Congo : les nouveaux agents s’imprègnent de leurs missions

Les nouveaux agents du ministère des Affaires sociales, de la Solidarité et de l’Action humanitaire, sont en atelier à Brazzaville.

 

Les nouvelles recrues du ministère des Affaires sociales, s’imprègnent des missions qui les attendent sur le terrain en faveur des personnes vulnérables. Ledit atelier s’est ouvert mercredi 14 décembre 2022, sous la coordination de la ministre, Irène Mboukou-Kimbatsa.

« La mission fondamentale est de mettre en place des mécanismes permettant à l’Etat de fournir à l’ensemble de la population un socle de protection sociale non contributive et productive en vue de réduire la pauvreté, la vulnérabilité et les inégalités », a indiqué la ministre des Affaires sociales, de la Solidarité et de l’Action humanitaire, Irène Mboukou-Kimbatsa.

A la fin de cet atelier, ils devraient comprendre les rouages du département ministériel : sa place dans l’action gouvernementale, ses missions, son fonctionnement, ses cibles, ses moyens d’action, son mode d’intervention. Il s’agit donc d’avoir une vision transversale et globale de l’univers dans lequel ces recrues, environ trois cents, sont appelées à évoluer.

Selon la ministre des Affaires sociales, de la Solidarité et de l’Action humanitaire, après cet atelier d’imprégnation qui leur permet de cerner leurs missions, dans le cadre du travail social, des sessions de formation pratique devraient suivre au niveau central, dans les services déconcentrés et les établissements spécialisés. Le déploiement des nouvelles recrues se fera de sorte à pourvoir les services sociaux en personnel dans toutes les localités du pays.

 

Congo-Ngabé : les déplacés venus de la RDC reçoivent des kits

La ministre des Affaires sociales et de l’Action humanitaire, Irène Mboukou-Kimbatsa a apporté notamment les matelas, les moustiquaires, les draps et autres.

 

A Ngabé centre, 60 ménages, soit 192 déplacés venus de la RDC, ont trouvé refuge. Ils viennent des villages limitrophes de l’autre côté du fleuve Congo où sévissent les conflits inter ethniques. 433 autres déplacés sont dans les villages environnants du centre de Ngabé.

La ministre des Affaires sociales et de l’Action humanitaire, Irène Mboukou-Kimbatsa a effectué une descente sur le terrain, le 24 août 2022. Accompagnée d’une délégation du Haut-commissariat pour les réfugiés, il s’est agi pour elle de s’enquérir de la situation.

La ministre a apporté à ces personnes vulnérables des kits humanitaires de première nécessité composés de vivres et non-vivres dont les matelas, les moustiquaires, les draps, des kits pour les femmes allaitantes et en état de gestation.

Pour l’heure, les équipes de ce Ministère sillonnent les villages qui entourent la localité de Ngabé pour s’assurer qu’aucun déplacé n’a été oublié.

Congo-inondations : 8919 ménages sinistrés dans le département de la cuvette

La ministre Irène Mboukou-Kimbatsa est à la tête d’une délégation humanitaire dans la zone septentrionale pour apporter assistance aux victimes des inondations.

 

Une mission humanitaire dirigée par la ministre Irène Mboukou-Kimbatsa s’est rendue Dans le département de la Cuvette, notamment à Oyo, Ollombo et Tchikapika, le 11 janvier 2022. Il s’est agi d’apporter une assistance aux sinistrés des inondations.  Cette population a reçu de la part de cette délégation des vivres et non vivres.

Cette action marquait le début d’une tournée de la délégation humanitaire qui fera la même chose ce jeudi 13 janvier 2022 à Ouesso, chef-lieu du département de la Sangha. La ministre  mettra ensuite en route le convoi humanitaire qui va parcourir le reste des localités inondées de la zone septentrionale du pays.

Il y a quelques jours à Brazzaville, face aux entreprises de la place, Irène Mboukou-Kimbatsa dressait le bilan non exhaustif des dégâts causés par la montée des eaux. A propos des victimes, son bilan faisait état de 42 583 personnes sinistrées pour 87 753 ménages dans la Likouala. Dans la Sangha 14 646 pour 968 ménages, la Cuvette 36 564 pour 8919 ménages, les Plateaux 24 586 pour 4133 ménages.

Congo : la protection des vulnérables, un défi d’Irène Mboukou-Kimbatsa

La ministre Irène Mboukou-Kimbatsa promet de poursuivre et de renforcer l’œuvre de la protection sociale des vulnérables.

 

Les catastrophes naturelles dues au changement climatique qui affectent certaines zones du pays plongent la population dans la précarité. La ministre Irène Mboukou-Kimbatsa promet de poursuivre et de renforcer l’œuvre de la protection sociale des vulnérables.

Sur la table de la ministre des Affaires sociales et de l’Action humanitaire, Irène Mboukou-Kimbatsa, il y a le projet Lisungi dont l’objectif principal est d’arrêter la transmission intergénérationnelle de la pauvreté. Au niveau national, l’on note 46,5% de pauvres. Dans les départements, c’est au-delà de 78% tandis qu’à Brazzaville et à Pointe-Noire des poches de grande pauvreté sont nombreuses même si la moyenne nationale pour ces deux villes varie entre 25 et 30%, selon les données du département ministériel.

Par ailleurs, le projet Téléma allonge la liste des axes de travail de la ministre des Affaires sociales et de l’Action humanitaire. Lancé en janvier 2020, le projet concerne tous ceux de nos jeunes citoyens, de 16 à 29 ans, adultes vulnérables de 30 à 59 ans, diplômés sans emploi, au chômage, en situation de handicap ou non, qui sont en capacité d’exercer une activité génératrice de revenus ou de poursuivre une formation en vue de leur insertion professionnelle et sociale. « Les dossiers urgents vont être conduits à terme en faveur  des plus vulnérables d’entre nous », a indiqué la ministre Irène Mboukou-Kimbatsa.

A revoir

En 2020, ces deux projets de lutte contre la pauvreté, à travers notamment le financement des activités génératrices de revenus, n’ont pas été exécutés suivant les lignes initialement prévues. La pandémie de Covid-19 a tout bouleversé. Les fonds alloués par la Banque mondiale et d’autres partenaires, en effet, ont été réorientés vers la prise en charge des ménages pauvres et vulnérables durement impactés par les mesures prises pour contrer la pandémie dont le confinement.

Avec la vaccination lancée contre la pandémie, c’est sûr que les pouvoirs publics finiront par revoir les projets Lisungi et Téléma pour les réorienter vers les actions génératrices de revenus, leur ligne initiale pour poursuivre le combat de la lutte contre la pauvreté.

Autres projets

Le suivi pour optimiser les centres d’action sociale pour l’apprentissage des métiers visant à faciliter l’insertion socio-professionnelle des jeunes s’avère nécessaire. Un centre est déjà opérationnel à Sembé dans le département de la Sangha. Un autre est en attente d’opérationnalisation à Ntam dans le même département.

Il y a aussi le projet Shongaï lancé à Otsende dans la Cuvette et à Louvakou dans le Niari qui mérite une attention particulière. Ce projet avait été lancé à peine quelques années dans le but de favoriser l’accès des démunis à l’entrepreneuriat rural à travers la formation des jeunes, la production et la transformation des produits d’agriculture, d’élevage et de pisciculture dans le pays. Au regard des projets visant à sortir les vulnérables de la pauvreté, il y a du pain sur la planche pour la ministre des Affaires sociales et de l’Action humanitaire.