Congo : des agriculteurs exposent au comice agropastoral

La ville de Brazzaville abrite la première édition du comice agropastoral qui s’est ouvert mercredi 06 et s’achève samedi 09 décembre.

 

Des groupements des acteurs agropastoraux répertoriés dans les différents départements du Congo exposent et vendent leurs produits à Brazzaville. C’est en la faveur de la première édition du comice agropastoral.

Dans les différents stands repartis par département, implantés dans l’enceinte du stade Félix-Eboué, on y trouve une variété diversifiée des produits agricoles, agroindustriels et halieutiques.  Ainsi, les visiteurs vont découvrir une gamme de produits, notamment les fruits, les légumes, les produits de transformation tels que la farine de manioc ou foufou, les produits d’élevage tels que la viande de bœuf, de porc, le poulet de chair, les œufs, le poisson, la charcuterie, etc.

Tenu sur le thème « Valorisons les acteurs agropastoraux et halieutiques en consommant local », ce comice facilité et appuyé par les moyens techniques de Cerpac est une rencontre entre les producteurs et les consommateurs, d’une part, et entre les producteurs afin d’échanger sur leurs expériences, d’autre part, a signifié Isidore Ondoki, coordonnateur national du Pdac.

Au total, plus de 1300 groupements à travers le Congo ont bénéficié des fonds à coûts partagés du Projet d’appui au développement de l’agriculture commerciale (Pdac) financé par la Banque mondiale et la République du Congo.

Congo : harmonisation des documents juridiques des coopératives

Les coopératives agricoles ont bénéficié d’un document juridique aux normes Ohada.

 

Les animateurs du Projet d’appui au développement de l’agriculture commerciale (Pdac) ont organisé, le 27 novembre, à Brazzaville, un atelier. Il s’est agi de restituer la mission de formation sur le bien-fondé de l’acte uniforme Ohada et assistance à la mise en harmonie des documents juridiques des sociétés coopératives.

Selon le coordonnateur national du Pdac, Isidore Ondoki, ce travail qui a été réalisé par le cabinet KPMG marque une évolution dans le secteur agricole puisque les coopératives devraient se transformer en structures organisées, susceptibles de booster l’économie congolaise. Ce document permettra au gouvernement d’établir les textes conformes à l’acte uniforme Ohada.

A en croire le directeur de cabinet du ministre de l’Agriculture, de l’Elevage et de la Pêche, Pascal Robin Ongoka, cette initiative va renforcer la gouvernance et le climat des affaires dans le secteur agricole.

Notons que le Pdac vise à améliorer la productivité des agriculteurs et l’accès aux marchés de groupes de producteurs et des micros, petites et moyennes entreprises agroindustrielles, dans des zones sélectionnées, et d’apporter une réponse immédiate et efficace en cas de crise ou de situation d’urgence répondant aux critères d’admissibilité.

Congo : des entreprises subventionnées à hauteur de 16 milliards F

Au total, 1134 groupements et entreprises individuelles ont bénéficié des subventions de près de 16 milliards FCFA du Pdac au cours des dernières années.

 

Le premier bilan de la mise en œuvre du Projet d’appui au développement de l’agriculture commerciale (Pdac) a été rendu public. Le document révèle que 1134 groupements et entreprises individuelles ont bénéficié des subventions de près de 16 milliards FCFA du Pdac au cours des dernières années.

Les travaux de la dixième session du comité de pilotage du Pdac, tenus le 9 août à Brazzaville, ont permis de dresser un premier bilan du projet qui va achever ses activités en décembre prochain. Cette rencontre semestrielle a mobilisé les parties prenantes au développement du monde rural, à savoir le ministère de tutelle, les structures publiques spécialisées, les universitaires et l’unité nationale de coordination du projet.

L’appui des producteurs s’est effectué sur l’ensemble du pays dans les domaines agropastoraux et halieutiques. Le projet conjoint gouvernement congolais et Banque mondiale entend consolider ses résultats dans ce volet plan d’affaires. Une enveloppe d’environ un milliard sera débloquée pour encourager les groupements agricoles bénéficiaires qui continuent à ce jour d’exceller dans la production, selon le coordonnateur national du Pdac, Isidore Ondoki.

Ces coopératives et producteurs sont considérés par le projet comme des « champions », des modèles à promouvoir en milieu rural. « Il y a certaines personnes qui ont excellé. Ce sont celles-là que nous allons accorder des primes pour leur permettre d’accroître leurs activités. Il faut encore que la Banque mondiale aussi valide cette proposition. Mais c’est quelque chose qui peut se faire très vite. Nous allons surtout appuyer les éleveurs, car l’un des problèmes les plus cruciaux au niveau de l’élevage demeure l’accès à l’aliment de bétail », a estimé Isidore Ondoki.

Il faut rappeler que les membres du comité de pilotage du Pdac ont approuvé le Plan de travail et budget annuel (PTBA) 2023 réajusté, en tenant compte du PTBA de l’année précédente. Le budget pour les cinq mois restants s’élève à 11,5 milliards FCFA contre l’enveloppe de 10,6 milliards FCFA adoptée en décembre 2022, soit une augmentation de 8%.

Le comité de pilotage a également examiné le rapport d’activité du projet depuis le début de l’année, indiquant un taux d’exécution du PTBA de moins de 50%, en raison du retard accumulé dans le décaissement de financement des plans d’affaires de résilience. Ce retard est aussi lié à certaines activités telles que l’installation des acteurs agropastoraux au centre agropastoral Tandou Binzénze, les travaux de mise en place d’une banque de gênes à l’Institut national de recherche agronomique et d’un Centre national d’insémination artificielle au ministère de l’Agriculture.

Présidant les travaux du comité de pilotage du Pdac, le directeur de cabinet du ministre de l’Agriculture, de l’Élevage et de la Pêche, Pascal Robin Ondoka, a invité l’unité de coordination du Pdac à vulgariser les acquis du projet. Il l’a exhorté à accélérer l’exécution des activités prévues avant la fin de l’année dans le but de consolider les résultats jugés « positifs ».

 

 

Congo : 52 groupements vont bénéficier de plus de 2 milliards FCFA

L’objectif est d’améliorer la productivité des agriculteurs et l’accès aux marchés des groupes de producteurs et des micros, petites et moyennes entreprises agro-industrielles.

 

La Commission de validation des plans d’affaires du Projet d’appui au développement de l’agriculture commerciale (Pdac) a validé, le 18 janvier à Brazzaville, cinquante-deux plans d’affaires sur soixante-seize sélectionnés par l’organisme indépendant, pour un coût global de 2 059 006 682 FCFA.

Les plans validés concernent seize plans d’affaires de mécanisation proposés par les groupes de producteurs ; dix-huit promus par les micros, petites et moyennes entreprises ; treize présentés par les femmes et enfin deux de conservation. Conformément au manuel de gestion des fonds à coût partagé du Pdac, la contrepartie des bénéficiaires s’élève à la somme de 261 721 246 FCFA.

La prise en compte des plans d’affaires des micros, petites et moyennes entreprises, la mécanisation et l’approche genre sont les critères sur lesquels les membres de la commission se sont fondés pour sélectionner les bénéficiaires.

« Il reste à l’unité de coordination du Pdac de signer les conventions de financements avec ces bénéficiaires, en procédant à un suivi-évaluation efficace de ces projets. Le projet se clôture en juillet prochain, il doit présenter des résultats satisfaisants », a indiqué le coordonnateur du Pdac, Isidore Ondoki.

Cofinancé par le Congo et la Banque mondiale à hauteur soixante milliards FCFA pour une durée de cinq ans (2017-2022), le Pdac a pour objectif d’améliorer la productivité des agriculteurs et l’accès aux marchés des groupes de producteurs et des micros, petites et moyennes entreprises agro-industrielles.

Congo-Pdac : cinq coopératives produisent 25 hectares de manioc à Makoua

Ils avaient reçu les fonds du Projet d’appui au développement de l’agriculture (Pdac), a permis la production de 25 hectares de manioc.

A Makoua, dans le département de la cuvette, cinq coopératives bénéficiaires du fonds à coûts partagés du Projet d’appui au développement de l’agriculture commerciale (Pdac), cultivent du manioc sur 25 hectares, soit cinq hectares par groupement.

Pour se rendre compte de l’évolution des activités après le décaissement par le projet de la première tranche de la subvention dont le montant global s’élève à plus de 35 millions FCFA, le Pdac a organisé une visite de terrain, le 13 mars, conduite par le directeur de cabinet du ministre de l’Agriculture, de l’Élevage et de la Pêche, Michel Elenga.

« Nous sommes venus discuter avec vous pour savoir ce que vous avez réalisé avec l’argent reçu du Pdac. Nous sommes rassurés que la terre sur laquelle vous travaillez n’est pas objet à problème », a indiqué Michel Elenga.

Rassurant le directeur de cabinet, le responsable de la coopérative « Offrande de la forêt et du sol », l’un des bénéficiaires, a indiqué qu’il avait signé un accord à durée indéterminée avec les propriétaires fonciers. « Sur ce point, il n’y a aucun souci à se faire », a-t-il lancé.

Le premier financement du Pdac a permis à ce groupement en activité depuis 2009 et composé des membres d’une même famille, de faire l’abattage, le morcellage, le ramassage puis de s’acquitter de certaines charges. « Le Pdac est pour nous une bouffée d’oxygène. Nous leur disons merci », a reconnu le secrétaire du groupement, Prince Guélor Okouango.

Outre les producteurs agricoles, le groupement agropastorale Jéhova Jiré production, spécialisé dans la pisciculture a été aussi visité. « Les jeunes travaillent bien, nous les félicitons. Tout ce que nous souhaitons c’est que les exploitations comme celles relatives à la pisciculture soient faites sur une terre où la propriété foncière est bien établie. Car, les installations qu’on y érige sont plus ou moins de longue durée », a signifié le coordonnateur du Pdac, Isidore Ondoki.

Après avoir ouvert à la circulation la piste Pamba-Odzaka-Okombe le 12 mars dernier, le Pdac s’active à la réhabilitation de celle reliant Owando- Ikongono-Ollendet (44 km). Les travaux ont fait l’objet le 13 mars d’une visite de la délégation du ministère de l’Agriculture et du Pdac.

L’ouvrage est réalisé par l’établissement Etami services et concerne la mise en place de la couche de forme, le bétonnage, le terrassement, la construction de quatre nouveaux dalots.

Une fois terminée, cette piste permettra aux coopératives « Etinga », « Terre promise », « Offrande de la forêt et du sol », « Dzalala » et « Onoho Mbia Endzongadouma » d’évacuer facilement leur production vers les centres de consommation. Impraticable depuis quelques années, cette piste en réhabilitation soulage déjà les populations riveraines qui se déplacent en général par vélo.

 

Congo : lancement des travaux de réhabilitation de la piste Voka-Kimpandzou

L’initiative est du Projet d’appui au développement de l’agriculture commerciale (Pdac), pour permettre aux agriculteurs de d’écouler facilement leur produits.

Le Pdac a lancé lundi 16 novembre, le début des travaux de réhabilitation de la piste Voka-Kimpandzou. L’objectif est de faciliter l’écoulement des produits agricoles de ces deux grands bassins de production. Les travaux prévus pour une durée de huit mois, à compter de novembre, porteront sur le traitement des boursiers, les remblais, la construction d’un dalot, le profilage et le drainage latéral, l’entretien des dalots existants, la signalisation et l’installation des barrières de pluie.

Le Pdac a aussi par la même occasion réceptionné la piste reliant Boko à Mandombe. Longues respectivement de 55 km et 18km, ces deux pistes ont été aménagées grâce au financement de la Banque mondiale à travers le Pdac. Les travaux sont exécutés par l’entreprise CP Sarlu pour un coût global de 326 784 769 millions FCFA pour la première piste et 155 712 629 millions FCFA pour la seconde.

Pour ce qui est de l’axe Boko-Mandombe, les travaux ont consisté au dérapage des montagnes, au rechargement de la piste, au traitement des ravinements latéraux, à l’entretien des monceaux, à la construction des dalots existants, en la pose des panneaux de signalisation et à l’installation des bornes kilométriques en béton armé.

Congo : l’école nationale d’agronomie reçoit du matériel de laboratoire

Ce don est du ministère de l’Agriculture et de l’Elevage, grâce au financement du Projet d’appui au développement de l’agriculture commerciale (Pdac).

L’Ecole nationale supérieure de l’agronomie et de la foresterie (ENSAF) a reçu, le 9 septembre, un don de matériel de laboratoire de la part du ministère de l’Agriculture et de l’Elevage, grâce au financement du Projet d’appui au développement de l’agriculture commerciale (Pdac).

C’est un ensemble composé entre autres des réactifs, des verreries et des petits équipements tels que les loupes otoscopes, et des transformateurs universels. Ce présent remis par le directeur de cabinet du ministre de l’Agriculture, Michel Elenga, a été réceptionné par le représentant du ministre de l’Enseignement supérieur qui, à son tour, l’a transmis au vice-recteur de l’Université Marien- Ngouabi, Jean Maurille Ouamba.

Notons que, l’appui du Pdac à cette école d’enseignement supérieur s’inscrit dans le cadre de sa composante 3, dédiée au renforcement des capacités des institutions et au renforcement de l’agriculture commerciale au profit des structures de formations professionnelles et supérieures agricoles.

Congo : le ministère de l’agriculture reçoit un don de 15 véhicules

Le don est du projet d’appui au développement de l’agriculture commerciale (PDAC), en collaboration avec la Banque mondiale (BM).

Le PDAC en collaboration avec la BM a fait un don de quinze véhicules (4×4) au ministère de l’Agriculture, de l’Elevage et de la Pêche. Il y en aura trente-cinq, mais les vingt autres seront offerts avant fin septembre.

« Le gouvernement a conscience de l’état d’indigence matérielle qui caractérise nos services partout, mais, dans le cadre du PND 2018-2022 nous avons prévu un plan de développement de notre agriculture, y compris le renforcement des capacités opérationnelles et institutionnelles. Et, dans ce cadre-là, il est prévu de doter nos services techniques des moyens adéquats afin qu’ils puissent se déployer et être plus efficaces, ou qu’ils deviennent efficaces parce que, sans moyens, ils sont cloitrés, ils ne peuvent pas produire assez », a expliqué le ministre de l’Agriculture, de l’Elevage et de la Pêche, Henri Djombo.

Cette dotation s’inscrit dans le cadre du renforcement des capacités des institutions publiques qui appuient l’agriculture commerciale de la composante III du PDAC. Les véhicules serviront aux descentes sur le terrain, l’exécution des programmes conformément à la politique agricole nationale.

Mathurine Dzoualou, directrice départementale de l’agriculture, a dit sa gratitude au PDAC pour ce geste. « Dans notre façon de faire, qu’est ce qui va changer ; c’est la manière. Nous serons sur le terrain pour regarder la bonne marche du travail ».

Pour le coordonnateur du PDAC, Isidore Ondoki,

« L’objectif étant de renforcer les capacités des collègues qui sont sur le terrain à bien faire leur travail de tous les jours. Nous finançons les micro-projets ; la grande administration est à Brazzaville. Les personnes qui sont plus proches des bénéficiaires, ce sont les directeurs départementaux, les chefs de secteur agricole. Donc, lorsque nous leurs donnons les moyens, en réalité, nous donnons les moyens à nous-mêmes », a précisé le coordonnateur du PDAC, Isidore Ondoki.