Congo-Basketball : les championnats de Brazzaville officiellement lancés

La Ligue de basketball de Brazzaville a lancé, le 15 mai, ses  championnats départementaux pour le compte de la saison 2020-2021.

 

Les premières rencontres des seniors hommes ont vu Liber basket dominer les Diables noirs 2 (63-56) puis Anges noirs basketball (ANBB) prendre le dessus sur l’autre équipe des Diables noirs (69-63). L’Inter a pris le meilleur sur RCO (80-57) puis Patronage s’est imposé devant RBC (66-62). Chez les dames, l’Inter a dominé l’Etoile du Congo (48-38). ANBB s’est imposé devant ECB (51-19).  Le 15 mai, Brazza basket a eu raison  des Diables noirs (74-9)

Chez les juniors, Avenir du rail l’emporte face à l’Etoile du Congo (55-52), AS Thomas a été  battue par  BC Massengo (57-64).  Génération miracle a courbé l’échine devant le Cara (55-73). Chez les cadets, l’Etoile du Congo a dominé AVR (68-46). Génération miracle a dominé Cara (47-45)

Pour le compte de cette saison, les équipes engagées sont logées dans deux poules par catégories sauf chez les dames. La conférence A chez les seniors hommes mettra aux prises BC Massengo, As Thomas Sankara, Etoile du Congo, Cara, Avenir du rail et Ange noir basketball 2. Dans la poule opposée, on retrouve ANBC 1, Interclub, Patronage, Diables noirs 1, RBC, Liber, RCO et Diables noirs 2. Chez les seniors dames poule unique avec des clubs comme Brazza-basket, Etoile du Congo, ANBC, AVR, Diables noirs, Interclub  et ECB.

Chez les juniors hommes, la Conférence A opposera, BC Massengo, AS Thomas-Sankara, Etoile du Congo, Cara, AVR et Génération miracle. Le groupe opposé regroupe ANBC, Interclub 1, Patronage, Diables noirs 1, RBC, Interclub 2 et ECB. Chez les cadets, le groupe A est composé de BC Massengo, Etoile du Congo, Cara, AVR et Génération miracle. Le groupe B, quant à lui, regroupe ANBC, Interclub 1, Patronage, Diables noirs, Interclub 2 et ECB.

Congo : Rigobert Roger Andely prend la tête du ministère des Finances et du Budget

Ce cadre de banque, originaire de la région de la Cuvette (Nord) comme le  président Sassou Nguesso, avait déjà occupé ce poste entre 2002 et 2005.

 

Rigobert Roger Andely refait son entrée dans le nouveau gouvernement d’Anatole Collinet Makosso. Il hérite du ministère des Finances et du Budget. Cadre de banque et originaire de la région de la Cuvette (Nord) comme le  président Sassou Nguesso, il avait déjà occupé ce poste entre 2002 et 2005.

Rigobert Roger Andely, né le 7 juin 1953 à Mossaka dans le département de la Cuvette. Il est un universitaire spécialiste des questions monétaires et bancaires, banquier central de profession et homme d’État congolais.

Il a été respectivement vice-gouverneur de la Banque des États de l’Afrique centrale (de 1998 à 2002, puis de 2005 à 2010) et ministre de l’Économie, des Finances et du Budget du Congo-Brazzaville (2002-2005).

Il a aussi occupé les fonctions de président du conseil d’administration de la Banque sino-congolaise pour l’Afrique (BSCA) et président du conseil de régulation de l’Autorité de régulation des marchés publics (ARMP) en République du Congo.

Congo : Denis Christel Sassou Nguesso intègre le nouveau gouvernement

Le fils du Chef de l’Etat est le Ministre de la Coopération Internationale et de la promotion du partenariat public privé, un portefeuille fraîchement créé.

 

La République du Congo a son nouveau gouvernement. La nouvelle équipe compte 36 membres, dont quatre ministres d’Etat et huit femmes. Onze personnalités ont fait leur entrée dans cette équipe gouvernementale notamment Denis Christel Sassou Nguesso.

A 46 ans, le fils du Chef de l’Etat prend le portefeuille fraîchement créé de la Coopération internationale et de la Promotion du partenariat public-privé. Ancien député, Denis Christel Sassou-Nguesso a été cadre dirigeant à la société nationale pétrolière congolaise, la SNPC. Il est soupçonné de détournements massifs de l’argent du pétrole, de nouveau récemment dénoncés par l’ONG Global Witness. Des enquêtes sont en cours en France pour biens mal acquis et une plainte a été déposée, aux Etats-Unis, au sujet d’un appartement de luxe à Miami.

Denis Christel Sassou Nguesso est un homme politique et homme d’affaires congolais né le 14 janvier 1975 à Brazzaville. Il est le fils de Denis Sassou-Nguesso, président de la République du Congo.

Directeur général adjoint de l’aval pétrolier de la Société nationale des pétroles du Congo (SNPC) depuis janvier 2011, il est également député PCT de la circonscription d’Oyo depuis le 5 septembre 2012.

Il a étudié à l’École militaire préparatoire Général-Leclerc de Brazzaville, puis est parti étudier en France où il obtient un diplôme de clerc de notaire et une maîtrise en droit privé3.

Il rejoint en 2001 la Société nationale des pétroles du Congo (SNPC), dans le bureau londonien de la compagnie. Il rentre ensuite au Congo où il occupe le poste d’administrateur de la Cotrade (filiale de la SNPC, s’occupant de la commercialisation) de 2005 à 2009. En janvier 2011, il devient directeur général adjoint de l’aval pétrolier de la SNPC, ainsi que PDG de « SNPC Distribution » et administrateur général de la Congolaise de raffinage (Coraf).

Son activité dans le monde du pétrole lui vaut le surnom de « Kiki le pétrolier »

Parallèlement à son activité dans le secteur pétrolier, Denis Christel Sassou Nguesso entame une carrière politique. En 2007, il crée le Pôle des jeunes républicains, puis rejoint en 2011 le bureau politique du Parti congolais du travail (PCT).

Le 15 juillet 2012, il est élu député de la circonscription d’Oyo (Cuvette) dès le premier tour des élections législatives, et entre en fonction le 5 septembre, succédant ainsi à François Ibovi.

En mai 2021, Denis Christel Sassou-Nguesso. Entre dans le nouveau gouvernement de Anatole Collinet Makosso d’un poste nouvellement créé, celui de la Coopération internationale et de la promotion du partenariat public-privé.

 

 

Congo : Onze personnalités font leur entrée dans le nouveau gouvernement

Denis Christel Sassou-Nguesso, le fils du chef de l’Etat, il hérite d’un portefeuille fraîchement créé pour cette occasion.

 

Le Premier ministre, Anatole Collinet Makosso a formé son équipe gouvernementale. Un gouvernement qui est arrivé trois jours après sa nomination. On remarque l’entrée de onze personnalités dans cette équipe notamment celle Denis Christel Sassou-Nguesso. Fils du chef de l’Etat. Celui-ci, celui-ci est le ministre de la Coopération internationale et de la promotion du partenariat public-privé, un portefeuille créé pour l’occasion. Ancien député, Denis Christel Sassou-Nguesso a été cadre dirigeant à la société nationale pétrolière congolaise, la SNPC.

Une autre entrée remarquable c’est bien celle d’Honoré Sayi, député et président du groupe parlementaire d’opposition de l’UPADS à l’Assemblée nationale. Enseignant en philosophie, il présidait le groupe parlementaire de l’UPADS, le premier parti d’opposition au Congo. Il est nommé ministre de l’Energie et de l’Hydraulique.

Rigobert Roger Andély hérite du ministère des Finances et du Budget.  Ce cadre de banque  avait déjà occupé ces fonctions, entre 2002 et 2005.

Notons que sept personnalités ont été remerciées ; au nombre desquelles Henri Djombo qui a été ministre sans discontinuer depuis 1997.

Congo : Anatole Collinet Makosso forme son équipe gouvernementale

Le nouveau gouvernement compte 36 membres dont quatre ministres d’Etat. On y trouve huit femmes.

-Ministre de la fonction publique, du travail et de la sécurité sociale

Firmin Ayessa

-Ministre du Commerce, des Approvisionnements et de la Consommation

Claude Alphonse Nsilou

-Ministre des Industries minières et de la Géologie

Pierre Oba

-Ministre des Affaires foncières et du Domaine public

Pierre Mabiala

Ministres

-Ministre de l’Aménagement du territoire des infrastructures et de l’entretien routier

Jean-Jacques Bouya

-Ministre de la Défense nationale

Charles Richard Mondjo

-Ministre de la Sécurité et de l’Ordre Public

Raymond Zéphirin Mboulou

-Ministre des Affaires étrangères, de la Francophonie et des Congolais de l’étranger

Jean-Claude Gakosso

-Ministre de l’Agriculture, de l’Élevage et de la Pêche

Paul Valentin Ngobo

-Ministre des Finances, du Budget et du Portefeuille public

Roger Rigobert Andely

-Ministre des Hydrocarbures

Bruno Jean Richard Itoua

-Ministre de la Communication et des Médias Porte-parole du Gouvernement

Thierry Lézin Moungalla

-Ministre des Zones économiques spéciales et de la diversification économique

Emile Ouosso

-Ministre des transports, de l’Aviation civile et de la marine marchande

Jean Marc Thystère Tchikaya

-Ministre de la Justice, des Droits humains et de la Promotion des peuples autochtones

Aimé Ange Wilfrid Bininga

-Ministre de l’Économie, du plan de la statistique et de l’intégration régionale

Ghislaine Ingrid Olga Ebouka-Babackas

-Ministre de l’Administration du territoire, de la décentralisation et du développement local

Guy Georges Mbaka

-Ministre de la Construction, de l’Urbanisme et de l’Habitat

Josué Rodrigue Ngouonimba

-Ministre de l’Environnement du Développement durable et du Bassin du Congo

Arlette Soudan-Nonault

-Ministre de l’Économie forestière

Rosalie Matondo

-Ministre de la Santé et de la Population

Gilbert Mokoki

-Ministre de la Coopération Internationale et de la promotion du partenariat public privé

Denis Christel Sassou Nguesso

-Ministre de l’Énergie et de l’Hydraulique

Honoré Ntsayi

-Ministre de la jeunesse et des Sports et de l’Éducation civique de la formation qualifiante et de l’emploi

Hugues Ngouélondélé

-Ministre du développement Industriel et de la promotion du secteur privé

Antoine Nicéphore Thomas Fylla Saint-Eudes

-Ministre des Petites et moyennes entreprises, de l’Artisanat et du Secteur informel

Jacqueline Lydia Mikolo

-Ministre de l’Enseignement supérieur de la recherche scientifique et de l’innovation technologique

Edith Delphine Emmanuelle née Adouki

-Ministre de l’Enseignement pré-scolaire primaire, secondaire et de l’Alphabétisation

Jean luc Moutou

-Ministre de l’Enseignement technique et professionnel, de la Formation qualifiante et de l’Emploi

Ghislain Thierry Manguessa Ebome

-Ministre des Postes, des Télécommunications et de l’Économie numérique

Léon Juste Ibombo

-Ministre du Tourisme et des loisirs

Destinée Ermella Doukaga

-Ministre de la Culture et des Arts

Dieudonné Moyongo

-Ministre des Affaires sociale et de l’Action humanitaire

Irène Mboukou

-Ministre de la Promotion de la femme et de l’Intégration de la femme au développement

Ines Nefert Ingani Le Congo-Brazzaville se dote d’un nouveau gouvernement

Ministres délégués

-Ministre délégué auprès du Premier Ministre chargé de la réforme de l’Etat

Luc Okio

-Ministre délégué auprès du ministre des Finances et du Budget, chargé du Budget

Ludovic Ngatsé

Congo : Anatole Collinet Makosso est le nouveau Premier ministre

Il a été nommé mercredi 12 mai 2021 par un décret du président de la république Denis Sassou N’Guesso. Il remplace à ce poste de Clément Mouamba.

 

C’est officiel, Anatole Collinet Makosso est le nouveau chef du gouvernement congolais. Le chef de l’État congolais Denis Sassou Nguesso l’a nommé mercredi 12 mai au soir, lui qui était ministre de l’Enseignement dans le gouvernement sortant. Il remplace Clément Mouamba, qui occupait ce poste depuis 2016 et a donné sa démission le 5 mai suite à la prestation de serment le 16 avril du président Sassou Nguesso.

Qui est Anatole Collinet Makosso ?

Né en 1965 dans la capitale économique Pointe-Noire (sud), Anatole Collinet Makosso a débuté sa carrière politique dès 1990. Il a été tour à tour conseiller et directeur de cabinet du préfet du Kouilou, région de Pointe-Noire. Cet enseignant de formation, écrivain également, est devenu conseiller du président Sassou Nguesso à partir de 1998, puis directeur de cabinet d’Antoinette Sassou Nguesso, la première dame.

Le nouveau Premier ministre fait son entrée au gouvernement comme ministre de la Jeunesse et de l’Instruction civile en 2011. Depuis 2016, il occupait le poste de ministre de l’Enseignement primaire et secondaire en charge de l’alphabétisation. Anatole Collinet Makosso a été directeur de campagne adjoint du candidat Sassou Nguesso lors de la dernière présidentielle.

Anatole Collinet Makosso doit d’ici peu former son gouvernement.

Congo : Denis Sassou N’Guesso regagne Brazzaville ce mercredi

Après un séjour de travail à Oyo dans le département de la Cuvette. Il sera accueilli à l’aéroport international de Maya-Maya par les membres du gouvernement.

 

Le Président Denis Sassou N’Guesso retourne à Brazzaville ce mercredi 12 mai 2021. Le chef de l’Etat a passé quelques jours à Oyo dans le département de la Cuvette (nord). Il sera accueilli à l’aéroport international de Maya-Maya par les membres du gouvernement sortant qui seront conduits par le Premier ministre démissionnaire, Clément Mouamba.

Denis Sassou N’Guesso est arrivé à Oyo le 21 avril dernier. Le chef de l’Etat a rendu hommage, le 10 mai, comme il le fait chaque année, à « maman Emilienne Mouébara », celle qu’il affectionnait et envers qui il reste fermement attaché depuis son décès le 10 mai 1982 à Paris en France.

Depuis son arrivée au bord de l’Alima, Denis Sassou N’Guesso a déployé une intense activité diplomatique. Il a ainsi reçu, tour à tour le président de la Commission de l’Union africaine (UA), Moussa Faki Mahamat ; le président de la Commission de la CEEAC, Gilberto Da Piedadé Verissimo ; le directeur adjoint du cabinet civil du président du Conseil militaire de la transition (CMT) du Tchad, Abdelkerim Idriss Deby, personnalités avec lesquelles, les entretiens se sont focalisées sur la situation politico-sécuritaire au Tchad, le président de la Banque africaine de développement (BAD), Akinwumi Adesina qui a assuré au Congo du soutien de son institution pour les cinq prochaines années dans les domaines des infrastructures, énergie, agriculture, transports et la gouvernance.

Congo : une pression inflationniste de 2,3% enregistré au mois de janvier

C’est ce qui en ressort de la revue publiée par l’Institut national de la statistique sur l’Indice harmonisé des prix à la consommation.

 

Le Congo a enregistré une pression inflationniste de 2,3% au mois de janvier, soit une augmentation de 0,8% par rapport au mois précédent. La tendance haussière des prix à la consommation est observée à Brazzaville, Pointe-Noire, Dolisie et Owando.

D’après l’Institut national de la statistique (INS) qui vient de publier sa revue sur l’Indice national harmonisé des prix à la consommation, la pression inflationniste s’est établie en janvier à 103,3 points, sous l’effet essentiellement d’une hausse des prix des produits alimentaires et boissons non alcoolisées, ainsi que des services de transport.

Malgré la pression des prix observée, l’inflation demeure en deçà de la norme communautaire de 3,0% en moyenne annuelle. « Le taux d’inflation en moyenne annuelle se situe à 0,2% au terme du mois de janvier 2021. Les prix des « produits alimentaires et boissons non alcoolisées » et des services de « transport » ont augmenté respectivement de 1,4% et 1,2% en rythme mensuel. Rapportés au mois de janvier de l’année précédente, ils ont été majorés respectivement de 2,3% et 7,5% », souligne l’INS.

À Brazzaville, l’indice harmonisé des prix à la consommation à la même période étudiée est estimé à 104 points, soit un rebond de 0,8% par rapport à décembre 2020. Il est drainé par la hausse, d’une part, des prix des produits alimentaires et boissons non alcoolisées, des services de transport et, d’autre part, des biens et services de logement, eau, électricité et gaz.

La situation est moins pressante à Pointe-Noire, avec un indice harmonisé des prix à la consommation de 102 points, au premier trimestre. Ce taux a progressé de 1,3% par rapport au mois précédent, résultant de la hausse des prix des produits alimentaires et boissons non alcoolisés.

À Dolisie, département du Niari, le rapport de l’INS note un indice harmonisé des prix à la Consommation de 103 points, soit une augmentation de 0,8% par rapport au mois précédent. Cette évolution est principalement imputable à celle des prix des produits alimentaires et boissons non alcoolisées. Durant la même période, les prix à Owando, département de la Cuvette, ont atteint 104,1points, une progression de 0,4% par rapport au mois de décembre 2020.

Congo : l’opération d’enrôlement biométrique des enseignants se poursuit progressivement

Elle vise à constituer une base des données fiables et à maitriser le personnel évoluant dans le sous-secteur de l’enseignement général.

 

L’opération de recensement des enseignants se poursuit en République que du Congo. Celle-ci a été initiée par le ministère de l’Enseignement primaire, secondaire et de l’Alphabétisation. Elle vise, à terme, à constituer une base des données fiables et à maitriser le personnel évoluant dans le sous-secteur de l’enseignement général.

C’est dans le département de la Likouala que l’enrôlement biométrique des enseignants avait officiellement commencé. A Brazzaville, l’opération lancée le 10 mai s’achèvera  le 15 mai prochain. Sur le terrain, celle-ci est exécutée par le Projet d’appui à l’amélioration du système éducatif (PRAASED), financé par la Banque mondiale.

Dans la faisabilité, cette opération consiste à recenser tous les enseignants titulaires, bénévoles et prestataires évoluant dans les cycles préscolaires, primaire, collège et lycée en vue d’attribuer à chacun une identité numérique. L’objectif étant de constituer une base de données maitrisée ainsi qu’un fichier unique de gestion du personnel de l’enseignement général. A terme, l’opération permettra au service de la solde d’avoir non seulement une idée nette de la masse salariale mais aussi d’assurer la meilleure gestion des statistiques du personnel enseignant.

Avant de poser leurs empreintes digitales, les enseignants concernés doivent fournir, chacun selon sa catégorie, des pièces administratives et d’état civil spécifiques justifiant sa présence au poste et son appartenance dans le sous-secteur de l’enseignant général. A l’issue, chaque enseignant bénéficiera d’une carte biométrique dans laquelle sont incorporées toutes ses informations professionnelles y compris ses grades et avancements. A partir de cette carte, l’administration va désormais contrôler son parcours professionnel ainsi que sa présence sur le terrain.

Après Brazzaville, l’enrôlement des enseignants se poursuivra à Pointe-Noire, avant de couvrir l’ensemble du territoire national.

Congo : les directeurs d’écoles souhaitent avoir régulièrement des formations

Ce souhait a pour objectif de se mettent constamment à jour dans le cadre de la modernisation du système éducatif national.

A l’issue du séminaire sur le traitement des résultats scolaires et la rédaction des items d’évaluation, les directeurs d’études des collèges de l’enseignement général ont souhaité que les formations soient permanentes, afin qu’ils se mettent constamment à jour dans le cadre de la modernisation du système éducatif national.

« Nous souhaitons que ce genre de formation se fasse à un rythme régulier, de sorte à permettre aux enseignants promus au poste de directeur des études d’acquérir des connaissances nécessaires pour une pédagogie pratique et utilitaire », a déclaré Albert Josué Nkoutou, un des participants à la formation ayant concerné les directeurs des études des établissements scolaires privés de l’inspection de Brazzaville 3.

La formation a eu pour objectif de résoudre certaines limites, notamment le manque d’uniformisation des informations contenues dans les rapports pédagogiques, la disparité des techniques utilisées dans la formulation et la qualification des items, la diversité des méthodes utilisées dans l’interprétation des résultats.

Ainsi, un accent particulier a été mis sur les méthodes d’analyse des résultats scolaires, le calcul des pourcentages et des moyennes, la différenciation des types d’évaluation ont été au cœur des différents thèmes développés au cours de ladite formation. « Les résultats scolaires doivent être traités de façon scientifique, en vous appuyant sur des techniques innovantes acquises », a rappelé le directeur des collèges de l’enseignement général, Patrick Ngolo, d’adressant aux directeurs des études.

La direction générale de l’enseignement secondaire a prévu organiser la même formation en faveur des directeurs des études des collèges des départements des Plateaux, de la Cuvette et de la Cuvette-ouest, du 11 au 20 mai. Ces départements vont donc emboîter le pas à Brazzaville, Pointe-Noire et le Kouilou.

En rappel, au sein d’un établissement scolaire, en dehors de l’évaluation des apprentissages des élèves, les responsabilités d’un directeur des études incluent les missions de supervision et l’animation pédagogique des enseignants, de préparation et de la réalisation des visites des classes, du suivi de l’application et l’état d’avancement des programmes, tels que définis par le ministère de tutelle, l’application des textes officiels en matière d’enseignement.