Les étudiants de l’UCAC-ICAM en immersion au cœur des activités de Congo Terminal

Le 11 juin 2026, Congo Terminal a accueilli une délégation d’étudiants d’UCAC-ICAM dans le cadre du partenariat qui lie l’entreprise à cet établissement d’enseignement supérieur. Cette visite pédagogique avait pour objectif de permettre aux futurs ingénieurs de découvrir les métiers portuaires et de mieux comprendre le fonctionnement d’un terminal à conteneurs de référence en Afrique centrale.

 

La rencontre a débuté par un échange animé par Serge BATCHI BOUITY, Chef de Département Planning Opérations, au cours de laquelle il a présenté les différentes activités de l’entreprise, les métiers exercés sur le terminal ainsi que les compétences clés requises pour évoluer dans l’environnement portuaire.

« Cette visite est une occasion pour les étudiants de confronter leurs connaissances théoriques aux réalités du terrain. Découvrir les métiers du port, comprendre les interactions entre les différentes équipes et appréhender les enjeux opérationnels d’un terminal moderne constitue une expérience enrichissante pour leur future carrière professionnelle », a déclaré Serge BATCHI BOUITY, Chef de Département Planning Opérations.

Les participants ont ensuite effectué une visite terrain des installations portuaires observant directement les opérations de manutention et de logistique en cours. Un arrêt particulier a été marqué au niveau de l’aire d’entretien des RTG, où les étudiants ont pu découvrir les activités de maintenance et les dispositifs mis en œuvre pour garantir la disponibilité des équipements. La visite s’est achevée à la Direction Technique, offrant aux étudiants l’opportunité d’échanger avec les équipes et d’approfondir leur compréhension des métiers techniques indispensables au bon fonctionnement du terminal.

Pour les étudiants, cette expérience a constitué un contact concret avec les réalités d’un secteur en pleine dynamique, leur ouvrant de nouvelles perspectives sur les débouchés professionnels qu’il offre.

« Cette visite nous a permis de découvrir en action les métiers que nous étudions en cours et de mesurer concrètement les exigences du monde professionnel. Les échanges avec les équipes et la découverte des installations ont été particulièrement stimulants et motivants pour la suite de notre parcours », a témoigné un étudiant de l’UCAC-ICAM.

À travers cette initiative, Congo Terminal réaffirme son engagement en faveur du développement des compétences des jeunes et du rapprochement entre le monde académique et l’entreprise, afin de contribuer à la formation des talents qui feront le port de demain.

Journée mondiale des océans : les collaborateurs du Groupe AGL au Congo sensibilisés à la préservation de la biodiversité marine

À l’occasion de la Journée mondiale des océans, AGL Congo et ses filiales ont organisé un webinaire à destination des collaborateurs (Congo Terminal, Terminaux du Bassin du Congo et SAGA) autour du thème : « La biodiversité marine et les activités de conservation menées au Congo ».

 

Animée avec l’appui de Renatura Congo, partenaire engagé du Groupe AGL au Congo dans la protection des écosystèmes côtiers, cette session a permis aux participants de mieux appréhender la richesse des milieux marins congolais, les menaces qui pèsent sur la biodiversité ainsi que les programmes de conservation déployés pour protéger espèces et habitats du littoral.

« La préservation des océans est une responsabilité collective. Sensibiliser nos collaborateurs à ces enjeux, avec l’appui d’experts engagés comme Renatura Congo, participe à la construction d’une culture environnementale durable au sein de nos entreprises », a souligné Raïssa DEKAMBI Chef de service Qualité Compliance et RSE Africa Global Logistics Congo.

Par cette initiative, AGL Congo confirme sa volonté de faire de la responsabilité environnementale un pilier de sa culture d’entreprise, et réaffirme son soutien aux initiatives contribuant à la préservation durable des océans, ressources vitales pour l’équilibre de notre planète et l’avenir des générations futures.

Congo : cap sur le nouveau cadre de coopération pour le développement durable 2027–2031

Le gouvernement et le Système des Nations unies ont officiellement lancé, lundi 16 juin à Brazzaville, un atelier de priorisation marquant le début des travaux d’élaboration du prochain Cadre de coopération des Nations unies pour le développement durable (UNSDCF) 2027-2031.

 

Réunissant quatre-vingts experts issus de l’administration publique, des agences onusiennes, de la société civile, du secteur privé ainsi que des partenaires techniques et financiers, cet atelier se tient jusqu’au 18 juin avec pour ambition de définir les fondements stratégiques de la coopération entre le Congo et les Nations unies pour les cinq prochaines années.

Ce futur document stratégique constituera la feuille de route qui orientera l’action collective du Système des Nations unies au Congo durant le prochain quinquennat, en cohérence avec les priorités nationales de développement durable.

Au cours des travaux, les participants seront appelés à identifier les principaux défis structurels auxquels le pays est confronté, tout en mettant en lumière les opportunités susceptibles d’accélérer sa transformation économique et sociale.

Plusieurs thématiques majeures figurent au programme, notamment le cadrage stratégique et les diagnostics de développement, la présentation de l’Analyse commune de pays (ACP) 2025, ainsi que l’évaluation des acquis et enseignements tirés de la mise en œuvre du précédent cadre de coopération, l’UNDAF 2020-2026.

L’atelier devra également permettre de définir entre deux et quatre axes prioritaires du futur cadre, d’élaborer les théories du changement et d’identifier les résultats collectifs attendus à l’échelle nationale.

À l’issue des échanges, les participants devront arrêter une feuille de route claire menant à la finalisation et à la signature officielle du nouvel UNSDCF avant la fin de l’année 2026.

Congo-Journée de l’enfant africain : une mobilisation en faveur des enfants vulnérables

En prélude à la célébration de la Journée de l’enfant africain, commémorée chaque 16 juin, la ministre des Affaires sociales et de l’Action humanitaire, Marie-France Lydie Hélène Pongault, a conduit une opération d’assainissement et de sensibilisation au profit des enfants vulnérables dans plusieurs structures d’accueil de Brazzaville.

 

Réalisée avec la participation des députés juniors et des enfants bénéficiaires, cette initiative citoyenne s’est déroulée simultanément dans plusieurs centres, notamment à l’Institut des aveugles du Congo, au Centre d’inspection et de réinsertion des enfants vulnérables, au Centre national de prévention et de traitement des traumatismes psychiques ainsi qu’aux orphelinats Joseph-de-Gaston Céleste et La Paix du Christ.

Au-delà de l’opération d’assainissement, cette descente sur le terrain a permis aux autorités d’échanger directement avec les responsables des différentes structures afin de mieux cerner leurs besoins et leurs préoccupations en matière d’encadrement, de protection et d’accompagnement des enfants.

À cette occasion, la ministre Marie-France Lydie Hélène Pongault a apporté un appui financier aux structures visitées, traduisant ainsi la volonté du gouvernement de soutenir durablement les initiatives en faveur du bien-être des enfants.

Cette action s’inscrit dans la dynamique nationale de promotion des droits de l’enfant et témoigne de l’engagement des pouvoirs publics à renforcer les efforts dans les domaines de l’éducation, de la protection sociale, de l’hygiène et du développement harmonieux des plus jeunes.

Congo : deux présumés trafiquants de viande d’hippopotame placés à la maison d’arrêt

Âgés de plus de cinquante ans, ils ont été interpellés le 3 juin 2026 dans la réserve naturelle de Lesio-Luna, située dans le département du Djoué-Léfini, alors qu’ils étaient en possession de soixante morceaux de viande boucanée d’hippopotame.

 

Les deux présumés délinquants fauniques, présentés comme étant originaires de la République démocratique du Congo, ont été appréhendés par les éco-gardes de la réserve au cours d’une opération de surveillance menée dans cette aire protégée. Après leur arrestation, ils ont été remis aux agents des Eaux et Forêts pour la poursuite de la procédure judiciaire.

Le 9 juin dernier, les suspects ont été déférés devant le Procureur de la République près le Tribunal de grande instance de Brazzaville. À l’issue de leur présentation, ils ont été placés à la maison d’arrêt dans l’attente de l’ouverture de leur procès.

Cette affaire bénéficie également de l’appui technique du Projet d’appui à l’application de la loi sur la faune sauvage (PALF), qui accompagne les autorités compétentes dans le traitement des infractions liées à la criminalité environnementale.

Cette interpellation intervient dans un contexte de renforcement des actions de protection de la biodiversité au Congo, où les autorités multiplient les opérations de surveillance et de répression contre le commerce illégal des espèces protégées. L’hippopotame, espèce essentielle à l’équilibre des écosystèmes aquatiques, demeure exposé à diverses menaces liées aux activités humaines, notamment le braconnage.

Congo : plus de 149 000 candidats au CEPE

Les épreuves du Certificat d’études primaires élémentaires (CEPE), session 2026, se sont déroulées le 12 juin sur l’ensemble du territoire national dans une mobilisation importante des acteurs du secteur éducatif.

 

Au total, 149 329 candidats ont pris part aux épreuves du CEPE, répartis dans 655 centres, selon les statistiques publiées par la direction des examens et concours. Cette session enregistre une hausse du taux de participation de 7,71 % par rapport à l’édition précédente, traduisant une progression de la scolarisation au niveau primaire ainsi qu’un engagement accru des familles et des autorités éducatives en faveur de l’accès à l’éducation.

Dans les différents centres, les épreuves se sont déroulées dans des conditions globalement satisfaisantes grâce au dispositif mis en place pour assurer le bon déroulement des examens sur toute l’étendue du territoire national.

Cette édition du CEPE revêt toutefois une portée particulière puisqu’elle pourrait compter parmi les dernières organisées sous cette appellation. En effet, le projet de loi portant organisation du système éducatif au Congo, adopté en Conseil des ministres le 20 janvier dernier, prévoit le remplacement du Certificat d’études primaires élémentaires par le Certificat d’études primaires (CEP).

Cette réforme s’inscrit dans la volonté des pouvoirs publics de moderniser le système éducatif national et de l’adapter aux nouvelles orientations pédagogiques. Le changement d’appellation devrait s’accompagner d’ajustements dans l’organisation des évaluations et dans le parcours des élèves du cycle primaire.

En attendant l’entrée en vigueur effective de cette réforme, les candidats et leurs familles restent désormais tournés vers la publication des résultats, étape décisive qui ouvrira l’accès au cycle secondaire pour des milliers de jeunes apprenants.

BDEAC : une nouvelle ligne de crédit de 30 millions d’euros pour Afrique centrale

Réuni en session extraordinaire le 12 juin par visioconférence, le Conseil d’administration de la Banque de développement des États de l’Afrique centrale (BDEAC) a approuvé une nouvelle ligne de crédit de 30 millions pour soutenir le financement des économies de la sous-région.

 

La Banque de développement des États de l’Afrique centrale (BDEAC) poursuit sa dynamique de consolidation de ses capacités d’intervention. À l’issue d’une session extraordinaire tenue le 12 juin en visioconférence, le Conseil d’administration de l’institution a validé la mise en place d’une nouvelle ligne de crédit d’un montant de 30 millions d’euros, soit près de 20 milliards de francs CFA.

Ce financement est accordé par la Banque arabe pour le développement économique en Afrique (BADEA) dans le cadre des initiatives engagées par la BDEAC pour diversifier ses ressources et renforcer durablement sa capacité à accompagner le développement des États membres de la Communauté économique et monétaire de l’Afrique centrale (CEMAC).

Cette nouvelle enveloppe financière permettra à la banque sous-régionale de poursuivre sa mission de soutien aux projets structurants, au développement des infrastructures ainsi qu’au financement des secteurs productifs dans l’espace communautaire.

Au-delà de l’apport financier, cette opération illustre la qualité des relations de coopération entre la BDEAC et la BADEA. Elle témoigne également de la confiance renouvelée accordée par l’institution arabe à la stratégie de développement mise en œuvre par la banque sous-régionale.

Dans un contexte marqué par des besoins croissants en investissements et par la nécessité d’accélérer la transformation économique des pays d’Afrique centrale, ce nouvel appui constitue un levier supplémentaire pour renforcer les capacités d’action de la BDEAC et soutenir une croissance plus inclusive et durable dans la sous-région.

Journée mondiale de l’environnement : Congo Terminal mobilise ses collaborateurs et sensibilise la jeunesse pour un avenir durable

Le 05 juin 2026, Congo Terminal a célébré la Journée mondiale de l’environnement en se mobilisant sur 2 fronts : des initiatives autour d’engagements concrets adressées aux collaborateurs et une activité avec la jeunesse locale pour ancrer, dès le plus jeune âge, les bons réflexes écologiques.

 

C’est vers les enfants du Samu Social de Pointe-Noire que Congo Terminal a choisi de tourner son regard. Au programme : une session de sensibilisation aux enjeux environnementaux, une opération collective d’assainissement des espaces extérieurs du centre, et la création d’un potager pédagogique réalisé main dans la main avec les enfants. Une façon ludique et durable de les initier aux écogestes et au respect de leur cadre de vie.

« Ces actions permettent aux enfants du Samu Social de Pointe-Noire d’intégrer les enjeux environnementaux au cœur de leur quotidien. L’engagement des collaborateurs de Congo Terminal à leurs côtés a incarné un bel exemple de mobilisation collective au service des générations futures. Les enfants en ont été profondément marqués » explique Arle NTONTA, Directeur Général Samu Social Pointe-Noire.

En interne, Congo Terminal a également mobilisé ses collaborateurs autour de sa stratégie environnementale. Celle-ci s’articule autour de cinq engagements majeurs : réduire la consommation d’énergie sur l’ensemble de ses sites ; privilégier le numérique pour limiter le gaspillage de papier ; assurer un tri rigoureux des déchets sur tous les sites ; signaler immédiatement toute anomalie pour prévenir les pollutions accidentelles et optimiser les flux logistiques pour réduire l’empreinte carbone.

Cette dynamique de sensibilisation dépasse les murs de l’entreprise. En partenariat avec Renatura Congo, Congo Terminal mène un programme d’éducation environnementale destiné aux élèves et aux familles de ses collaborateurs. L’impact est considérable : plus de 36 000 enfants ont déjà été touchés par ces actions, contribuant à faire émerger une véritable culture environnementale au sein des communautés locales.

Engagé dans une démarche d’économie circulaire, Congo Terminal s’appuie sur le tissu économique local pour valoriser ses déchets industriels. Huiles usées, pneus et batteries font l’objet d’un recyclage de proximité rigoureux, rendu possible grâce à des partenariats stratégiques avec des acteurs locaux.

Par l’ensemble de ces initiatives, Congo Terminal confirme son ambition de bâtir, aux côtés de ses collaborateurs, de ses partenaires et des communautés locales, une transition écologique collective au service des générations futures

Congo : Pointe-Noire en scène revient pour une 11e édition

L’événement culturel majeur réunira artistes, professionnels du secteur culturel et amoureux des arts autour d’une programmation riche et diversifiée.

 

La ville océane s’apprête une nouvelle fois à abrité la 11e édition du festival Pointe-Noire en scène, prévue du 15 au 21 juin 2026. Artistes, professionnels du secteur culturel et amoureux des arts vont se réunir autour d’une programmation riche et diversifiée.

Cette année, le festival met à l’honneur l’artiste congolais Freddy Massamba, figure emblématique des musiques métissées africaines, reconnu pour son engagement artistique et son rayonnement sur les scènes internationales. Sa présence en tête d’affiche promet des moments forts et confirme la volonté des organisateurs de faire de cette édition un rendez-vous d’exception.

Au-delà des concerts, Pointe-Noire en scène se veut une véritable plateforme de promotion de l’industrie culturelle et créative. Pendant une semaine, le public pourra assister à des spectacles, des rencontres professionnelles, des ateliers, des conférences, des expositions et des espaces d’échanges destinés à favoriser la professionnalisation des acteurs culturels et à encourager l’émergence de nouveaux talents. L’événement s’inscrit dans la continuité de sa mission : valoriser les artistes, créer des opportunités de collaboration et renforcer l’attractivité culturelle de Pointe-Noire.

Depuis sa création en 2015, le festival s’est imposé comme l’un des rendez-vous incontournables du calendrier culturel congolais. Il contribue non seulement à la diffusion des expressions artistiques contemporaines, mais également à la promotion du patrimoine culturel national auprès d’un public toujours plus large.

À travers cette 11e édition, les organisateurs ambitionnent de renforcer davantage les liens entre création artistique, innovation et développement économique. Pendant sept jours, Pointe-Noire deviendra ainsi une scène ouverte où se croiseront artistes confirmés, jeunes créateurs, opérateurs culturels et partenaires institutionnels, dans un esprit de partage et de célébration de la richesse culturelle congolaise.

Congo : la CNTR mobilise les acteurs nationaux et internationaux à Brazzaville

La Commission nationale de transparence et de responsabilité dans la gestion des finances publiques (CNTR) a organisé jeudi 11 juin à Brazzaville une importante rencontre de concertation réunissant les partenaires techniques et financiers ainsi que plusieurs institutions nationales.

 

Cette rencontre vise à créer un cadre d’échanges constructifs entre les différentes parties prenantes engagées dans l’amélioration de la gestion des finances publiques en République du Congo. Elle permettra notamment de faire le point sur les avancées enregistrées, d’identifier les défis persistants et d’explorer de nouvelles pistes de collaboration pour consolider les mécanismes de contrôle, de suivi et d’évaluation des dépenses publiques.

À travers cette concertation, la CNTR entend renforcer la synergie entre les institutions publiques, les partenaires au développement et les acteurs de la société civile autour d’un objectif commun : garantir une gestion efficace, transparente et responsable des ressources de l’État. Les discussions porteront également sur les bonnes pratiques en matière de gouvernance financière, la lutte contre les irrégularités et la promotion d’une culture de redevabilité au sein des administrations publiques.

La participation des partenaires techniques et financiers témoigne de l’importance accordée à la transparence budgétaire comme levier de développement économique et de confiance entre les citoyens et les institutions. Leur expertise et leur accompagnement constituent des atouts majeurs pour soutenir les réformes engagées dans ce domaine.

À l’heure où les exigences de bonne gouvernance occupent une place croissante dans les politiques publiques, cette rencontre de la CNTR apparaît comme une étape importante dans la consolidation des efforts visant à moderniser la gestion des finances publiques et à renforcer la confiance des citoyens dans l’action de l’État.