Cours en ligne : les enseignants de l’Agence universitaire de la Francophonie se forme

Les enseignants de l’Université Marien-Ngouabi ont suivi, du 22 au 25 mai, une formation à distance lors de l’atelier portant sur la création et la gestion de site dynamique, organisé au Campus numérique de Brazzaville.

L’idée principale est de favoriser la visibilité des travaux scientifiques des enseignants dans l’usage des dispositifs pédagogiques innovateurs, l’objectif général étant de leur permettre d’utiliser les composantes du logiciel joomla pour la création d’un site web. Parmi les objectifs spécifiques, figurent la maîtrise de l’installation du système de gestion de contenu joomla, le déploiement et l’intégration des modules et composantes du logiciel, l’administration du back office joomla ainsi que l’autonomie dans la gestion et les mises à jour du contenu.

Le facilitateur de la formation, le Pr Peter Kidoudou, a édifié ses apprenants sur la capacité de modifier et de faire leur mise à jour à travers le logiciel joomla. Selon lui, le thème a été choisi suite au constat fait chez les enseignants qui ne font pas connaître leurs enseignements au niveau international. « À l’issue de cette formation de l’Agence universitaire de la Francophonie, ces enseignants seront capables de publier les informations via internet. La formation paraît nouvelle, certes, mais ces étudiants finiront par s’habituer à l’environnement », a indiqué Peter Kidoudou.

Pour Kévin Bikindou, enseignant chercheur à l’Université Marien-Ngouabi évoluant à l’Ecole normale supérieure, cette formation a permis d’apprendre comment créer le site web avec ce logiciel. Grâce aux enseignements reçus, il pourra désormais contrôler ses étudiants à distance, diriger les travaux en ligne puis prendre connaissance des corrigés des examens. Les étudiants, a-t-il ajouté, pourront de leur côté consulter leurs cours à distance, sans avoir un contact avec l’enseignant.

Nadège Samlon Okiemy, chercheuse à l’Université Marien-Ngouabi au laboratoire de biochimie et de pharmacologie de la Faculté des sciences de la santé, a rappelé qu’à l’ère du numérique, tout enseignant doit s’aligner dans la même démarche de la mondialisation. « La formation m’a été très bénéfique, parce qu’elle me facilite désormais à être distante des étudiants. La mise en ligne des cours vient également changer ma façon de travailler avec la pléthore des salles », a-t-elle déclaré.

Brazzaville: reprise ce lundi du procès de Jean-Martin Mbemba

Le procès de l’ancien ministre d’Etat congolais, reprend ce lundi 28 mai, devant la chambre criminelle de la cour d’appel de Brazzaville. Il est jugé pour atteinte à la sécurité intérieure de l’Etat.

C’est ce lundi 28 mai, que reprend le procès de Jean-Martin Mbemba, devant la chambre criminelle de la cour d’appel de Brazzaville. Cet ex-ministre d’Etat congolais est jugé pour atteinte à la sécurité intérieure de l’Etat. L’accusé fait l’objet d’un mandat d’arrêt international. L’affaire avait été suspendu le vendredi 25 mai, après l’enquête de moralité de ses quatre co-accusés.
L ‘enquête de moralité des quatre co-accusés de l’ancien ministre d’Etat Jean-Martin Mbemba, a été bouclée.

La journée d’aujourd’hui sera consacré aux plaidoiries. « On va désormais aller au fonds du dossier et le plaider », a affirmé une source judiciaire. L’un des accusés, le colonel Jean-Claude Mbango, ancien directeur départemental de la police dans le Pool, présenté comme le principal co-accusé, s’est plaint devant la cour des mauvaises conditions de détention.

Le procès contre Jean-Martin Mbemba est l’un des procès d’une série considérée par les défenseurs des droits de l’homme comme des procès politiques.

 

Concert Roga Roga : trente-deux interpellations

Des opposants au régime de Sassou Nguesso ont appelé à faire annuler le concert de cet artiste congolais qui a finalement eu lieu le samedi 26 mai, à Paris.

Un groupe qui se fait appeler « Les combattants », ont manifesté dans l’après- midi du samedi 26 mai, aux abords du palais des congrès de Montreuil, salle de spectacle où devait prester l’artiste Roga Roga. Pour ces opposants, l’artiste congolais profite de ses concerts et de sa présence en France pour faire passer dans ses chansons des «Libangas», des dédicaces en faveur du président de la république du Congo, Denis Sassou Nguesso.

Rappelons que, quelques jours avant la tenue du concert, des manifestations d’hostilité ont été posées et des lettres de menaces avaient été adressées au propriétaire de la salle. Mais, malgré tout le concert l’artiste congolais Roga Roga, qui fête ses 25 ans de carrière a bel et bien eu lieu.

Des dégradations contre le bâtiment et des voitures ont été déplorées dans la nuit de vendredi à samedi. Six fourgons de gendarmes mobiles ont été déployés sur place. «Nous sommes attentifs, avait précisé la préfecture, avant le concert. Il n’est pas question d’annuler le concert. Nous avons les moyens de contrôler la situation.».

« Je pouvais accepter qu’on les appelle « combattants » parce que je pensais qu’ils menaient un combat digne. Mais là, ils se sont vautrés dans une vallée de quiproquos, dans une confusion totale. Je ne sais pas si vraiment je dois maintenir cette appellation de « combattants » parce que là ils mènent un combat rempli de confusion, un combat rempli d’aigreur, un combat rempli de haine. Je ne vois pas comment un homme qui se dit combattant congolais, donc qui défend les causes justes soit là pour prohiber l’évolution de la musique congolaise. On ne peut pas se battre contre la culture d’un pays, parce que la culture congolaise est toute l’identité du Congo. On ne peut pas confondre la culture d’un pays avec la politique. Quand le peuple congolais se comporte mal, Roga Roga dénonce. Quand le pouvoir ou le gouvernement se comporte mal, Roga Roga dénonce. Roga Roga, c’est la voix des sans voix. Donc, il ne faut pas lui attribuer la veste de politique, ou la veste d’un homme qui représente un régime quelconque. Non. », a déclaré Bertrand Bebert Etou manager de Roga Roga.

Trente-deux personnes ont été placées en garde à vue, a indiqué la préfecture de police de Paris.

Montreuil : le concert de Roga Roga placé sous haute surveillance

Dans la nuit de vendredi 25 à samedi 26 mai, des actes de vandalisme ont été commis au Palais de congrès, lieu où doit se tenir le concert de l’artiste congolais ce samedi soir.

C’est ce samedi soir 26 mai, qu’est prévu le concert de l’artiste Roga Roga à Montreuil. Mais dans la nuit du vendredi à samedi, des actes de vandalisme ont été commis dans le bâtiment devant abriter le rendez-vous, et des voitures ont été vandalisées dans les rues adjacentes.

 «Des gens ont allumé un feu, des bidons d’essence ont été projetés contre la façade et de nombreux carreaux ont explosé sous la chaleur», indique Robert Harroch, propriétaire du Palais des Congrès.

Ce samedi matin, Roga-Roga avec ses équipes, font le nécessaire pour masquer les dégâts. « Nous allons tout nettoyer et déployer des calicots bleu blanc rouge pour calfeutrer la façade et masquer les dégâts. Nous ne voulons pas permettre au néant de gagner », a dit l’artiste.

Pour Roga Roga, il n’est pas question d’annuler le concert à cause des «Combattants», des opposants au régime en vigueur au Congo, qui protestent contre la présence de Roga Roga en France. Ces derniers disent que l’artiste congolais en profite pour faire passer dans ses chansons des «Libangas», des dédicaces en faveur du président de la république du Congo, Denis Sassou Nguesso.

Depuis plusieurs jours, des lettres de menaces ont été adressées au propriétaire de la salle où doit avoir le concert. Maldré tout, le concert a été maintenu. La préfecture de Seine-Saint-Denis souligne qu’«un dispositif significatif» a été déployé aux abords du Palais des Congrès. «Nous sommes attentifs, précise la préfecture. Il n’est pas question d’annuler le concert. Nous avons les moyens de contrôler la situation.».

Le concert de l’artiste congolais Roga Roga aura bel et bien lieu dès 19 heures en France sous haute surveillance.

 

Talangaï : deux morts dans un accident de la circulation

C’est au niveau du Viaduc entre le pont et le gymnase de Nicole-Oba, que le drame s’est produit dans la matinée de ce samedi 26 mai, provoquant ainsi des morts et des blessés.

Il est environ 11 heures, lorsqu’un bus de marque Hiace en provenance du quartier dit « Petit-chose », dans le sixième arrondissement de Brazzaville, a fini sa course entre le pont du Viaduc et le gymnase Nicole-Oba. Le bilan fait état de deux morts et plusieurs blessés.

D’après les témoins trouvés sur le lieu de la tragédie, le bus venait à peine de descendre du pont du Viaduc quand il a eu une crevaison. Le véhicule a perdu le contrôle et roulait à vive allure. Le chauffeur n’arrivait plus à maîtriser le volant, et sa voiture est allé percuter le poteau électrique et le béton séparant les deux voies. Puis, le bus a fait tonneau, et a occasionné des morts et blessés.

Les victimes ont été transporté à l’hôpital de base de Talangaï et le Centre hospitalier universitaire de Brazzaville (CHU-B), pour y recevoir des soins. Le directeur général de l’hôpital de base de Talangaï, Raphaël Issoïbeka, a indiqué qu’il y a eu vingt accidentés, parmi lesquels deux morts, dont le chauffeur, et un client à bord, puis trois cas envoyés au CHU-B.

Politique, justice et football au menu de la presse congolaise

L’opposition congolaise qui se penche sur un projet commun pour son combat contre le pouvoir, le procès de Jean Martin Mbemba, ouvert le 23 mai à la Cour d’appel de Brazzaville et les Diables rouges juniors félicités par le ministère des Sports pour leur qualification à la Coupe d’Afrique des Nations Niger 2019 sont ce vendredi les principaux sujets au menu de la presse congolaise.

« Vie des partis : Pascal Tsaty Mabiala construit un projet commun pour l’opposition », titre le quotidien Les dépêches de Brazzaville, relayant les propos du chef de l’opposition congolaise et secrétaire général de l’Union panafricaine pour la démocratie sociale(UPADS), tenus au cours d’une interview accordée à l’unique quotidien du pays.

« Le chef de l’opposition politique congolaise Pascal Tsaty Mabiala, a confié aux ‘’Dépêches de Brazzaville’’, que le rassemblement qu’ils sont en train de créer se fonde avant tout sur un engagement minimum commun pour le combat de l’opposition au Congo », écrit notamment le quotidien national.

Sur un tout autre plan et sous le titre « Justice : Me Jean Martin Mbemba jugé par contumace », le bihebdomadaire La Semaine africaine écrit : « Ancien ministre de la justice, Jean Martin Mbemba est jugé par contumace dans une affaire d’atteinte à la sûreté de l’Etat et trafic d’armes. Après deux tentatives d’arrestation, Me Jean Martin Mbemba est actuellement à Paris (France) pour raison de santé (quatre de ses co-accusés sont devant la barre depuis le 23 mai à la Cour d’appel de Brazzaville ».

« La Cour procède à l’enquête de moralité dans le procès Jean Martin Mbemba », titrent sur le même sujet les Dépêches de Brazzaville  avant de faire ce développement :  « Dès l’entame et après notification de l’acte d’accusation, le président de la Cour a donné la parole à la défense qui ,dans sa plaidoirie, a brandi l’avis du groupe des nations unies du 25 avril 2015, notifiant que la détention des accusés est arbitraires et par conséquent, ils devraient être libérés et indemnisés car ils ont été détenus pendant cinq ans sans jugement ».

Toutefois, s’empresse de souligner le journal, la Cour a rejeté l’argumentation de la défense sur la détention des accusés et le procès devrait se poursuivre ce jour avec les débats sur l’acte d’accusation.

Pour sa part, L’hebdomadaire La Griffe, sous le titre «Le pouvoir fait condamner ses collaborateurs », note qu’ « après le général Jean Marie Mivhel Mokoko, condamné à 20 ans de prison, le général Norbert Dabira à cinq(5) ans de prison ferme, le tour est à l’ancien ministre de la justice Me Jean Martin Mbemba. »

Sur un tout autre plan, Les Dépêches de Brazzaville  et La Semaine africaine s’intéressent au football. Et la première publication d’écrire :  « engagés en éliminatoires des prochaines coupes d’Afrique des nations juniors et cadets prévues en 2019, les Diables rouges de ces deux catégories ont été encouragés par le ministre des Sports à maintenir cet élan ».

« CAN 2019 juniors : Les diables rouges à l’épreuve sénégalaise au prochain tour », titre la seconde publication avant de souligner  que « Les Diables rouges juniors du Congo affronteront au prochain tour leurs homologues du Sénégal pour tenter de décrocher la qualification pour la phase finale de la CAN de leur catégorie qui se déroulera en 2019 au Niger, après avoir battu le Botwana et obtenu leur qualification pour le dernier tour des éliminatoires de cette coupe».

Eau et assainissement pour l’Afrique : le nouveau secrétaire exécutif en visite de travail au Congo

Pierre Hobab Rogoto a entamé, le 22 mai, ses séances de travail et de plaidoyer auprès des autorités congolaises et des partenaires stratégiques de l’Agence intergouvernementale panafricaine Eau et assainissement pour l’Afrique.

Le nouveau secrétaire exécutif de l’eau et assainissement pour l’Afrique est en visite de travail au Congo. Le Tchadien Pierre Hobab Rogoto, qui séjourne à Brazzaville, a entamé le 22 mai, ses séances de travail et de plaidoyer avec des autorités congolaises et des partenaires stratégiques de l’Agence intergouvernementale panafricaine Eau et assainissement pour l’Afrique (EAA).

Les objectifs de ce déplacement, sont entre autres, faire le bilan des activités de EAA Congo, en présenter les perspectives, plaidoyer pour l’appui politique et diplomatique des hautes autorités congolaises pour porter le leadership de relance. A cet effet, Pierre Hobab Rogoto, doit rencontrer les ministères sectoriels : Affaires étrangères, Energie et hydraulique, Education, Enseignement supérieur, Recherche scientifique, Santé, Economie forestière, et avec le Premier-ministre, chef du gouvernement.

Ce sera aussi une occasion pour lui d’avoir des entretiens avec les partenaires stratégiques de EAA dont la Banque de développement des Etats d’Afrique centrale ; la Communauté économique des Etats de l’Afrique centrale ; l’OMS-Congo ; l’Unicef et l’Agence française de développement.

Rappelons que l’Agence intergouvernementale panafricaine Eau et assainissement pour l’Afrique a été Créée en 1988, à la faveur de la décennie internationale de l’eau potable et d’assainissement. EAA, anciennement Crepa, est une agence innovatrice dans le développement de solutions durables d’eau et d’assainissement en vue de l’amélioration des conditions de vie de tous les Africains. « L’institution s’investit dans la mise en place des systèmes intégrés, combinant l’optimisation des approches techniques, scientifiques et les mécanismes de financement novateurs », rappelle un communiqué de presse de EAA Congo.

Procès Mbemba : la cour rejette un avis émis par les Nations unies

 Jean-Martin Mbemba, ancien ministre d’Etat congolais et président de la commission nationale des droits de l’homme, est jugé en son absence pour atteinte à la sécurité intérieure de l’Etat.

L’ouverture du procès de l’ancien ministre d’Etat congolais et président de la commission nationale des droits de l’homme, Jean-Martin Mbemba, a eu lieu mercredi 23 mai. Notons que ce procès se tenait en l’absence de ce dernier accusé pour atteinte à la sécurité intérieure de l’Etat. Il est bon de mentionner que les débats ont traîné à cause d’une exception de la défense, qui se basait sur un avis des Nations unies demandant la libération de ses co-accusés qui ont déjà passé des années en prison. Une exception qui a finalement été rejetée.

Pendant les deux premiers jours du procès, les avocats de la défense ont soulevé une exception les deux premiers jours du procès. Ils se sont accrochés à un avis émis par le groupe de travail des Nations unies contre la détention arbitraire, exigeant la libération des quatre co-accusés de Jean-Martin Mbemba qui comparaissent alors qu’ils sont détenus depuis cinq ans.

« Effectivement, ce groupe de travail des Nations unies a rendu une décision qui ordonnait à l’Etat congolais de mettre en liberté Mbango Jean-Claude (un colonel de police, le principal co-accusé, ndlr) et les autres, parce que ce groupe de travail a jugé arbitraire la détention de ces messieurs. Aujourd’hui l’Etat congolais devrait se plier à cette décision parce que, comme vous le savez bien, nous sommes membre des Nations unies », a déclaré Alphonse Dianguitoukoulou, un avocat de la défense.

Cette exception a été rejetée par la Cour à la grande satisfaction du Ministère public et de la partie civile. « Le dossier n’est pas compliqué pour nous pour le moment parce que c’est le fond qui va démontrer s’il est vide ou pas. Pour nous, nous sommes convaincus que le dossier est bon, il n’est pas compliqué », s’est réjoui Me Alain Ludovic Samba qui défend les intérêts de l’Etat.

Pour Rappel, Jean-Martin Mbemba, est jugé par contumace.

Diables rouges : les juniors invités à plus d’efforts pour affronter les Lionceaux du Sénégal

C’était au cours d’une rencontre jeudi 24 mai, avec le ministre des sports et de l’éducation physique, Hugues Ngouélondélé.

Le ministre des Sports et de l’éducation physique, Hugues Ngouélondélé a reçu l’équipe nationale des Diables Rouges des moins de 20 ans le 24 mai 2018.  Hugues Ngouélondélé a félicité ces juniors pour leur brillante qualification pour le dernier tour des éliminatoires de la Coupe d’Afrique des nations Niger 2019. Mais leurs a demandé de maintenir cet élan face aux Lionceaux du Sénégal, le 15 juillet prochain.

« Il faut faire en sorte de s’élever vers le haut par l’effort. C’est ce que vous avez fait. Il faut vous battre d’abord et après la lutte, il y a le confort, c’est-à-dire après les bons résultats, il y a toujours une récompense. Je vous félicite. Le plus dur reste encore à faire. Il faut continuer à être unis, ensemble autour de votre coach pour le meilleur résultat », a dit Hugues Ngouélondélé.

Jean Michel Mbono, président de la Fédération Congolaise de Football (FECOFOOT), qui était présent à cette cérémonie, a lui aussi exhorté les Diables Rouges juniors à poursuivre sur la lancée. « Persévérez dans cette voie et vous ferez honneur à l’histoire du football congolais. Courage, les jeunes ! ».

Le sélectionneur de cette équipe, Valdo Candido, a quant à lui, remercié le ministère des Sports et la Fécofoot pour les moyens ayant servi à la préparation des confrontations. Le technicien brésilien a, par ailleurs, promis de réunir les moyens techniques afin de relever le défi de la qualification. « Nous nous sommes qualifiés, parce que tout le monde était avec nous. Pour le match contre le Sénégal, je suis certain que nous pouvons nous qualifier. Mais rien n’est fait s’il n’y a pas de travail. On va travailler », promet Valdo.

L’UMC invite la diaspora à faire preuve de patriotisme

Les artistes musiciens congolais se sont réunis le 22 mai à Brazzaville, pour statuer sur la situation de leur profession.

A Brazzaville le 22 mai, l’Union des musiciens congolais a eu une réunion de travail. La rencontre portait sur les droits d’auteur et le concert du groupe Extra musica de Roga-Roga à Paris, en France. Pour ce qui est des droits d’auteur, l’Union des musiciens congolais (UMC) demande à tous les musiciens non affiliés d’adhérer au Bureau congolais du droit d’auteur (BCDA) pour la protection de leurs œuvres.

L’UMC demande également au BCDA de mener à bien l’opération de recouvrement des droits d’auteur qui se fait actuellement auprès des chauffeurs de taxis et bus, mettant en garde les agents de cette structure qui se retrouveraient dans le faux.

À propos du concert que livrera le groupe Extra Musica, le 26 mai à Paris, l’UMC a sollicité un esprit patriotique des frères de la diaspora afin que cette production scénique soit une réussite. De la même manière qu’ils arborent le drapeau national, signifiant qu’ils sont des Congolais et qu’ils ont l’amour de leur patrie, c’est de la même manière aussi qu’ils doivent arborer le drapeau national pour soutenir les artistes congolais qui se produisent en Europe, a souhaité l’UMC.