Le Congo et le PNUD signent un programme de travail annuel

Cette initiative entreprise par les deux parties vise à relever les défis en matière d’environnement, du climat et sur la problématique du Bassin du Congo.

 

Le Programme de travail annuel (PTA) a été signé du côté congolais par la ministre de l’Environnement, du Développement durable, et du Bassin du Congo, Arlette Soudan-Nonault, et du côté du Programme des Nations unies pour le développement (PNUD), par le représentant résidant, Maleye Diop, le 19 mai 2021.

Cette initiative entreprise par les deux parties vise à relever les défis en matière d’environnement, du climat et sur la problématique du Bassin du Congo. C’est donc en vue de poursuivre leur partenariat sur de nouvelles perspectives que les deux parties ont signé le PTA. A travers cette signature, le PNUD apportera au ministère de l’Environnement, du Développement durable et du Bassin du Congo un appui technique et financier pour l’accompagner dans la réalisation et l’aboutissement de ses projets et de promouvoir le Fonds Bleu pour le Bassin du Congo, instrument financier de la Commission Climat du Bassin du Congo, à l’échelle internationale.

« Nous avons fait le point de la collaboration que nous avons à travers le Programme de travail annuel (PTA), avant la COP 26. Le PNUD est l’un des partenaires sinon le partenaire le plus essentiel qui nous accompagne sur les questions de climat. Et au centre de tous ces échanges il y a la journée du 5 juin prochain sur l’environnement », a indiqué la ministre Arlette Soudan-Nonault, à l’issue de ces échanges.

Pour le représentant résidant du PNUD au Congo, l’institution qu’il a la charge de diriger a un programme cadre de coopération avec le gouvernement du Congo. Chaque année ils signent les plans de travail annuel qui déclinent les différentes activités à mener dans l’année. Depuis le début de l’année, leurs équipes travaillent ensemble pour décliner ces activités. « Aujourd’hui c’était l’occasion de passer à la signature. Nous l’avons fait avec d’autres ministères et aujourd’hui nous signons avec le ministère de l’Environnement, du Développement durable et du Bassin du Congo. C’est le cas de la Journée mondiale de l’environnement, prévue le 5 juin. A côté de cela, nous devons nous accorder sur les ressources à mettre en place pour pouvoir exécuter ces activités. C’était l’objet des échanges », a-t-il déclaré.

Maleye Diop a indiqué qu’ils sont dans la deuxième année d’exécution du plan cadre 2020-2024. C’est ce qui est prévu et s’articule essentiellement sur trois axes prioritaires du Programme national du développement (PNUD_ui est le plan cadre du gouvernement du Congo pour les cinq années 2018-2022 et qui s’articule sur trois priorités : gouvernance ; renforcement du capital humain ; édification de l’économie ; qui englobe essentiellement ce qu’ils ont au niveau du pays et ce qu’ils font avec les différents départements. « Avec ce ministère, l’action porte essentiellement sur le développement durable, aussi bien sur les questions de la gouvernance que de l’édification de l’économie », a-t-il souligné.

Notons que ce programme s’inscrit dans le cadre de l’axe 5 du projet de gouvernement du président de la République Denis Sassou N’Guesso « Ensemble, poursuivons la marche ».

Congo-Enrôlement biométrique : les enseignants déplorent la lenteur et les faiblesses techniques

Depuis la fin du mois d’avril, le ministère de l’Enseignement procède à l’enregistrement biométrique des enseignants en vue de connaître leur nombre exact.

 

Connaître le nombre exact des enseignants en République du Congo afin de constituer une base de données et de barrer la route aux fraudeurs. C’est l’objectif visé par l’opération d’enrôlement biométrique des enseignants. Cette opération qui a débuté en fin avril 2021, est une initiative du ministère de l’enseignement.

Les enseignants déplorent néanmoins la lenteur et les faiblesses techniques de cette activité.

Les objectifs visés par l’opération sont précisés ici par Calixte Kolyardo, coordonnateur du Projet d’appui à l’amélioration du système éducatif : « L’objectif est de constituer une base de données numériques qui permettra au ministère de l’Enseignement de mieux gérer son personnel, de mieux le déployer à travers les départements et les établissements scolaires ». L’opération doit durer deux mois. Brazzaville est la deuxième étape de ce recensement qui a démarré dans la Likouala (nord) et va s’étendre dans les autres départements du pays.

Congo : Honoré Sayi suspendu de l’UPADS

Une sanction de l’Union panafricaine pour la démocratie sociale arrive après la nomination d’Honoré Sayi au poste de ministre de l’Énergie et de l’Hydraulique.

 

L’Union panafricaine pour la démocratie sociale (UPADS, première formation d’opposition) a suspendu de ses instances dirigeantes son président du groupe parlementaire à l’Assemblée nationale. Honoré Sayi a été nommé ministre de l’Énergie et de l’Hydraulique. Il a accepté sa sanction et promet de revenir « à la maison » une fois sa mission de servir la République terminée.

Au siège de l’UPADS la réunion ayant abouti aux sanctions prononcées contre Honoré Sayi s’est tenue dans une atmosphère détendue, selon un participant.

Présent, Honoré Sayi lui-même n’a exprimé aucun remord. Il juge « normale » la suspension dont il écope.

« Que personne ne soit ému. C’est totalement régulier que j’appelle toutes les forces du pays à comprendre qu’un parti qui se respecte doit prononcer ces sanctions. Et, pour respecter également les prescrits de la République, il faut bien que j’aie des coudées franches, les mains libres parce qu’on ne peut pas servir deux maîtres à la fois. Je vais donc me consacrer au service de la République et je prends congé de mon parti », a-t-il déclaré.

A-t-il été consulté avant sa nomination ? Honoré Sayi pense que la question ne se pose plus en ces termes. Il va diriger le ministère de l’Énergie et de l’Eau. Deux denrées servies par intermittences, notamment dans les grandes villes de Brazzaville et de Pointe-Noire. Les Congolais l’attendent au tournant et il promet de relever le défi.

« Nous allons travailler pour cela. Qu’est-ce qui vous dit que l’impossible est là », a dit Honoré Sayi.

À la tête du groupe parlementaire de l’UPADS, il a été remplacé par Jeremy Lissouba, fils de Pascal Lissouba, fondateur de cette formation.

Congo : vers un financement pour le soutenir 100.000 entreprises

L’agence de développement de l’Union africaine-Nepad (AUDA-NEPAD) et le groupe Ecobank vont lancer, dès le 27 mai prochain, le volet financement de l’initiative « 100.000 Micro, petites et moyennes entreprises (MPME) » en Afrique.

 

Le programme « 100 000 MPME » vise à renforcer les capacités de 100 000 entreprises en Afrique par le biais de formations à l’entrepreneuriat et aux affaires, en vue d’améliorer l’accès aux financements et aux nouveaux marchés, tout en créant des réseaux de soutien et d’incubation pour favoriser leur réussite.

Suite à la réussite du lancement de l’académie des MPME, « nous passons maintenant au volet du financement de ces MPME. Nous serons heureux de soutenir les entreprises qui auront suivi avec succès ce programme de formation et qui répondront aux critères leur permettant de bénéficier d’un financement », a précisé Josephine Anan-Ankomah, directrice de la Banque commerciale du groupe Ecobank.

Lancé par l’AUDA-NEPAD, ce programme permettra d’accélérer la transformation économique de l’Afrique, développer les compétences nécessaires et renforcer la résilience face au choc économique provoqué par la pandémie mondiale.

« Partout dans le monde, les MPME sont le principal moteur d’innovation, de transformation sociale, de développement et de croissance économiques. L’AUDA-NEPAD a la conviction que la transformation structurelle de l’Afrique sera menée par les entreprises et les innovations dirigées par les jeunes et les femmes », a affirmé Amine Idriss Adoum, directeur de la mise en œuvre et de la coordination des programmes à l’AUDA-NEPAD.

L’AUDA-NEPAD et le Groupe Ecobank ont annoncé leur collaboration en mai 2020, en privilégiant trois axes pour aider les MPME à surmonter les répercussions économiques dévastatrices de la Covid-19 : l’Académie, le financement et les marchés des MPME. L’Académie des MPME a été lancée en août 2020 dans huit pays. Les deux institutions vont à présent se consacrer au financement des MPME dans ces mêmes pays, à savoir la Côte d’Ivoire, le Ghana, le Kenya, le Niger, le Nigeria, le Rwanda, le Tchad et le Togo. Une somme totale de deux millions de dollars sera accordée sous forme de fonds de roulement aux bénéficiaires qui répondent aux critères établis dans les huit pays de cette première phase.

« Après une année (2020) sans précédent, l’impact de la Covid-19 continue de se faire sentir au sein des économies africaines. Il est urgent de soutenir les entreprises MPME, le socle de nos économies », a déclaré Josephine Anan-Ankomah.

La phase de financement a pour, entre autres objectifs de: étendre la portée de l’initiative « 100.000 MPME » aux jeunes du continent; créer une base de données pour améliorer les recommandations politiques à l’intention des organes de décision de l’Union africaine et permettre un dialogue ascendant avec les jeunes femmes entrepreneurs.

Notons que les inscriptions sont ouvertes sur Ecobank.com/msmefinance pour les MPME désirant suivre la formation. La date de clôture des inscriptions est fixée au 21 mai 2021.

Congo-Kouilou : la 12e session ordinaire du conseil départemental se tient

Les travaux ont débuté le 18 mai au siège du conseil départemental du Kouilou à Loango sous la direction d’Alexandre Mabiala, président de cette institution.

 

Les conseillers départementaux vont au cours de cette session examiner huit affaires, notamment examen du projet de délibération fixant le taux de la taxe de roulage sur les motos simples et motos tricycles dans le département du Kouilou ; examen du projet de délibération fixant le taux de la taxe sur l’obtention du permis de conduire des motos simples et motos tricycles ; examen du projet de délibération portant débaptisation de la salle de conférences de l’Hôtel du conseil départemental du Kouilou en salle Antoinette Sassou N’Guesso ; examen du projet de délibération portant construction des latrines publiques le long du tronçon Pointe-Noire-Dolisie et autres.

La 12e session ordinaire du conseil départemental de Kouilou s’achève le 27 mai prochain.

Congo : Anatole Collinet Makosso a officiellement pris fonction

La cérémonie de passation de consignes s’est déroulée le 18 mai en présence du secrétaire général du gouvernement, Benjamin Boumakani.

 

Le Premier ministre de la République du Congo, Anatole Collinet Makosso a officiellement pris fonction. La cérémonie de passation de consignes entre les Premiers ministres sortant, Clément Mouamba, et entrant Anatole Collinet Makosso, s’est déroulée le 18 mai à Brazzaville.

Nommé Premier ministre, chef du gouvernement, Anatole Collinet Makosso qui vient officiellement de prendre ses nouvelles fonctions entend poursuivre le travail amorcé par son prédécesseur, Clément Mouamba. « Succéder à Clément Mouamba et poursuivre ce qu’il a fait, c’est une lourde responsabilité. Je suis rassuré que vous serez avec nous pour poursuivre le coaching, sous la clairvoyance direction et leadership de son Excellence monsieur le président de la République. Avec la franche collaboration de tous les cadres qui ont inauguré la Primature, nous ferons l’effort de faire aboutir le travail que vous avez amorcé », a déclaré le nouveau Premier ministre.

En effet, Anatole Collinet Makosso s’est également engagé à capitaliser sur les grandes victoires remportées sous Clément Mouamba dans le domaine de l’enseignement ainsi que les grandes réformes dans les régies financières et la gestion des ressources forestières et minières. « Merci pour avoir travaillé avec vous pendant les cinq ans de la mise en œuvre de la marche vers le développement, un projet de société que vous avez porté personnellement, subissant les attaques, les coups y compris pour les choses qui ne dépendaient pas de vous, mais dans la sagesse qui vous caractérise, vous avez su prendre cela sur vous et tenter d’apporter de solutions », a poursuivi le nouveau chef du gouvernement.

Arrivé à la tête du gouvernement le 23 mars 2016, Clément Mouamba y a passé cinq ans. Il se dit fier d’avoir assumer ces fonctions et reste citoyen congolais, militant et député à l’Assemblée nationale. Selon lui, il y a toujours une vie après une mission. « De mon point de vue, ma mission se termine très bien. Retirer de la primature mais nous existerons dans le pays parce que nous allons poursuivre la marche… Premier ministre sortant, Clément Mouamba est dans les rangs où nous allons réellement poursuivre la marche. Quelle que soit la position, on marchera pour soutenir le président parce que je crois en l’homme, je crois aux projets, je crois aux enjeux qui sont définis dans ce programme. En même temps je mesure l’ampleur des sujets cruciaux qui concernent l’avenir de notre pays et pour cela on doit se serrer les coudes pour continuer à soutenir le chef de l’Etat », a indiqué Clément Mouamba.

Congo : vers la mise en œuvre d’un centre de maintenance aéronefs

Un accord a été signé, le 16 mai, entre le ministre de l’Aménagement, de l’Equipement du territoire et des Grands travaux, Jean Jacques Bouya, et le conseiller économique près l’ambassade de Chine au Congo, Sun Liang.

 

Le centre de maintenance des aéronefs de l’aéroport international Maya-Maya de Brazzaville sera construit sur une surface d’environ 11 500 mètres carrés. Il comprend, entre autres, le hall de maintenance, le bâtiment auxiliaire, la route de remorquage des aéronefs, les travaux extérieurs et les installations associées.

Selon les termes de cet accord, la partie congolaise doit, dans un délai de trois mois après la signature de l’accord, déterminer la réquisition du terrain ainsi que l’indemnisation à la démolition à l’intérieur du site. La réalisation de ce projet de coopération devrait conforter la volonté des pouvoirs publics de faire de la capitale du Congo un hub en Afrique centrale, en matière de transport aérien.

Pour la partie chinoise, le centre de maintenance aéronautique de Brazzaville accueillera non seulement les aéronefs de fabrication chinoise, mais aussi assurera la maintenance des appareils de type Boeing 737.

Le ministre Jean Jacques Bouya a remercié les autorités chinoises ainsi que l’ambassadeur de Chine au Congo pour la signature de cet accord qui témoigne de l’excellence de la coopération entre les deux pays. D’après lui, la signature de cet accord marque une étape déterminante pour ce projet de coopération dont la réalisation suit son cours.

Rappelons que la partie chinoise avait soumis, lors de la 10ème session de la commission mixte de coopération économique, commerciale et technique entre le Congo et la Chine, le 29 octobre 2020, à la partie congolaise ce projet d’accord de mise en œuvre de ce projet. Une fois construit, le centre de maintenance aéronautique de Brazzaville complétera la liste des infrastructures érigées au sein de l’aéroport international Maya-Maya. Il s’agit, entre autres, de la nouvelle piste d’atterrissage, de l’aérogare moderne couplée aux terminaux et de l’aéroclub.

Le Congo va recevoir 45 millions d’euros de l’initiative CAFI

Cet argent va pour soutenir la République Congo dans ses stratégies d’aménagement du territoire et de préservation des ressources naturelles.

 

L’initiative CAFI va mobiliser 45 millions d’euros pour soutenir le Congo dans ses stratégies d’aménagement du territoire et de préservation des ressources naturelles. C’est ce qu’a déclaré le directeur de l’Agence française de développement (AFD) au Congo, Lionel Cafferini, à l’issue d’un échange avec la ministre du Tourisme et de l’Environnement, Arlette Soudan-Nonault.

Lionel Cafferini a indiqué que son agence était en train de finaliser l’instruction d’un programme d’utilisation des terres durables au Congo avec des financements de l’initiative CAFI qui appuie les forêts dans le bassin du Congo et les fonds propres de l’AFD.

Il s’agit d’accompagner et de soutenir les différents jalons de la note d’intention que le président de la République du Congo, Denis Sassou N’Guesso a signée avec le président de la République française, Emmanuel Macron, en octobre 2019 pour mettre en place une politique nationale d’aménagement du territoire au Congo qui préserve les ressources naturelles et lutte contre le changement climatique.

« Nous avons fait le point avec la ministre sur les activités que nous pourrions soutenir pour accompagner cette stratégie de préservation des tourbières, des zonages tout en accompagnant une activité économique agricole durable dans la proximité de ces zones-là », a déclaré le directeur de l’AFD au Congo.

Quant aux montants financiers, a-t-il poursuivi, il y a deux phases dans ce programme d’utilisation des terres. Une première où le Fonds CAFI a délégué des ressources à l’AFD pour un montant de quinze millions de dollars, et où l’AFD pour le compte de l’État français va mobiliser sept millions d’euros de financement complémentaire. Une deuxième phase qui est également en cours d’instruction, devrait mobiliser quinze à vingt-cinq millions de dollars de la part de l’initiative CAFI auxquels s’ajouteront huit millions d’euros de ressources en don de l’État français via l’AFD.

« C’est un programme haut global que nous instruisons pour un montant d’environ quarante-cinq millions d’euros en don pour soutenir le Congo dans sa stratégie d’aménagement du territoire et dans sa stratégie de préservation des ressources naturelles », a confié Lionel Cafferini.

La ministre du Tourisme et de l’Environnement a fait part à ses partenaires de son impatience par rapport aux procédures et aux délais de mise en œuvre des programmes. Lionel Cafferini lui a indiqué que l’objectif était de pouvoir signer les conventions de financements d’ici octobre 2021 pour une mise en œuvre effective de ce programme à l’horizon du début 2022.

« Le Congo a exprimé un ensemble d’orientations, de stratégies, d’objectifs, et nous avons considéré que ces objectifs de lutte contre le changement climatique, de préservation des ressources naturelles, et du développement économique rencontraient les grandes orientations de l’État français. On sait que le bassin du Congo est une zone géographique qui apporte beaucoup à l’humanité… », a-t-il ajouté.

Congo-UPADS : Honoré Sayi sera écouté par le parti ce mardi 18 mai

Le porte-parole de l’Union panafricaine pour la démocratie sociale (UPADS), Honoré Sayi vient de faire son entrée dans le nouveau gouvernement.

 

Honoré Sayi est la nouveau ministre de l’énergie et de l’hydraulique en République du Congo. Il a été nommé dans le récent gouvernement formé par le Nouveau Premier ministre, Anatole Collinet Makosso.

La nomination du porte-parole de l’Union panafricaine pour la démocratie sociale (UPADS), Honoré Sayi, semble mal passer au sein de la première formation politique de l’opposition congolaise.

Réuni en séance extraordinaire le 16 mai à Brazzaville, le secrétariat national de l’UPADS s’est dit « surpris par cette nomination annoncée par les médias ». Il a décidé « d’écouter le camarade Honoré Sayi absent à Brazzaville, pour des amples informations ». C’est du moins ce qu’on peut lire dans un communiqué rendu public à l’issue de cette rencontre.

Le nouveau ministre de l’Énergie et de l’Hydraulique sera donc écouté ce 18 mai par le secrétariat national de l’UPADS.

France : Denis Sassou N’Guesso prend part au Sommet sur le financement des économies africaines

Le Chef de l’Etat congolais est arrivé dans la capitale française, Paris le 17 mai 2021, où il a été à l’aéroport Roissy Charles de Gaulle par l’ambassadeur du Congo à France, Rodolphe Adada.

 

Le Président est à Paris où il prendra part ce 18 mai 2021, au Sommet sur le financement des économies africaines. Il sera présent en tant que le Président en exercice de la Communauté Économique des États de l’Afrique centrale (CEEAC).

Les échanges porteront sur les mécanismes à mettre en œuvre pour financer les économies africaines frappées par la chute du coût des matières premières et la crise sanitaire liée au coronavirus.

Il va aussi s’agir au cours de ce Sommet de définir de stratégies de traitement de la dette des pays africains vis-à-vis des bailleurs de fonds bilatéraux et multilatéraux ; d’engager des réformes nécessaires au renforcement du secteur privé africain en vue de son implication dans les relances des économies en Afrique et promouvoir de nouvelles sources de financement la croissance sur le continent. Séance plénière au Palais de L’Élysée.

Notons que Denis Sassou N’GuessoIl a été reçu le 17 mai 2021 au palais de l’Élysée par le couple présidentiel français pour un dîner entre Chefs d’État.