Spectacle : one man show à l’IFC

Plusieurs artistes comédiens et musiciens de la Côte d’Ivoire et de la République du Congo, prendront part à cet évènement qui se tiendra le 03 juin à Brazzaville.

L’Institut Français du Congo servira de cadre à un one man show, qui se tiendra le dimanche 03 juin 2018. Des artistes comédiens et musiciens de la côte d’Ivoire et de la République du Congo sont attendu à cet évènement. L’initiative est de la DRTV production avec l’appui de l’entreprise DCH (disti congo holding). Cette première édition est dédiée à la paix en Afrique.

« Il se prépare très bien grâce à l’expérience de notre coordonnateur, Mam Campbell Touré. Tout est mis en œuvre, surtout avec le dispositif technique que l’IFC et d’autres partenaires mettront à notre disposition », a précisé Clever Alain Mpindou.

Sur l’affiche de ce rendez-vous, l’artiste comédien Le Magnifique, de nationalité ivoirienne, il y aura également le collectif Brazza comedy show, l’artiste chanteur de la rumba congolaise Walo Bostino et bien d’autres…

« La musique, sans le rire, n’est rien car, tout ce que les musiciens abordent a toujours trait à la comédie et les comédiens peuvent aussi utiliser les mêmes thèmes que les musiciens, du fait qu’ils ont tous le même objectif, celui d’éduquer la masse en apportant la joie, la distraction, l’évasion, le plaisir », a ajouté Clever Alain Mpindou.

Ce sera l’occasion pour ces acteurs de la culture de véhiculer le message d’une paix durable d’abord, puis d’un espoir. Cette activité pourrait également constitue un véritable brassage culturel entre des artistes ouest-africains et ceux de l’Afrique centrale.

RDC : les confessions religieuses cherchent des moyens pour protéger le bassin du Congo

Ils se sont réunis le mercredi 30 mai à Kinshasa, avec pour objectif de trouver un moyen de mener une action en faveur de la protection de la forêt du bassin du Congo.

Les représentants de confessions religieuses et de peuples autochtones en République démocratique du Congo ont eu une rencontre à Kinshasa, le mercredi 30 mai 2018. Il s’est agi pour eux de s’engagés pour une action commune en faveur de la protection de la forêt du Bassin du Congo.

La rencontre de Kinshasa avait pour but de « sensibiliser les différentes confessions religieuses en vue d’une action commune au bénéfice de la protection des forêts tropicales et spécialement la forêt du Bassin du Congo », a expliqué Henri Muhiya de la commission des ressources naturelles de l’Eglise catholique.

Outre les confessions religieuses (catholique, protestante, musulmane), les représentants des peuples autochtones pygmées ont également participé à cette rencontre qui fait suite à l’initiative interconfessionnelle lancée à Oslo en juin 2017 pour la protection de la forêt tropicale à laquelle la RDC avait pris part.

Avant cette réunion, des chefs religieux et spirituels s’étaient réunis à Oslo en Norvège pour mettre leur autorité morale au service de la lutte contre la déforestation, fléau qui prive chaque année la planète de dizaines de milliers de km2 de forêt tropicale et avait adopter un plan d’action interconfessionnel en 2018.

La vingtaine de participants ont estimé que la promotion des valeurs traditionnelles congolaises dans des forêts dites « sacrées » – espaces interdits d’accès mais réservés à certains rites d’initiation ou autres rites spirituels – peuvent contribuer à la conservation de forêts congolaises.

La plateforme se donne également pour mission « d’influencer les politiques positivement mais aussi d’influencer le comportement des multinationales » au profit de l’exploitation rationnelle de la forêt congolaise.  » A quoi servirait aux multinationales de voir la planète disparaître », s’est demandé Muhiya.

Avec 220 millions d’hectares de forêts, le bassin du Congo représente le deuxième massif forestier et le deuxième poumon écologique de la planète après l’Amazonie à travers plusieurs pays (République démocratique du Congo, Congo-Brazzaville et Gabon notamment).

Fécoju-Da: une commission pour mettre fin à la crise au sein de la Fédération

La nouvelle structure a la charge de traiter les affaires courantes et préparer la prochaine assemblée générale élective de la Fédération congolaise de judo et disciplines associées.

Marien Ikama Ngouabi est le président de la Fédération congolaise de judo et disciplines associées (Fécoju-Da). Mais, les partisans de l’Union des associations congolaises de judo et disciplines associées (Unascojuda), continuent de contester l’élection du président Marien Ikama Ngouabi, à la tête de la fédération.

Pour mettre fin à cette crise qui sévit au sein de la Fécoju-Da, le ministre des Sports et de l’éducation physique, Hugues Ngouélondélé, a mis en place une commission de gestion. A la tête de celle-ci, Jean Nganga, représentant le ministre. La commission aura pour mission de restructurer les ligues départementales, d’organiser les compétitions et préparer la prochaine assemblée générale élective en vue du renouvellement des instances dirigeantes du judo au Congo.

Les autres membres de la commission sont Hilaire Ngouari, représentant du Comité national olympique et sportif congolais, assure la vice-présidence, Brice Lépébé est rapporteur et Serge Aya Florent est secrétaire général par intérim pendant qu’Aya Carloger préside le comité de normalisation. Celui qui, jusque-là, assurait les fonctions de président de la fédération, Marien Ikama Ngouabi, est membre, tout comme Albert Ngombet, le directeur des activités sportives.

La Fécoju-Da n’est pas la seule fédération sportive à traverser une crise. Le ministère des Sports et de l’éducation physique devrait aussi trouver une solution au problème que rencontre le taekwondo, dont la fédération n’est toujours pas mise en place, depuis deux ans.

Transport inter-Etat : le Congo et la RCA vont renforcer le transit

Le 30 mai à Brazzaville, le ministre congolais des transports, de l’aviation civile et de la marine marchande, Fidèle Dimou, et son homologue centrafricain, Théodore Jousso, ont signé une convention.

Le Congo et la Centrafrique vont renforcer le transit. L’accord a été signé le 30 mai dernier entre le ministre congolais des Transports, de l’aviation civile et de la marine marchande, Fidèle Dimou, et celui de la centrafricain, Théodore Jousso. L’objectif de cet accord est la facilitation et la promotion du transit des marchandises entre les deux pays. Ceci à partir du port autonome de Pointe-Noire, à travers le Chemin de fer Congo-Océan, le corridor routier via les routes nationales 1 et 2, ainsi que par bateau, à partir du fleuve Congo.

« Nos deux pays sont intimement liés par l’histoire et la géographie. Il faut donc aménager cet espace communautaire pour favoriser la mobilité des biens et services. Il s’agit de faire voyager librement les personnes, les biens et les capitaux, afin de susciter une valeur ajoutée au processus d’intégration de notre sous-région », a précisé le ministre centrafricain, Théodore Jousso.

Ce texte fait suite au mémorandum d’entente paraphé, le 9 novembre 2016, par les deux Etats, visant l’actualisation du cadre juridique dans le secteur des transports de surface. Ce cadre juridique prévoit un mécanisme sécurisé et fluide de circulation des marchandises le long du corridor multimodal Pointe-Noire-Brazzaville-Bangui.

Selon les termes de l’accord, le Congo et la République centrafricaine (RCA) s’engagent, entre autres, à maintenir la liberté de transit des marchandises à destination ou en provenance de l’un ou l’autre Etat, mais aussi à faciliter le passage aux frontières et la libre circulation sur leurs territoires respectifs.

Conscients des enjeux économiques que procure le transit entre les deux Etats, les deux parties ont réaffirmé leur engagement à soutenir la mise en œuvre de la politique d’intégration de la Communauté économique des Etats de l’Afrique centrale et de la Communauté économique et monétaire d’Afrique centrale, à travers le développement des infrastructures routière, ferroviaire et fluviale.

 « Les relations entre les deux pays sont des relations pérennes, qui relèvent de la vie quotidienne des deux Etats », a dit le ministre congolais des Transports, Fidèle Dimou.

Insertion sociale : les jeunes incités au leadership entrepreneurial

Le consultant et conférencier sur le potentiel humain, Juan Boungou,  a animé, ce 30 mai à Brazzaville, une conférence thématique « Youth champion initiative », autrement dit « initiative des jeunes champions ».

L’objectif visé par l’initiative c’est inspirer et développer une nouvelle génération de jeunes congolais à s’engager dans leur choix, à être créatifs et réalistes pour se prendre en charge.

Subventionnée par l’Institut américain d’éducation internationale et la Fondation Ebina, l’initiative des jeunes champions est placée sous le programme Nunga, en langue nationale kituba, c’est à dire conquérant en français.

« Cette nouvelle génération des jeunes, nous la qualifions de spontanée. Dans une société où l’on n’a plus de modèle, il faut croire à l’énergie créative car un champion est un homme libre qui croit en lui-même. Il n’est que limité par le ciel. Il faut sortir le génie, l’énergie créative », a déclaré Juan Boungou, fondateur du programme Nunga.

Ce programme s’intéresse aux jeunes lycéens de la ville de Brazzaville âgés entre 16 et 20 ans. Ainsi donc, cette rencontre a rassemblé quatorze filles et dix garçons pour se former et s’informer sur le leadership, l’entrepreneuriat et les relations inter-ethniques au Congo.

« Je considère que vous incarnez votre avenir et celui de ce pays où on a besoin de beaucoup de jeunes et de personnes qui sont engagés. Nous précisons que vous avez des responsabilités en tant que personne pour réussir dans ce que vous allez faire. Il est normal qu’en arrivant dans une société, vous améliorez ce que vous y avez trouvé », a indiqué Joe Washington Ebina, président de la Fondation Ebina.

Rappelons qu’en novembre 2016, ce même consultant, Juan Boungou, avait animé un séminaire sur le développement personnel et l’autonomisation des jeunes, dans le cadre du programme américain Fulbright. A cette occasion, il invitait les jeunes à être capables de forger leur destin au lieu de continuer à espérer toujours de l’Etat.

Médias : des journalistes congolais formés au Web

Quinze journalistes de différents organes publics et privés ont bénéficié d’une session de formation, du 22 au 25 mai à Brazzaville.

Du 22 au 25 mai à Brazzaville, une quinzaine de journalistes congolais ont reçu des cours de formation sur le web.  C’est une initiative de l’ambassade de France, en partenariat avec l’Ecole supérieure de journalisme de Lille (ESJ Lille) et s’inscrit dans le cadre de la politique de renforcement des capacités des médias menée par l’ambassade de France au Congo. Une formation qui avait pour thème « Le web, un outil pour les journalistes », s’est sanctionnée par la remise solennelle des parchemins de fin de formation.

Le séminaire de renforcement des capacités des journalistes, était constitué des séances de cours théoriques et d’exercices pratiques portant notamment sur le recueil de l’information ; l’identification des sources crédibles et des « Fake news » ; la maîtrise des principes de base des réseaux sociaux et de l’écriture journalistique appliquée au Web.

Elle a été animée par Cédric Kalonji, professionnel des médias, diplômés de l’ESJ Lille et formateur dans cette école. « Le niveau des journalistes participants est jugé très bon. J’ai rencontré des journalistes expérimentés, hormis quelques difficultés constatées dans la prise en main de l’internet. Mais nous avons noté une vraie volonté de la part des participants. L’internet et les réseaux sociaux ont des avantages et des risques. Il faut en avoir conscience et savoir les contourner», a indiqué l’animateur du séminaire, Cédric Kalonji.

Le diplomate français, Bertrand Cochery, revient sur l’objectif de la formation: « Comme nous vivons dans une époque de diffusion et de rediffusion de l’information avec une vitesse extraordinaire par les réseaux sociaux et l’internet, une fausse information peut être diffusée aussi rapidement que la bonne avec les dégâts que cela peut occasionner. Fort de cette prise de conscience, nous avons décidé d’organiser cette formation pour faire profiter un groupe de jeunes journalistes congolais ».

Le ministre de la Communication et des médias a exprimé sa satisfaction. « Le métier du journalisme est d’autant plus fragilisé aujourd’hui que n’importe qui peut s’improviser comme diffuseur de nouvelles. Votre métier est codifié, parce que vous avez été formés et qu’il existe un certain nombre de règles déontologiques à respecter. Malheureusement, on rencontre des gens de mauvaise foi, qui se font passer pour des journalistes. Dans tout cela, il faut savoir faire la différence entre le bon grain et l’ivraie », a conseillé Thierry Lézin Moungalla.

Il a profité de l’occasion pour s’adressant aux journalistes. « Je connais les revendications qui sont exprimées par les uns et les autres. Cela reste une préoccupation du gouvernement qui s’y attelle ». Selon le ministre, les états généraux de la presse qui pointent à l’horizon permettront « de régler trois questions fondamentales : l’environnement juridique ; la condition des journalistes (statut) et l’adéquation entre ce que le métier de journalisme est devenu et la maîtrise de l’appropriation de la technologie », ajoutant : « Aujourd’hui, on n’exerce plus ce métier comme on le faisait il y a vingt-six ans, au moment des assises de la presse de 1992 ».

Coupe du Congo de football : les premiers qualifiés attendent les noms de leurs adversaires

A une journée de la fin des préliminaires de la compétition, ce 30 mai, à Pointe-Noire, les premiers qualifiés attendent leurs prochains adversaires au tour suivant.

Brazzaville a sélectionné ses deux derniers qualifiés le lundi.  Yaba sport a pris le dessus sur Red stars (2-0), puis le RCB a battu Racine club Olympique (3-1). Ces deux formations rejoignent ainsi Le FC Emmanuel, l’AS Ntsiemba, l’AS Penarol, Mbila sport, BNG, le CMBF, le FC Racine, TP Mystère. A Pointe-Noire, le FC Nathalys a validé sa qualification, en battant le TP Mokanda aux tirs au but (14-13) après un score de parité de (0-0) au temps règlementaire.

Il représentera Pointe-Noire avec d’autres clubs comme le FC Tchimagni, Elf Total et Inter de Pointe-Noire. Les autres qualifiés seront connus ce mercredi. A Dolisie, les Jeunes Fauves disputeront la prochaine étape avec Inter de Dolisie. Dans la Bouenza, le FC Corneil et le FC Mboukoudou disputeront le prochain tour. Carpillon de Sibiti est le seul représentant de la Lékoumou. Dans le Pool, C.O Harlem et AS Elbo passent l’étape des préliminaires.

Les Plateaux compteront aussi deux représentants au prochain tour. Il s’agit de l’Etoile et de Cara, tous deux de Djambala. Dans la Cuvette ouest, Ayandza sport a pris le dessus sur AS Oka. Dans la Sangha, Saint-Michel de Ouesso et FC Biala ont pris le meilleur sur leurs adversaires, puis dans la Likouala, Etoile d’Impfondo sera de la partie.

Bassin du Congo : le Maroc va accompagner l’opérationnalisation du fond bleu

La secrétaire d’État chargée du développement durable, Nezha El Ouafi, a réitéré cet engagement du Maroc, à l’ouverture des travaux de la Commission d’évaluation des offres technico-financières.

Le Maroc s’engage à accompagner le processus d’opérationnalisation du fonds bleu pour le bassin du Congo. La secrétaire d’État chargée du développement durable de ce pays, Nezha El Ouafi, l’à réitéré à l’ouverture des travaux de la Commission d’évaluation des offres technico-financières relatives à l’étude de préfiguration de ce Fonds.

Un processus qui a pour ambition de redéfinir les bases d’une économie collaborative associant exploitation raisonnée des forêts et gestion durable des eaux des côtes maritimes, du fleuve Congo et de ses affluents.

El Ouafi a souligné que le processus d’opérationnalisation du Fonds Bleu pour le Bassin du Congo se veut un outil financier de la Commission climat du même bassin, dont le Maroc s’est engagé à mobiliser le financement requis pour la réalisation de l’étude de préfiguration et à accompagner l’exécution de ses différentes étapes.

Elle a, dans ce sens, relevé que ce processus couronné par le premier Sommet des Chefs d’États et de Gouvernement sur le bassin du Congo, qui a eu lieu récemment à Brazzaville, a inauguré une nouvelle étape dans cet effort à travers la mobilisation active de tous les acteurs concernés, dans le cadre d’une coopération internationale et régionale résolument engagée.

« Ce sommet a été marqué par une déclaration qui a mis l’accent sur l’engagement de toutes les parties prenantes pour la mise en place des outils et des mécanismes nécessaires au lancement du Fonds », a-t-elle rappelé.

Pour sa part, la ministre du tourisme et de l’environnement de la République du Congo, et coordinatrice technique de la Commission, Arlette Soudan Nonault, a salué le rôle du Maroc dans l’accompagnement des pays du Congo dans la mise en place de cet instrument financier, en vue de favoriser le développement des populations et des communautés et de lutter contre les effets des changements climatiques.

La responsable congolaise a, par ailleurs, rappelé que la Commission d’évaluation des offres constitue la dernière étape dans l’attente de recruter un bureau d’études sur la préfiguration du Fonds bleu pour le Bassin du Congo, notant que cette phase doit être menée sur une base « transparente et inclusive », privilégiant la participation de toutes les parties prenantes.

Le Fonds Bleu pour le Bassin du Congo sera l’outil opérationnel de la Commission Climat du Bassin du Congo, qui est l’une des trois Commissions créées lors du sommet des Chefs d’État et de Gouvernement Africains tenu à Marrakech, en marge de la COP22 à l’initiative de SM le Roi Mohammed VI, pour concilier la lutte contre les changements climatiques et le développement économique pour une émergence de l’Afrique.

L’initiative du Fonds Bleu pour le Bassin du Congo, portée lors de la COP 22 à Marrakech par le président du Congo Denis Sassou N’Guesso vise à renforcer l’approche écosystémique de gestion intégrée du massif forestier et des eaux du Bassin du Congo, zone géographique couverte qui comprend plusieurs bassins hydrographiques et d’importantes zones côtières.

La Majorité présidentielle met en place la commission mixte des jeunes

La structure a été mise en place, le 28 mai à Brazzaville, pour recentrer l’ambition de la jeunesse autour du chef de l’Etat, Denis Sassou N’Guesso.

La commission mixte des jeunes de la majorité présidentielle a été initiée par les jeunes élus de cette plate-forme politique et la Force montante congolaise (FMC), une organisation juvénile affiliée au Parti congolais du travail (PCT). Composée de sept membres, elle sera chargée également de répondre à un certain nombre de défis actuels, dont l’instauration d’une nouvelle manière de collaborer entre la jeunesse du PCT et celle des partis alliés.

« Nous voulons recentrer l’ambition des jeunes atours du chef de l’Etat. Nos propositions formulées autour des thématiques politiques, économiques et sociales feront l’objet de notre force car la jeunesse ne doit plus être comme une couche périphérique autour du président de la République », a indiqué Arnaud Michel Ngakala.

Le champ d’action de cette commission mixte n’est pas à confondre avec celui de la FMC. En milieu jeune, elle va œuvrer pour inculquer l’esprit militant à la jeunesse des partis alliés au PCT et rendre les actions du chef de l’Etat plus visibles.

« Au-delà de la FMC, il y a des jeunes des partis alliés qui soutiennent le président de la République. Nous allons poser les bases de réflexions à mener et faire des propositions sur les contenus des actions. Nous devons recentrer le débat autour du chef de l’Etat. Dans son projet de société, vous constatez comment le chef de l’Etat se préoccupe des problématiques de jeunesse », a ajouté Arnaud Michel Ngakala.

La commission mixte de la jeunesse de la majorité présidentielle voudrait aussi à briser le monologue persistant entre les jeunes de différentes organisations politiques. « Notre commission est un cadre de concertation. Nous allons nous réunir régulièrement pour faire plus de propositions sur n’importe quel sujet d’actualité ou pas. Dans la commission, nous sommes scindés en groupes de travail, en rapport avec les thématiques » a expliqué Christian Mbot, secrétaire à la jeunesse du PCT.

Député de la circonscription électorale d’Okoyo, Saturnin Otsaleyoua a, pour sa part, renchéri: « Nous allons répercuter les décisions de cette commission mixte au niveau de l’Assemblé nationale, un cadre légal des débats politico-socio-économiques ».

Notons que Arnaud Michel Ngakala est secondé par Donald Mobobola.

Coopération : vers un partenariat économique entre le Congo et la Pologne

C’est ce qui justifie la présence depuis le 27 mai, du sous-secrétaire d’Etat au ministère des Affaires étrangères polonais, Marek Magierowski, dans la capitale congolaise Brazzaville.

La Pologne vise le Congo comme partenaire économique. Pour matérialiser cette volonté polonaise, le sous-secrétaire d’Etat au ministère des Affaires étrangères polonais, Marek Magierowski, séjourne à Brazzaville depuis le 27 mai. Cette personnalité polonaise a eu une séance de travail avec les cadres du ministère des Affaires étrangères, de la Coopération et des Congolais de l’étranger avec, à leur tête, Bienvenu Roland Bikoumou, chef du département Europe-Amérique.

Rappelons que, cette séance de travail obéie au Protocole d’accord signé le 20 septembre 2013, à Brazzaville, entre les deux pays. Un document qui institue des consultations politiques devant se tenir une fois tous les deux ans. Les deux parties doivent échanger leurs vues sur les questions bilatérales et d’harmoniser leurs positions sur les affaires internationales d’intérêt commun.

Marek Magierowski, a présenté les atouts qu’offres de son pays au cours de la rencontre de travail. Il a parlé d’une économie « dynamique » par exemple, du taux de chômage qui s’élève à 4,4 % en 2018. Bon à savoir, le septième plus bas dans les vingt-huit pays de l’Union européenne. Autant d’éléments qui permettent aux experts et aux décideurs des deux pays d’envisager une coopération économique mutuellement avantageuse.