Congo-VH/Sida : adoption du projet de position commune africaine

Cette décision a été prise au cours d’une rencontre virtuelle des ministres en charge de la santé qui s’est tenue le lundi 24 mai 2021.

 

La République du Congo vient d’adopter le projet de position commune africaine sur le VIH/Sida. C’était au cours de la rencontre virtuelle des ministres en charge de la Santé organisée par la Commission de l’Union africaine. Au cours de cette réunion le Congo adhéré à la nouvelle politique sur l’orientation de la réponse au VIH/Sida.

Notons que la rencontre virtuelle du 24 mai dernier se tenait en prélude à la réunion de haut niveau de l’Assemblée générale des Nations unies prévue du 8 au 10 juin 2021.

« Le Congo a adopté le projet de position commune africaine sur la réunion de haut niveau de l’Assemblée générale de 2021 sur le VIH/Sida », a déclaré le ministre de la Santé et de la Population, Gilbert Mokoki.

Selon le ministre Gilbert Mokoki, malgré l’impact de la pandémie de coronavirus, la couverture antirétrovirale en faveur des malades du VIH au Congo, a connu une stabilité entre 2019 et 2020. Il a aussi souligné que l’augmentation de la couverture du pays en districts sanitaires et l’installation des postes de distribution communautaires des antirétroviraux visent à faciliter l’accès universel et équitable à la prévention, au diagnostic, au traitement, puis aux soins.

Congo : agents municipaux de la mairie de Brazzaville vont améliorer leurs compétences

Quelques élus locaux et agents de communes du Congo prendront part, du 14 au 16 juin à Brazzaville, à un atelier de formation.

 

La mairie de Brazzaville abritera un atelier de formation pour les élus locaux et agents des seize autres communes. Financé par l’Organisation internationale de la francophonie et se tiendra du 14 au 16 juin 2021. Cette formation a pour but d’améliorer les compétences des agents municipaux dans le domaine de la culture et la passation des marchés publics.

« Le bureau exécutif du conseil a jugé utile d’améliorer les compétences des agents municipaux au travers d’un programme de formation dans le domaine de la culture. Une bonne gestion du secteur de la culture permettra à nos villes de tirer parti de la richesse et de la diversité de leur patrimoine en vue d’accroître leur attractivité et leur rayonnement », a déclaré maire de la ville de Brazzaville, Dieudonné Bantsimba.

Congo-Coronavirus : Pointe-Noire est l’épicentre de la pandémie

La ville océane de la République du Congo enregistre un 259 cas, soit 53,8% des 481 cas enregistrés au niveau national.

 

Du 1er au 20 mai 2021, le département de Pointe-Noire a enregistré 259 cas, soit 53,8% des 481 cas enregistrés au niveau national. C’est ce qui ressort du compte rendu de la 21ème réunion de la Coordination Nationale de gestion de la pandémie de coronavirus Covid-19. Celle-ci s’est tenue mardi par visioconférence. Il est aussi dans ce compte rendu que la République du Congo à la date du 21 mai 2021 enregistre 11.658 cas confirmés depuis le début de la pandémie, soit 10.591 cas guéris et 903 cas actifs, 153 décès de coronavirus, soit un taux de létalité de 1,3%. C’est chiffres

On note que le département de Pointe-Noire est désormais l’épicentre de la pandémie dans notre pays. Le taux de positivité se situe à 8,8% dans la ville océane contre 2,2% à Brazzaville et un taux de positivité évalué au niveau national à 5,6%.

Un constat qui a été fait est que la situation dans les autres départements se caractérise par le faible taux de dépistage.Toutefois, dans les départements où les tests sont réalisés, des cas positifs sont observés, comme la situation de nouveaux cas enregistrés en avril dans la Sangha et la Likouala.

La transmission de la maladie est en baisse progressive depuis le mois d’avril 2021. A quelques jours de la fin du mois de mai 2021, on totalise 600 patients pris en charge par les services de santé, en hospitalisation ou à domicile, contre 825 en avril. 25 de ces patients ont bénéficié de l’oxygénothérapie au mois d’avril et 19 au mois de mai. Ces chiffres indiquent que le nombre de cas graves pris en charge demeure préoccupant.

La mise en œuvre du plan national de déploiement et de vaccination est en cours depuis le 25 mars 2021.

A ce jour, 24 sites de vaccination sur 453 attendus sont ouverts dans 3 départements sur 12. Des équipes dédiées ont quitté Brazzaville le 19 mai 2021 pour lancer la vaccination dans les autres départements.

La population-cible de la vaccination est fixée à 3468906 personnes. Le nombre total de doses reçues pour les deux vaccins est de 403200 (381200 Sinopharm et 22 000 Sputnik V).

Au total, 42 421 personnes ont reçu la première dose et 19524 personnes la deuxième dose. Le nombre total de doses administrées est de 61 945. Le stock de doses disponible est de 335255. Les besoins en vaccins sont de 6267 302 doses. L’intervalle d’attente entre la première et la deuxième dose de Sputnik V peut aller jusqu’à 60 jours selon l’avis du Comité des experts.

Congo : la protection des vulnérables, un défi d’Irène Mboukou-Kimbatsa

La ministre Irène Mboukou-Kimbatsa promet de poursuivre et de renforcer l’œuvre de la protection sociale des vulnérables.

 

Les catastrophes naturelles dues au changement climatique qui affectent certaines zones du pays plongent la population dans la précarité. La ministre Irène Mboukou-Kimbatsa promet de poursuivre et de renforcer l’œuvre de la protection sociale des vulnérables.

Sur la table de la ministre des Affaires sociales et de l’Action humanitaire, Irène Mboukou-Kimbatsa, il y a le projet Lisungi dont l’objectif principal est d’arrêter la transmission intergénérationnelle de la pauvreté. Au niveau national, l’on note 46,5% de pauvres. Dans les départements, c’est au-delà de 78% tandis qu’à Brazzaville et à Pointe-Noire des poches de grande pauvreté sont nombreuses même si la moyenne nationale pour ces deux villes varie entre 25 et 30%, selon les données du département ministériel.

Par ailleurs, le projet Téléma allonge la liste des axes de travail de la ministre des Affaires sociales et de l’Action humanitaire. Lancé en janvier 2020, le projet concerne tous ceux de nos jeunes citoyens, de 16 à 29 ans, adultes vulnérables de 30 à 59 ans, diplômés sans emploi, au chômage, en situation de handicap ou non, qui sont en capacité d’exercer une activité génératrice de revenus ou de poursuivre une formation en vue de leur insertion professionnelle et sociale. « Les dossiers urgents vont être conduits à terme en faveur  des plus vulnérables d’entre nous », a indiqué la ministre Irène Mboukou-Kimbatsa.

A revoir

En 2020, ces deux projets de lutte contre la pauvreté, à travers notamment le financement des activités génératrices de revenus, n’ont pas été exécutés suivant les lignes initialement prévues. La pandémie de Covid-19 a tout bouleversé. Les fonds alloués par la Banque mondiale et d’autres partenaires, en effet, ont été réorientés vers la prise en charge des ménages pauvres et vulnérables durement impactés par les mesures prises pour contrer la pandémie dont le confinement.

Avec la vaccination lancée contre la pandémie, c’est sûr que les pouvoirs publics finiront par revoir les projets Lisungi et Téléma pour les réorienter vers les actions génératrices de revenus, leur ligne initiale pour poursuivre le combat de la lutte contre la pauvreté.

Autres projets

Le suivi pour optimiser les centres d’action sociale pour l’apprentissage des métiers visant à faciliter l’insertion socio-professionnelle des jeunes s’avère nécessaire. Un centre est déjà opérationnel à Sembé dans le département de la Sangha. Un autre est en attente d’opérationnalisation à Ntam dans le même département.

Il y a aussi le projet Shongaï lancé à Otsende dans la Cuvette et à Louvakou dans le Niari qui mérite une attention particulière. Ce projet avait été lancé à peine quelques années dans le but de favoriser l’accès des démunis à l’entrepreneuriat rural à travers la formation des jeunes, la production et la transformation des produits d’agriculture, d’élevage et de pisciculture dans le pays. Au regard des projets visant à sortir les vulnérables de la pauvreté, il y a du pain sur la planche pour la ministre des Affaires sociales et de l’Action humanitaire.

Congo-Changement climatique : adoption de la contribution déterminée

Après quelques jours d’échanges, les participants à l’atelier national de validation de la CDN révisée de la République du Congo l’ont adoptée.

 

Cinq groupes de travail ont été constitué suivant les thématiques ci-après : groupe 1, Diagnostic de l’existant et méthodologie d’élaboration de la Contribution déterminée au niveau national (CDN) révisée ; groupe 2 : Adaptation ; groupe 3 : Atténuation ; groupe 4 : Financement ; groupe 5 : Genre et dispositif institutionnel. Les cinq groupes ont produit chacun un rapport détaillé des travaux sur les contributions et les remarques de forme et de fond. Ces cinq rapports ont été adoptés avec amendements par les participants. C’était lors de la cérémonie de clôture présidée par la ministre de l’Environnement, du  Développement durable et du Bassin du Congo, Arlette Soudan-Nonault.

Les documents validés de sa CDN seront soumises au Conseil des ministres, puis au secrétariat exécutif de la convention cadres des Nations unies sur les changements climatiques, avant la COP 26, prévue en novembre 2021 à Glasgow en Ecosse.

La ministre Arlette Soudan-Nonault a indiqué que le niveau d’ambition de la République du Congo a été rehaussé au double plan qualitatif et quantitatif, notamment par : l’intégration du secteur forêt qui n’était pas comptabilisé dans les émissions et les absorptions de la CDN de 2015 ; la prise en compte de tous les autres secteurs émetteurs de gaz à effet de serre couverts par la Troisième communication nationale ; l’organisation des ateliers départementaux avec l’ensemble des parties prenantes ; la couverture de l’ensemble du pays ; les arrangements institutionnels ; la prise en compte de la dimension genre ; la prise en compte des ODD ; la prise en compte du scénario inconditionnel basé sur les appuis propres au pays.

Par cette validation, les parties prenantes nationales prennent l’engagement de poursuivre la marche dans la promotion du développement durable et la lutte contre les changements climatiques.

Congo : la Fécohand tiendra ses élections le 03 juin prochain

C’est ce qui en ressort du point de presse organisé le 20 mai par le Comité national olympique et sportif congolais (Cnosc).

 

Les nouvelles élections en vue de doter la Fédération congolaise de handball (Fécohand)  des dirigeants auront lieu  le 3 juin  au gymnase Nicole-Oba à Talangaï. L’nformaton a été annoncée au cours d’un pont de presse organisé par le Comité national olympique et sportif congolais (Cnosc), le 20 mai 2021.

Cette décision a été prise d’un commun accord avec l’IHF. «  Le président du Cnosc décide, l’assemblée générale élective de la Fédération congolaise de handball est convoquée pour le jeudi  3 juin 2021 à 10 heures  au gymnase Nicole-Oba. Le Cnosc est chargé  de prendre toutes les dispositions y relatives ». En d’autres termes, le  Cnosc va assurer les frais des délégués, a précisé André Blaise Bollé, premier vice-président du Cnosc.

L’instance mondiale avait ordonné à la Fécohand d’organiser les élections avant le 5 juin après la sentence de la Chambre de conciliation d’arbitrage et du sport, laquelle avait  invalidé les élections du 19 décembre 2020, fragilisant ainsi le bon fonctionnement du handball congolais. « Durant cette période, nous avons travaillé avec le ministère pour arriver à une solution de sauvetage de notre discipline. A l’issue des consultations, le Cnosc a été amené à interroger l’IHF. C’est à ce niveau que les choses ont été décantées. Le Cnosc a demandé à l’IHF de nous donner son avis sur la marche à suivre. Ne pouvant pas laisser perdurer un désordre, elle a décidé de s’impliquer directement pour la gestion de cette crise », a expliqué le  premier vice-président

Depuis qu’elle a donné sa position, l’IHF travaille en intelligence avec le Cnosc pour amener le processus à bon port.  Le chronogramme des préparatifs a été dévoilé au travers des décisions signées par le Cnosc et contresignées par l’IHF.  Les candidats à l’assemblée générale élective du 19 décembre  désireux de se représenter sont tenus de s’inscrire par une demande mentionnant le poste concerné. Ils ne constitueront plus d’autres dossiers.  Les nouveaux candidats sont invités à présenter les dossiers conforment à la circulaire 0455. Les dossiers ont été déposés au secrétariat du Cnosc dans la période du 20 au 22 mai. Le 23 mai, c’était l’envoi des dossiers de candidatures à l’IHF et la Cahb pour validation. Le 27 mai 2021, publication des candidatures validées  et du corps électoral.

Un groupe de travail, dirigé par Charles Omboumahou, (membre du conseil de l’IHF) a été créé près du Cnosc en vue d’organiser l’assemblée générale élective de la Fecohand. Il a pour mission de recueillir les candidatures, d’assurer la validation des candidatures, de publier la liste des candidatures validées, de publier le corps électoral, d’assurer l’administration courante, de prendre toutes les dispositions nécessaires à la bonne tenue  de l’assemblée générale élective du 3 juin.

Congo : 75 virements frauduleux effectués dans le compte d’un ministre

Le compte bancaire d’un ministre congolais a été piraté et plus de 75 virements ont été effectués, en France et à l’international, à son insu.

 

L’enquête poursuit après la découverte d’un piratage dans le compte bancaire d’un ministre congolais. Plus de 75 virements ont été effectués, en France et à l’international, à son insu, et le butin s’élève à plus de 400 000 d’euros.

La banque avait constaté des mouvements dans le compte de ce ministre et a déposé une plainte. Les enquêteurs n’ont pas tardé à identifier la personne ayant bénéficié des transactions litigeuses vers la France. Il s’agit d’une certaine Betty T., déjà connue défavorablement des services de police pour des faits d’escroquerie. Elle est soupçonnée d’avoir effectué d’importants retraits d’espèces, quelques dizaines de milliers d’euros, obtenus grâce à ces virements frauduleux.

Betty T. a été mise en examen le 31 mars, après 48 heures de garde à vue, pour escroquerie et blanchiment en bande organisée. Elle a été placée sous contrôle judiciaire, indique Le Parisien, en contact avec une source judiciaire.

Lors de son audition, l’interpellée a affirmé avoir agi pour le compte d’un tiers, un certain « Michel ». Pour autant, a-t-elle assuré, elle ne connaît pas cet homme personnellement : elle aurait seulement été en contact avec lui par téléphone.

En fouillant la ligne téléphonique évoquée par Betty T., les policiers de la BFMP ont pu retrouver plusieurs interlocuteurs ayant eu des contacts avec ce numéro. Parmi eux, un témoin a désigné un certain Antonio O. comme propriétaire de la ligne téléphonique. Ce dernier a été interpellé le 10 mai, puis déféré après 24 heures de garde à vue, indique Le Parisien.

Deux jours plus tard, il a été mis en examen pour les mêmes chefs d’accusation que Betty T. : escroquerie et blanchiment en bande organisée. Mais à l’inverse de cette dernière, il a nié l’ensemble des faits qui lui étaient reprochés. Il a été placé en détention provisoire.

L’identité de cet homme reste à déterminer avec certitude car de nombreux faux documents d’identité ont été saisis à son domicile en Seine-Saint-Denis. Il se présente néanmoins comme un ressortissant angolais âgé de 41 ans.

Les enquêteurs le soupçonnent en outre d’avoir accompagné Betty T. lors des retraits en liquide qu’elle a effectués. Pour le moment, les fonds détournés n’ont pas été retrouvés grâce aux investigations, qui ne font que commencer.

L’enquête est en cours pour tenter de mettre au jour un potentiel réseau d’escrocs.

Congo : les travailleurs du CHU-B reçoivent 2 mois d’arriérés de salaire

C’est ce qui en ressort d’un communiqué publié le 22 mai dernier, par la direction générale du centre hospitalier de Brazzaville.

 

Le gouvernement congolais vient de payer deux mois d’arriérés de salaires aux travailleurs du centre hospitalier et universitaire (CHU) de Brazzaville Il faut dire que ceux avaient entamé une grève lundi 10 mai 2021. Cette décision avait été prise à l’issue de l’assemblée générale tenue vendredi 7 mai, à Brazzaville. Elle avait pour but de revendiquer deux mois de salaires sur les 5 mois d’arriérés de salaire.

La direction générale du CHU-B exhorte l’intersyndicale à convoquer une assemblée générale en vue d’un fonctionnement normale de cette institution sanitaire.

Congo : le Carnaval vert de Brazza se tiendra du 05 au 12 juin

L’événement sera organisé par l’Institut français et l’Union européenne en partenariat avec le ministère congolais en charge de l’Environnement.

 

Du 05 au 12 juin 2021, la capitale congolaise abritera le Carnaval vert de Brazza. L’événement se tiendra à l’occasion de la semaine de l’environnement. C’est une initiative de l’artiste comédien, plasticien et marionnettiste Burkinabé, Zouber Aidara, installé au Congo et du collectif Balabal’art. Le projet a pour vocation de défendre les valeurs liées à la préservation de l’environnement. Il vise à sensibiliser la population à la protection de la nature et de l’environnement.

C’est une déambulation de marionnettes géantes de danseurs et de percussionnistes dans les rues de Brazzaville, une performance pluridisciplinaire qui utilise l’art de rue comme moyen de communication.

« Nous sommes des acteurs de l’art de rue et nos prestations nous les faisons dans la rue. Car, nous utilisons l’art de la rue pour sensibiliser. C’est un moyen de communication pour nous. Voilà pourquoi la plupart de nos œuvres ou marionnettes sont faites à base des matériaux de récupération », a expliqué l’initiateur du carnaval.

Le Carnaval vert de Brazza trouve sa pertinence et sa légitimité au carrefour écologique, économique et social à travers la collecte et le recyclage d’objets usagés, la promotion d’une vision alternative de la production artistique et le brassage de publics et d’artistes de diverses appartenances sociales. Les marionnettes sont faites à base des matériaux jetés, papiers, plastiques pour les recycler et en faire des objets d’art utiles au spectacle.

Congo-Poliomyélite : plus d’un million d’enfants seront vaccinés

Ce sera lors d’une campagne nationale de vaccination dont la première phase se déroulera du 27 au 29 mai sur l’ensemble du territoire congolais.

 

Quelques 1.161.356 enfants seront vaccinés contre la poliomyélite. Ce sera au cours d’une campagne de vaccination que le gouvernement va lancer vers la fin du mois en cours. L’information a été donnée vendredi 21 mai dernier par le ministère de la santé et de la population.

Il faut noter que cette campagne s’inscrit dans le cadre du Programme élargi de vaccination avec l’appui de l’Initiative mondiale pour l’éradication de la poliomyélite. La première phase se déroulera du 27 au 29 mai 2021

« Ce type de polio est rare et apparaît dans les régions du monde où les enfants ne sont pas suffisamment vaccinés contre la poliomyélite. La campagne de vaccination permettra de renforcer leur immunité et contenir l’épidémie », indique un communiqué du programme.

Rappelons que la poliomyélite est une maladie contagieuse causée par le poliovirus qui entraîne une paralysie voire la mort. Les enfants de moins de cinq ans sont les plus touchés par cette maladie.