Congo : des agriculteurs exposent au comice agropastoral

La ville de Brazzaville abrite la première édition du comice agropastoral qui s’est ouvert mercredi 06 et s’achève samedi 09 décembre.

 

Des groupements des acteurs agropastoraux répertoriés dans les différents départements du Congo exposent et vendent leurs produits à Brazzaville. C’est en la faveur de la première édition du comice agropastoral.

Dans les différents stands repartis par département, implantés dans l’enceinte du stade Félix-Eboué, on y trouve une variété diversifiée des produits agricoles, agroindustriels et halieutiques.  Ainsi, les visiteurs vont découvrir une gamme de produits, notamment les fruits, les légumes, les produits de transformation tels que la farine de manioc ou foufou, les produits d’élevage tels que la viande de bœuf, de porc, le poulet de chair, les œufs, le poisson, la charcuterie, etc.

Tenu sur le thème « Valorisons les acteurs agropastoraux et halieutiques en consommant local », ce comice facilité et appuyé par les moyens techniques de Cerpac est une rencontre entre les producteurs et les consommateurs, d’une part, et entre les producteurs afin d’échanger sur leurs expériences, d’autre part, a signifié Isidore Ondoki, coordonnateur national du Pdac.

Au total, plus de 1300 groupements à travers le Congo ont bénéficié des fonds à coûts partagés du Projet d’appui au développement de l’agriculture commerciale (Pdac) financé par la Banque mondiale et la République du Congo.

Congo : le budget rectificatif 2023 adopté

La loi de finances rectificative de l’année 2023 a été adoptée le 6 décembre à Brazzaville par les députés, assortie de deux recommandations.

 

Arrêtée en recettes à la somme de 2 333 008 000 000 FCFA et en dépenses à 1 997 390 000 000 FCFA, la loi de finances de l’année 2023 vient d’être adoptée par les députés. Le budget de l’Etat rectificatif, exercice 2023, dégage un excédent budgétaire prévisionnel de 335 618 000 000 FCFA destinés à financer une partie du déficit de trésorerie de 563 000 000 000 FCFA. Le solde du déficit de trésorerie qui est de 227 383 000 000 FCFA sera financé par des apports extérieurs et intérieurs à rechercher.

La chambre basse du Parlement a, par ailleurs, approuvé la loi de règlement du budget de l’Etat, exercice 2023 réajusté et arrêté à la somme de 2 825 milliards 58, 4 millions FCFA en recettes ; 2 050 milliards 750 millions FCFA en dépenses. Il dégage un excédent budgétaire prévisionnel de 774 milliards 308 millions FCFA. Les ressources et charges de trésorerie et de financement, évaluées respectivement à 250 milliards FCFA et 1 431 milliards 893 millions FCFA, dégageaient pour leur part un solde prévisionnel déficitaire de 1 181 milliards 893 millions FCFA. C’est du moins ce qu’a précisé la Commission économie, finances et contrôle de l’exécution du budget de l’Assemblée nationale.

L’Assemblée nationale a, en effet, recommandé au gouvernement de limiter la mobilisation des titres publics au niveau du montant autorisé dans la loi de finances, ainsi que de présenter au Parlement, en vue de son appropriation, le programme économique et financier soutenu par la Facilité élargie du crédit, conclu avec le Fonds monétaire international (FMI).

Eliminatoires CAN féminine Maroc 2024 : les Diables rouges n’iront pas au Maroc

Les congolaises ont faits un match nul le 5 décembre au stade Alphonse-Massamba-Débat de Brazzavile, face à la sélection tunisienne.

 

La rencontre du mardi 05 décembre entre le Congo et la Tunisie, comptait pour le match retour des éliminatoires de la Coupe d’Afrique féminine qui se tiendra en 2024 au Maroc. Les Diables rouges n’iront pas au Maroc en 2024. Le match qui a eu lieu au stade Alphonse-Massamba-Débat de Brazzavile, s’est soldé par un score de 5-2 en faveur des tunisiennes.

Le score a été ouvert à la 14e minute par Queen Bouanga Dzoussi permettant au Congo de refaire à ce moment du match une partie de son retard. L’attente des deux prochains buts qui devaient priver les Tunisiennes d’une qualification a tourné au cauchemard. Car dès l’entame de la seconde mi-temps, Sabrine Ellouzi a remis les deux équipes à égalité à la 47e minute.  La Tunisie a bien géré la suite des débats, empêchant ainsi le Congo d’exister.

Notons que le Congo n’a pas disputé la CAN des dames depuis 2008, en Guinée équatoriale.

Chemin de fer Nabemba-Kribi : le Congo et le Cameroun signe un contrat de partenariat

Le contrat de partenariat a été signé mardi 05 décembre, à Brazzaville par les représentants des deux pays.

 

La construction de la voie ferrée entre Nabemba et le port de Kribi fait partie des projets retenus par le Congo et le Cameroun dans le cadre de l’exploitation conjointe du gisement de fer Nabemba-Mbalam. Le coût prévisionnel de ce projet est de 1,3 milliard de dollars. Il porte sur le financement, la construction et l’exploitation d’une ligne de chemin de fer longue de 149 kilomètres, reliant le site d’exploitation du gisement Nabemba, dans le département de la Sangha, au port autonome de Kribi, au Sud du Cameroun, où sera construit un port minéralier capable de traiter 125 millions de tonnes de fer par an.

Les travaux sont entièrement financés par le consortium, vont s’exécuter sur une durée prévisionnelle de trente-six mois, dont une période de complétion d’études additionnelles de six mois nécessaires à la réalisation du programme d’investissements de démarrage.

Durant les trois premières années, la production prévisionnelle sera de 10 millions de tonnes de fer par an, avant d’atteindre un pic annuel de 125 millions de tonnes.

Justin Inzun Kakiak est le nouvel ambassadeur de la RDC au Congo

Il succède à Christophe Muzungu, arrivé au terme de son mandat après douze ans de service à ce poste.

 

Justin Inzun Kakiak vient d’être nommé ambassadeur extraordinaire et plénipotentiaire de la RDC en République du Congo. L’annonce a été faite à la suite d’une série d’ordonnances lues sur la chaîne nationale de radio et de télévision. A ce poste, il succède à Christophe Muzungu, arrivé au terme de son mandat après douze ans de service.

Christophe Muzungu prendra désormais ses fonctions à Dakar, au Sénégal, en tant qu’ambassadeur de la RDC, avec une juridiction sur le Mali, la Gambie et le Cap-Vert.

Précisons que les deux Congo sont des pays dont les capitales sont les plus proches au monde et entretiennent de bonnes relations d’amitié et de coopération.

Congo-drame du 4 mars : plus de 298 millions le coût de prise en charge

Ce montant comprend les frais de transport, de séjour hospitalier ainsi que la prise en charge des actes médicaux.

 

Deux cent quatre-vingt-dix millions trois cent soixante-douze mille FCFA (298 372.000 FCFA), c’est la montant global de prise en charge des victimes du drame du 4 mars 2012. Ce révélé par la ministre des Affaires sociales, de la Solidarité et de l’Action humanitaire, Irène Marie Cécile Mboukou-Kimbatsa. Cet argent est constitué des frais de transport, de séjour hospitalier ainsi que la prise en charge des actes médicaux.

Irène Marie Cécile Mboukou-Kimbatsa a dit avoir reçu les instructions du chef du gouvernement de recourir avec le ministère de la Santé au service d’une équipe d’experts médicaux assermentés en vue de procéder à une évaluation globale de l’état sanitaire des invalides.

Le rapport établi, à cet effet, indique que trente-trois patients souffrant d’une invalidité ont été identifiés et les conclusions des médecins évaluateurs ont établi quatre groupes d’invalides répartis ainsi qu’il suit : un premier groupe de sept patients à prendre en charge par les services de chirurgie classique et traumatologie et neurologique au Congo. Un deuxième groupe de cinq invalides à évacuer au Maroc pour des soins appropriés.

Un troisième groupe de dix-sept invalides à évacuer au Togo pour une prise en charge dans un centre orthopédique et enfin un quatrième groupe constitué de quatre invalides à transférer en France pour des soins adéquats.

Le Congo invité au forum numérique en Russie

Le ministre des Postes, des Télécommunications et de l’Economie numérique, Léon Juste Ibombo a reçu l’invitation de l’ambassadeur de Russie au Congo, Guéorgui Tchepik.

 

La République du Congo prendra part au forum numérique qui aura lieu à Moscou en Russie du 18 au 22 décembre 2023. L’ambassadeur de Russie au Congo, Guéorgui Tchepik a remis l’invitation au ministre des Postes, des Télécommunications et de l’Economie numérique, Léon Juste Ibombo lors d’une audience qui lui avait été accordée.

Le forum numérique est une rencontre de partage de savoirs sur la gouvernance électronique. Organisé par l’Ecole supérieure des sciences économiques russe, il sera question au cours de ce forum, de présenter un programme de formation destiné aux hauts fonctionnaires des Etats africains qui jouent un rôle clé dans la numérisation de l’administration publique.

Au programme, des conférences, séminaires et ateliers portant sur des sujets tels que le cadre réglementaire de la gouvernance électronique, les solutions technologiques de pointe, les services électroniques axés sur les citoyens, la cybersécurité et des interactions entre participants et responsables des ministères concernés et des entreprises impliquées.

Congo : un atelier pour vulgariser le règlement d’exploitation des routes nationales

Le document adopté en septembre dernier, définit les règles d’usage de la route, les comportements à adopter par les usagers et le rôle des forces de l’ordre.

 

La capitale congolaise, Brazzaville a abrité à la fin du mois de novembre un atelier qui a réuni les acteurs du secteur routier. Cet atelier de sensibilisation avait pour but la vulgarisation du règlement d’exploitation des RN1, RN1 Bis et RN2. C’était une initiative de la société gestionnaire de la Route nationale 1 (RN), la Congolaise des routes (LCR) et la Délégation générale aux Grands travaux.

La rencontre a, en effet, réuni les représentants de la Direction générale des Transports terrestres; de la Direction générale de l’Entretien routier; de la Direction des infrastructures; de l’intersyndicale des transporteurs en commun du Congo; de la Direction générale des grands travaux; ainsi que du commandement de la gendarmerie nationale et du commandement de la sécurité civile.

Les participants à cette première phase de la campagne se sont alors engagés à assurer la mise en œuvre du nouveau règlement d’exploitation des RN, notamment la préservation du patrimoine routier de l’Etat. La campagne d’information devrait se poursuivre avec des actions de communication à l’endroit du grand public, des usagers de la route.

 

 

Congo Terminal sensibilise sur les bonnes pratiques de conduite

Le 29 novembre 2023, Congo Terminal a sensibilisé plus de 400 personnes dont les chauffeurs et conducteurs d’engins portuaires sur la nécessité de respecter le code de la route et de faire les contrôles d’usage avant démarrage ( vérification des roues, embrayage, frein, clignotant, rétroviseurs, etc.).

 

Une action couplée à la journée africaine de la sécurité routière. Lors de cette sensibilisation, Guy Michel PASSI, Responsable HS/Sûreté, a également insisté sur l’application des consignes liées aux codes ISPS (sûreté portuaire) et Pedestrian Free Yard (terminal sans piétons) qui régissent la sécurité du personnel évoluant au Terminal à conteneurs.

A propos de Congo Terminal

Congo Terminal, filiale de AGL (Africa Global Logistics), est l’opérateur du terminal à conteneurs de Pointe Noire. L’entreprise est engagée dans un partenariat public-privé qui lui permet de répondre aux exigences de ses clients armateurs, importateurs ou exportateurs. Grâce à ses nombreux investissements, Congo Terminal participe à l’amélioration du pouvoir d’achat et contribue activement à la lutte contre la vie chère. Certifiée ISO 9001/2015, ISPS (sûreté) et Pedestrian Free Yard (HSE), l’entreprise dispose d’équipements et de technologies de pointe dont le système d’exploitation Navis 4. Congo Terminal emploie près de 900 collaborateurs congolais et mène des actions solidaires en faveur de la jeunesse, de la protection de l’environnement et de l’éducation.

News : Au Congo AGL au coeur de la sensibilisation sur les cancers

Le 30 novembre 2023, plus de 500 collaborateurs évoluant à AGL Congo, Congo Terminal et Terminaux du Bassin du Congo (TBC) ont participé à une sensibilisation sur le cancer de la prostate animée par le professeur en cancerologie Christian NGATALI.

 

Deux sessions en ligne ont permis d’aborder les causes, conséquences et traitements disponibles. Le personnel de plus de 50 ans de ces filiales a également bénéficié de dépistage dans les structures médicales partenaires.

En octobre dernier, des sensibilisations contre le cancer du sein au profit des collaboratrices ont également été organisées. Plus de 200 femmes évoluant dans les 3 filiales ont participé à ces actions couplées au dépistage : échographie mammaire pour les 25 à 49 ans et mammographie pour les 50 ans et plus.

« La santé de nos collaborateurs fait partie de nos priorités au même titre que l’amélioration des conditions de travail et le respect des règles de sécurité » explique Christophe PUJALTE, Directeur Régional Congo, RDC et Angola.

« La lutte contre les cancers du sein et de la prostate commencent par la sensibilisation et le dépistage précoce. Deux actions qui augmentent les chances de guérison des patients. C’est assez encourageant de voir AGL et ses filiales s’approprier de telles initiatives » précise Christian Frousse Sidney NGATALI, Professeur en cancérologie.

A propos d’AGL Congo

AGL (Africa Global Logistics) est l’opérateur logistique multimodal (portuaire, logistique, maritime et ferroviaire) de référence en Afrique. L’entreprise fait désormais partie du Groupe MSC, compagnie maritime et logistique de premier plan. Présent au Congo dans le transport et la logistique, AGL compte 1500 collaborateurs congolais à travers ses agences et ses filiales portuaires et logistiques. Implanté à Pointe Noire, Brazzaville et Dolisie, l’entreprise déploie des systèmes de management QHSE reposant sur des référentiels reconnus tels que l’ISO 4500. AGL s’investit dans l’amélioration des compétences de ses collaborateurs et participe activement au développement socio-économique du pays au moyen d’actions de responsabilité sociétale dans les secteurs de l’éducation, la réinsertion sociale, la préservation de l’environnement et l’accompagnement humanitaire