Congo-Projet Mosala : plus de 6 milliards 700 millions F pour l’accompagnement des jeunes

Une convention d’affectation des ressources du contrat de désendettement et de développement au projet Mosala a été signé ce mardi 09 janvier 2024, à Brazzaville.

 

Dans le cadre du projet Mosala, le ministre de l’Economie et des Finances, Jean Baptiste Ondaye, a signé ce mardi 9 janvier à Brazzaville, avec l’Agence française de développement, convention. D’un montant de plus de 6 milliards 776 millions FCFA (10 300 000 euros), cette somme va permettre de mettre à la disposition de la jeunesse du Congo des modèles de formation adaptés aux besoins réels du marché de l’emploi.

Pour une durée de quatre ans, le projet Mosala sera mis en œuvre par le ministère de la Formation qualifiante et de l’emploi, en collaboration avec le Fonds national d’appui à l’employabilité et l’apprentissage et l’Agence congolaise pour l’emploi.

« Il porte sur le développement humain, particulièrement dans le secteur de l’emploi et de la formation professionnelle. C’est un secteur stratégique dans le Plan national de développement 2022-2026, pour soutenir et renforcer l’emploi de la jeunesse congolaise », a relevé l’ambassadrice de France au Congo, Claire Bodonyi, lors de la signature de la convention.

Congo : installation des scanners à rayon X au port autonome

L’outil de haute technologie est le fruit de la convention signée entre le ministère en charge de l’Economie et la société Global Access Congo pour une durée de 15 ans.

 

Des scanners à rayon X sont opérationnels au port autonome de Pointe-Noire. Dénommé Full et Fast scanning, ils vont permettre de regarder le contenu d’un conteneur sans nécessairement l’ouvrir. C’est le résultat de la convention signée entre le ministère en charge de l’Economie et la société Global Access Congo pour une durée de 15 ans.

Ces scanners à rayon X ont été présenté par le directeur général de Global Access Congo, Dembo Diallo, lors de la visite des services de scannage, le 2 novembre, par la délégation conjointe des syndicats patronaux, de la Chambre de commerce de Brazzaville et le secrétaire permanent du Conseil national de concertation, facilitateur du dialogue entre les secteurs public et privé.

Selon lui, le système consiste à améliorer la sécurité des conteneurs sur le quai en augmentant les recettes douanières. La particularité se situe au niveau de la rapidité, la vitesse d’exécution, la capacité de discrimination organique et non organique du matériel ainsi que la qualité de logiciel de traitement.

Il a la capacité de traiter un conteneur en deux secondes, soit 150 conteneurs en une heure en comparaison avec l’ancien scanner qui assurait ce même traitement de cinq à sept minutes en une journée.

Congo : 1ère convention de l’Alliance pour l’alternance démocratique en 2026

La plateforme qui regroupe en son sein trois formations de l’opposition à tenue sa première convention dimanche 07 mai 2023.

 

L’Alliance pour l’alternance démocratique en 2026 (2AD2026) s’est réunie dimanche 07 mai, dans le cadre de sa première convention. Cette plateforme regroupe en son sein des partis de l’opposition dont le Rassemblement pour la démocratie et le développement (RDD) de l’ancien président Jacques Joachim Yhomby Opango.

Les travaux étaient dirigés par son premier président Destin Gavet, du Mouvement républicain (MR). Plusieurs militants étaient au rendez-vous. Destin Gavet a développé ses recommandations : « Ces travaux nous ont permis d’adopter les textes et surtout de nous fixer les objectifs à court moyen et long terme, a-t-il déclaré. Et les grandes décisions qui ont été prises, c’est celle de nous fixer une certaine périodicité afin de regarder les questions liées à la gouvernance électorale. »

Mais l’Alliance souhaite avancer sur une autre préoccupation sensible. « Durant ces assises, plusieurs recommandations ont été prises, notamment celle sur la libération des prisonniers politiques dont Jean-Marie Michel Mokoko et André Okombi Salissa. Vous savez, la libération des prisonniers politiques peut être un moyen de décrisper le climat politique et surtout de favoriser la cohésion sociale et l’unité nationale », a-t-il souligné.

Le gouvernement estime de son côté que le dossier est clos puisqu’ils ont été jugés et condamnés pour atteinte à la sécurité intérieure de l’État en 2018.

Depuis sa mise en place mi-avril, la 2AD2026 s’est élargie, avec l’adhésion du Parti pour la République. Elle espère avec cette nouvelle adhésion que d’autres partis la rejoignent pour une alternance en 2026.

Congo : convention signée entre UMNG et les sociétés Perenco et Congorep

Le but est de déterminer les conditions de partenariat entre les parties pour l’accueil, la formation, l’insertion professionnelle des étudiants de UMNG.

 

Les sociétés Perenco et Congorep et l’Université Marien-Ngouabi (UMNG) sont désormais liées par une convention de partenariat école-entreprise. Le but est de déterminer les conditions de partenariat entre les parties pour l’accueil, la formation, l’insertion professionnelle des étudiants de l’Université Marien-Ngouabi.

Dans le but de rendre l’accord dynamique et pérenne, l’UMNG s’engage, entre autres, à mettre à la disposition de Perenco et de Congorep, dans le cadre d’une convention de stage individuelle, ses étudiants de 2e et 3e années de licence pour la sélection des profils des stages académiques ou d’imprégnation en alternance et, ses étudiants diplômés pour la sélection des profils des stages d’immersion ; informer la direction des sociétés Perenco et Congorep de l’organisation des activités publiques des établissements de l’UMNG concernés par cette convention (journées portes ouvertes, cérémonies de remise de diplômes, forum, etc. ) et l’y inviter expressément ; réserver à Perenco et Congorep des espaces de communications lors de ses activités afin de leur assurer la visibilité ; prendre connaissance du règlement intérieur de Perenco et Congorep et informer les étudiants stagiaires qu’ils doivent s’y conformer.

Dans son article 3, l’accord fait obligations à Perenco et Congorep d’accueillir en stage académique ou d’imprégnation et d’immersion les étudiants de l’UMNG pour une durée de six semaines à six mois au maximum ; de planifier l’alternance cours/stage en tenant compte du calendrier académique ; d’assurer l’encadrement technique des étudiants stagiaires par un tuteur qui évaluera aux échéances définies et informera régulièrement l’université de l’évolution du stage ; de permettre des visites en entreprise aux étudiants de l’UMNG ; de tenir informer l’université des tests de recrutement en adéquation avec les parcours que proposent les établissements ; de participer raisonnablement dans les limites d’accords spécifiques à définir, à l’amélioration du plateau technique dans les établissements…

Dans son article 5, il est convenu entre les deux parties que la responsabilité de Perenco et Congorep en matière d’offre de stage ne s’étendra que dans les limites exigées par les besoins d’organisation et de fonctionnement de leurs services.

A noter que la présente convention est établie pour une durée de trois ans renouvelables. Le renouvellement se fera toutefois après une évaluation.

Congo-Exploitation minière : les députés approuvent deux projets loi dans le Kouilou

Les deux projets de loi portent approbation de la convention d’exploitation de deux gisements minéraliers de potasse et de phosphate.

 

L’Assemblée nationale a tenu sa séance plénière lundi 08 novembre 2021. Au cours de celle-ci, deux projets de loi ont été approuvés. Il s’agit de l’approbation de la convention d’exploitation de deux gisements minéraliers de potasse et de phosphate dans le département du Kouilou.

Le premier projet de loi a été adopté à l’unanimité par les députés. Il porte sur l’approbation de la convention d’exploitation conjointe d’un gisement de potasse au village Mboukoumassi, dans le département du Kouilou, entre le gouvernement congolais et une société chinoise dénommée Luyuan. Au total, 192 millions F CFA sont en jeu pour sa mise en œuvre effective, dont l’Etat congolais contribuera à hauteur de 110 millions F CFA. La société adjudicatrice devrait, pour sa part, apporter la somme de 82 millions au fonds minier destinée au renforcement des capacités techniques des personnels de la société.

La convention paraphée vise à former les agents qui y évolueront, spécifie les droits et obligations des deux parties dans la réalisation des opérations minières et détermine les engagements de ladite société, dans l’exécution de son programme d’activités.

Le second projet de loi, quant à lui, a concerné l’approbation de la convention d’exploitation conjointe d’un gisement de phosphate dans le district de Hinda, département du Kouilou, entre le Congo et les sociétés Cominco S.A et Cominco Ressources LTD. Une fois mis en œuvre, ces projets pourront générer des centaines d’emplois aux jeunes Congolais.

Interrogé par les sénateurs sur la « maltraitance » que les Chinois infligeraient aux travailleurs congolais dans les chantiers, le ministre d’Etat, des Industries minières et de la Géologie, Pierre OBA, qui a soutenu le projet de loi, a fait savoir que le gouvernement va enquêter afin que ces derniers soient rappelés à l’ordre.

Congo-cuivre à Mfouati : le Sénat approuve une convention d’exploitation

Signé le 21 février 2008, le projet d’exploitation minière s’exécute au village Mbandza dans le district de Mfouati département de la Bouenza.

 

La chambre haute du parlement a adopté le 30 juillet, le projet de loi portant approbation de la convention d’exploitation minière entre le Congo et la société de recherches minières (SOREMI

Signé le 21 février 2008, le projet d’exploitation minière s’exécute au village Mbandza dans le district de Mfouati. Il se développe en quatre phases. La première déjà achevée a consisté à la construction d’une usine de traitement des minerais de cuivre d’une capacité d’environ 20 mille tonnes de cathodes de cuivre par an.

Le second module a porté sur la réalisation des essais métallurgiques de récupération du zinc et du plomb à partir des minerais du gisement de Yanga-Koubenza, situé à quelques encablures de Mfouati. Il faut ajouter à cela la construction de l’une unité de traitement des minerais de zinc devant produire 25 mille tonnes de cathodes de zinc par an, ainsi qu’une autre unité de traitement des minerais de plomb, d’une capacité de 20 mille tonnes par an.

La dernière phase du projet dépend de la réussite des recherches géographiques des deux permis d’exploitation de la société. Les investissements réalisés à ce jour sont estimés à 294.550.000 dollars US. Dans le cadre de sa responsabilité sociétale, l’entreprise a déjà réalisé plusieurs actions qui contribuent au bien-être des populations locales.

Il s’agit de la construction des forages d’eau ; la rénovation du collège de Boko-Songho ; la réhabilitation des ponts et routes ainsi que la remise de tables-bancs aux écoles. La société devrait aussi verser une somme de 30 millions de francs CFA par an aux populations des deux districts pour soutenir leurs activités socioéconomiques. Le projet prévoit 1200 emplois directs.

 

Congo-Chine : vers une convention pour l’élimination de la double imposition sur les impôts et la fraude fiscale

Réuni en plénière le 7 août à Brazzaville, le Sénat a adopté le projet de loi autorisant la ratification de la convention entre le Congo et la Chine pour l’élimination de la double imposition concernant les impôts sur le revenu et la prévention de l’évasion de la fraude fiscale.

Signée le 5 septembre 2018 à Beijing, celle-ci a pour objet d’éviter de taxer le revenu d’une même personne au Congo et en chine de façon concomitante. L’impôt visé ici ne concerne que deux catégories notamment, l’impôt sur le revenu des personnes physiques et sur les sociétés.

Le premier englobe le dû perçu pour le compte de l’un des deux Etats ou de leurs collectivités locales quel que soit le mode de perception. Quant à l’impôt sur la société, il englobe aussi bien les gains qui découlent de l’aliénation des biens mobiliers que les impôts sur les plus-values.

Les catégories de revenus ciblés sont les revenus immobiliers, les bénéfices des entreprises, ceux résultant de l’exploitation du trafic international, les dividendes, intérêts, redevances et gains en capital.

Le principe est que ces revenus ne soient imposables que dans l’un des deux Etats où résident leurs propriétaires ou en ce qui concerne les entreprises, là où se trouvent leurs sièges.

Outre ce projet, la chambre haute a également adopté deux autres, notamment celui autorisant la ratification du protocole à l’acte constitutif de l’Union africaine relatif au parlement panafricain adopté lors de la 36e session ordinaire de la Conférence des chefs d’Etat et de gouvernement réunis du 10 au 12 juillet 2000, à Lomé au Togo, ainsi que celui sur l’accord-cadre de coopération entre le gouvernement de la République du Congo et celui du Kenya.

Congo : la France entend donner 355 millions FCFA au Laboratoire de santé publique

L’ambassade de France et le ministère en charge de la Santé ont signé le 25 avril à Brazzaville, la convention de financement du projet surveillance et recherche épidémiologique au Congo (SUREC) sur deux ans.

Ce montant permettra, a signifié l’ambassadeur de France au Congo, François Barateau d’accompagner l’évolution institutionnelle du Laboratoire national de santé publique en un Institut national de santé publique. Le développement des collaborations scientifiques entre l’Institut Pasteur de Paris, les Instituts Pasteurs de la sous-région ainsi que le renforcement du réseau de surveillance de nombreuses autres pathologies dont le Covid-19.

« La signature aujourd’hui de la convention de financement du projet surveillance et recherche épidémiologique au Congo marque de nouveau la force du partenariat entre le Congo et la France ainsi que l’engagement commun de ces deux pays dans la lutte contre la pandémie Covid-19 » a déclaré le diplomate français.

Ce projet, a-t-il ajouté, est une anticipation commune des deux pays au regard des feuilles de route signées il y a de cela une année pour poser comme objectif, le renforcement de la sécurité sanitaire et identifier comme priorité la surveillance épidémiologique à travers un partenariat redynamisé entre le laboratoire national de santé publique du Congo et ses partenaires précités.

La France, a renchéri le diplomate français, est résolument engagée aux côtés des pays africains dont le Congo pour répondre aux défis de la crise multidimensionnelle engendrée par la pandémie du Covid-19. Cette initiative dénommée santé en commun annoncée par le président français pour un montant de 1,2 milliard d’euros va assouplir cette ambition prioritairement orientée vers le continent africain en complémentarité avec les programmes des autres partenaires bilatéraux et européens.

Prenant la parole à son tour, la ministre en charge de la santé Jacqueline Lydia Mikolo a remercié la France pour cette aide. « Nos partenaires de la France maintiennent la poursuite de la feuille de route signée ensemble en matière de santé » a –t-elle conclu.

Présidentielle de 2021 : l’URC entend soutenir la candidature de Sassou N’Guesso

La formation politique que dirige Dominique Basseyila a appelé, le 30 novembre, le président de la République à faire acte de candidature au prochain scrutin prévu dans deux ans.

L’Union pour la restauration du Congo (URC), a tenue samedi à Brazzaville, sa convention nationale. Au cours de celle-ci, les responsables de la Convention des partis républicains et de l’Alliance des partis démocrates, Dominique Basseyila a invité les autres forces politiques, notamment celles regroupées au sein du Pôle du consensus de Sibiti, à se lever et créer un mouvement général de conscientisation, pour que le président Denis Sassou N’Guesso accepte de nouveau la charge qu’impose l’exercice de la magistrature suprême, dans l’intérêt du peuple.

Pour lui, les Congolais, comme les dirigeants politiques de toute obédience, doivent s’épargner des dérives de pensées, de comportements et d’agissements qui trop souvent, et de façon récurrente, occasionnent des crises au sein de la société.

Le dirigeant de l’URC a rappelé aux dirigeants politiques venus prendre part à ces assises que son parti aura été, d’ailleurs,  la première organisation politique à avoir demandé le changement de la Constitution du 20 janvier 2002.

«Nous affirmons avec assurance et autorité que l’URC est un parti visionnaire. Elle inscrit son action dans une démarche rationnelle qui indique le chemin à suivre afin que les Congolais ne se laissent pas abuser par des politiciens de tout poil qui ambitionnent d’arriver au pouvoir en surfant sur des discours messianiques, qui projettent de prendre le pouvoir par des moyens non démocratiques, alors que l’époque de la conquête du pouvoir par les coups de canon est révolue », a-t-il dit, avant d’ajouter: « Il y a donc un intérêt à les combattre, en dénonçant leur syncrétisme religieux qui leur donne à penser qu’ils ont absolument vocation à commander, à diriger ce pays ».

S’agissant de la démocratie dans le pays, le président de l’URC a reconnu que le multipartisme a connu des avancées incontestables qui ont ouvert des champs remarquables. « Aujourd’hui, le Congo compte plus de soixante partis politiques légalement constitués. De plus, une multitude de formations réclament leur reconnaissance et un statut juridique bien établi », a-t-il souligné. Dominique Basseyila a fait remarquer malheureusement que la plupart de ces organisations n’ont ni idéologie propre ni d’ancrage territorial véritable. « …en fait des partis qui ne constituent que des groupes de pression.  C’est aussi un multipartisme aux germes conflictuels. Trop souvent, la Majorité et l’Opposition ne s’affrontent que sur la base des intérêts partisans, les dirigeants apparaissent comme des grands tribalistes militants », a -t-il dénoncé

Congo : signature d’une convention sur la santé sexuelle

Nepad-Congo et Acbef ont signé, le 17 juillet à Brazzaville, une convention de partenariat pour plaider en faveur de la santé sexuelle de reproduction et l’avortement sans risque au Congo.

L’Avenir Nepad-Congo et l’Association congolaise pour le bien-être familial (Acbef) ont résolu de contribuer à l’amélioration de la législation dans le domaine de la santé sexuelle de reproduction des adolescents notamment, a expliqué le coordonnateur de Nepad-Congo, le Dr Stanislas Ngodi.

« Aussi sera-t-il question de plaider en faveur de la levée des obstacles juridiques liés à certains droits sur la problématique », a-t-il poursuivi.

Dans la mise en œuvre de ce partenariat, l’Acbef favorisera l’accès des jeunes à l’information et à l’éducation sexuelle intégrée, en organisant des sessions de formation, des forums. Elle prendra en charge les complications post-abortum, selon le président national de la structure, Julien Mbambi.

« La mise en place d’un comité de pilotage opérationnel impliquant les représentants des deux partenaires permettra d’assurer la planification stratégique et opérationnelle du projet, la validation des  documents techniques et financiers, la communication externe et le suivi-évaluation », a souligné ce dernier.

A travers ce partenariat, les deux associations entendent ainsi contribuer à la préservation du potentiel humain que représente la couche juvénile, qui a un rôle non négligeable dans le processus de développement du Congo, selon le président national de l’Acbef.

Zone économique spéciale: la signature de la convention prévue en septembre

Annonce faite mardi 17 juillet à Brazzaville, par le ministre des zones économiques spéciales, Gilbert Mokoki.

Le ministre des zones économiques spéciale, Gilbert Mokoki a eu un échange avec l’ambassadeur de Chine au Congo, Ma Fulin. C’était le 17 juillet à Brazzaville, où les deux hommes ont évoqué la signature de la convention des zones économiques spéciales.  Un document qui sera paraphé en marge du Forum sur la coopération sino-africaine qui aura lieu dans deux mois à Beijing.

« Le chronogramme sera respecté et nous espérons démarrer les travaux en janvier 2019. La convention de développement de la zone économique spéciale de Pointe-Noire sera signée en septembre », a-t-il déclaré.

« La commission nous rendra compte de la fin des travaux et du résultat de l’enquête pour que nous établissions, au niveau du gouvernement, un calendrier des expropriations afin que soit disponible en septembre ou au plus tard en octobre le premier périmètre de 812 hectares », a ajouté le ministre Mokoki.

Après les expropriations, la société qui sera chargée de développer le projet entamera les travaux d’aménagement et de construction des infrastructures de base, afin de permettre l’implantation de la zone économique spéciale de Pointe-Noire.

La zone économique spéciale de Pointe-Noire est la première à mettre en place sur les quatre que le gouvernement entend implanter dans le pays, notamment à Brazzaville, Oyo-Ollombo et Ouesso.

Transport inter-Etat : le Congo et la RCA vont renforcer le transit

Le 30 mai à Brazzaville, le ministre congolais des transports, de l’aviation civile et de la marine marchande, Fidèle Dimou, et son homologue centrafricain, Théodore Jousso, ont signé une convention.

Le Congo et la Centrafrique vont renforcer le transit. L’accord a été signé le 30 mai dernier entre le ministre congolais des Transports, de l’aviation civile et de la marine marchande, Fidèle Dimou, et celui de la centrafricain, Théodore Jousso. L’objectif de cet accord est la facilitation et la promotion du transit des marchandises entre les deux pays. Ceci à partir du port autonome de Pointe-Noire, à travers le Chemin de fer Congo-Océan, le corridor routier via les routes nationales 1 et 2, ainsi que par bateau, à partir du fleuve Congo.

« Nos deux pays sont intimement liés par l’histoire et la géographie. Il faut donc aménager cet espace communautaire pour favoriser la mobilité des biens et services. Il s’agit de faire voyager librement les personnes, les biens et les capitaux, afin de susciter une valeur ajoutée au processus d’intégration de notre sous-région », a précisé le ministre centrafricain, Théodore Jousso.

Ce texte fait suite au mémorandum d’entente paraphé, le 9 novembre 2016, par les deux Etats, visant l’actualisation du cadre juridique dans le secteur des transports de surface. Ce cadre juridique prévoit un mécanisme sécurisé et fluide de circulation des marchandises le long du corridor multimodal Pointe-Noire-Brazzaville-Bangui.

Selon les termes de l’accord, le Congo et la République centrafricaine (RCA) s’engagent, entre autres, à maintenir la liberté de transit des marchandises à destination ou en provenance de l’un ou l’autre Etat, mais aussi à faciliter le passage aux frontières et la libre circulation sur leurs territoires respectifs.

Conscients des enjeux économiques que procure le transit entre les deux Etats, les deux parties ont réaffirmé leur engagement à soutenir la mise en œuvre de la politique d’intégration de la Communauté économique des Etats de l’Afrique centrale et de la Communauté économique et monétaire d’Afrique centrale, à travers le développement des infrastructures routière, ferroviaire et fluviale.

 « Les relations entre les deux pays sont des relations pérennes, qui relèvent de la vie quotidienne des deux Etats », a dit le ministre congolais des Transports, Fidèle Dimou.