Prix RFI Découvertes 2020 : Young Ace Wayé remporte le prix

Young Ace Wayé, originaire de la République du Congo vient d’être nommé lauréat du Prix RFI Découvertes 2020.

Lors des délibérations, le jury présidé par le rappeur ivoirien Didi B a dû choisir parmi les 10 finalistes. L’artiste congolais est ainsi arrivé devant la chanteuse gabonaise Shan’L et le collectif tchadien D6Bel. Le vote du public a par ailleurs plébiscité Shan’L. Une édition marquée par la remarquable créativité des musiques urbaines.

Young Ace Wayé est un artiste rappeur/chanteur de nationalité congolaise. Dès son plus jeune âge il rencontre l’art, s’intéresse au dessin puis au théâtre. Mais c’est de la musique dont il tombe amoureux. Sonorités enrichies par ses diverses expériences d’expatrié, la musique du MC ne manque certainement pas de couleurs. C’est au sein de son groupe Bones Clique, composé de Snom, Slmsi, GRC, et B-Tween qu’il fait ses premiers pas et écrit ses premières chansons. Il sort en 2014 la mixtape The Bone Theory avec Bones Clique puis son EP Dear Uncle Sam la même année.

Il devient professionnel en 2015 et décide de commencer une carrière solo. Co-propriétaire de Mercure Studios, il sort en 2016 Ombres & Lumières : Le Prélude aux côtés d’artistes tels que Boa Mokonzi, Skrappy, Sledge et Darcy sous le label Mercure Squad.

Lauréat des Beat Street Awards 2016 dans la catégorie Révélation masculine, il sort en juillet de l’année suivante une mixtape intitulée Kontrol avec laquelle il remporte le prix Beat Street Awards dans la catégorie Mixtape urbaine 2017. Il sort en mars 2018 le single Mama en collaboration avec Durhiel pour honorer la femme, en mai le single Rombo avec Jojo Fly et en août le R2R avec Trancend Boy.

Après la sortie du single Le Bord La en novembre 2018, il continue son œuvre en sortant le 30 avril 2019 (jour de son anniversaire) un EP intitulé Alpha Charlie Echo, un projet riche en couleur qui convaint toute la sphère musicale du pays.

Son dernier single Mbok’Oyo (Titre relatant les faits sociaux) sorti en décembre 2019 qui est extrait de son prochain EP (Nouveau projet disponible très bientôt) est un vrai succès. Valeur sûre du rap congolais, Young Ace Wayé connait un buzz grandissant.

Crise politique en RDC : Alain Akouala demande aux congolais à se ressaisir

L’ancien ministre congolais des Zones Économiques Spéciales, Alain Akouala Atipault s’est exprimé sur son compte Tweeter.

Après des incidents qui ont éclaté lundi 7 décembre dans l’enceinte du Parlement, à Kinshasa, au lendemain de l’annonce par le chef de l’État congolais, Antoine Félix Tshisekedi, de la fin de la coalition au pouvoir, l’ancien ministre congolais des Zones Économiques Spéciales, Alain Akouala Atipault appelle les congolais à se ressaisir.

«J’espère un ressaisissement. La RDC est un pays stratégiquement trop important pour la sous-région pour qu’il ne tombe dans une zone de turbulences après avoir suscité tant d’espoir après cette alternance pacifique qui s’est produite à la tête du pays », a écrit celui qui jouit d’une popularité sans précédent au Congo-Brazzaville et très loin des frontières nationales,  sur son compte Tweeter.

Le président congolais Félix Tshisekedi a annoncé dimanche la fin de la coalition au pouvoir qu’il formait avec la majorité parlementaire de son prédécesseur Joseph Kabila. Ces décisions ont été qualifiées d’«unilatérales» et «violant gravement la Constitution» par le parti de ce dernier, le Front commun pour le Congo (FCC).

Lundi, une plénière a été convoquée pour 13h00. Des députés congolais ont débarqué dans la salle et ont commencé à détruire des pupitres. Une source accuse des élus du parti du président de la République démocratique du Congo (RDC). Une vidéo immédiatement partagée sur les réseaux sociaux montre des pupitres renversés sur la tribune.

Du côté de l’ONU, on estime que la RDC «ne peut pas se permettre une crise institutionnelle grave». L’émissaire de l’ONU pour ce pays, Leila Zerrougui a mis en garde contre les conséquences de la crise actuelle si elle devait durer.

Si «cette situation politique délicate persistait, (elle) pourrait avoir des répercussions sérieuses sur la situation économique et sécuritaire du pays», a averti la représentante de l’ONU par vidéo lors d’une réunion prévue de longue date du Conseil de sécurité sur l’avenir de la mission de paix Monusco (environ 15.000 Casques bleus) dont le mandat arrive à échéance le 20 décembre 2020.

Congo : les retraités de la CRF réclament 28 mois de pensions impayés

Une situation qui met en mal plus de 420000 citoyens congolais dont les conditions de vie sont liées à la pension de retraite.

Les retraités de la Caisse de Retraites des Fonctionnaires (CRF) accusent des retards de paiements de leur pension retraite. Il faut tout de même le signaler ce n’est pas un fait nouveau, ça fait longtemps que ça dure. Ces retraités réclament plus de 28 mois d’arriérés de pensions.  Notons que cette situation met en mal plus de 420000 citoyens congolais qui dépendent de cette pension de retraite.

Les temps sont durs pour les retraités parce que la CRF n’arrive plus à leurs verser les prestations pour lesquelles ils ont cotisé toute leur vie.

Rappelons qu’en mars 2018, les retraités avaient écrit au président de la République, Denis Sassou N’Guesso pour lui demander la création, lors du prochain remaniement du gouvernement, d’un Ministère dirigé par eux-mêmes.

L’incapacité de la Caisse de Retraites des Fonctionnaires à verser aux retraités serait certainement due à la crise économique que traverse le pays à cause de la chute des coûts du pétrole.

Congo-Prévention des conflits à Brazzaville : des cadres d’éveil mis en place

Le Conseil consultatif de sages et des notabilités traditionnelles a lancé, le 8 décembre à Brazzaville, le projet d’interconnexion de ses réseaux.

A Brazzaville, un cadre d’éveil pour prévenir les conflits à l’approche des élections a été mis sur pieds dans les quartiers. Une dizaine d’informateurs ont donc été sélectionnés dans tous les quartiers de Brazzaville et de l’Île Mbamou pour animer les comités d’alerte mis en place.

L’objectif visé par l’institution constitutionnelle est d’anticiper les remous sociaux qui peuvent naître au sein de la ville de Brazzaville et dans le district de l’Ile Mbamou, avant, pendant et après l’élection présidentielle de l’année prochaine.

Dans la faisabilité, en cas de conflits qui pourraient naître dans les quartiers, ces informateurs vont saisir les administrateurs maires qui sont les membres d’honneur de ces comités. Ceux-ci devront, à leur tour, remonter l’information au Conseil consultatif des sages pour qu’il intervienne dans le différend. Pour mener à bien cette mission, ces informateurs ont été dotés des téléphones portables.

« Les personnes qui ont été sélectionnées serviront d’informateurs de paix dans leurs quartiers respectifs. Dès lors qu’il y a une situation pouvant menacer dangereusement la paix, ils doivent remonter au plus vite l’information à ceux qui gèrent les questions de paix afin qu’une solution soit trouvée à l’amiable », a expliqué le préfet de Brazzaville, Pierre Cébert Iboko Onanga.

Congo : la France finance à hauteur de 5,247 milliards FCFA un projet éducatif

La France, le Congo et l’Agence française de développement (AFD) ont procédé, le 9 décembre à Boko, au lancement du projet d’Appui au Réseau des Centres d’éducation, de formation et d’apprentissage (ARCEFA).

A la cérémonie de lancement des activités, les trois parties ont été représentées, respectivement par le ministre de l’Enseignement technique et professionnel, de la Formation qualifiante et de l’Emploi, Antoine Nicéphore Thomas Fylla de Saint-Eudes, l’ambassadeur de France, François Barateau, et le directeur de l’Agence française de développement (AFD) au Congo, Lionel Cafferini.

« Alors qu’avec la crise économique et sanitaire actuelle les difficultés se sont amplifiées, une priorité majeure de l’action de la France est d’offrir à la jeunesse congolaise l’opportunité de se former et de s’insérer dans le monde du travail », a souligné l’ambassadeur de France.

D’un montant de 5,247 milliards FCFA, soit huit millions d’euros, le projet est financé dans le cadre du Contrat de Désendettement et de Développement (C2D) signé entre la France et la République du Congo.

D’après un communiqué de l’ambassade de France, le projet s’inscrit dans le cadre des orientations prioritaires de la France au Congo, au bénéfice de la jeunesse congolaise. « Il concrétise un axe majeur de la feuille de route franco-congolaise éducation, enseignement, recherche, signée en septembre 2019, par les présidents Denis Sassou N’Guesso et Emmanuel Macron ».

Le programme a pour objectif de faire des Centres d’éducation, de formation et d’apprentissage (CEFA) existant, implantés à Brazzaville, Pointe-Noire et Dolisie, un réseau d’établissements de référence pour la formation des ouvriers qualifiés dans les secteurs porteurs de l’économie nationale, notamment les métiers agricoles, de services, de la maintenance industrielle, du BTP et de la mécanique automobile. Des outils pédagogiques et numériques modernes et adaptés y seront déployés.

Par ailleurs, un nouveau CEFA sur les métiers ruraux sera construit prochainement à Boko dans le département du Pool, important vivier agricole du pays, précise le texte. À ce sujet, l’ambassadeur de France a souligné « l’engagement de la France aux côtés du Congo, de ses territoires et de ses populations rurales, pour promouvoir l’économie verte, les ressources naturelles et une trajectoire de développement durable davantage ancrée au niveau local ».

À cet effet, plusieurs autres programmes financés par la France sont en cours de démarrage ou de préparation, en particulier le Projet d’appui à la relance du secteur agricole, le Projet paysage forestier Nord-Congo ou bien encore le programme Utilisation durable des terres, en lien avec l’Initiative pour la forêt en Afrique centrale (CAFI).

Enfin, le programme ARCEFA, précise le texte, permettra « de renforcer le cadre institutionnel et partenarial de la formation professionnelle au Congo, en contribuant notamment à son financement pérenne et à la participation active du secteur privé et des professionnels ».

Le projet ARCEFA sera mis en œuvre par le ministère de l’Enseignement technique et professionnel, de la Formation qualifiante et de l’Emploi, avec l’appui de l’opérateur Expertise France.

« Une fois de plus, ce projet traduit toute la vitalité du partenariat de long terme entre la France et la République du Congo, au profit des populations », a assuré l’ambassade de France.

RCA-Élections : les femmes peu représentées

Alors que se profilent les élections législatives et présidentielle du 27 décembre en Centrafrique, les femmes restent sous-représentées en politique.

Près de 250 candidates sont en course pour les élections législatives centrafricaines du 27 décembre, et tenteront de convaincre les 1,8 millions électeurs appelés aux urnes, dont près de la moitié sont des femmes.

Bien que le code électoral national impose 35 % de candidatures féminines, une seule candidate est en lice pour la présidence, et seulement 12 députés sur les 140 que compte le Parlement sont des femmes.

« Il n’y a pas assez de femmes, d’où ce combat de parité. Les femmes veulent vraiment de notre présence ici », confie à France 24 Ophélie Bolibo Koy, jeune fonctionnaire de 27 ans et candidate de l’Alliance pour une Nouvelle Centrafrique (ANC).

Pour espérer se faire élire, cette mère de famille a dû investir quasiment toutes ses économies, son parti n’ayant financé que la moitié de son budget d’environ 2 000 euros.

Election Lady universities 2020 : la finale se tiendra le 13 décembre

Suite aux castings, formations et répétitions, les huit étudiantes finalistes issues de huit universités de Brazzaville sont désormais prêtes à s’affronter pour le dernier round du concours de leadership féminin.

Après plusieurs imprévus rencontrés à cause de la pandémie de covid-19, la première édition de l’élection « Lady universities » ou « Dame des universités », organisée par l’agence événementielle congolaise « Sweet events », pourra enfin avoir lieu ce week-end. Loin d’être une compétition de beauté, l’événement est plutôt un concours intellectuel inter-universités visant à mettre aux prises des étudiantes de différents établissements d’enseignement supérieur congolais afin de valoriser la qualité des études supérieures au Congo et encourager la jeune fille à se former en vue de servir valablement à sa nation.

Avec son slogan, « Today women, tomorrow leaders » signifiant « Aujourd’hui femmes, demain leaders », le concours veut emmener les participantes à se placer au-dessus des clichés de la société et à être capables d’apporter du changement ainsi que d’influencer positivement leur environnement. Pour les emmener à représenter cette philosophie et à se projeter concrètement, le comité d’organisation de ce concours affiche deux femmes inspirantes au titre de marraine et présidente d’honneur, à savoir Kriss Brochec, consultante, conférencière et entrepreneure investie dans la vie associative et l’aide sociale ainsi que Francine Ntoumi, professeure en biologie moléculaire et présidente de la Fondation congolaise pour la recherche médicale en République du Congo.

Durant la phase de préparation, ces étudiantes ont été coachées en leadership, construction et présentation d’un projet entrepreneurial, développement personnel et professionnel. Devant un jury d’enseignants-chercheurs et entrepreneurs nationaux, les huit finalistes exposeront leurs projets autour du thème « Le rôle de la femme dans le développement du Congo », le 12 décembre prochain. Cette demi-finale, sous la forme de soutenances, comptera pour 50% de leur note finale en addition au pourcentage du vote des internautes sur les comptes sociaux du concours et de leur prestation live devant un public restreint le jour-j.

Notons que les huit candidates au titre de « Lady universities » sont : Teressia Elleli, étudiante en 2e année de gestion des organisations à l’Institut supérieur de gestion; Ninelle Ndinga, étudiante en 1ere année d’économie quantitative à la faculté des Sciences économiques de l’Université Marien-Ngouabi ; Mélanie Nguienga, étudiante en 2e année de droit à l’université Henri Lopes ; Merveilles Bokolo, étudiante en 2e année de management d’entreprise à la Haute école Leonard De Vinci ; Germella Samba, étudiante en 2e année de logistique et transport à l’institut supérieur de commerce ; Mondésir Diambwana, étudiante en 3e année de pétrochimie et raffinage à l’Ecole africaine de développement; Sagesse Ngambou, étudiante en 1ere année de logistique et transport à l’Institut supérieur polytechnique-université ; enfin, Ruth Bongomas, étudiante en 3e année d’administration des entreprises à l’Ecole supérieure de gestion et d’administration des entreprises.

 

Congo : la construction des campus professionnels est annoncée

C’est un projet que veut initier l’Italie qui pourrait être effectif en juin 2020, et mobilisera environ 250 millions d’euros.

La délégation italienne conduite par le Premier ministre honoraire, Massimo D’Alema,  a présenté aux syndicats patronaux congolais, le 7 décembre à Brazzaville, le projet de construction des  campus professionnels dans tous les départements du pays.

Le projet de construction des campus professionnels mobilisera un financement d’environ 250 millions d’euros. Piloté par le ministère de l’Enseignement technique, professionnel, de la Formation qualifiante et de l’Emploi, ce projet pourrait être effectif en juin prochain.

Massimo D’Alema a indiqué  qu’il  consiste à développer le Congo. « Les infrastructures sont plus importantes pour le développement d’un pays. L’enseignement professionnel peut contribuer à la formation des cadres de qualité dans les différents domaines où il y a une grande possibilité de coopération dans le domaine technique, de l’agriculture et bien d’autres », a-t-il déclaré.

Selon lui, l’Italie est en train d’étudier d’autres possibilités de coopération avec ses partenaires. Elle cherche des formules de financement à travers la participation des institutions financières internationales et privées ainsi que des gouvernements.  « L’Italie est prête à travailler avec le Congo sur un projet concret », a  laissé entendre le Premier ministre honoraire.

La présentation du projet a été faite aux syndicats patronaux en présence du ministre de l’Enseignement technique, professionnel,  de la Formation qualifiante et de l’Emploi, Antoine Thomas Nicéphore Fylla Saint- Eudes et le président de la  Chambre  de commerce de Brazzaville,  Paul Obambi.

Le ministre congolais a expliqué,  à cette occasion,  que ce projet résulte de l’ambition du chef de l’Etat à construire deux grands campus professionnels avec internat respectivement dans la partie Nord et Sud du pays. Ces infrastructures seront  chargées de la formation professionnelle et qualifiante.

Au niveau des départements, a-t-il poursuivi,  l’implantation des centres d’apprentissage professionnel tient compte des spécificités économiques et techniques.

De son côté, le président de la Chambre de  commerce de Brazzaville a énuméré les differents  centres de formation nécessaires  pour faire le relai entre la formation professionnelle et  la chambre de commerce.

Au terme de la cérémonie, le président du collectif des opérateurs économiques du Congo, Josaphat-Roger Obesse, a relevé  l’importance des investisseurs dans un  pays. « La présentation du projet sur la construction des campus dans deux axes différents est une bonne chose. Mais ce qui nous intéresse est la participation des entreprises congolaises dans ce projet parce que nous voulons d’un partenariat gagnant-gagnant », a-t-il souligné.

Congo : les Chefs d’Etat veulent « faire taire les armes en Afrique »

Denis Sassou N’Guesso a participé par visioconférence au 14ème Sommet Extraordinaire des Chefs d’Etat et Gouvernement de l’Union Africaine.

Le 14ème sommet Extraordinaire des Chefs d’Etat et gouvernement de l’Union Africaine s’est tenu dimanche 06 décembre 2020. Le président Sassou N’Guesso y a pris par part visioconférence. Cette réunion avait pour thème « Faire taire les armes en Afrique »

Une thématique qui a pour objectif de bâtir une Afrique intégrée, dont le développement vise à être inclusif et durable, conformément aux aspirations contenues dans l’Agenda 2063.

Au cours de cette réunion, les Chefs d’Etat et de délégations se sont par ailleurs engagés à tout mettre en œuvre pour créer les conditions propices pour un développement de la jeunesse africaine.

Ils ont en outre, examiné les questions inscrites à l’ordre du jour de la Conférence, notamment le rapport sur l’Initiative Faire taire les armes; le Rapport du Président de la Commission sur les activités et les efforts visant à faire taire les armes en Afrique ; la communication sur la mise en œuvre du thème de l’UA.

Enfin, les Chefs d’Etat et de délégations ont adopté leurs sanctions ainsi que la Déclaration de Johannesbourg sur l’Initiative Faire taire les armes.

Gaz à effet de serre : validation de l’inventaire des émissions du Congo

Les travaux de l’atelier de validation de l’inventaire national des gaz à effet de serre ont été ouverts le week-end dernier à Brazzaville par la ministre du Tourisme et de l’Environnement, Arlette Soudan-Nonault.

Ils s’inscrivent dans le cadre de la préparation de la troisième communication de la République du Congo à la Convention cadre des Nations unies sur les changements climatiques (CCNUCC). L’objectif étant de finaliser et valider l’inventaire national des gaz à effet de serre.

« Les travaux qui s’achèvent ce jour marque une étape importante, non seulement dans le cadre de la préparation de la troisième communication nationale de notre pays, mais aussi dans le processus de révision de notre contribution déterminée nationale (CDN), laquelle, comme je n’ai cessé de rappeler, doit se fonder sur les conclusions de notre communication nationale », a déclaré la ministre Arlette Soudan Nonault.

Elle a estimé que les résultats de cet atelier « serviront de base pour les projections futures des mesures d’atténuation d’émissions des gaz à effet de serre tant pour la troisième communication nationale que pour la CDN en révision, projections qui inévitablement impliqueront des décisions d’ordre politique ».

Par ailleurs la ministre en charge de l’Environnement a souligné que les conclusions de cette rencontre vont aider à la prise « des décisions éclairées et permettront à notre pays d’honorer ses obligations vis-à-vis de la CCNUCC. ».

En vue de permettre d’utiliser à bon escient les résultats de cet inventaire national des gaz à effet de serre, elle a rappelé aux participants que les conclusions de cet atelier visaient à assurer un contrôle qualité des informations ou données utilisées dans chaque secteur avec la participation des fournisseurs de données ; développer les tendances historiques pour tous les secteurs ; finaliser les rapports sectoriels d’inventaire de gaz à effet de serre ; valider le rapport national avec toutes les parties prenantes nationales.

Notons que cet atelier a été organisé avec l’appui des États-Unis d’Amérique.