Bienvenue Kouama, le président de l’intersyndicale du CHU-Brazzaville a été limogé. Il a été signifié de son licence le 05 octobre 2020. Il lui est reproché de nombreux griefs qui lui ont valu son départ à la tête de l’intersyndicale. À Victor Bienvenu Kouama, le DG reprocherait d’avoir « tenu des propos injurieux, des menaces physiques envers d’autres travailleurs »; « produit des faux et utilisé des faux en vue d’obtenir déloyalement des marchés; et « proféré des allégations mensongères à l’endroit des autorités politiques ».

Il a été demandé à Victor Bienvenu Kouama de libérer son bureau. Des agents de sécurité de la SOMAC ont été chargés de faire exécuter cette décision quasiment manu militari. Il faut tout de même dire que l’intersyndicale du CHU de Brazzaville avait donné du fil à retordre à l’ancien DG de cet établissement hospitalier.

Les membres du syndicat considèrent de licenciement abusif le départ du président parce qu’il n’a pas reçu un préavis ou une procédure disciplinaire préalable.

Bacongni : le corps d’un bébé retrouvé dans une poubelle

Des habitants du quartier Bacongni ont retrouvé le corps d’un bébé emballé dans un sachet et jeté dans une poubelle dans la rue Diessé.

C’est une découverte macabre pour la population de Bacongni. Le corps d’un bébé sans vie a été retrouvé emballé et jeté dans une poubelle. La police de la préfecture de Niari a ouvert une enquête pour rechercher les causes de la mort et retrouver la famille du défunt.

Ce n’est pas la première fois que le corps d’un bébé abandonné est retrouvé dans la commune de Dolisie, le phénomène est de plus en plus récurent. Il faut aussi relève que la police ne donne pas toujours les résultats des investigations.

Cuvette-Ouest : plus de 100 enfants non déclarés à l’état civil

La ministre des Affaires sociales et de l’Action humanitaire, Antoinette Dinga-Dzondo, met tout en œuvre pour ces enfants aient des actes de naissance.

En mettant à la disposition des parents, en compagnie de leurs enfants, 27 actes de naissance sur 1076 attendus, la ministre des Affaires sociales et de l’Action humanitaire, Antoinette Dinga-Dzondo, a remis des registres au préfet du département de la Cuvette- Ouest, afin de régulariser la situation de ceux qui ne sont pas déclarés à l’état civil.

Les vingt-sept enfants, désormais détenteurs d’actes de naissance, ont reçu en même temps, de la main de la ministre en charge des Affaires sociales, des fournitures scolaires à l’orée de la rentrée fixée au 12 du mois en cours. Puisque parmi eux figurent ceux  qui sont en âge d’aller à l’école. Les parents sont ainsi épargnés des dépenses y relatives.

Seulement, 1049 enfants jusque-là n’ont pas encore été déclarés. « Si le travail avait été fait tel que prévu en 2019, la ministre Antoinette Dinga-Dzondo devait mettre à l’ensemble des 1076 enfants des actes de naissance au lieu de 27 comme c’est le cas aujourd’hui », a expliqué le directeur général des Affaires sociales, Christian Mabiala.

Les bottins de réquisition aux fins de déclaration tardive de naissance (pour le procureur de la République), des fiches de renseignement en vue d’établissement des actes de naissance, de registre d’actes de naissance pour leur retranscription au niveau de l’état civil,  sont autant de documents que la ministre des Affaires sociales et de l’Action humanitaire a mis à disposition du préfet du département de la Cuvette-Ouest, Edouard Denis Okouya, afin que les 1049 enfants qui attendent d’être tardivement déclarés le soient. « Nous allons nous-y atteler pour que ces enfants jouissent pleinement de leur droit à l’identité », a assuré ce dernier.

A dire vrai, les 1049 enfants du département de la Cuvette-Ouest, en attente d’actes de naissance, concernent l’année 2019. Entretemps, le chiffre a augmenté par rapport à 2020 qui est à son dernier trimestre. Une mise à jour des chiffres mérite d’être faite pour ne laisser personne en marge.

A propos des difficultés de déclaration, il arrive que quelques préalables ne soient pas remplis car certains parents n’ont eux-mêmes ni actes de naissance, ni pièces d’identité, donc apatrides. Aussi, la réquisition au niveau de la justice coûte 10 000FCFA par acte de naissance. Pour les acteurs de l’action sociale, l’Etat devra tout faire pour faciliter la tâche aux enfants qui ne doivent pas subir le même sort que leurs géniteurs. Ils doivent plutôt disposer des actes de naissance qui leur permettront de jouir de leurs droits à la nationalité congolaise et aussi à l’éducation…