Congo : l’ACC est contre le non-respect des prix homologués sur les marchés

Le bureau exécutif national de l’Association congolaise des consommateurs (ACC) a fait ce constat et a tiré la sonnette d’alarme mardi 15 décembre 2020.

L’ACC a fait le constat selon lequel les prix homologués des biens et services ainsi que des denrées alimentaires ne sont pas respectés sur les marchés. Suite à ce constat, le représentant du bureau national de l’ACC Pointe-Noire et Kouilou, Boris Vivien Kiminou, a tenu à échanger avec  les représentants des entreprises et des pouvoirs publics. Appelées à s’exprimer sur la question, les sociétés concernées et les pouvoirs publics ont brillé de par leur absence à cet échange. La rencontre qui devait être interactive s’est transformée alors en une conférence de presse. C’était une occasion pour les membres de l’ACC de tirer la sonnette d’alarme sur les mauvaises pratiques qui obligent les consommateurs à une vie chère.

Notons que, les commerçants véreux profitent de la sous-information des consommateurs pour imposer leur prix. Pour un même produit, le prix est varié d’une boutique à une autre, d’un quartier à un autre ou d’un département à un autre. C’est pourquoi l’ACC, principale voix des consommateurs, a décidé de communiquer pour alerter les consommateurs à faire face à l’augmentation non justifiée des prix des denrées sur le marché. « Nous veillons à ce que le consommateur ne soit pas léser. L’Etat congolais a homologué les prix des denrées alimentaires, des services et des biens, il faudrait que ses consignes soient respectées sur le territoire national », a déclaré le président de l’ACC.

Malheureusement, l’association n’a pas le pouvoir de saisir ni d’arrêter le commerçant véreux. Son rôle est de sensibiliser les autorités qui ont le pouvoir d’arrêter ces abus.

Congo : Chef Sir présente son single « La danse kisaka saka »

L’artiste à travers cette chanson parle du retour d’un parisien au bercail, de la pénurie de carburant et du travail des transporteurs en commun.

Artiste musicien, auteur-compositeur, Chef Sir, l’homme aux multiples talents a mis sur YouTube et sur le marché des disques son single intitulé « La danse kisaka saka ». A travers cette chanson, il parle du retour d’un parisien au bercail, de la pénurie de carburant et du travail des transporteurs en commun.

L’’artiste a reçu son inspiration en observant les files d’attente des transporteurs devant les stations lors de la pénurie de carburant. Chef Sir valorise le travail des transporteurs et chante les réalités que vivent les Congolais. Étant chrétien, cela ne l’empêche pas de faire la musique qu’il appelle profane.

Le single « La danse kisaka saka » chanté en lingala et en français, joué dans un style musical de coupé décalé, aux sonorités filtrées et au rythme à couper le souffle, est son premier titre et clip mis sur le marché des disques.  Outre cette chanson, Chef Sir a également diverses compositions.

L’artiste demande aux doyens, aux anciens de la musique congolaise de le soutenir, cela l’aiderait à aller plus loin. Il s’est  dit prêt à collaborer avec d’autres artistes « Ne dit-on pas que l’espoir de demain c’est la jeunesse, la jeunesse c’est nous. J’ai besoin des conseils de tout le monde et je respecte tous ceux qui sont dans ce domaine avant moi. Je suis l’homme de tous les musiciens. », a indiqué l’artiste avant de remercier l’éternel Dieu, ses parents, la maison de production RMP et les choristes qui ne cessent de lui prodiguer des conseils.

Pour lui, la musique est un talent qu’il a reçu de Dieu, c’est son gagne-pain, c’est le chemin que Dieu lui a montré pour gagner son pain. L’Eternel le bénit à travers cette musique profane, c’est son boulot.  L’artiste compte sortir en mars 2021, mois de la femme, son maxi single de quatre titres intitulé « Merci maman » dans lequel on trouve des chants tels que « Merci maman tika na yebela yo », qui est une chanson  honorant toutes les mamans du monde entier, « Si on vit c’est grâce aux mamans », a déclaré l’artiste.

Congo : le projet « Point of Care » validés par les experts

Ledit projet permettra de faire le diagnostic précoce du VIH chez les adolescents, les nourrissons exposés nés des mères infectées.

A Brazzaville, mardi 15 décembre 2020, les documents stratégiques pour la mise en œuvre accélérée du projet dénommé « Point of Care » ont été validés. Le projet aidera le Congo à réduire la transmission du VIH de la mère à l’enfant d’ici 2030. C’est du moins ce qu’a expliqué le représentant adjoint du Fonds des Nations unies pour l’enfance (l’Unicef) bureau pays, Andres Lopez. Pour lui, c’est une stratégie combinée à d’autres programmes axés sur la délégation des tâches, la prévention du VIH des adolescents et bien d’autres.

La stratégie « Point Care » a démarré en 2019 et prendra fin en 2021. Il s’inscrit dans le cadre des engagements pris par le Congo à accélérer l’élimination de la transmission mère-enfant du VIH et de l’accès aux traitements antirétroviraux chez les enfants et les adolescents.

Les discussions ont eu lieu  entre les cadres du ministère de la Santé,  les partenaires techniques et financiers lors de l’atelier organisé par le Programme national de lutte contre le sida, ouvert par le directeur de cabinet du ministre de la Santé et de la Population, Florent Balandamio.

L’objectif  a été de contribuer à la mise en œuvre effective du projet de passage à l’échelle de la stratégie.  L’atelier visait à développer le plan d’assurance de la qualité des produits du VIH, stimuler la prévision de la demande nationale des besoins en produits sur la base des objectifs de l’Unicef et partager les informations supplémentaires.

Le Dr Valerie Kouraï, personne ressource au Programme national de lutte contre le sida, a donné à cette occasion une communication sur le thème « Situation, défis et perspectives ». L’oratrice a rappelé le taux de prévalence nationale à 3,2%, la féminisation de la maladie avec des nouvelles infections en augmentation à 25% et la prévalence de la femme enceinte à 10%.

Elle a souligné l’importance de la prévention primaire et des grossesses non désirées, du dépistage pour les bébés à six mois et à neuf mois pour le traitement, ainsi que celui du conjoint. Par contre, elle a déploré la faible fréquentation des femmes infectées dans les centres de santé, l’insuffisance des ressources financières et techniques.

A son tour, le directeur de cabinet du ministre de la Santé et de la Population, Florent Balandamio, a rappelé que le Congo s’est aligné comme d’autres pays retenus de l’Unicef afin d’introduire et d’intensifier le diagnostic précoce du VIH au point de départ, test de soins dans les structures de santé.

Congo-Pnud : le programme cadre 2020-2024 évalué à 17 milliards FCFA

La session bilancielle de la première année de mise en œuvre de ce programme a été lancée mardi 15 décembre 2020, à Brazzaville.

La ministre en charge du Plan, de la Statistique et de l’Intégration régionale,  Ingrid Olga Ghislaine Ebouka-Babackas, et le représentant du Programme des  Nations unies pour le développement (Pnud), Maleye Diop,  ont ouvert, le 15 décembre à Brazzaville, la session bilancielle de la première année de mise en œuvre du programme cadre de coopération 2020.

Le programme cadre 2020-2024 avait été approuvé en juillet 2019 par le Conseil d’administration du Programme des Nations unies pour le développement. Celui-ci est évalué à 17 milliards de francs CFA, soit environ 31 millions de dollars américains. La session bilancielle de la première année a été lancée le 15 décembre à Brazzaville.

Les agents du Pnud et les cadres Congolais vont examiner conjointement les progrès, les performances programmatiques, l’identification des  principaux goulots d’étranglement, ainsi que des activités clés en 2021 impactant la mise en œuvre de ce programme. Les deux parties étudieront également les possibilités de renforcer la concertation entre les différents acteurs, le partenariat et la mobilisation des ressources ainsi que d’exploiter les synergies et  les complémentarités avec les autres partenaires pour une appropriation nationale du programme cadre de coopération.

« A travers le programme cadre de coopération, le Pnud s’est engagé auprès du gouvernement à contribuer au développement national intégré sur la base de la mise en œuvre de deux piliers interdépendants qui traitent simultanément des défis liés à la gouvernance et à la consolidation de la paix et à la diversification économique durable, à la résilience des institutions et des communautés vulnérables,  au changement climatique et aux crises », a indiqué Maleye Diop.

La première année de mise en œuvre de ce  programme est impactée par la pandémie du coronavirus. Ainsi, le représentant résident du Pnud assure que les défis de mobilisation des ressources deviennent prioritaires et obligent à fournir des efforts supplémentaires tant  au niveau national que des partenaires.

Pour sa part, la ministre du Plan, de la Statistique et de l’Intégration régionale, Ingrid Olga Ghislaine Ebouka-Babackas, a assuré que le Congo va de l’avant dans la mise en œuvre du programme car, a-t-elle renchéri,  le gouvernement avait signé avec le Pnud deux projets en phase avec le Plan national de développement(PND  2018-2022), intégrant les axes d’intervention du programme de coopération.

Selon elle, le premier conclu le 9 juillet 2020 pour une durée de 6 mois porte sur  un « appui à la localisation des ODD et au renforcement des capacités de planification et de suivi-évaluation des politiques publiques ». Le second, pour une durée de quatre années consécutives, conclu le 13 octobre 2020, dénommé : « programme d’appui au renforcement de la bonne gouvernance en République du Congo » et un autre projet en phase avec le PND 2018-2022, pour une durée de quatre années, conclu le 13 octobre 2020 intitulé : « programme de diversification économique et de promotion de la résilience des communautés et des institutions vulnérables aux changements climatiques ».

Congo-Moungali : plus de 6.900 ménages reçoivent une allocation Covid-19

C’est la somme de 50.000 franc CFA qu’a reçu chaque famille de Moungali à partir du 11 décembre 2020.

La ministre des Affaires sociales et de l’action humanitaire, Antoinette Dinga Dzondo a indiqué le 11 décembre 2020 à Brazzaville que l’allocation Covid-19 de 50.000 francs CFA que percevaient les ménages vulnérables de Moungali, dans le 4e arrondissement, n’était pas à partager avec ceux qui les auraient aidés dans l’aboutissement du processus.

« L’argent que vous allez recevoir est pour vous et les membres de vos familles. Il ne s’agit pas de donner une quote-part ou un pourcentage à un quelconque agent d’une administration donnée. Vous n’avez rien à donner en contrepartie. La totalité des 50.000 francs CFA vous revient », a dit Antoinette Dinga Dzondo lors du lancement des paiements de l’allocation Covid-19 aux ménages retenus de Moungali.

Au total 6.911 ménages vulnérables des neuf (9) quartiers du quatrième arrondissement de Brazzaville, Moungali, percevront l’allocation Covid-19 pendant 10 jours.

Pour passer aux guichets de l’agence de paiement Charden Farel le ménage doit avoir son nom sur la liste affichée à la mairie, à la circonscription d’action sociale ou au siège du quartier. « Avoir reçu un SMS venant de l’agence de paiement indiquant le nom et le code du bénéficiaire, le montant de 50.000 francs CFA à percevoir et le lieu de paiement », a souligné Hugues Saturnin Kibangou, responsable du suivi et évaluation du projet Lisungi.

Le ménage doit se munir d’une pièce d’identité valable ou expirée de moins de 10 ans. Seuls les réfugiés doivent avoir toutes les pièces en cours de validité.

Gisèle Maloumbi s’est dit satisfaite après avoir perçu les 50.000 francs CFA. « Dès que j’ai reçu le message, j’ai repris espoir et je me suis dit que finalement l’attente a pris fin. C’est une somme que nous attendons depuis le confinement », a-t-elle dit.

Le paiement des ménages de Moungali qui commence le 11 décembre 2020 intervient après celui des populations de Poto-Poto, Kintélé, Ouenzé, Bacongo, Makélékélé et Talangaï.

 

Congo-Judo : des militaires reçoivent des équipements

C’est un don de Me Francis Ata, candidat à la présidence de la Fédération congolaise de judo et disciplines associées (Fécojuda).

Dans le cadre de la poursuite de sa politique de vulgarisation et de l’accompagnement des différents clubs de la République du Congo, le candidat à la présidence de la Fédération congolaise de judo disciplines associées (Fecojuda), Me Francis Ata, a doté le 12 décembre certains militaires de Brazzaville des kimonos et ceintures.

Comme d’habitude, ce périple de distribution a commencé dans le deuxième arrondissement de Brazzaville Bacongo au camp de la milice où s’entraîne As gendarmerie karaté et disciplines associées jusqu’à Moungali dans l’enceinte du groupement mobile de la police, fief du judo club police, en passant par Poto-Poto notamment au stade Ornano auprès de Judo club Bataillon de sports. Partout, le constat était le même : sourire et désir de voir l’assemblée générale élective de la Fecojuda se tenir avant la fin de ce mois. Surtout, tous ont promis une victoire écrasante de Me Ata.

« Me Ata est un grand sportif et il est plein d’initiative. Le judo club la Police possède ses installations mais sans matériels, nous ne pouvons pas travailler.  Il faut apprécier sa volonté et ce geste de cœur puisqu’il pense à la collectivité », a reconnu le colonel Sébastien Amia, responsable du judo club la Police.

Le directeur technique de ce club, Me Ndinga a pour sa part, ajouté que ce geste est une façon pour le candidat de soutenir ses amis. « Le président de la République avait demandé dans son discours de fin d’année que le sport soit une réalité dans toutes les forces militaires de notre pays et avec ces genres de dons nous pourrons bien nous s’entrainer et garder la forme physique afin de traquer les bandits qui dérangent la population.  Nous sommes derrières lui  et sa victoire est totale »

Me Francis Ata, qui est également président de l’association sportive Tosa Obika, a demandé aux dirigeants des clubs bénéficiaires de prendre soin de ces kimonos et ceintures.

Pour lui, ce geste s’inscrit dans le cadre de la poursuite de sa politique de redynamisation et de vulgarisation du judo, puisque les clubs tenus par les civils dans les départements du Pool, de la Bouenza, du Niari, de la Cuvette-Ouest et de la Cuvette ont déjà bénéficié des kits de travail.

Congo : les coupures d’électricité se multiplient

Depuis quelques jours dans certains quartiers, les populations sont confrontées à des coupures de courant intempestives à cause du mauvais état des installations de la société Energie Electrique du Congo (E2C).

A Brazzaville le lundi 14 décembre 2020, la fumée a été signalée au poste de Djiri et au niveau du  transformateur de l’Académie Marien-Ngouabi. Le mauvais état des installations de la société Energie Electrique du Congo (E2C) serait donc à l’origine de la coupure d’électricité constatée ces derniers jours dans certains quartiers de la capitale.

Les populations de plusieurs quartiers de la ville de Brazzaville sont confrontées aux coupures intempestives d’électricité. De même, on note des baisses de tension et des délestages privant ainsi la population d’éclairage. Ces délestages à répétition provoquent le mécontentement de la population. Cette situation entraine des conséquences dans tous les secteurs de la sécurité, la santé, de loisirs ainsi que d’activité génératrice de revenu.

« En attendant le diagnostic des experts d’E2C le pire serait à craindre », a indiqué un technicien en service à Djiri.

L’incendie intervient quelques mois après que la société Energie électrique du Congo (E2C) s’est employée à améliorer le circuit de distribution de l’électricité, à la décongestion des postes surchargés et à l’augmentation de la capacité des transformateurs dans certains quartiers de la ville capitale. Une action qui s’inscrivait dans le cadre de la mise en œuvre du Projet eau, électricité et développement urbain (PEEDU), cofinancé par le gouvernement et la Banque mondiale.

Née des cendres de la Société nationale d’électricité (SNE), la E2C a pour mission d’assurer la planification, le contrôle de l’exploitation et la conservation du patrimoine public de l’électricité.

Investiture d’Alpha Condé : Sassou Nguesso attendu à Conakry

Il fera partie de 14 Chefs d’Etats invités le 15 décembre  2020, à Conakry pour assister à la cérémonie d’investiture du Président Alpha Condé.

Ils sont 14 Présidents d’Afrique parmi lesquels le Chef de l’Etat congolais qui sont attendus le 15 décembre 2020, pour assister à l’investiture Alpha Condé. Cette information a été donnée ce jeudi, 10 décembre 2020, par le directeur du protocole d’État à la présidence de la République et également membre de la commission d’organisation de l’investiture du chef de l’État.

En dehors de Denis Sassou N’Guesso, Il s’agit entre autres du président de la côte d’Ivoire Alassane Ouattara, de la RDC Félix Tshisekedi, du Tchad Idriss Déby, du Burkina Faso Rock Marc Kaboré, du Ghana Nana Akufo Ado, le libérien Jeorges Weah, Julius Maada Bio de la Sierra Léone ainsi que le président Comorien Azali Assoumani, a laissé entendre l’ambassadeur Sinkoun Kaba.

D’autres chefs d’États comme le Sénégalais et Bissau-guinéen sont également invités à cette cérémonie, mais à date, ils n’ont pas encore confirmé leurs présences auprès de leur homologue guinéen a précisé Kaba.

Cette cérémonie d’installation du président de la République intervient dans un contexte marqué par une crise politique née du scrutin d’octobre dernier.

Congo : Sassou N’Guesso aux obsèques de Marcel Eloi Rahandi Chambrier

Le Chef de l’Etat Congolais est allé vendredi 11 décembre à Libreville au Gabon pour rendre un dernier hommage à l’ancien président de l’Assemblée nationale gabonaise.

Le Président Denis Sassou N’Guesso est arrivé à Libreville au Gabon, vendredi 11 décembre, pour rendre hommage au Docteur Marcel Eloi Rahandi Chambrier. L’ancien président de l’Assemblée nationale gabonaise, est décédé le 27 novembre dernier dans sa propre polyclinique à Libreville à 87 ans.

Le défunt Chambrier était proche de feu Omar Bongo Ondimba qui, lui également, était l’ami de l’actuel Président de la République du Congo.

L’épouse d’Alexandre Barro Chambrier, fils du défunt, serait la nièce directe de la Première Dame du Congo. Marcel Eloi Rahandi Chambrier a été inhumé dans la stricte intimité familiale samedi à Libreville.

Congo-élection : Sassou Nguesso investi comme candidat par la majorité présidentielle

Pour la présidentielle qui se tiendra en mars 2021 en République du Congo, les partis qui constituent ce grand ensemble l’ont désigné comme leur candidat.

Les partis de la majorité présidentielle en République du Congo, ont choisi Le chef de l’Etat Denis Sassou Nguesso comme leur candidat. C’est sans surprise que Denis Sassou Nguesso, 77 ans dont 36 au pouvoir, a été désigné jeudi par les partis qui composent la majorité présidentielle.

« Chaque parti de la majorité présidentielle a opté (ou va le faire incessamment) pour la candidature du président Sassou Nguesso. La majorité présidentielle pense que de tous ses chefs, c’est le président Sassou Nguesso qui réunit tous les atouts », a déclaré Pierre Moussa, président par intérim de la majorité présidentielle au cours d’une conférence de presse.

« Nous nous battrons vaillamment avec courage pour convaincre le président de la majorité pour qu’il accepte les implorations et les exhortations de sa base politique », a insisté Pierre Moussa, également secrétaire général du Parti congolais du travail (PCT).

Notons le principal parti de la majorité présidentielle, le PCT avait investi Sassou Nguesso lors de son congrés de décembre 2019 à Brazzaville. Il faut dire jusqu’ici Sassou N’Guesso ne s’est pas encore prononcé. La date du scrutin prévu en mars 2021 par la Constitution reste à fixer. Le président pourrait annoncer la date du scrutin et officialiser sa propre candidature lors d’un discours à la Nation le 19 décembre.