Patrick Serge Boutsindi revient avec « L’heure de la vengeance à Ouenzé »

Ce recueil de nouvelles, parle d’une histoire qui se déroule à Ouénzé dans le cinquième arrondissement de Brazzaville, l’histoire de deux hommes qui se détestent.

Etienne Ngalou et Bonaventure Ewolo sont les deux personnages principaux de ce livre. Ces hommes sont natifs d’un quartier d’Ouenzé, dans le cinquième arrondissement de Brazzaville, en République du Congo. Ils se vouaient une haine inextricable depuis leur rencontre sur les bancs de l’école, au collège Gompo Olilou. Leurs chemins allaient se séparer après leur examen du baccalauréat, au lycée de la Révolution, avant qu’ils ne se croisent à nouveau, dix ans plus tard, et que leurs chamailleries de cours d’école et leur rancune ne refassent surface, à l’âge de trente ans.

Dans ce nouveau recueil de nouvelles, l’auteur nous parle des ambitions des uns et de la jalousie des autres dans une Afrique qui tarde à s’unir et à se développer comme les autres continents du monde.

Qui est Patrick Serge Boutsindi ?

Patrick Serge Boutsindi est né au Congo-Brazzaville et vit à Montigny-Lès-Metz (Moselle).

Il a déjà publié plusieurs recueils de nouvelles dont L’Avis des Ancêtres (2000), Le Mbongui (2005), L’Homme qui avait trahi Moungali (2009), Jour des Funérailles à Poto-Poto (2013) et quatre romans : L’Enfant Soldat (2001), Kakou et Mégane (2007), Une Fille du Congo (2010).

Congo : mise en concession de la route nationale n°1

Les transporteurs, et autres usagers de la N1 pensent que cela provoquera l’augmentation des prix des transports.

Depuis samedi 02 mars, la route nationale n°1, celle qui relie Pointe-Noire, la capitale économique, à Brazzaville, capitale politique est mise en concession. Sa gestion est cédée à un consortium privé qui doit entretenir et rentabiliser cette voie construite à coup de milliards de FCFA grâce à un préfinancement chinois. Pour les transporteurs, usagers de la route et bien sûr l’association des consommateurs pensent que cette mise en concession va provoquer l’augmentation des prix des transports et les prix des produits de première nécessité.

« L’objectif est de pérenniser la route à jamais. On l’a construite pour la vie, on l’a construite une fois pour toute. Et la solution pour la pérenniser c’est de passer par ce modèle de partenariat public-privé qu’est la concession », explique Jean-Jacques Bouya, ministre de l’Aménagement du territoire.

L’Association congolaise des droits des consommateurs est convaincue pour sa part pense que les tarifs de franchissement des postes de péage sont déjà revus à la hausse pour les automobilistes. Ces tarifs vont de 1500 F pour les berlines à 40.000 F pour les poids lourds.

Explosions de Mpila : 7 ans après, toujours pas d’abris pour les sinistrés

Au moins 282 morts, plus de 2300 blessés et plus de 17.000 sans-abris, c’est le bilan de l’explosion de Mpila, qui s’était produit le 04 mars 2012.

C’était un 04 mars triste à Mpila, un quartier Est de Brazzaville, un dépôt d’armes et de munitions de l’armée congolaise avait explosé. Sept ans après, les souvenir restent frais

« Ce jour-là c’était vraiment la catastrophe : il y avait des morts, des personnes avec des jambes et des bras coupés, et des maisons par terre bousillées… », raconte un habitant de Mpila.

Les sinistrés vivent toujours dans les conditions difficiles, et ceux-ci demandent aux autorités de leurs construire des maisons.

Assis dans sa parcelle située sur une rue perpendiculaire de l’avenue de l’Intendance qui divise le quartier Mpila en deux, Théodore Moubalé se souvient des explosions du 4 mars 2012 comme si ce triste évènement s’était produit hier.

Sa maison a été fortement endommagée par les explosions et en garde encore les stigmates. « Depuis les explosions du 4 mars, on est sans abri… Nos maisons suintent. Quand il pleut, on n’arrive pas à dormir avec les enfants. Il faut attendre que la pluie cesse pour trouver le sommeil. Je veux que l’Etat congolais arrange nos maisons », se plaint Moubalé.

Ses voisins vivent des conditions aussi pénibles. « Il y a des fois, quand il pleut la maison suinte de partout. Nous avons mis des bâches, mais elles ne résistent pas au soleil. On n’y peut rien… », témoigne une sinistrée.

 

Congo : des femmes apprennent le marketing numérique

Cette formation qui a eu du 21 au 23 février à Brazzaville, était une initiative de la Communauté anglophone des dames innovatrices, Innovative ladies english community (Ilec).

L’objectif a été d’initier les femmes, en particulier, et les jeunes filles, en général, sur les métiers du numérique, notamment comment se faire de l’argent grâce à internet ainsi qu’aux nouvelles technologies de l’information et de la communication.

« 2019 est une année cruciale pour Innovative ladies english community. Car nous nous préparons à mettre en place une représentation de l’association au niveau de Pointe-Noire. Mais aussi, nous avons prévu plusieurs formations allant dans le sens de l’entrepreneuriat féminin », a indiqué Bénit Dorcas Mbiakolo, de l’Ilec.

Cette communauté n’est pas à sa première formation en faveur des femmes. Elle conclut plusieurs partenariats pour le leadership féminin.

C’est ainsi que l’Ilec compte organiser prochainement d’autres formations portant sur le droit, la santé et le développement personnel des femmes. « Nous avons une étroite collaboration avec d’autres associations comme Butterfly, MissTic, l’association Accès droit pour tous. Identifier un problème ne suffit pas, il faut utiliser tous les moyens nécessaires pour agir et apporter des solutions concrètes. Tel est notre combat pour le l’épanouissement dans tous les secteurs de la jeune femme congolaise », a ajouté Bénit Dorcas Mbiakolo.

Signalons que l’Ilec a organisé ce stage de formation des femmes au marketing numérique en partenariat avec la  l’organisation non gouvernementale Yekolab et l’Institut de management de Brazzaville.

La majorité présidentielle se mobilise pour 2021

Le président par intérim de la majorité présidentielle, Pierre Ngolo a annoncé le 27 février à Brazzaville que les militants et sympathisants devraient prendre des engagements nouveaux pour une avancée significative à l’échéance 2021.

« La rentrée politique 2019 est couplée au lancement des universités de la majorité présidentielle, cadre d’analyse lucide et sérieuse sur notre gestion de la cité en vue des projections efficaces inscrites dans l’optique d’une action porteuse qu’appelle de tous ses vœux notre chef, Denis Sassou N’Guesso», a déclaré Pierre Ngolo, au cours de la rentrée politique de son groupement politique.

Pierre Ngolo qui en a appelé à un éveil des consciences, a exhorté les participants à mûrir une réflexion d’ensemble dans le but d’aboutir à des résultats fiables tels attendus par la masse commune des populations. Il a insisté sur la capacité d’imagination de chacun pour qu’il s’investisse sur l’identification des moyens de dynamisation de l’action qui sera menée pour sortir rapidement de la crise économique et financière qui pénalise le Congo.

Membre du Front patriotique, Bibalou-Bibalou a clarifié que trois commissions d’ordre politique économique et social seront mis sur pied pour travailler sur les différentes thématiques à examiner.

L’échéance 2021 est un rendez-vous de la démocratie qui portera confirmation au travers des avancées significatives vers la route du pluralisme politique.

Procès d’Okombi Salissa : des témoins entendus

Okombi Salissa n’a pas reconnu un témoin à charge qui dit avoir appartenu à sa garde ; mais qui lors de la confrontation a répondu à ses questions de façon évasive.

Le jeudi 28 février, lors du procès d’André Okombi Salissa, deux témoins ont été entendus. Rappelons que cet opposant est poursuivi pour atteinte à la sécurité intérieure de l’Etat. Candidat malheureux à la présidentielle de 2016, défendu par six avocats dont trois venus de l’étranger, il a continué à nier avoir détenu des armes présentées sous scellé par la cour criminelle.

Le parquet général a fait venir un expert armurier des Forces armées congolaises (FAC) pendant l’audience. Celui-ci a donné les caractéristiques des armes présentées sous scellés et censées appartenir à André Okombi Salissa. Mais l’officier n’a pas souhaité dire à quoi elles pouvaient servir.

Au nombre de ces armes figurent entre autres des pistolets mitrailleurs, des lance-roquettes ou encore des lance-missiles. « Elles ne sont pas ma propriété, sinon je vous invite à prélever mes empreintes, celles de ma garde et même des proches de ma famille pour savoir si nous les avons manipulées ou pas », a suggéré l’accusé.

L’accusé n’a pas reconnu l’un des témoins. L’autre témoin n’a pas reconnu ses propres déclarations contenues dans un procès-verbal d’instruction lu par le parquet général. « On ne vient pas devant une cour criminelle en aventure parce qu’il s’agit de la vie des gens », a dit le président de la cour à ce témoin qui doit revenir à la barre à l’audience de ce vendredi 01er mars 2019.

Environnement : l’UE dévoile les lauréats du concours du meilleur reportage

Giscard Mitoumona Mahoungou, journaliste-reporter à DRTV a remporté le prix de tous les lauréats du concours de meilleur reportage sur l’environnement.

C’était la première édition du concours de meilleur reportage de l’environnement organisée à Brazzaville. L’initiative est de l’union Européenne et l’ambassade de France. Lancé en  juin 2018, ce sont au total 15 journalistes qui ont pris part à ce concours.

A partir du thème choisi par les organisateurs en matière de protection de l’environnement, les lauréats ont réalisé un dossier de reportages qu’ils ont soumis aux membres du jury.

Giscard Mitoumona Mahoungou, a fait un reportage sur « la gestion des déchets de la société Averda». Un reportage qui lui a valu un prix le 27 février dernier, un prix qui lui donne l’opportunité d’intégrer, pendant un mois, la rédaction de la chaîne de télévision France 24 à Paris.

Trois autres lauréats ont été récompensés. Deva Pandzou, correspondant de la chaîne de télévision Africa 24 qui a reçu une caméra professionnelle, Raïssa Damba de la radio Mucodec avec un prix d’équipements de matériels de reportage et Jean Thibaut Ngoyi de la presse écrite Syfia Congo qui a reçu, à son tour, un ordinateur portable.

Diaspora : une assurance depuis la France pour faciliter l’accès aux soins au Congo

Les Congolais de l’étranger ont naturellement gardé les contacts avec leurs familles restées au Congo. De ce fait, les membres de la diaspora, à hauteur de leurs capacités, contribuent aux besoins de leurs proches par des transferts d’argent réguliers. Parmi les problèmes cruciaux auxquels ils se doivent de subvenir se trouve la santé, au rang de la plus importante préoccupation. Pour ce chapitre, Émeraude Santé.Fr, une start-up créée par un Congolais de Brazzaville, propose désormais une solution autre que l’envoi de fonds à ses proches. Cette nouvelle donne suscite d’avoir les réponses à nombre de questions que les souscripteurs se posent depuis l’étranger. Pour ce faire, le quotiden Les Dépêches de Brazzaville a interrogé Yvon Bourge Bassadi, fondateur, président de Émeraude Santé.Fr.

Pouvez-vous nous parler de vous et de votre parcours ?

J’ai une formation de base en droit/philosophie. Mon parcours professionnel a plutôt été axé vers les ressources humaines. Depuis mon arrivée en France, j’ai commencé à accorder une importance particulière aux Congolais de l’étranger face à la couverture des frais de santé de leurs parents et proches au Congo. Tout bien réfléchi, j’ai pensé à mettre en place une start-up intelligente pour leur permettre de souscrire ici, en France, des contrats d’assurance couvrant les membres de leur famille restés au pays qui bénéficieront d’une couverture segment santé à 100 %.

Émeraude Santé.fr, certes le nom est évocateur, mais quel est votre métier ?

Nous nous inscrivons dans le cadre du mécénat humanitaire et social en faveur de la diaspora. Notre métier est géolocalisé à la fois au Congo et en France. En France, nous prestons dans le domaine des services à la personne. Par notre implantation à Neuilly-sur-seine validée par le Tribunal de commerce de Nanterre, nous proposons des assurances toutes branches au Congo afin de faciliter aux populations l’opportunité d’accéder aux soins en vue de préserver leur santé dans le respect de la vie en toute confidentialité.

Comment proposez-vous vos contrats spécifiques à la diaspora ?

La souscription est faite en ligne : https://www.emeraudesante.fr, offrant au souscripteur, avec simplicité, sans se déplacer à l’agence, de répondre à un questionnaire à sa disposition. Ses réponses permettront d’établir rapidement un devis en ligne adapté à son profil en fonction de ses choix. Notre mission est de répondre au plus près des attentes du souscripteur.

Quelle est l’offre de produits que vous proposez pour la couverture santé ?

Pour le bénéficiaire de soins, nous ouvrons un carnet de santé rigoureux afin que le suivi médical ne soit plus jamais un obstacle à l’administration de soins adaptés. Dans ce carnet seront consignés toutes les consultations, les examens à passer jusqu’à établir le diagnostic et la décision du médecin traitant pour la marche à suivre, qu’il y ait ou non hospitalisation. Le contrat inclut les produits pharmaceutiques. Il est possible d’opter pour les soins dentaires ou ophtalmologiques ainsi, éventuellement, qu’une couverture maternité à 100 %.

Comment faites-vous naître la confiance chez vos souscripteurs ?

Nous travaillons sous le mandat de prestations de l’Assurance et Réassurance du Congo en utilisant son réseau de santé. Le cœur de notre métier est d’apporter la quiétude aux souscripteurs en s’appuyant sur une gestion personnalisée avec, pour leitmotiv : « le beau et le bien ». Nous tissons avec eux des liens d’une fibre sociale au point de devenir leur partenaire présent à tous les moments-clés durant leur souscription. Les compatriotes de l’étranger jouissent d’une garantie en venant souscrire dans une entreprise immatriculée en France. En cas de conflit, il est possible d’ester auprès du tribunal de commerce de Nanterre. C’est un gage de confiance qui leur est donné. Au-delà, au sein de notre entreprise, nous aspirons aux valeurs d’humanité en vue d’entreprendre autrement et faire de telle sorte que le souscripteur devienne partenaire au point d’établir ensemble un pacte social pour le développement du Congo en intégrant les populations et les institutions. Nous sommes déjà à Pointe- Noire et comptons couvrir également Brazzaville. Autant de raisons, pour mes compatriotes de l’étranger, pour offrir une couverture sanitaire à 100 % au profit des parents et proches au Congo.

YHWH est le nouvel album du groupe Worship Time

YHWH », tétragramme hébreux qui se lit Yaveh et se traduit en français par l’Eternel, cet opus est constitué de onze titres.

« Liziba », « Merveilleux », « YHWH », « Agis », « Mimonisa », « Toza balongi », « Kumma », « Je fonce », « Let me worship you », « Batela ekolo », « Toza ya yo », sont les onze titres de l’album du groupe Worship Time.

Ce groupe gospel existe depuis 2014, évolue à Brazzaville et réunit en sein plus d’une vingtaine de chrétiens de plusieurs confessions ayant la même vision.

« L’album « YHWH » est notre première production phonographique. Nous n’avons pas fait d’interprétations, ce qui fait que nous avons apporté quelque chose de nouveau dans ce que Dieu nous a mis à cœur. La plupart des chants sont composés par nous-mêmes. Dieu nous a inspirés. Toutefois, au début, nous n’avons pas commencé avec nos chants, nous avons essayé d’apporter quelque chose de nouveau dans ce qui existait déjà, afin d’ajouter une touche particulière », a déclaré le coordonnateur Emmaüs Eminence Boko.

Le groupe réalise Actuellement les clips vidéo.  « Nous nous battons pour réaliser les clips. Certes c’est pénible, mais on y croit. Mais en attendant la version vidéo, nous avons distribué les disques compacts  », a indiqué le coordonnateur.

Plusieurs stratégies sont mises en place la promotion de l’album « YHWH ». Notamment des activités prévues en prélude à la sortie officielle de cet opus. « Comme contribution, j’ai posé ma voix sur quelques cantiques. Maintenant je travaille dans l’événementiel. Je cherche des partenaires pour le groupe et travaille en même temps pour sa visibilité », a expliqué Geritte Laurina Bakala, la chargée événementiel.

La présentation officielle de l’album YHWH aura lieu en juin prochain.

Pékin préoccupé par la situation économique du Congo

C’est une affirmation de l’ambassadeur chinois au Congo, Ma Fulin au sortir d’un déjeuner de presse qu’il a organisé mercredi 27 février à Brazzaville.

Au cours de ce déjeuner, le diplomate a faisait le point sur la relation sino-congolaise cinquante-cinq ans après leur établissement en 1964. Ma Fulin, a annoncé la détermination de son gouvernement de voir le Congo conclure l’accord avec le Fonds monétaire international, dans le cadre d’un programme économique et financier.

« Une lettre du gouvernement et une autre d’Exim-bank, principal créancier de la dette congolaise auprès de la Chine, envoyée aux autorités congolaises, confirme la volonté chinoise pour annuler ou rééchelonner la dette. A ce jour, les négociations dans ce sens sont déjà bouclées », a déclaré Ma Fulin.

L’ambassadeur a précisé que l’Etat chinois intervient actuellement auprès d’Exim-bank afin de voir, d’ici à trois mois, que les deux parties parviennent à la signature d’accord devant marquer la fin des négociations.

Par ailleurs, dans le cadre du partenariat stratégique global conclu entre la Chine et l’Afrique, en général, et avec le Congo, en particulier, le diplomate chinois a rappelé que le souhait de son pays est de corriger les faiblesses de la coopération sino-congolaise, en faisant de sorte que l’assistance s’adapte aux besoins et réalités congolaises.

« Il faut dans l’avenir corriger les insuffisances de notre coopération qui doit aller dans le sens des huit initiatives majeures lancées par le président Xi Jinping, lors du dernier sommet de la coopération sino-africaine », a-t-il souhaité,

Interrogé sur le projet de construction de la Zone économique spéciale (ZES) de Pointe-Noire, un des plus en vue de la coopération sino-congolaise, dans le cadre de la diversification économique du Congo, l’ambassadeur de Chine a estimé qu’il a atteint un niveau d’avancement considérable.

En effet, après des études de faisabilité approfondies sur l’investissement et celles des infrastructures, deux des cinq processus d’ordre légal de sa réalisation, il reste à la partie congolaise d’amorcer l’expropriation afin que les choses avancent.

« Le travail avance et d’ici à l’année prochaine, certaines industries pourront voir le jour. Sauf que c’est un projet complexe qui intègre plusieurs aspects qui nécessitent un important investissement », a précisé Ma Fulin, annonçant l’arrivée, cette année, d’une équipe chinoise qui sera basée au Congo pour une bonne suivie des travaux de construction de ces ZES.