Arpce : les consommateurs réclament une représentativité

La doléance a été portée devant le ministre des Télécoms le 3 septembre 2020 par l’Observatoire congolais des droits des consommateurs (O2CD).

En République du Congo, les consommateurs congolais plaident pour un siège au conseil de gestion de l’Agence de régulation des postes et des communications électroniques (ARPCE). Ceux-ci veulent davantage prendre part à la régulation du secteur national des télécommunications comme c’est le cas dans les régulateurs des secteurs de l’eau ou de l’électricité.

Le secrétaire exécutif de l’O2CD), Mermans Babounga Ngondo, aurait porté cette doléance devant Léon Juste Ibombo, le ministre des Postes, des Télécommunications et de l’Economie numérique. C’était lors d’une audience qui lui a été accordée le 3 septembre 2020 à Brazzaville.

« Il est vrai que la loi organique de l’agence ne prévoit pas une représentativité des associations des consommateurs, mais aujourd’hui les bonnes pratiques dans tous les pays même la capitalisation des agences de régulation dans notre pays voudraient que les associations des consommateurs qui sont les principaux acteurs du secteur puissent être représentées au sein de ce comité pour faire part de leur préoccupation », a déclaré Mermans Babounga Ngondo, après la rencontre avec le ministre.

Congo : les réformes économiques insuffisantes des pays de la CEMAC

Le secrétaire permanent du PREF-CEMAC, Michel-Cyr Djiena Wembou, a présenté à la presse le rapport qui fait un bilan critique de ce programme des réformes.

Initié en 2016 dans le but de résorber la crise économique provoquée par la chute des prix des matières premières, le pétrole notamment, le Programme de réformes économiques et financières des six pays membres de la Communauté économique et monétaire d’Afrique centrale (PREF-CEMAC) connaît des faiblesses dans son application, selon un rapport publié le 4 septembre à Brazzaville. Et l’intégration sous-régionale est en retard.

C’est le secrétaire permanent du PREF-CEMAC, Michel-Cyr Djiena Wembou, qui a présenté à la presse ce rapport qui fait un bilan critique de ce programme des réformes.

« Les États n’ont toujours pas mis en place de manière vigoureuse les réformes qui concourent à l’amélioration du climat des affaires, à la diversification de l’économie et au renforcement du capital humain qui est le facteur important pour l’amélioration de la productivité », a déclaré Michel-Cyr Djiena Wembou.

Selon le même rapport, l’intégration économique connaît également d’énormes faiblesses. Pour tenter de corriger cette situation, les pays de la CEMAC comptent organiser en novembre prochain à Bruxelles une table-ronde pour lever des fonds en vue de financer douze projets intégrateurs.

Table-ronde pour financer des projets intégrateurs

« Cette table-ronde a pour but de mobiliser près de 2 563,4 milliards de francs CFA pour le financement des projets intégrateurs. C’est avec espoir que nous attendons à cette table parce que les pays [partenaires, NDLR] s’engagent déjà pour les financements et négocient déjà bilatéralement avec nos États », a informé le secrétaire permanent du PREF-CEMAC.

S’agissant des accords conclus avec le Fonds monétaire international (FMI), le rapport note que certains pays ont toutefois atteint une « stabilisation du cadre macro-économique et une meilleure gestion de la dette ».

Congo-Coronavirus : énième prorogation de l’Etat d’urgence

La République du Congo a une nouvelle fois prorogé de 20 jours l’Etat d’urgence sanitaire, à compter du mardi 08 septembre 2020.

La décision a été prise vendredi lors de la réunion de la coordination nationale de la gestion de la pandémie de coronavirus, que présidait le chef de l’Etat congolais, Denis Sassou-Nguesso. Cette réunion s’est tenue vendredi 04 septembre, à Brazzaville. C’est de cette rencontre la décision de la prorogation de l’Etat d’urgence sanitaire a été décidée. Une information affirmée par le porte-parole du gouvernement, Thierry Lezin Moungalla, et celle-ci entre en vigueur à partir du 08 septembre 2020.

Il faut aussi dire que le couvre-feu est prorogé à Brazzaville, la capitale, Pointe-Noire, principal centre économique et industriel du pays, au Sud, de 20 heures à 5 heures du matin. Pour le reste du pays, le couvre-feu est maintenu de 22 heures à 5 heures.

De cette réunion on retient aussi que les rassemblements dans les lieux privés et publics de plus de 50 personnes sont interdits et aussi que le port du masque reste obligatoire.

Par ailleurs, la coordination exige la présentation à l’aéroport d’un test PCR négatif, de moins de 72 heures par tous les passagers arrivant au Congo par les vols commerciaux, à l’exception des enfants de moins de 11 ans.

Le Congo compte 4856 cas positifs dont 3882 guéris et 82 décès, selon la ministre de la santé et de la population, Jacqueline Lydia Mikolo.

Congo : la rentrée scolaire 2020-2021 fixée au 1er février

C’est ce qui en ressort de la réunion de la Coordination nationale de la gestion de la pandémie de coronavirus qui s’est tenue vendredi 04 septembre 2020.

La Coordination nationale de gestion de la pandémie a eu sa neuvième réunion vendredi à Brazzaville. Plusieurs sujets ont été abordés notamment celui de la rentrée académique 2020-2021. Il en ressort que les établissements d’enseignement supérieur seront les premiers à ouvrir les portes aux étudiants dès le lundi 21 septembre en mode présentiel ou à distance.

Le communiqué final précise que la rentrée scolaire 2020-2021 aura lieu le 1er février 2021. Mais dès le 21 du mois en cours, les étudiants des établissements de l’enseignement supérieur publics et privés reprendront les cours pour terminer l’année bouleversée pendant la période de confinement lié à la crise sanitaire. Par ailleurs, la rentrée scolaire, pour les élèves des enseignements général, technique et professionnel, est fixée au lundi 12 octobre.

Pour les enseignements qui nécessitent la présence des élèves en classe dans ce contexte d’état d’urgence sanitaire, tout se fera en respectant scrupuleusement le protocole sanitaire qui sera élaboré par le ministère en charge de la Santé après consultation du ministère de l’Enseignement supérieur et des directions des établissements concernés.

Par ailleurs, il est autorisé à réaliser les enseignements à distance, à tous les niveaux de l’école primaire, du collège et du lycée, dans les grandes villes du pays, notamment à Brazzaville et à Pointe-Noire.

Le ministre Anatole Collinet Makosso a indiqué qu’avant le 12 octobre, date retenue pour la rentrée scolaire 2020-2021, les élèves en classe de passage n’ayant pas suivi des enseignements du troisième trimestre, vont bénéficier des cahiers d’activités. Ils auront au plus quatre semaines pour revisiter les cours prévus pour le troisième trimestre. Selon le ministre, les élèves qui ont réalisé une moyenne comprise entre 9 et 9,99 pour le secondaire, 4 et 4,99 pour le primaire feront une évaluation qui permettra de déterminer s’ils passent en classe supérieure ou pas.

Congo-Présidentielle 2021 : le Paradis est contre le vote par anticipation de la Force publique

Le président du Parti africain pour un développement intégral et solidaire (Paradis), Anatole Libongo Ngoka l’a dit dans une interview qu’il a accordé aux « Dépêches de Brazzaville ».Anatole Libongo Ngoka

Le sujet sur le vote par anticipation de la Force publique fait débat en République du Congo. Le 3 septembre, le président du Parti africain pour un développement intégral et solidaire (Paradis), Anatole Libongo Ngoka, a rejeté dans une interview la loi portant le vote par anticipation de la Force publique.

« Le Paradis ne s’accorde pas avec cette loi parce qu’elle ne se justifie pas du tout. Depuis 1992, il y a des élections dans notre pays et la Force publique a toujours voté avec tout le monde. A ma connaissance, il n’y a jamais eu de problèmes… Ce que nous voyons, c’est qu’il y a des problèmes de maitrise du fichier électoral », a déclaré le président du Paradis.

Pour ce dernier, faire un fichier parallèle des agents de la Force publique relève plus d’un contrôle de celle-ci à des fins tout à fait particulier, c’est ce qui est condamné par la Constitution. « Qui va maitriser et contrôler le fichier des agents de la Force publique ? », s’est-il interrogé.

A toutes ces méfiances exprimées non seulement par l’opposition mais aussi par certains parlementaires lors de l’adoption de ce projet de loi le 13 août dernier au Parlement, le ministre de l’Intérieur et de la Décentralisation, Raymond Zéphirin Mboulou, rappelait à l’ensemble de la classe politique de ne pas s’inquiéter de cette nouvelle disposition pour bon nombre de raisons. C’est pour assurer au mieux la sécurité des électeurs, des populations ainsi que de tout le processus électoral, disait-il. « Il n’y a pas d’arrière-pensées à ce niveau-là.  Nous ne voulons plus vivre ce que nous avons connu à Pointe-Noire, Brazzaville, Kéllé et Liranga », soulignait le ministre avant de rappeler que le vote des militaires ne se fera pas dans les casernes.

« La CENI et le ministère détermineront les bureaux qui seront consacrés au vote de la Force publique, cela peut être dans les arrondissements. Au niveau des villes, on déterminera les lieux. Les bureaux de vote seront composés comme d’ordinaire. Il n’y aura aucun militaire comme président de bureau de vote et tout sera paritaire. S’il y a vingt représentants de la majorité, il y en aura également autant pour l’opposition  que pour le centre », rassurait le ministre Raymond Zéphirin Mboulou.

Revenant à l’élection de 2016, Anatole Libongo Ngoka a regretté le fait qu’après l’échec de l’opposition il n’y avait pas eu une rencontre de ses acteurs pour faire une évaluation de ce scrutin. « Chacun est allé dans sa direction. Et si on doit repartir ensemble, il faut quand même faire le point de cette élection, regarder ce qui n’a pas marché et bâtir comment aborder 2021 », a-t-il conclu.

Marcel Mabiala Mbouyou fait les « Chroniques Brazzavilloises »

Cette œuvre est un ensemble de sept nouvelles qui fait un portrait fin et réaliste de la vie quotidienne au Congo en français, lingala et kituba.

Chroniques Brazzavilloises a été publiées aux éditions Jets d’encre. Marcel Mabiala Mbouyou à travers cette ouvrage peint avec de réalisme le quotidien du « véritable » Congo dont il défend avec amour la richesse culturelle. Un quotidien, pas très éloigné de celui des autres pays du continent africain.

« À Brazzaville, le soleil se lève sur un nouveau jour. Déjà, la ville s’active. Les routiers – mopilas, chargeurs, moucontras et mange-milles – sont dans leur véhicule, qui aidant, qui escroquant son prochain, tandis que les vies, chatoyantes et si vives, s’épanouissent dans tous les coins de la capitale… et s’éteignent aussi parfois. Alors se tiennent les matangas, veillées funéraires animées où se révèlent tour à tour secrets de famille, étranges anecdotes ou belles histoires d’amour… »

Qui est Marcel Mabiala Mbouyou ?

Marcel Mabiala Mbouyou est un auteur congolais de soixante-dix ans dont la vocation littéraire a longtemps été contrariée. Après de longues études en France, il rentre au pays et, un doctorat de littérature française ainsi qu’un master de sciences politiques en poche, il se lance dans une carrière en marketing avant de se tourner vers l’enseignement. Aujourd’hui à la retraite, il exerce, à Brazzaville, les fonctions de directeur des études académiques, de chargé de cours de marketing et d’outils de recrutement à la Haute École Léonard de Vinci.

Congo-PME : un nouveau challenge avec de nouveaux directeurs

Ces nouveaux directeurs ont entre autres la mission d’améliorer le climat des affaires en faveur des entrepreneurs en république du Congo.

Le directeur général des Petites et moyennes entreprises (PME), Rudy Stéphen Mpiéré Ngouamba Ambila et celui du Fonds d’impulsion, de garantie et d’accompagnement des PME (Figa), Armel Fridelin Mbouloukoué, ont pris leurs fonctions le 2 septembre à Brazzaville. Ils ont, entre autres, mission d’améliorer le climat des affaires en faveur des entrepreneurs.

S’adressant au nouveau directeur général des PME, la ministre en charge du département, Yvonne Adelaïde Mougani, a indiqué : « Les PME sont un maillon d’une importance capitale pour le développement du pays. On trouve des PME tout aussi bien dans l’agriculture, l’industrie que dans divers services. Dans tout ce que vous aurez à entreprendre n’oublier jamais cela ».

Elle a, par la même occasion, invité le directeur général des PME à mettre en place des synergies qui permettront d’obtenir de bons résultats. « Vous devriez travailler en étroite collaboration avec vos collègues. Dans votre mission, vous aurez à dénombrer régulièrement les fameuses PME, il vous faudra donc commencer à travailler pour pouvoir bénéficier d’un recensement qui prend en compte les données actuelles », a fait savoir la ministre Mougani.

Le nouveau directeur des PME a signifié que le gouvernement a initié des réformes et mis en place un certain nombre d’institutions pour pouvoir accompagner les entrepreneurs. Il s’agit de faire réactualiser le recensement des PME qui date de 2017. « Nous avons aujourd’hui un programme sur tout ce qui est développement des PME qu’il va falloir mettre en exergue afin que nous améliorons non seulement le climat des affaires mais également les conditions de vie des entrepreneurs », a souligné Rudy Stéphen Mpiéré Ngouamba Ambila.

En ce qui concerne le Figa, la ministre des PME a déclaré que celui-ci devrait représenter le bras armé de l’écosystème qui a été mis en place pour l’accompagnement, l’appui et le soutien aux PME, aux entreprises artisanales et aux acteurs du secteur informel.

« C’est un défi pour moi d’être le tout premier directeur général du Figa. En cette période difficile que traverse l’économie de notre pays, je suis honoré de contribuer à la relance du tissu économique. Nous allons donc travailler avec le système bancaire ainsi que les microfinances de la place pour pouvoir faire émerger le Figa afin d’apporter des garanties au secteur des PME », a  signifié Armel Fridelin Mbouloukoué.

« Soyez donc conscient de la tâche qui vous revient afin que nous ayons un Figa opérationnel qui va être la réponse des préoccupations des opérateurs économiques agacés par la difficulté d’accès au financement. Il faudra mettre en place des synergies collaboratives », a lancé la ministre des PME, s’adressant au nouveau directeur du Figa.

Congo : la presse en ligne veut être prise en compte dans la redevance audiovisuelle

C’est qui justifie la rencontre qu’il a eu entre une délégation du collectif des médias en ligne du Congo (CMLC) et le ministre de la communication et des Médias, Thierry Moungalla.

Le Collectif des médias en ligne du Congo (CMLC) que dirige Jean Eudes Nganga a sollicité, le 2 septembre 2020, une prise en compte des canaux de diffusion des informations en ligne dans la répartition de la redevance audiovisuelle.

Lors d’une séance de travail entre ce collectif et le ministre, Jean Eudes Nganga, qui est à la tête du CMLC a émis le souhait au ministre de la Communication et des Médias, Thierry Moungalla.

Ledit collectif souhaite avoir un allègement des coûts pour la reconnaissance des médias en ligne, la précision sur la démarche administrative ainsi que la reconnaissance des médias en ligne membres du collectif.

« Le nombre des médias en ligne à devenir membres du collectif augmente car nous recevons des candidatures du jour au jour. A cet effet, nous travaillons également dans le domaine de la cartographie des médias sur tout le territoire national afin d’avoir un fichier officiel des médias en ligne parce que le travail du journalisme obéit à l’éthique et la déontologie », a déclaré Jean Eudes Nganga.

Le président du collectif a annoncé à cette même occasion la tenue de l’atelier de validation du plan d’action 2020-2022 et leur budget.  A cet effet, un document administratif a été remis au ministre. Ce document comprend un récépissé, les statuts et le règlement intérieur, un fichier officiel des médias ainsi qu’une fiche d’adhésion.

Interrogé sur la question de la cartographie des médias en ligne qui serait aussi le champ d’action d’une des plates-formes évoluant dans ce domaine au Congo, Jean Eudes Nganga a déploré le non recensement des médias membres de son collectif.

Selon lui, toutes initiatives qui vont dans le même sens du développement des médias en ligne au Congo sont à encourager parce que le collectif voudrait voir les médias en ligne véhiculer des informations crédibles afin de lutter contre les fake news.

Le ministre Thierry Moungalla a, de son côté, demandé au collectif de se rapprocher de la direction générale de l’information et de la diffusion du ministère pour se faire connaître ainsi que pour se faire immatriculer auprès des organes habiletés parce qu’ils sont des entreprises.

Notons que le Collectif des médias en ligne du Congo existe depuis 2018. Il regroupe actuellement quinze médias membres. L’objectif est de défendre les intérêts des médias en ligne, créer un cadre de concertation permanent avec l’Etat à travers l’institution de régulation de la communication et des médias en ligne du Congo dans le cadre de la co-régulation, contribuer à l’éclosion d’une société de l’information et de la communication dynamique au Congo en promouvant l’usage des technologies de l’information et de la communication et bien d’autres.

CHU de Brazzaville : des agents se recyclent sur les consultations médicales

Cette formation a pour but étant de parvenir à une meilleure optimisation dans la gestion des urgences, de la pharmacie et des laboratoires.

Le personnel soignant du Centre hospitalier et universitaire de Brazzaville (CHU-B) ont participé le 1er septembre, à un atelier sur les consultations médicales, chirurgicales et l’optimisation des consultations externes pour une meilleure offre de soins et services.

Cette rencontre visant à inculquer de nouvelles pratiques managériales et cliniques au personnel a été animée par l’expertise de l’unité de santé internationale du Centre hospitalier de l’université de Montréal. Le but étant de parvenir à une meilleure optimisation dans la gestion des urgences, de la pharmacie et des laboratoires.

Les échanges concernent l’amélioration des interventions sur la réorganisation institutionnelle ; la mise en œuvre progressive du projet médical priorisé, du plan directeur immobilier ; la poursuite de l’assainissement des pratiques de gestion administrative, comptable et financière ; la disponibilité des médicaments et autres produits de santé ; l’amélioration du plateau technique, de la performance des soignants, ainsi que le renforcement du leadership des cadres congolais.

Selon la ministre en charge de la Santé, Jacqueline Lydia Mikolo, le résultat attendu en termes d’impact d’ici à 2025 est que « les malades et les femmes enceintes bénéficient des soins tertiaires de qualité, les apprenants en sciences de la santé bénéficient des apprentissages hospitaliers optimisés et les travaux de recherche répondent aux problèmes de santé du Congo ».

Par contre, a poursuivi la ministre de la Santé, les résultats intermédiaires attendus en termes d’effets d’ici à 2023 sont, entre autres, une culture de gestion basée sur la performance appliquée aux opérations cliniques, administratives, logistiques, comptables et financières.

Signalons que le gouvernement avait adopté lors des assises nationales de la santé tenues à Ewo, dans le département de la Cuvette-ouest, huit réformes visant à améliorer le système national de santé.

Congo : un « carnaval vert » pour sensibiliser sur la protection de la nature

Le projet a pour objectif la sensibilisation de la population à la protection de la nature et de l’environnement.

L’initiative est du collectif Balabal’art, que dirige l’artiste plasticien et marionnettiste, Artiste Zouber Aidara, originaire du Burkina Faso, installé au Congo. Le Carnaval vert, qui a débuté en janvier dernier, vise à sensibiliser la population à la protection de la nature et de l’environnement.

Le projet a été mis sur pieds pour être présenté à l’occasion de la Journée mondiale de l’environnement, mais la pandémie de coronavirus a changé le programme. Il est donc dorénavant orienté pour la Journée mondiale du climat.

La ministre du Tourisme et de l’Environnement, l’administrateur maire de la ville de Brazzaville, et la maire de l’arrondissement 2, Bacongo, ont visité les travaux de ce projet, le 1er septembre dernier à l’Institut français du Congo (IFC), en présence des responsables de cet espace.