Congo-Éliminatoires coupe du monde 2026 : la FIFA sanctionne le Congo

La République du Congo vient de se voir infliger une double sanction par la FIFA, après avoir déclaré forfait face au Niger le 6 juin dernier, en match comptant pour les éliminatoires de la Coupe du monde 2026.

 

« Conformément à l’art 58 du Code Disciplinaire de la FIFA (…) Le match Congo – Niger initialement prévu le 6 juin 2024 dans le cadre de la compétition préliminaire de la Coupe du monde 2026, est déclaré perdu par forfait 3-0 par l’équipe nationale du Congo », a informé la FIFA

Les Diables Rouges ne pourront donc pas avoir l’occasion de disputer cette rencontre lors d’un éventuel report. En plus de cette sanction « La Fédération Congolaise de Football est condamnée à une amende d’un montant de 10 000 Francs Suisse soit 6 millions 750 mille Francs CFA). »

Rappelons que les Diables rouges ne s’étaient pas présentés à Kinshasa pour affronter le Niger lors de la 3ème journée des éliminatoires du Mondial 2026, le Congo a été officiellement déclaré forfait par la FIFA.

Congo : la FIFA sanctionne les Diables rouges

Les Congolais ont été reconnus coupables des violences qui ont émaillé la fin du match à Lomé contre le Togo le 09 octobre 2021.

 

La commission de discipline de la Fédération internationale de football association a sanctionné la République du Congo. Cette sanction fait suite au comportement antisportif et acte de vandalisme de cette équipe. Les Congolais sont été reconnus coupables des violences qui ont émaillé lors de la fin du match à Lomé contre le Togo. L’équipe congolaise a reçu une amende de 5000 francs suisses pour conduite inappropriée conformément à l’article 12 des textes de l’instance du football mondial.

La rencontre entre le Togo et le Congo du 9 octobre dernier, dans le cadre de la 3e journée des éliminatoires de la coupe du monde 2022, a été marquée par des violences. Ce lundi 02 novembre 2021, les Diables Rouges ont été reconnus coupables et sont sanctionnés.

Le capitaine de cette équipe, Fernand Destin Mayembo a écopé d’une suspension ferme de quatre matchs. Lors de cette rencontre, Fernand Destin Mayembo avait reçu un carton rouge pour comportement antisportif envers l’arbitre de la rencontre. L a également écopé d’une amende de 5000 Francs suisse (environs 3 109 000 francs CFA).

Congo : Honoré Sayi suspendu de l’UPADS

Une sanction de l’Union panafricaine pour la démocratie sociale arrive après la nomination d’Honoré Sayi au poste de ministre de l’Énergie et de l’Hydraulique.

 

L’Union panafricaine pour la démocratie sociale (UPADS, première formation d’opposition) a suspendu de ses instances dirigeantes son président du groupe parlementaire à l’Assemblée nationale. Honoré Sayi a été nommé ministre de l’Énergie et de l’Hydraulique. Il a accepté sa sanction et promet de revenir « à la maison » une fois sa mission de servir la République terminée.

Au siège de l’UPADS la réunion ayant abouti aux sanctions prononcées contre Honoré Sayi s’est tenue dans une atmosphère détendue, selon un participant.

Présent, Honoré Sayi lui-même n’a exprimé aucun remord. Il juge « normale » la suspension dont il écope.

« Que personne ne soit ému. C’est totalement régulier que j’appelle toutes les forces du pays à comprendre qu’un parti qui se respecte doit prononcer ces sanctions. Et, pour respecter également les prescrits de la République, il faut bien que j’aie des coudées franches, les mains libres parce qu’on ne peut pas servir deux maîtres à la fois. Je vais donc me consacrer au service de la République et je prends congé de mon parti », a-t-il déclaré.

A-t-il été consulté avant sa nomination ? Honoré Sayi pense que la question ne se pose plus en ces termes. Il va diriger le ministère de l’Énergie et de l’Eau. Deux denrées servies par intermittences, notamment dans les grandes villes de Brazzaville et de Pointe-Noire. Les Congolais l’attendent au tournant et il promet de relever le défi.

« Nous allons travailler pour cela. Qu’est-ce qui vous dit que l’impossible est là », a dit Honoré Sayi.

À la tête du groupe parlementaire de l’UPADS, il a été remplacé par Jeremy Lissouba, fils de Pascal Lissouba, fondateur de cette formation.

Congo : deux présidents de Conseils départementaux ont été relevés de leurs fonctions

François Joseph Olandzobo et Blanche Akouala n’exerceront plus comme présidents des conseils départementaux pour avoir mis en péril les intérêts de leurs collectivités locales.

La décision est tombée ! Le président du Conseil départemental de la Cuvette, François Joseph Olandzobo, et son homologue des Plateaux, Blanche Akouala, ont été sanctionnés et n’exerceront plus leurs fonctions au motif d’avoir mis en péril les intérêts de leurs collectivités locales, a décidé le Conseil des ministres de ce mercredi 24 juillet 2019 au Palais du Peuple, sous la très haute autorité du président de la République, Denis Sassou N’Guesso.

Le gouvernement relève une série d’inconduites développées par les deux responsables sur une période assez longue.

Pour le président du Conseil départemental des Plateaux, on signale entre autres, les absences répétées et prolongées à son poste basé à Djambala, et ce malgré le rappel par le ministre de l’Intérieur et de la Décentralisation de l’obligation de résidence, par lettre n°0310/MID/CAB du 12 avril 2019, la non tenue des réunions hebdomadaires du bureau, malgré le rappel sur leur périodicité fait par le ministre de l’Intérieur et de la Décentralisation par lettre n°02/MID/CAB du 24 avril 2019 et l’existence de dissensions internes au sein du bureau, situation qui empêche le fonctionnement normal et régulier de l’assemblée locale.

Il est reproché au président du Conseil départemental de la Cuvette, les « faiblesses dans le style de management » du bureau du conseil, l’existence de dissensions internes au sein du bureau exécutif, empêchant le fonctionnement normal et régulier de l’assemblée locale, l’insubordination du vice-président et du secrétaire du bureau, se traduisant par des absences répétées et sans permission, le mauvais fonctionnement dudit bureau, se traduisant par l’absence de réunions hebdomadaires et la prise de décisions solitaires par le président, malgré la circulaire n°02/MID/CAB du ministère de l’Intérieur et de la Décentralisation du 24 avril 2019 et la paralysie de l’administration du Conseil du fait de la désertion du vice-président et du secrétaire, avec pour conséquence un état de grève larvée du personnel.

Le Conseil des ministres a donné quitus au Ministère de l’Intérieur et de la décentralisation de convoquer de nouvelles élections dans les deux entités administratives conformément à la loi.