Congo : l’opposition lance une pétition contre la corruption

La pétition vise à susciter des poursuites judiciaires contre les auteurs des crises économiques et les détournements des fonds publics.

 

Trois formations politiques de l’opposition ont lancé le 20 mai à Brazzaville, une pétition. Celle-ci vise à susciter des poursuites judiciaires contre les auteurs des crises économiques et les détournements des fonds constatés en République du Congo.  

« Nous avons constaté plusieurs délits économiques dans notre pays le Congo notamment la disparition des 25 milliards des fonds destinés à la covid et l’affaire figa. C’est dans ce contexte que le PAPE, L’UMOJA CONGO et le PSDC lancent la signature d’une pétition contre les détournements des deniers publics et le siphonage des ressources du pétrole et des autres ressources », a fait savoir Clément Mierassa, le Président du Parti Social-démocrate congolais (PSDC), au cours d’une conférence de presse.

« Selon Transparency international, le Congo est l’un des pays les plus corrompus du monde. Son indice de perception de la corruption est médiocre et s’élève en 2022 à 21/ 100. Cette situation est à la fois grave et préoccupante. Elle interpelle tous les congolais puisque la corruption est le cancer de l’économie et freine le développement. Elle appauvrit et plonge le pays dans la misère », a-t-il poursuivi.

Le Président de la ligue Panafricaine UMOJA CONGO, Henda Diogène Senny signataire de la pétition a pour sa part évoqué les objectifs spécifiques de cette pétition « Ces poursuites judiciaires que nous lançons ont pour effet entre autres, d’exiger la transparence dans la gestion du pétrole, exiger la réalisation de l’audit de la délégation des grands travaux et demander la finalisation de l’enquête sur les fonds qui avaient été débloqués pour le développement de l’agriculture », a- t-il dit.

Congo : 6000 emplois directs seront créés dans le projet sel de potasse

La première phase de construction des installations et des travaux souterrains du gisement de sel de potasse du permis Mboukoumassi sera lancée en juin 2023.

 

La réunion d’évaluation au lancement de la phase de construction des installations et des travaux souterrains du gisement de sel de potasse du permis Mboukoumassi s’est tenue samedi 20 mai dernier, à Brazzaville. Celle-ci a été présidé par le ministre d’Etat, ministre des Industries minières et de la Géologie, Pierre Oba.

Cette phase qui s’étendra jusqu’en 2025 va créer 6 000 emplois directs. Les travaux été ont été confiés à la société Luyuan des mines Congo (LMC). Notons que le gisement de sel de potasse divisé en deux sections : le Sud et le Nord.

Selon le directeur général adjoint de LMC, Liu Jin, l’estimation en réserve de minerai de potasse dans la section Nord s’élève à 112 millions de tonnes, d’une teneur moyenne en chlorure de potassium de 30,13 % et celle de la section Sud à 896 millions de tonnes avec une teneur de 21,36%. Il estime que sa société va également produire près de 40 000 tonnes de bromure de sodium par an.

Dans cette phase de construction et d’installation, la société va se focaliser sur l’extraction souterraine, l’usine de traitement au sol et la zone industrielle abritant le dépôt et le quai portuaire.

Selon le directeur général des Mines, Urbain Fiacre Opo, toutes les conditions sont presque réunies pour le lancement, en juin, de la première phase de ce projet.

Congo : un plan de riposte contre les maladies tropicales négligées

La République du Congo a validé lundi 15 mai, un plan directeur national pour le financement de cette catégorie de maladies.

 

Un plan directeur national pour le financement des maladies tropicales négligées (MTN) dans la période 2023-2027 vient d’être adopté en République du Congo. Des experts en matière de santé se sont retrouvés à Brazzaville pour valider le document.

Ledit document porte sur les maladies telles que la trypanosomiase, la lèpre, la filariose, le pian, et la schistosomiase, plus fréquentes dans les milieux ruraux. Le plan directeur national va permettre de négocier les ressources financières auprès des partenaires afin de disposer des fonds nécessaires à sa disposition. C’est du moins ce qu’a assuré les spécialistes.

Pour ce qui est de la mise en place de la stratégie et de l’opérationnalisation, le ministère de la Santé donnera la ligne de conduite. Au Congo, les MTN ne bénéficient pas d’un financement approprié et les personnes qui en souffrent payent un lourd tribut.

 

Terminaux du Bassin du Congo (TBC) diffusent ses règles de sécurité

Le 28 avril 2023, à l’occasion de la journée mondiale de la santé et sécurité au travail, TBC a sensibilisé le personnel sur les règles de sécurité et le comportement à adopter en cas d’accident. Tous les 45 collaborateurs ont participé à ces actions qui mettent en avant le plan zéro accident.

L’entreprise a organisé des toolbox meeting axés sur les 14 règles de sécurité par des échanges et des explications approfondies. L’ensemble du personnel a également été invité à l’appropriation de la politique sécurité/sûreté.

« La journée mondiale santé et sécurité au travail est l’occasion de rappeler notre politique sécurité/santé en entreprise d’une part et de mesurer l’implication du personnel et définir ensemble des stratégies pour une amélioration continue d’autres » précise Dzema AYESSA- NDINGA, Directeur Général Adjoint.

Tout en mettant l’humain au centre de ses activités, TBC veille par la prévention au bien-être des collaborateurs tout en les responsabilisant sur les aspects santé et sécurité de leurs activités. Ainsi, grâce à la mise en œuvre de la politique du groupe, les collaborateurs sont plus impliqués, plus inclusifs et plus engagés.

A propos des Terminaux du Bassin du Congo

Engagé dans une politique de modernisation du Port de Brazzaville, les Terminaux du Bassin du Congo (TBC) y assurent les opérations de manutention et d’acconage. Avec les équipements modernes, l’entreprise, qui bénéficie de la forte expérience portuaire du réseau AGL, développe l’offre sur les corridors Pointe-Noire/Brazzaville/Kinshasa, Pointe-Noire/Brazzaville/Bangui et désenclave l’hinterland en fluidifiant le trafic fluvial des marchandises. L’entreprise emploie 45 personnes et mène des actions solidaires en faveur de la jeunesse, la protection de l’environnement et l’éducation.

Coopération transfrontalière : le Congo et le Gabon finalise l’accord-cadre

Les experts des deux pays et les représentants des partenaires sont à Brazzaville jusqu’au 19 mai pour finaliser l’accord-cadre de la coopération transfrontalière.

 

Depuis le 15 mai dernier, le Congo et le Gabon ont entamé la finalisation de l’accord-cadre de la coopération frontalière qui les unit. Les représentants des deux pays et leurs partenaires ont jusqu’à vendredi 19 prochain, à Brazzaville, pour que tout soit fin prêt.

Pour le directeur de cabinet du ministre congolais de l’Intérieur Séraphin Ondélé, les pays africains ont besoin de s’unir pour se développer. D’où la nécessité de transformer les barrières internes en espaces de sécurité et de progrès.

Notons tout de même que les questions liées à la délimitation des frontières sont souvent à l’origine des malentendus voire des conflits entre des pays de la même région.

Congo : menace d’une grève illimitée à la DGIFN

C’est ce qui ressort de l’assemblée générale extraordinaire de la Direction générale des institutions financières nationales (DGIFN) qui s’est tenue le 16 mai 2023, à Brazzaville.

 

Les agents de la DGIFN promettent de d’entamer une grève illimitée à compter du 23 mai 2023. C’est du moins ce qui a été retenu au cours de leur assemblée générale extraordinaire qui a eu lieu mardi 16 mai 2023, à Brazzaville. Cette décision sera mise en exécution si leurs revendications ne sont pas prises en compte par la tutelle.

Les agents DGIFN recommandent à la hiérarchie notamment le départ pur et simple des prestataires, l’acquisition des moyens de transport pour le personnel, l’élaboration d’un plan de formation des agents, l’octroi d’une prime de motivation pour tous les travailleurs et l’annulation des textes de mutation des agents des assurances.

Le directeur général de la DGIFN, Jean Pierre Nonault, a pour sa part exprimé toute sa surprise de constater qu’à peine créée le 7 avril 2023, la section syndicale de sa direction qui n’a pas encore entamé des discussions avec la tutelle débute ses activités par une grève.

TBC s’implique dans la lutte contre le Paludisme

Le 25 avril 2023, à l’occasion de la journée mondiale de lutte contre le paludisme célébrée sous le thème « Il est temps de parvenir à zéro cas de paludisme : investir, innover, mettre en œuvre », les pairs éducateurs ont sensibilisé tous les 45 collaborateurs de l’entreprise à qui ils ont distribué des moustiquaires imprégnées.

La veille les pairs éducateurs ont échangé des informations utiles sur la maladie : chiffres clés, mode transmission, symptômes, prévention et comportements à adopter pour une lutte efficace. Il a également abordé les innovations dans les méthodes de sensibilisation de ses pairs.

« Notre engagement pour la lutte contre le paludisme passe par la sensibilisation des employés et la mise à disposition des moyens de protection » précise Dzema AYESSA NDINGA, Directeur Général Adjoint.

Depuis le début de la concession en 2017, TBC lutte contre le paludisme. L’entreprise organise régulièrement la distribution des moustiques imprégnées aux salariés, les dons de moustiquaires dans les écoles et les centres hospitaliers et la sensibilisation par les médias.

A propos des Terminaux du Bassin du Congo

Engagé dans une politique de modernisation du Port de Brazzaville, les Terminaux du Bassin du Congo (TBC) y assurent les opérations de manutention et d’acconage. Avec les équipements modernes, l’entreprise, qui bénéficie de la forte expérience portuaire du réseau AGL, développe l’offre sur les corridors Pointe-Noire/Brazzaville/Kinshasa, Pointe- Noire/Brazzaville/Bangui et désenclave l’hinterland en fluidifiant le trafic fluvial des marchandises. L’entreprise emploie 45 personnes et mène des actions solidaires en faveur de la jeunesse, la protection de l’environnement et l’éducation.

Fespam : la 11ème édition est lancée à Sibidi

Le Premier ministre, Anatole Collinet Makosso, a lancé la 11ème édition du Festival panafricain de musique (Fespam), le samedi 13 mai 2023 à l’esplanade de la mairie de Sibiti.

 

La 11e édition du Fespam est lancée. Le Premier ministre, Anatole Collinet Makosso a procédé samedi 13 mai dernier au lancement de la campagne nationale de promotion de cet évènement, à l’esplanade de la mairie de Sibiti, chef-lieu du département de la Lékoumou.

L’édition de relance du Fespam a pour thème « La rumba congolaise : envol de la base identitaire vers les vertices du patrimoine de l’humanité ». Ce thème, selon le commissaire général du Fespam, Gervais Hugues Ondaye, va offrir l’occasion de revisiter l’histoire de la rumba congolaise depuis sa création jusqu’à sa consécration mondiale et sera décliné en quatre axes : les assises identitaires de la rumba congolaise ; le rayonnement de cette musique et de cette danse en Afrique et dans le reste du monde ; la relation entre la rumba congolaise, la littérature et les autres arts ; les stratégies à mettre en œuvre pour assurer la promotion et la sauvegarde de ce genre musical.

Au menu de ce rendez-vous musical, des spectacles en plein air et en salle, un symposium, un marché de la musique africaine (Musaf), une exposition d’instruments traditionnels de musique africaine et une croisière sur le majestueux fleuve Congo animée par des orchestres de renom.

Les différentes activités se dérouleront au stade Alphonse-Massamba-Débat pour le show d’ouverture et de clôture tandis que plusieurs autres spectacles sont prévus sur l’esplanade du CNRTV à Nkombo, le terrain Asecna de Mayanga à Madibou, l’espace situé au centre des logements sociaux de Kintélé, le Palais des Congrès pour le symposium et les spectacles spéciaux, le musée de l’histoire du Congo à Mpila pour l’exposition d’instruments traditionnels de musique africaine et le Musaf.

Congo : coopération entre les mairies de Brazza et Kintélé

Le maire de la ville de Brazzaville, Dieudonné Bantsimba, a reçu, le 11 mai, une délégation de la mairie de Kintélé, conduite par l’administrateur maire, Stella Sassou N’Guesso.

 

Les échanges entre les deux délégations ont porté autour de la situation sécuritaire, de l’assainissement et des cimetières dans la commune de Kintélé. Au terme de ceux-ci, les deux parties ont décidé de mettre en place une commission intercommunale sur les problèmes des cimetières, d’assainissement. Ils ont aussi échangé sur le sujet concernant la sécurité.

Le maire Stella Sassou N’Guesso a ajouté que les deux mairies vont se rassembler pour travailler ensemble. Selon elle, il y a un souci au niveau des cimetières du fait que les corps qui arrivent de Brazzaville sont enterrés sans que la mairie de Kintélé soit saisie.

Le Congo et le Pnud signent un nouvel accord de partenariat

L’accord s’inscrit dans le cadre du plan de travail biannuel, selon les termes du contrat sur le plan national de développement 2022-2026.

 

Le ministre délégué chargé de la Décentralisation et du Développement local, Juste Désiré Mondelé, et le représentant résident du Programme des Nations unies pour le développement (Pnud), Henri Diouf ont signé, le 10 mai, à Brazzaville un accord de partenariat. Cet accord porte sur la mise en œuvre du Projet d’appui à la décentralisation et au développement local, axé sur les Objectifs de développement durable (ODD).

Il faut préciser que l’accord s’appuie, selon les termes du contrat, sur le Plan national de développement (PND) 2022-2026. En effet, ce plan s’est enrichi des solutions préconisées dans les ODD des Nations unies, dans l’agenda 2063 de l’Union africaine, notamment la Zone de libre-échange continentale africaine (Zlécaf) et d’autres programmes régionaux, précisément le programme de réformes économiques et financières de la Cémac (Pref-Cémac). Les ODD ont un caractère universel, la dimension locale doit avoir sa place dans leur appropriation, à travers la responsabilisation des collectivités locales en République du Congo, ont estimé les signataires.

Du côté du Pnud, le plan stratégique préconise des solutions liées aux questions de pauvreté, de gouvernance et d’égalité de genre.

Selon le ministre Juste Désiré Mondelé, la République du Congo a placé la décentralisation au cœur des politiques publiques à quelques années de 2030. Ce programme de décentralisation vise, a-t-il dit, l’amélioration des conditions de vie des Congolais.