Coronavirus/GomaTsé-Tsé : plus de 3.600 ménages bénéficieront d’une aide

L’identification des ménages étant achevée dans tout le district, la ministre des Affaires sociales et de la solidarité, Antoinette Dinga Dzondo, a procédé, le 3 juillet à Nganga Lingolo, au lancement des travaux de certification des données, avant d’amorcer le paiement des bénéficiaires dans les prochains jours.

Au total 6063 ménages ont pu être enquêtés par les équipes mixtes mobilisées à cet effet, sur les 6475 foyers préalablement listés. Dans ce nombre, 1772 ont été déclarés ménages en détresse sociale. Chaque foyer doit bénéficier d’une aide financière d’urgence et prioritaire de cinquante mille francs CFA, tel que prévu par le gouvernement.

En dehors des foyers en détresse sociale, 1831 autres ménages dits vulnérables et pauvres ont été aussi sélectionnés. Ceux-ci auront, eux aussi, droit d’un appui financier du gouvernement, dans le cadre de l’aide d’urgence Covid-19.

Ces ménages pauvres ont été identifiés dans les quarante-quatre villages du district de Goma Tsé-tsé, y compris Nganga Lingolo, une banlieue de Brazzaville sud, territorialement dépendante de cette localité située dans le Pool.

La certification des résultats lancée est dévolue au comité pluri-acteurs, regroupant les représentants de plusieurs entités. Elle est consacrée à la confrontation des données en vue de corriger les imperfections supposées afin d’établir un fichier définitif des foyers bénéficiaires.

S’adressant à ce groupe placé sous la direction du sous-préfet de Goma Tsé-Tsé, Prosper Diatoulou, la ministre des Affaires sociales et de la solidarité les a appelés à l’impartialité dans le traitement des données.

« Vous devez travailler sans injonctions de qui que ce soit du ministère. Faites la certification des données en toute impartialité afin de produire la liste définitive des vrais bénéficiaires, conformément aux directives du chef de l’Etat », a souligné Antoinette Dinga Dzondo.

Rappelons que les ménages pauvres et vulnérables de Poto-Poto et de quelques autres arrondissements avaient déjà touché leurs allocations d’urgence.

Congo : Paulin Makaya demande la libération des personnalités politiques qui sont en prison

Le président du parti Unis pour le Congo (UPC) s’est exprimé jeudi 30 juillet  2020 dernier, au cours d’une conférence de presse.

A deux semaines de la célébration du 60ème anniversaire de l’indépendance de la République du Congo, le président du parti Unis pour le Congo (UPC), Paulin Makaya a demandé, lors d’une conférence de presse à Brazzaville, au président de la République, Denis Sassou N’Guesso, d’amnistier les personnalités politiques qui sont en prison.

« Le Congo aura bientôt 60 ans d’âge le 15 août prochain, date de son indépendance, et c’est l’occasion pour le chef de l’Etat, d’amnistier les personnalités politiques qui sont en prison », a déclaré Paulin Makaya qui a fait l’état des lieux de la situation globale du Congo, tout en réitérant sa proposition aux pouvoirs publics d’organiser un dialogue national inclusive avant l’élection présidentielle de 2021.

Parlant de la justice, l’opposant radical au pouvoir de Brazzaville a affirmé qu’elle est « aux ordres des pouvoirs publics et sans éthique ».

Au plan économique, le Congo, selon Paulin Makaya « fait figure de mauvais élève dans la lutte contre la corruption qui constitue un frein au développement ».

Au plan social, le chômage des jeunes a gagné le terrain avec un taux évalué environ 80%. La promesse de créer 40.000 emplois faite depuis 2011 par le président de la République, ainsi que l’intégration de 2000 enseignants à la Fonction publique déclarée l’année dernière sont restées lettres mortes, a martelé le président de l’UPC.

Pour Paulin Makaya, l’école congolaise connaît plusieurs difficultés structurelles et conjoncturelles. « Elle ne forme plus. Elle est corrompue, médiocre non compétitive et manque d’enseignants qualifiés ».

En janvier dernier, le président de l’UPC, avait expliqué à la presse nationale et internationale qu’il réfléchissait à se présenter à l’élection présidentielle de 2021 si toutes les conditions sont réunies, notamment, « la libération du général Jean-Marie Michel Mokoko, André Okombi Salissa mais aussi des autres prisonniers politiques incarcérés dans les prisons de Brazzaville et de Pointe-Noire, l’organisation d’un véritable dialogue national inclusif, l’élaboration d’un véritable fichier électoral, la mise en place d’une commission mixte et paritaire pour compiler toutes les propositions de sortie de crise… ».

En mai dernier, le président Denis Sassou N’Guesso a rappelé, dans un entretien exclusif accordé à RFI et France 24 depuis Brazzaville, que le pays ne compte aucun prisonnier politique, mais seulement des prisonniers de droit commun. Au Congo, tout citoyen est lié à la justice de son pays par un serment d’observation de la loi. Et la qualité d’homme politique ne confère aucune immunité juridictionnelle à qui que ce soit. La qualité de responsable de parti politique ne suffit nullement à conférer la qualité de prisonnier politique.

Congo : les agents du CHU-B menacent d’entrer en grève dans une semaine

Un délai de sept jours ouvrables est accordé au gouvernement congolais depuis vendredi 31 juillet 2020, pour trouver une solution.

Faute de satisfaction de leurs droits avant ce délai, la grève suspendue sera réactivée et reconduite par les agents du Centre Hospitalier et Universitaire de Brazzaville (CHU-B), selon la déclaration lue par le président de l’intersyndicale, Victor Bienvenu Kouama. Le masque qu’il portait n’a pas suffi à cacher ses traits tirés. De toute façon ses yeux à eux seuls suffisaient à traduire le degré de sa colère face à la léthargie du gouvernement Clément Mouamba.

Les revendications des agents du CHU-B portent entre autres, sur le paiement des trois mois de la covid-19 promis par le gouvernement par arrêté n°5799 du 27 mai 2020, la dotation en équipement de protection individuelle (EPI) contre la covid-19, les salaires des mois de juin et de juillet, l’application de la loi 022/2010 votée par l’Assemblée nationale et promulguée par le président de la République, portant sur le départ du CHU pour la retraite : la tenue de la CPASS avant le 30 juillet 2020 – La prime de la covid-19 doit être payée à tous les travailleurs du CHU réquisitionnés pour la riposte à la pandémie de Covid-19 – , et enfin, le versement de la prime de garde des mois de mai, juin et juillet 2020.

Congo-présidentielle 2021 : aucune amélioration dans la préparation

Presque toutes les plateformes de l’opposition pensent qu’il faut une concertation pour revoir la gouvernance électorale.

Il ne reste plus que sept mois au Congo-Brazzaville pour organiser l’élection présidentielle de 2021. Pour l’opposition, en terme de préparation, rien n’est fait pour que le scrutin à venir soit différent de celui de 2016 marqué par une vive contestation et des violences. Elle appelle donc à une concertation pour revoir la gouvernance électorale. Mais la démarche proposée est loin de convaincre le Parti congolais du travail (PCT) au pouvoir.

Toutes les plateformes de l’opposition ou presque sont unanimes au sujet de cette concertation pré-électorale. Le leader d’Unis pour le Congo (UPC), Paulin Makaya, pense que sans le dialogue et avec la Commission électorale actuelle, il est impossible de penser à une alternance en 2021.

« On ne peut pas aller à une élection (en 2021) dans les mêmes conditions que celles de 2016. Il faut que les Congolais s’asseyent pour revoir la gouvernance électorale. On ne peut pas céder. Ça c’est comme ça. La Commission nationale électorale indépendante actuelle (CNEI) est en porte-à-faux avec le peuple congolais », a déclaré Makaya.

Le PCT a déjà choisi son candidat pour le prochain scrutin, il s’agit bien sûr du président sortant Denis Sassou Nguesso. Cette formation, par la voix de son porte-parole Parfait Iloki, affirme que sa démarcation de l’opposition est claire et nette.

« Le dialogue dans notre pays est même érigé en mode de gestion. Toute une institution lui est même dédiée, il s’agit du Conseil consultatif du dialogue. Le bon sens veut qu’on fasse confiance à cette institution de la République. Quant à la gouvernance électorale, la CNEI est une commission paritaire où siègent tous les partis politiques les plus représentatifs du pays depuis la portion centrale de la CNEI jusqu’à la portion locale », a argué Iloki.

Selon la Constitution, la prochaine élection sera organisée au moins 30 jours avant la date du 16 avril 2021.

Cette date (16 avril 2021) marque la fin du mandat du président Sassou Nguesso, élu en 2016 au terme d’une élection fortement contestée. L’ancien chef d’état-major, le général Jean-Marie Michel Mokoko, qui n’a jamais reconnu sa victoire a été jugé et condamné en 2018 à vingt ans de prison pour atteinte à la sécurité intérieure de l’État. Il vient d’être évacué en Turquie pour des soins.

Congo : Djoson philosophe met sur le marché un compact disc intitulé Multicolor

Le support compte douze titres dont Hola-ola, rumba na piste, salsa del Congo, Efandza Nteke, Samba do Congo, Envoûtement, Ya Dious, Mayi ya Lobi…

L’artiste musicien Djoson philosophe met sur le marché « Multicolor », un compact disc au de douze titres. Les titres tels que Hola-ola, rumba na piste, salsa del Congo, Efandza Nteke, Samba do Congo, Envoûtement, Ya Dious, Mayi ya Lobi et To bina sont des signatures de cet article.

On peut également écouter dans ce compact sorti de Cyriaque Bassoka Productions, des chansons comme Pêcheur Mundele de Mboloko; Autrui de Fred Guvson et Souci fort de Davor k.

Multicolor est une sorte de melting pot dans lequel l’artiste propose ses fans de le suivre sur les routes du Brésil et de Cuba. C’est aussi de la rumba traditionnelle des fondateurs de cette danse pour un peu de nostalgie.

Le compact disc sera présenté au public très prochainement.

Congo : les congolais diplômés de Russie réclament une intégration

Leur voix a été portée par le coordonnateur de leur collectif, Lionel Ray Bindinkou, mardi 28 juillet 2020 à Brazzaville.

C’est un cri de désarroi que lance le collectif pour l’essor des diplômés de Russie (CEDR). Après plusieurs années de formation à l’étranger, souvent grâce aux bourses de l’Etat congolais, ces derniers peinent à trouver du travail, ils ont décidé de briser le silence. Ces jeunes congolais demandent une intégration professionnellement.

Le coordonnateur dudit Collectif pour l’essor des diplômés de Russie (CEDR), Lionel Ray Bindinkou, a révélé le 28 juillet, au cours d’un entretien le désarroi de ces jeunes congolais de retour au pays.

« Trouver une solution pour nous en nous intégrant à la fonction publique », tel est le cri d’alarme lancé par les diplômés de la Russie. Selon Lionel Ray Bindinkou, le gouvernement se doit de se pencher sur la question relative à l’intégration de ces Congolais. « Nous avons constaté que les diplômés de la Russie sont souvent très délaissés. C’est un véritable calvaire que nous vivons au quotidien. Nous souffrons car la majorité d’entre nous étant dans la trentaine sans emploi vivent encore au crochet de leurs parents. », a expliqué Lionel Ray Bindinkou, coordonnateur du CEDR.

Cette situation, a-t-il poursuivi, devient insupportable.

Certains d’entre eux totalisent sept ans depuis leur retour sans emploi ni promesse de recrutement, lorsque d’autres depuis pratiquement un, deux ou trois ans, font des stages, sans avenir. Une situation qui devient insupportable pour ces congolais.

« Nous sommes tous dans une situation de précarité », indique Lionel Ray Bindinkou.

Ces diplômés de Russie sollicitent du gouvernement la mise en place d’une politique d’intégration à l’immédiat des étudiants évoluant à l’étranger.

« Nous souhaiterons que l’Etat nous intègre dès notre retour. C’est lui qui nous a envoyés à l’extérieur et malgré tout, nous avons décidé de rentrer dans notre pays après nos études contrairement à beaucoup de nos amis. Nous nous sentons vraiment délaissés. Mais nous avons décidé de lutter contre ce fléau qui est la fuite des cerveaux dont notre pays est victime. », précise le coordonnateur.

Le CEDR a à ce jour engagé plusieurs démarches qui n’ont toujours pas trouvé un écho favorable.

Congo : Brazzaville vend ses atouts touristiques à travers une carte

Le document, mettant en valeur les zones touristiques de la capitale et ses environs, a été officiellement présenté aux membres du gouvernement, mardi 28 juillet 2020.

La capitale politique de la République du Congo, Brazzaville a désormais sa carte touristique. Ledit document vient répondre à la politique du gouvernement qui entend diversifier son économie à travers d’autres secteurs d’activité comme le tourisme.

« Il est important que le tourisme, qui est un levier de diversification de l’économie de notre pays, comme le prévoit le Plan national de développement 2018-2022, soit doté d’un tel support », a indiqué la ministre du Tourisme et de l’Environnement, Arlette Soudan-Nonault.

Arlette Soudan Nonault a reçu un exemplaire de la carte mardi à Brazzaville, des mains du ministre de la Recherche scientifique et de l’Innovation technologique, Martin Parfait Aimé Coussoud-Mavoungou.

La carte touristique de Brazzaville est la première d’une série qui en comptera d’autres dans le cadre d’un projet portant sur les zones touristiques du Congo. C’est du moins ce qu’a expliqué Etienne Paka, directeur de l’institut géographique national ayant produit la carte, celle-ci

« Cette carte qui comporte 15 000 objets géographiques n’est pas définitive. Elle sera régulièrement mise à jour à partir d’une base de données et des géodatabases actualisables dans le cadre d’un système d’information conçu à cet effet », a-t-il précisé.

Le format papier de ladite carte se décline en deux versions : murale et pliable, tandis que la version numérique est en cours de finalisation.

Il faut le dire, la carte touristique de Brazzaville est éditée à l’échelle 1: 25000. Pour des raisons de commodité cartographique, c’est-à-dire, visibilité, exhaustivité et cohérence, 54 sites touristiques et 59 sites administratifs et services ont été cartographiés. Plusieurs couches spatiales, lignes et surfaces, entre autres, ont été digitalisées à partir de l’orthophotographie de la capitale par la photographie aérienne préalablement géoréférencée. Ces couches concernent notamment la voirie, le réseau hydrographique, les espaces verts, les bâtiments administratifs, les hôtels, les sites culturels, les sites historiques etc. Les différentes couches réalisées ont été soumises à un contrôle qualité, avant d’être représentées par une sémiologie graphique spécifique.

Congo : 18 entreprises en lice pour la construction et réhabilitation de certains ouvrages

Les offres relatives à ces travaux ont été ouvertes mercredi 28 juillet 2020, dans la salle de réunion de la zone militaire de défense n°9 à Brazzaville.

Les dix-huit entreprises qui ont soumissionné sont Ets Nzo Service, Huag Loys, Sheraton Business, Biotec International, Société Lavarel Environnement, Ets Ress-Services, Central BTP, Société Colambans Services, Société BA-C-EL, Géostrade Afrique, Aldroz Uni-Services, Société Clo-Services, ENCO, Zengweï technique Congo, Société CETRA, Ita Construction, MBTP et Société M22 Compagnie.

Il est question ici de la construction et la réhabilitation du bâtiment R+1 à usage Mess et réfectoire de la direction générale de l’équipement et la réhabilitation du bâtiment dortoir du Makoua (base militaire n°3).

Le projet prévoit également la réalisation des études techniques pour la réhabilitation du siège du ministère de la Défense nationale, l’acquisition en matériel médicaux, ainsi que la réhabilitation du bâtiment transit inter armée de Brazzaville.

Le montant des offres va de 49,3 millions à 826,1 millions de FCFA. La réalisation de ce projet sera entièrement financée par le budget d’investissement de l’Etat, exercice 2020.

La réalisation de ce projet obéit au Plan national de développement (PNDD), il s’agit de permettre au ministère de la Défense nationale d’acquérir le matériel, de réaliser les installations nécessaires à l’accomplissement de ses missions. C’est du moins ce qu’a précisé le conseiller du ministère de la Défense nationale, secrétaire permanent de la cellule de gestion des marchés publics, le colonel Hector Elvis Ahissou.

Conformément à la réglementation en vigueur, le choix pour chaque offre sera publié après examen des dossiers par la sous-commission d’évaluation de la cellule de gestion des marchés publics.

Congo : Jean-Marie Michel Mokoko enfin évacué

Le candidat malheureux à la dernière présidentielle de 2016, a quitté la République du Congo dans la nuit du 28 au 29 juillet 2020.

Le général Jean-Marie Michel Mokoko, interné dans un hôpital à Brazzaville depuis quelques semaines, a finalement été évacué en Turquie pour y recevoir des soins. Cet opposant au régime de Sassou N’Guesso aurait vu sa santé se dégrader au fil des temps. En début du mois de juin dernier, une situation qui conduit à son hospitalisation dans une structure sanitaire de Brazzaville, a incité les organisations de défenses des droits de l’Homme à demandent son évacuation à l’étranger pour recevoir les soins appropriés.

Selon des sources proches de l’opposant, « le président de la République n’y a vu aucune objection, en principe cela ne devrait pas tarder. Il est à bord du Boeing 7379F2, dont l’atterrissage est prévu ce mercredi à 04h29 à Istanbul, la capitale turque ». Des propos relayés par les médias de la place.

Certaines indiscrétions laissent entendre que l’évacuation vers la Turquie serait le choix du Président congolais Denis Sassou N’Guesso et non celui de la famille du général, qui optait pour la France où le Maroc. Dans la foulée, d’autres sources estiment que « la Turquie n’est pas le bon choix, l’opposant ne bénéficie pas de l’accompagnement ni de son médecin et ni d’un membre de sa famille ».

Pour rappel, troisième au scrutin présidentiel de mars 2016 avec 13,74% des voix, Jean-Marie Michel Mokoko a appelé les Congolais à la désobéissance civile en vue de contester la réélection de Denis Sassou N’Guesso, au pouvoir depuis 1979. Après cet appel à la désobéissance, l’opposant a été arrêté en juin 2016 et condamné le 11 mai 2018 à 20 ans de prison pour « atteinte à la sureté de l’État, détention d’armes et trouble à l’ordre public ».

Congo : le Conseil supérieur du tourisme en session extraordinaire

Ouverte mardi 28 juillet 2020, celle-ci avait à l’ordre du jour l’examen et la validation des projets de texte sur le tourisme en République du Congo.

Le Conseil supérieur du tourisme (CST) a ouvert sa session extraordinaire mardi 28 juillet 2020, à Brazzaville. Cette était consacrée à l’examen et la validation des projets de texte sur le tourisme au Congo.

Depuis quelques années, le gouvernement s’est engagé dans la phase de diversification et de relance de son économie à travers d’autres secteurs que celui du pétrole notamment le tourisme. Ledit secteur est donc placé parmi les secteurs prioritaires de diversification de l’économie nationale, au même titre que l’agriculture et l’industrie.

Ainsi donc, pour la mise en œuvre de ce plan, le secteur du tourisme s’est inspiré essentiellement de la Stratégie nationale du développement durable du tourisme élaboré par le gouvernement congolais avec l’appui des partenaires comme le Programme des Nations unies pour le développement et l’Organisation mondiale du tourisme. Dans ce cadre, plusieurs actions ont été réalisées et se poursuivent.

Notons que le CST a été créé en 1982. Elle est un organe consultatif, chargé d’émettre des avis sur les reformes qui doivent être entreprises pour le développement du tourisme au plan institutionnel.