Congo : l’école nationale d’agronomie reçoit du matériel de laboratoire

Ce don est du ministère de l’Agriculture et de l’Elevage, grâce au financement du Projet d’appui au développement de l’agriculture commerciale (Pdac).

L’Ecole nationale supérieure de l’agronomie et de la foresterie (ENSAF) a reçu, le 9 septembre, un don de matériel de laboratoire de la part du ministère de l’Agriculture et de l’Elevage, grâce au financement du Projet d’appui au développement de l’agriculture commerciale (Pdac).

C’est un ensemble composé entre autres des réactifs, des verreries et des petits équipements tels que les loupes otoscopes, et des transformateurs universels. Ce présent remis par le directeur de cabinet du ministre de l’Agriculture, Michel Elenga, a été réceptionné par le représentant du ministre de l’Enseignement supérieur qui, à son tour, l’a transmis au vice-recteur de l’Université Marien- Ngouabi, Jean Maurille Ouamba.

Notons que, l’appui du Pdac à cette école d’enseignement supérieur s’inscrit dans le cadre de sa composante 3, dédiée au renforcement des capacités des institutions et au renforcement de l’agriculture commerciale au profit des structures de formations professionnelles et supérieures agricoles.

Coupe des nations de scrabble classique francophone : le Congo remporte le trophée

Les Diables rouges du Congo ont battu le 6 septembre la France 3-2 en finale et se sont adjugés le graal lors de la première édition de la coupe des nations de scrabble classique francophone disputée sur la plateforme www.isc.ro.

Logés dans le groupe D dit « groupe de la mort » avec des pays comme la Belgique, la Côte d’Ivoire et l’Algérie, les Diables rouges à la surprise générale ont fini en première position.

En quarts de finale, les Congolais Cyrille Tchicaya et Maloki Daley ont dompté la surprenante équipe centrafricaine, qui elle aussi en phase de poules a fait sensation en écartant de grosses pointures de la compétition. Menés au départ, les Congolais ont renversé la vapeur en coiffant sur le fil les Centrafricains profitant d’une erreur monumentale d’un des joueurs adverses.

Opposés en demi-finale au Sénégal qui n’a  fait qu’une bouchée de tous ses adversaires lors des matchs précédents,  les Diables rouges ont laminé les Sénégalais sur le score de 4-1 se qualifiant ainsi en finale.

La finale du tournoi a donc opposé le Congo à la France emmenés par Samson Tessier (1er mondial) et Benjamin Valour (3e mondial).

Nullement impressionnés par l’enjeu de la rencontre, les Congolais Cyrille Tchicaya (54e mondial) et Daley Maloki (115e mondial) ont  livré une âpre bataille face aux Français. Les premiers simples se sont terminés par un score de 1-1, les Congolais ont dominé sur le double par un score sans appel de 314 points d’écart, record de la compétition sur les 155 parties disputées.

La dernière ronde en simple était donc décisive et a vu Samson Tessier vaincre Cyrille Tchicaya, dans l’autre rencontre Daley Maloki a apporté le point décisif aux Congolais en jouant au passage un mot à 167 points (le coup le plus cher de la compétition).

Après avoir gagné un trophée au défi africain et une médaille de bronze à l’Elite lors des premiers championnats d’Afrique de scrabble francophone joués à Kintelé en 2019, le Congo confirme son rang parmi les grands pays dans cette discipline.

Rappelons que Parfait Mouanda résident actuellement en France fut le premier champion du monde de scrabble classique lors des championnats du monde disputés à Tours en France. Dirigée par Edson Ikouadja, la fédération congolaise de scrabble compte à ce jour 200 joueurs licenciés.

Congo : 256 médecins congolais formés à Cuba de retour à Brazzaville

Ils sont arrivés mercredi 09 septembre à l’aéroport de Maya-Maya, et ont été accueillis par la conseillère aux affaires sociales et aux œuvres universitaires au ministère de l’Enseignement supérieur, Muriel Nelly Hobie.

A l’aéroport de Maya-Maya mercredi, un dispositif a été mis en place pour accueillir les 256 médecins qui étaient à Cuba, où ils ont reçu une formation. La conseillère aux affaires sociales et aux œuvres universitaires au ministère de l’Enseignement supérieur, Muriel Nelly Hobie, s’est rendue le 9 septembre sur les lieux.

« Nous sommes tous satisfaits des dispositions prises et des informations reçues. A leur arrivée, il y a une équipe qui prendra à nouveau la température et leur distribuera du gel alcoolique ainsi que des masques », a indiqué Muriel Nelly Hobie.

Arrivés à Brazzaville, ces deux-cent-cinquante-six médecins, six techniciens finalistes et quatre spécialistes observent une quarantaine à domicile parce qu’ils ont tous été testés négatifs depuis leur embarquement à Cuba.

« Nous avons des finalistes qui n’ont pas de parents à Brazzaville. Ceux-là seront pris en charge par le ministère de l’Enseignement supérieur notamment à la résidence universitaire de Kintélé », a expliqué Muriel Nelly Hobie.

Coronavirus : premier cas enregistré à Likouala

Le tout dernier point épidémiologique a fait état d’un cas positif de coronavirus dans le département qui jusque-là n’était pas touché, six mois après la déclaration de la pandémie dans le pays.

Le département du Likouala vient d’enregistré son tout premier cas de coronavirus. Ledit département est touché au moment où la situation rentre progressivement dans l’ordre dans d’autres départements, notamment Brazzaville, qui est passé de 1610 cas en août à 535 en septembre et Pointe-Noire 403 à 115 à la même période.

De façon chiffrée, 32571 tests PCR ont été réalisés dans le pays depuis la déclaration du premier cas, le 14 mars dernier.

L’on note 4891 contaminés contre 3887 guéris, 83 décès, 10 malades transférés à l’étranger, à la demande des missions diplomatiques.

Actuellement, il y a 911 cas actifs. « Les guéris dépassent largement le nombre des cas actifs, la pression sur les services de santé diminue avec 68% de lits disponibles », a déclaré le Dr Gilbert Ndziessi en soulignant qu’il y a une baisse des cas contacts.

Cependant dans le district de Betou, aucun cas de contamination au Coronavirus a été détecté, a indiqué le coordonnateur technique national de riposte contre la pandémie, le Dr Gilbert Ndziessi.

Congo-Timbre électronique : l’O2DC demande un moratoire

L’Observatoire congolais des droits des consommateurs (O2DC) a réclamé dans un plaidoyer un moratoire d’une année pour l’entrée en vigueur du timbre électronique instituant une taxe de cinquante francs CFA.

« Toutes ces augmentations qui s’effectuent alors que la crise du pouvoir d’achat des consommateurs n’est pas encore jugulée ne contribuent pas à apaiser le climat social dans les ménages déjà menacés par les effets de la pandémie de covid-19. Quelle est l’opportunité d’avoir reconduit cette taxe qui n’a pas été appliquée en 2019 au regard du contexte de crise financière », s’interroge le secrétaire exécutif de l’O2DC, Mermans Babounga Ngondo.

Pour l’observatoire, en cette période de crise où l’Etat a besoin de ressources, il serait mieux d’engager des réformes audacieuses pour renflouer les caisses à partir des ressources sûres issues de certaines redevances et taxes perçues par certaines structures publiques.

« Nous nous interrogeons si toutes ces mesures fiscales peuvent contribuer à améliorer le pouvoir d’achat des citoyens et continuer à assurer leur accès aux services de consommation courante tels que les communications électroniques. L’augmentation et l’institution de nouvelles taxes n’exonèrent pas le gouvernement de sa responsabilité de contribuer à l’amélioration du pouvoir d’achat des consommateurs et du climat social dans le pays », indique Mermans Babbounga Ngondo.

L’observatoire invite les supermarchés, brasseries et pharmacies à ne pas profiter de cette taxe pour augmenter systématiquement le prix des produits au motif de l’application du timbre électronique fiscal. Il encourage les consommateurs à signaler toutes les augmentations des tarifs des services et produits de consommation.

Par ailleurs, l’O2DC invite le ministère en charge du Commerce à veiller à la stabilité des prix homologués afin de lutter contre la vie chère.

Congo : la créativité des stylistes congolais au « MOD’A »

Ce sera à travers un défilé de mode de vingt mannequins, qui se tiendra le 26 septembre 2020, à l’hôtel Edmond, de Brazzaville.

L’édition de cette année aura pour thème « Brazza in blue ».  Elle va permettre aux sept stylistes modélistes de montrer au public la magie de leurs doigts. Des créateurs comme Éric Kanga, Alexis Ngoma, Réussite Fashion, Gloria Ngamiyé et bien d’autres vont célébrer la culture, la beauté de la créativité africaine et les savoir-faire des jeunes mannequins talentueux à travers des habits, qu’ils ont confectionnés à l’aide du pagne et du raphia.

Le but de cette troisième édition, c’est de Mixer, échanger et donner quelque chose de beau à travers ces stylistes. L’évènement sera organisé par l’agence Lyon Dynasty, que dirigent Lionel Djimbi et Nuptia Tranier, en partenariat avec Influence group, cela se fera dans le respect des mesures barrières de la pandémie du coronavirus.

C’est une cérémonie au cours de laquelle le public appréciera de nouvelles collections faites par ces concepteurs congolais. « Malgré les péripéties et tout ce qui va à l’encontre de ce que nous subissons aujourd’hui avec la pandémie de Corovid-19, cela ne nous empêche pas de continuer toujours à faire ce que l’on croit faire.  Les stylistes, les designers ainsi que les mannequins ne cessent de créer des tenues et de travailler. On veut voir Brazza en bleu comme l’indique la thématique de cette édition, nous voulons sourire un peu à travers ce défilé de mode et voir quelque chose de beau, de waouh. Quand on mélange le pagne avec le raphia, c’est vraiment formidable. Ces stylistes ont travaillé pendant la période de confinement, ils ont fait un travail impressionnant qu’ils vont présenter, le 26 septembre, à partir de 15heures », a signifié Lionel Djimbi, responsable de l’agence Lyon Dynasty

Pour cette année, les stylistes ne viendront pas d’autres pays ; seuls ceux de Brazzaville dévoileront leurs capacités créatrices « Nos stylistes sont au même niveau que ceux du Bénin, de Lomé, nous devons exporter ces talents à l’extérieur. Nous donnons l’opportunité aux jeunes mannequins de réaliser leur rêve au Congo, point n’est besoin d’aller à l’étranger pour réussir sa carrière », a fait savoir Lionel Djimbi.

Il a, par ailleurs, encouragé les Congolais à croire en ce qu’ils font « Tant qu’on y croit on peut. Croyons à nos rêves, allons-y de l’avant et que ces mécènes notamment les différents ministères pourront nous accompagner d’une manière concrète », a indiqué le responsable de l’agence Lyon Dynasty

Il est important de noter l’accès à ce défilé de mode se fait sur réservation.

Congo : toujours pas de date pour la sortie du film « Le Parcours »

Initialement prévue pour le mois de novembre, la sortie officielle du film du film de Saïd Bongo pourra être reportée à une date ultérieure à cause de la crise sanitaire due au coronavirus.

Le Parcours est une fiction de 60 minutes du réalisateur congolais Saïd Bongo. Tourné en République du Congo, ce film au relent humanitaire est né d’une idée originale du réalisateur et a bénéficié du concours de Duc Esseroth qui a écrit le scénario.

Bayi, une jeune femme d’environ 25 ans est au chevet de sa mère agonisante. Une transfusion sanguine est nécessaire pour la sauver. Hélas ! Le point de ravitaillement se trouve dans un village éloigné contrôlé par des rebelles. Aucun volontaire ne veut braver le danger. Bayi décide alors de s’y rendre elle-même. À ce moment, elle ne doute pas un seul instant que le parcours qu’elle s’apprête à réaliser est émaillé d’épreuves et d’embûches et que sa vie ne tiendra qu’à un fil.

Film émouvant et pathétique, Le Parcours met en lumière le calvaire que vivent les populations vivant dans les zones de guerre ou de conflits armés. Seuls l’audace, la bravoure, l’amour mais aussi les sacrifices peuvent tirer d’affaire ces populations, otages de la bestialité humaine. Ce film est aussi une interpellation à tous à plus d’humanisme pour éloigner du péril des vies humaines en érigeant de façon systématique les couloirs humanitaires en tous lieux et endroits de non droit où prédomine la force de l’arme.

Ce film à la trame ubuesque et sensible a permis cependant à l’équipe de tournage de travailler avec les médecins et agents de la force publique, qui grâce à leur apport multiforme ont enrichi le scénario et amélioré le synopsis. Les autorités de la police, en accordant leur assistance logisque, ont contribué également à la réussite du projet, s’est réjoui Saïd Bongo, le réalisateur.

Très jeune, Saïd Bongo a toujours été attiré par les métiers de l’audiovisuel. Une passion qu’il va assouvir quand il intègre la DRTV, antenne de Pointe-Noire comme réalisateur et monteur video. Plus tard, il crée son label « Club des cinéastes » et se lance dans la production des gags et scènes du quotidien en famille et entre amis. En 2013, il réalise son premier court-métrage Poaty au Royaume de Pounga qui relate l’histoire d’un jeune orphelin doté d’une voix splendide en quête de survie. Un film qui recevra diverses distinctions lors du festival international du cinéma congolais. En 2014, Saïd Bongo est assistant réalisateur du film Le Téléphone de la scénariste Aude May avant de réaliser le film Les Caprices du destin. Sorti en 2016, le film La Pierre précieuse, fiction de 90 minutes est nominée au festival Ecrans noirs du Cameroun dans la catégorie meilleur film d’Afrique centrale et est projeté dans plusieurs autres villes du continent. En 2016, Saïd participe au lancement de la chaine panafricaine Africanews installée à Pointe-Noire. De sa touche technico-artistique, dépend la réussite de  plusieurs émissions et programmes de cette chaine multilingue diffusant en continu sur le continent et ailleurs.

Passionné du 7e art, Saïd Bongo prépare plusieurs autres projets cinématographiques qui feront à coup sûr le bonheur des cinéphiles.

Congo : Aubin Banzouzi signe « Le cri d’un pasteur »

L’écrivain congolais, a procédé, le 4 septembre à Brazzaville à la présentation et dédicace de son nouveau titre intitulé paru aux Editions LMI.

Ce livre est un hommage à Mgr Louis Portella Mbuyu. Ce sont 377 pages qui portant sur les homélies et les discours de cet ancien Évêque du diocèse de Kinkala, de 2002 à 2020. Pour l’Abbé Raphaël Bazébizonza qui a présenté l’ouvrage, cette publication a pour but de placer les dix-huit années d’homélies de cet Evêque émérite sur le « marbre cultural de l’écriture », en vue d’immortaliser sa mémoire. Selon lui, Le cri d’un pasteur est une parole forte, dense et profonde qu’il n’a pas présenté, préférant le proposer comme lumière qui conduit vers le Seigneur avant de marteler que  Mgr Portella est une voix perspicace, percutante et consolante.

Il a souligné que l’écrivain montre que le succès d’une telle parole n’est pas le fruit d’une grande habilité rhétorique. Pour lui, dans son exercice pastoral, Mgr Portella sait se mettre au service du bien des personnes et de l’humanité en faisant place à celui qui est la vie. Il a ajouté que  cette expropriation ne signifie pas dépersonnalisation, mais une nouvelle et plus profonde communion, soulignant que le moi du prédicateur ou de la communauté qui écoute la parole s’ouvre à la communion trinitaire en donnant naissance à un nouveau «Nous».

« Le cri d’un pasteur », a-t-il indiqué, met en exergue l’engagement de Mgr Portella Mbuyu pour la vie de toute communauté humaine par la résurrection, rappelant que ce travail se fait dans un département gisant dans le sang et une paupérisation inimaginable, et Mgr Portella a osé parler de la vie, initiant des chemins de résurrection pour le peuple.

Prenant la parole à cette effet, Mgr Portella Mbuyu a reconnu qu’en tant qu’être humain, il a eu quelques faiblesses dans sa mission au service de Dieu et s’est dit dans l’incapacité d’affirmer que qu’il a été à la hauteur de la mission que Christ lui a confiée. Il a fait savoir qu’il fait un examen de conscience et demande à Dieu de le pardonner pour tout ce qu’il n’a pas pu faire et ce qu’il n’a pas pu dire.

Cette cérémonie de présentation  a eu lieu en présence de plusieurs personnalités, parmi lesquelles l’Archevêque de Brazzaville, Mgr Anatole Milandou, l’écrivain Claude Emmanuel Eta Onka, Louis Bakabadio et le doyen de la Faculté des lettres, arts et sciences humaines de l’Université Marien Ngouabi (Umng), Omer Massoumou.

Aubin Banzouzi est l’auteur de plusieurs ouvrages dont « Pouvoir et sexe dans la littérature congolaise », « Plumes fécondes » et « Le pacifisme chrétien dans l’encyclique pacem in terris du Pape Jean XXIII ».

CHU-Brazzaville : l’intersyndicale exige la nomination d’un directeur congolais

Le Centre hospitalier universitaire de Brazzaville attend la nomination d’un nouveau directeur général après le départ du canadien Sylvain Villiard.

Après une année et demie passé à la tête du Centre hospitalier universitaire de Brazzaville, Sylvain Villiard est parti. Il avait intégré cet hôpital dans le cadre d’un contrat de trois ans conclu en 2019 avec l’Unité de santé internationale de Montréal. Sylvain Villiard est accusé de détournements par l’intersyndicale, qui estime qu’il a plongé le plus grand hôpital du Congo dans une situation indescriptible.

Le directeur général sortant aurait géré, entre autres, une somme de 6 milliards de francs CFA, soit quatre trimestres de subvention de fonctionnement et d’équilibre du CHU sans résultats probants et sans achat de nouveaux appareils. C’est du moins ce que déplore Victor Bienvenu Kouama, président de l’intersyndicale du CHU.

« A ce jour il sied de souligner que tout le plateau technique du CHUB-B est obsolète : le scanner est à l’arrêt depuis plus de deux ans, l’IRM à l’arrêt depuis plus de trois ans. Les appareils de consultations d’ophtalmologie, d’ORL et de réadaptation physique sont à l’arrêt complet à ce jour, alors qu’à l’arrivée de l’expert canadien, Sylvain Villiard, une bonne partie de ces équipements fonctionnait encore ».

L’intersyndicale dénonce le fait que le directeur général sortant part sans rendre compte, exige la résiliation du contrat avec l’USI de Montréal et la nomination d’un directeur d’origine congolaise. « Nous rejetons la nomination d’un nouveau directeur général de l’USI et exigeons la « congolisation » de ce poste », tempête Victor Bienvenu Kouama.

L’intersyndicale est le ministère de la Santé ne sont pas sur la même longueur d’ondes.

Le ministère de la santé ne partage pas l’avis de l’interseyndicale, pour cette institution, Sylvain Villiard est « ce laboureur qui a bien accompli sa mission : il sarclé le terrain sur lequel il revient aux autres acteurs de première ligne de semer les graines de la nouvelle gouvernance du CHU de Brazzaville ».

Dans tous les cas, le CHU est dans l’attente d’un nouveau directeur à sa tête.

Arpce : les consommateurs réclament une représentativité

La doléance a été portée devant le ministre des Télécoms le 3 septembre 2020 par l’Observatoire congolais des droits des consommateurs (O2CD).

En République du Congo, les consommateurs congolais plaident pour un siège au conseil de gestion de l’Agence de régulation des postes et des communications électroniques (ARPCE). Ceux-ci veulent davantage prendre part à la régulation du secteur national des télécommunications comme c’est le cas dans les régulateurs des secteurs de l’eau ou de l’électricité.

Le secrétaire exécutif de l’O2CD), Mermans Babounga Ngondo, aurait porté cette doléance devant Léon Juste Ibombo, le ministre des Postes, des Télécommunications et de l’Economie numérique. C’était lors d’une audience qui lui a été accordée le 3 septembre 2020 à Brazzaville.

« Il est vrai que la loi organique de l’agence ne prévoit pas une représentativité des associations des consommateurs, mais aujourd’hui les bonnes pratiques dans tous les pays même la capitalisation des agences de régulation dans notre pays voudraient que les associations des consommateurs qui sont les principaux acteurs du secteur puissent être représentées au sein de ce comité pour faire part de leur préoccupation », a déclaré Mermans Babounga Ngondo, après la rencontre avec le ministre.