Congo-Judo : 2e édition de la Coupe Edith-Lucie-Bongo se tiendra à Oyo

La Fédération congolaise de judo et disciplines associées (Fécoju-Da) organise, du 11 au 12 mars à Oyo, dans le département de la Cuvette, la deuxième édition de la Coupe Edith-Lucie-Bongo-Ondimba.

 

Plus de cent cinquante athlètes issus de toutes les ligues départementales de judo, notamment Brazzaville, Pointe-Noire, le Niari, la Bouenza, la Lékoumou, le Pool, la Cuvette, la Cuvette Ouest et la Sangha participeront à la compétition qui vise à commémorer la mémoire d’Edith Lucie Bongo, évaluer et préparer les judokas qui participeront aux 9es Jeux de la francophonie, Kinshasa 2023, et aux 4es Jeux africains de la jeunesse.

Selon le président de la Fécoju-Da, Me Neyl Francis Ata Asiokarah, cette compétition permettra au bureau exécutif de détecter les nouveaux talents qui sont censés intégrer les différentes sélections nationales.

Congo-Judo : les arbitres en stage d’imprégnation

Le stage des arbitres congolais  est animé par des experts internationaux et a pour base les nouvelles règles d’arbitrage.

 

Le président de la Fédération congolaise de judo et disciplines associées (Fécoju-Da), Me Francis Ata, a organisé, le 8 novembre à Brazzaville, un stage d’imprégnation. Il est auqqi question d’un échange d’expérience au profit des arbitres et encadreurs des clubs de ladite fédération.

En présence du représentant de la direction générale des Sports, Furet Likoué, et du Comité national olympique et sportif congolais, Fernand Ondono, Me Francis Ata a marqué, une fois de plus, sa volonté de remettre sur les rails le judo en mettant les arbitres à l’école du donner et du recevoir. « Nous sommes désormais une fédération. Nous devrons profiter du savoir-faire des autres pour booster nos connaissances. Aujourd’hui, nous commençons avec les arbitres alors, profitez de cette occasion pour se mettre à jour et apprendre des nouvelles règles. Je vous demande d’être assidus et toujours disponibles», a déclaré le président de la Fécoju-Da.

Ce stage est animé par deux experts internationaux de la Fédération internationale de judo. Il s’agit du président de la commission d’arbitrage de la République démocratique du Congo, Blaise Donat Zaki Zanga, et son premier vice-président, José Mbuyulu. Ils seront accompagnés du président de la Commission nationale d’arbitrage du Congo, Me Jean Henri Nzaou.

Selon Blaise Donat Zaki Zanga, l’accent sera mis sur la partie pratique puisque durant le stage, des combats seront organisés afin de juger le niveau des stagiaires.

Durant quatre jours, les nouveaux arbitres qui viennent de toutes les ligues vont apprendre les nouvelles règles utilisées au niveau international tandis que les anciens profiteront de ce stage qui se déroule au gymnase Etienne-Monga pour échanger avec leurs collègues.

Ce stage précède, en effet, les compétitions départementales qui débutent dans les prochains jours. Il a été annoncé lors du périple qui a conduit le bureau exécutif de la fédération dans tous les départements du pays pour mettre en place les ligues. C’est, d’ailleurs, ce qui a poussé les ligues à envoyer leurs représentants.

Notons que ce stage est le premier du genre après près de cinq ans de crise ayant  miné cette organisation sportive. Toutes les entités-clés de la Fécoju-Da bénéficieront des moments de recyclage, afin de replacer facilement ce sport sur l’échiquier national et international.

Congo-Judo : des militaires reçoivent des équipements

C’est un don de Me Francis Ata, candidat à la présidence de la Fédération congolaise de judo et disciplines associées (Fécojuda).

Dans le cadre de la poursuite de sa politique de vulgarisation et de l’accompagnement des différents clubs de la République du Congo, le candidat à la présidence de la Fédération congolaise de judo disciplines associées (Fecojuda), Me Francis Ata, a doté le 12 décembre certains militaires de Brazzaville des kimonos et ceintures.

Comme d’habitude, ce périple de distribution a commencé dans le deuxième arrondissement de Brazzaville Bacongo au camp de la milice où s’entraîne As gendarmerie karaté et disciplines associées jusqu’à Moungali dans l’enceinte du groupement mobile de la police, fief du judo club police, en passant par Poto-Poto notamment au stade Ornano auprès de Judo club Bataillon de sports. Partout, le constat était le même : sourire et désir de voir l’assemblée générale élective de la Fecojuda se tenir avant la fin de ce mois. Surtout, tous ont promis une victoire écrasante de Me Ata.

« Me Ata est un grand sportif et il est plein d’initiative. Le judo club la Police possède ses installations mais sans matériels, nous ne pouvons pas travailler.  Il faut apprécier sa volonté et ce geste de cœur puisqu’il pense à la collectivité », a reconnu le colonel Sébastien Amia, responsable du judo club la Police.

Le directeur technique de ce club, Me Ndinga a pour sa part, ajouté que ce geste est une façon pour le candidat de soutenir ses amis. « Le président de la République avait demandé dans son discours de fin d’année que le sport soit une réalité dans toutes les forces militaires de notre pays et avec ces genres de dons nous pourrons bien nous s’entrainer et garder la forme physique afin de traquer les bandits qui dérangent la population.  Nous sommes derrières lui  et sa victoire est totale »

Me Francis Ata, qui est également président de l’association sportive Tosa Obika, a demandé aux dirigeants des clubs bénéficiaires de prendre soin de ces kimonos et ceintures.

Pour lui, ce geste s’inscrit dans le cadre de la poursuite de sa politique de redynamisation et de vulgarisation du judo, puisque les clubs tenus par les civils dans les départements du Pool, de la Bouenza, du Niari, de la Cuvette-Ouest et de la Cuvette ont déjà bénéficié des kits de travail.

Coronavirus : des kits de protection remis aux ligues de Bouenza et Niari

Une délégation de l’association sportive Tosa-obika s’est rendue, du 31 juillet au 2 août, dans les départements de la Bouenza et du Niari, pour remettre le matériel de protection contre le coronavirus.

Après plusieurs mois de suspense liés à l’évolution de la pandémie à coronavirus sur le plan national, les ligues départementales de judo et disciplines associées de la Bouenza et du Niari retrouve peu à peu le sourire. C’est suite à la visite d’une délégation de l’association sportive Tosa-obika conduite par le président Francis Ata que ces structures ont renforcé la liste de leurs outils de travail.

Tosa-obika qui vise l’épanouissement du judo au Congo et sur le plan international a, en effet, enclenché une opération de distribution du matériel de lutte contre la pandémie à coronavirus, ainsi que des outils de travail aux différentes ligues du Congo. Ce sont finalement celles du Pool en juin, de la Bouenza et du Niari qui ont été les premiers bénéficiaires de cette opération salvatrice.

Dans la Bouenza, les judokas ont été dotés, le 31 juillet, en présence du maire du premier arrondissement de Nkayi, Jean Claude Mamemina, et de l’inspecteur des sports et de l’éducation physique, Mouaya Patrice, de plus de cent bavettes, cent quatre-vingt ceintures et près de cent kimonos. Une manière de permettre à cette ligue de non seulement lutter contre la Covid-19, mais aussi de préparer la reprise des  compétitions sportives qui, à en croire le président de la Ligue de la Bouenza,  Arhin Stanislas, seront toujours relancées.

A Dolisie, les membres de cette association ont débuté leur séjour en présentant les civilités, le 1er août, au préfet du département du Niari, Baron Frédéric Bozock. Par la suite, ils se sont rendus au CEG de l’Unité où, dans le strict respect des mesures barrières contre la Covid-19, comme à Nkayi, les délégués des différents clubs de judo du Niari ont pris d’assaut l’enceinte de cette école pour assister à la cérémonie de remise des kimonos et des bavettes au président de la ligue, Brel Matsouma.

Judo : Madeleine Malonga championne du monde

La franco-congolaise de 25 ans, a remporté le titre de championne du monde de judo des – de 78 kg.

Après Serge Ibaka, c’est au tour de Madeleine Malonga de donner du sourire aux congolais. La jeune femme de 25 ans s’est hissée au sommet de la disciple au Japon. Il faut dire Malonga, depuis plus de 10 ans fait le bonheur de ceux qui la suivre.

En 2018, la jeune femme avait remporté le titre européen. Elle l’a fait avec la manière car elle a gagné ses cinq matchs de la journée lors de ce championnat par ippon.

Maintenant, Il ne reste plus à Madeleine de confirmer son règne naissant dans sa catégorie par un titre olympique au Japon en 2020.

Madeleine Malonga est née le 25/12/1993 à Soisy-Sous-Montmorency, dans le Val d’Oise. Elle mesure 1,82 m pour 78 Kg. Elle est la petite fille de Raphael Malonga, un ancien judoka congolais.