Vernissage : un hommage à Marcel Gotene

Les œuvres de Marcel Gotene seront exposés du 19 février au 19 mais 2018, au centre international de conférence de Kintélé.

 » Gotene au cœur du cosmos », c’est le thème de l’exposition qui aura lieu, du 19 février au 19 mai 2018, au centre international de conférence de Kintélé pour rendre hommage à Marcel Gotene. Le président Denis Sassou N’guesso assistera au vernissage, la journée inaugurale.

Cette exposition, qu’est à la fois une manière de faire connaitre les productions artistiques de Marcel Gotene, aura une partie scientifique. Le programme y relatif prévoit, en effet, le mardi, 20 février 2018, un colloque international, marqué par une leçon inaugurale du Professeur Théophile OBENGA.

A la suite de la leçon inaugurale, d’autres thématiques seront développées autour de la personne et l’œuvre de Marcel Gotene. Les éminences grises scruteront le sens et l’essence des œuvres de Gotene. Une peinture sur tableau qui est pleine de scènes de danse, de petites maisons en paille, de rivières où glissent les pirogues, de chasseurs armés de sagaies…

Naviguant entre le figuratif et l’abstrait, Marcel Gotène s’est voulu original, en créant des personnages, des paysages, des atmosphères au surréalisme déroutant. Son univers est fait de blanc, de bleu, de rouge, de jaune, de noir, de vert et d’un peu de marron. Il n’hésite pas à créer des êtres monstrueux à deux têtes. Une inspiration qui a fait de lui Gotene, que le Congo rend hommage par cette exposition.

Artiste- peintre, sérigraphie et tapissier congolais. Marcel Gotene vint au monde vers 1939 à Yaba, dans le district d’Abala (département des Plateaux). C’est à l’age de 8 ans qu’il débarque à Brazzaville, où il est recueilli par un membre de sa famille. « Mal nourri, mal soutenu », il arrête ses études. A cette époque, une ambition l’anime et hante ses pensées : « Dessiner en se servant du charbon de bois comme pinceau et couleur à la fois. » ce qui deviendra, pour lui une passion et qui le conduit, en 1951, l’école de peinture de Poto-Poto, qui venait d’être créée la même année. Sa philosophe, « rester original », l’amène à dessiner. C’est ainsi qu’il se met à explorer sa personnalité. Au sein de l’école de peinture de Poto poto il s’emploiera à creuser ainsi qu’à tracer sa propre voie en recherchant avant tout sa liberté de création.

Il a exposé ses œuvres à la foire de Brazzaville, avec des gouaches. Les ventes sont plutôt bonnes : il gagne 8 000 francs, une somme importante à l’époque, une somme d’argent qui lui a permis de s’équiper et d’explorer d’autres cieux que son Congo natal. Sa première exposition à l’étranger, en 1954, au Cercle de la France d’Outre-mer à Paris a marqué un tournant décisif dans sa carrière artistique, devenant, ainsi le porte-étendard de la peinture congolaise dans les expositions les plus prestigieuses. L’homme s’oriente vers l’apprentissage.

S’il travaille avec le maître afin de s’améliorer, le jeune Gotene se sent isolé, d’autant qu’il ne maîtrise pas encore la langue française. Il en apprend néanmoins beaucoup avant de regagner son pays. Lors d’un nouveau séjour en France, il s’inscrit à l’École nationale des arts décoratifs d’Aubusson, où il étudie de façon plus académique la tapisserie. Il rentre dans son pays en 1975, avant de repartir en France en 1983.

La carrière de Marcel Gotene a été couronnée de nombreux prix et distinctions au Congo et à l’étranger. C’est bien au cours de cette aventure artistique qu’il a, autant, exposé et vendu de nombreux tableaux. Pourtant, être peintre et vivre de son art n’a pas été facile pour ce natif d’Abala. Mais il se souvient, avec une certaine amertume, d’une époque où il se sentait méprisé par la société. Aussi pouvait-il déduire : « Je ne suis pas venu au monde pour changer l’homme, mais j’aime le respect. »

Des Audiences pour juger des délinquants fauniques

Une série d’audiences se tiennent depuis le 14 février, dans les Tribunaux et Cours d’appel de Ouesso, Owando, Dolisie et Pointe-Noire, pour juger des présumés délinquants pris en flagrant délit de détention et commercialisation des pointes d’ivoire et autres trophées d’animaux intégralement protégés, annonce une source bien informée à Brazzaville.

A la Cour d’appel d’Owando dans le département de la Cuvette, l’audience spéciale s’ouvre le 14 février. Elle implique quatre délinquants fauniques, dont un commerçant. Ces braconniers ont été arrêtés, le 14 septembre 2017, par les services habilités, en flagrant délit de détention illégale et commercialisation de six pointes d’ivoire, acquises après avoir abattu des éléphants.

Au Tribunal de grande instance de Ouesso, dans la Sangha, dans le département de la Sangha, cependant, l’audience prévue le 15 février  concerne six présumés trafiquants d’ivoire, appréhendés, eux, le 29 janvier dernier, détenant illégalement quinze pointes d’ivoire qu’il tentait de commercialiser, correspondant à huit éléphants abattus dans les forêts, en complicité avec un réseau de peuples autochtones.

Le 15 février, à la Cour d’appel de Dolisie, dans le Niari, cinq autres abatteurs d’animaux protégés seront à la barre. Saisis la main dans le sac, le 18 décembre 2015, ces présumés inciviques détenaient et commercialisaient frauduleusement six pointes d’ivoire, pesant environ 38 kg, obtenues après un forfait d’éléphants.

Au niveau de la Cour d’appel de Pointe-Noire, par contre, quatre braconniers présumés, interpellés en juin 2016, répondront à la même date, pour détention illégale et commercialisation frauduleuse de deux peaux de panthère, des queues d’éléphants et autres trophées d’espèces fauniques intégralement protégées, sauvagement tuées dans la forêt.

Ces présumés délinquants risquent, d’après la loi en la matière, des peines sévères allant jusqu’à cinq ans d’emprisonnement ferme, assorties des amendes financières à la hauteur de leurs actes ignobles, également prévues par la loi.

Ces présumés délinquants fauniques ont été arrêtés, grâce à la dextérité des agents de l’ordre, des eaux et forêts, avec l’aide du Projet d’appui à l’application de la loi sur la faune au Congo.

Gendarmerie nationale : plus de 800 sous-officiers obtiennent leurs diplômes de fin de stage

La cérémonie marquant la clôture des stages d’obtention du Diplôme de qualification supérieure de gendarmerie du 2e degré (DQSGII) et du Brevet de chef de groupe (BCG) a eu lieu, le 15 février, au Centre d’instruction de Kintélé, une banlieue nord de Brazzaville.

La fin des stages a été patronnée par le commandant de la gendarmerie nationale, le général Paul Victor Moigny. S’agissant du DQSGII, ils sont au total 254 adjudants dont 48 femmes qui ont passé le stage. Au terme de celui-ci, 248 ont été déclarés admis et six recalés, soit un taux de réussite de 97, 63 %. Quant au BCG, sur les 607 maréchaux de logis chefs concernés, on notait 117 femmes. Selon les résultats présentés par le commandant de l’Ecole de la gendarmerie nationale, le colonel Levy Ndzaba Kombo, 585 sont admis et 22 recalés, soit un pourcentage de 95,05.

La seconde phase de ces deux stages qui permettront aux intéressés d’obtenir des grades d’adjudant-chef et d’adjudant a démarré le 26 janvier à Kintelé, après cinq mois passés dans les cinq centres (Brazzaville, Pointe-Noire, Owando, Dolisie et Kinkala). Proclamant les résultats, le commandant de l’école pense avoir amorcé un travail conformément à l’esprit et à la lettre des instructions du commandement insistant sur la qualité de la formation pratique en tenant compte de la réalité du terrain.

« A vous les stagiaires, je vous rappelle que vous venez de recevoir en un temps record les enseignements pratiques dans des domaines qui fondent l’efficacité de notre service en gendarmerie. Vous devez en prendre conscience. Mon souhait est de voir les commandants d’unités prendre le relais », a souhaité le colonel Levy Ndzaba Kombo.

Prenant acte des résultats présentés, le commandant de la gendarmerie nationale s’est félicité du travail abattu par les différents acteurs (encadreurs et stagiaires) en dépit des difficultés de l’heure. Selon le général Paul Victor Moigny, il fallait réaliser des stages de haut niveau pour les sous-officiers à partir des échelons subordonnés pour les terminer au niveau central. Chose qui n’a jamais été faite par le passé. « Faisant face de notre côté aux besoins réels de mise en condition opérationnelle de nos personnels et par-delà nos objectifs d’assurer leur plan de carrière par le biais de l’avance en grade, le commandement de la gendarmerie nationale a dû faire feu de tout bois pour mettre en place et réaliser ces stages dont l’importance s’avérait de plus en plus capitale et de plus en plus inquiétante avec le temps qui passait », a-t-il rappelé.

Les agents en mission commandée ne seront pas oubliés

S’adressant aux participants, il a rappelé que la formation s’inscrivait dans le cadre du renforcement de la présence et l’optimisation du rendement des unités au servir de la population sur l’ensemble du territoire national. Il a aussi insisté sur le fait que ces désormais ex-stagiaires constituaient la base de la pyramide de la gendarmerie nationale car ils sont les garants de la solidité de l’édifice principal.

« J’ose croire que ces stages vous ont permis d’acquérir des atouts professionnels supplémentaires et que vous êtes désormais plus aptes à les appliquer sur le terrain en vue de mériter l’attention du commandement pour votre avancement aux grades supérieurs. Il vous revient donc de démontrer, par votre aptitude dans la prise en main des hommes, votre capacité à maintenir la discipline dans les rangs et à accomplir avec professionnalisme les missions qui vous sont confiées. », a poursuivi le général Moigny, précisant que la discipline constituait la force principale des armées.

Quant à ceux qui n’ont pas pu bénéficier de ces stages pour diverses raisons, notamment ceux qui sont en mission commandée, il les rassure que le commandement ne les oubliera jamais. En effet, le commandement fera, a-t-il dit, tout ce qu’il y a de son pouvoir pour prendre en compte leur situation et en apporter des solutions appropriées à leur avancement.

SNE : aucun licenciement n’est envisagé

Le président du conseil d’administration de la SNE, Eugène Ondzambé Ngoyi, a rassuré, le 15 février à Brazzaville, que dans le cadre des réformes envisagées, aucun agent ne sera remercié.

Le directoire de la Société nationale d’électricité (SNE), réuni en séance de travail, a informé les directeurs départementaux, centraux et chefs de service, ainsi que les chefs de division qu’aucun agent ne sera licencié suite aux réformes qui vont intervenir dans l’entreprise. Ces derniers ont été invités, à leur tour, à conforter leurs collaborateurs désespérés depuis l’annonce du gouvernement de dissoudre cette société.

« Les réformes sont annoncées dans le but d’apporter plus d’efficacité dans notre système de service public de l’électricité. Personne ne peut s’opposer à une amélioration. L’inquiétude qui animerait chacun d’entre nous serait celle liée à la perte de l’emploi. », a estimé le président du conseil d’administration, avant de relever que : « De ce point de vue, nous avons des partenaires sociaux qui avaient été reçus par les hautes autorités du pays. Ces derniers les ont rassurés du fait que personne ne sera mis à la porte dans le cadre de la mise en œuvre des mesures de réformes à la SNE. Notre ministère de tutelle nous l’a confirmé ».

Dans la même optique, le directeur général de la SNE, Louis Kanoha Elenga, a souligné que quel que soit le nom que prendra l’entreprise, qu’elle soit para-étatique ou privée, les acteurs de l’électricité seront présents. Car, ils sont appelés à travailler sans relâche pour rendre disponible le produit.

Le bilan des activités de 2017 présenté à cette occasion indique que les résultats ont évolué positivement de façon globale. Les centrales hydroélectriques de Moukoukoulou et d’Imboulou, par exemple, ont bien fonctionné grâce aux investissements initiés par la société. La stabilisation des réseaux de transport s’est maintenue. Les coupures partielles et généralisées ont diminué. Au niveau du service de transport, le taux de perte a baissé. Il a été évalué à 5%, tel que le recommandent les normes internationales.

Dans le cadre de l’exercice en cours, l’entreprise compte élargir la base clientèle en électrifiant, entre autres, le quartier Vindoulou à Pointe-Noire. Elle envisage aussi de démanteler des branchements pirates puis de réduire des pertes commerciales.

La distribution de l’électricité constitue un autre goulot d’étranglement. « Nous n’arrivons pas encore à différencier les pertes techniques et commerciales. On va y travailler », a conclu le directeur général de la SNE.

Rappelons que c’est lors du conseil des ministres du 2 février que le gouvernement avait décidé de la mutation de la SNE en une société anonyme. 

La société Noble Energy souhaite explorer le sous-sol congolais

Le directeur général de cette compagnie américaine l’a évoqué au cours de son entretien avec le président Sassou Nguesso, le 15 février 2018.

Le président directeur général de la compagnie américaine Noble Energy, David L. Strover, a eu des échanges, le 15 février à Brazzaville, avec le président Denis Sassou N’Guesso, au terme desquels il a exprimé la volonté de sa société d’investir en République du Congo, dans les secteurs du pétrole et du gaz naturel.

Noble Energy est une société spécialisée dans l’exploration et la production du pétrole brut et du gaz naturel. Basée à Houston, au Texas, elle emploie plus de deux mille personnes.

David L. Strover s’est entretenu avec le chef de l’Etat congolais en marge de l’assemblée générale des Nations unies à New York. Selon ce dernier, le processus d’installation de sa société en terre congolaise est très avancé.

Exploitation pétrolifère : Une société américaine frappe aux portes du Congo

Il s’agit de la compagnie américaine Noble Energy. Son président David L. Strover vient en effet d’exprimer la volonté de sa société d’investir en République du Congo.

La république du Congo continue d’attirer les investisseurs. Et pour preuve, le président directeur général de la compagnie américaine Noble Energy, David L. Strover, a eu des échanges, le 15 février à Brazzaville, avec le président Denis Sassou N’Guesso, au terme desquels il a exprimé la volonté de sa société d’investir en République du Congo, dans les secteurs du pétrole et du gaz naturel.

Cette rencontre est la concrétisation des contacts préalables. David L. Strover s’était entretenu avec le chef de l’État congolais en marge de l’assemblée générale des Nations unies à New York. Le processus d’installation de sa société en terre congolaise est très avancé, a t-il confié.

Noble Energy est une société spécialisée dans l’exploration et la production du pétrole brut et du gaz naturel. Basée à Houston, au Texas, elle emploie plus de deux mille personnes.

Son implantation au Congo est de bon augure pour l’économie congolaise.

Agriculture : des projets participatifs chez Agromillenium

Le cercle de réflexion Agromillenium vise des relais de développement économique, en ciblant l’agro-alimentaire comme l’un des leviers principaux de l’essor du secteur agricole au Congo.

Agromillenium a été lancé en septembre 2017 et ambitionne déjà de faire de l’agriculture une alternative au modèle de développement existant. La plate-forme rassemble des profils professionnels divers et regorge des Congolais et d’autres nationalités de plusieurs horizons. Elle veut construire une communauté d’engagement, accompagner les nouvelles formes de promesses philanthropiques ainsi que les personnes voulant s’impliquer dans des projets en accord avec ses missions sociales.

En s’engageant dans l’agriculture, précisément dans le secteur de l’agro-alimentaire, Agromillenium veut mutualiser les efforts pour tenir le pari d’aider à la production des besoins alimentaires en matière agricole. Si c’est vrai que les moyens financiers sont indispensables à une telle démarche, la plate-forme compte d’abord sur l’expertise de ses membres.

« En matière d’expertise, d’analyse et d’approche, le continent africain regorge de talents. L’objectif d’Agromillenium est d’aller chercher ces talents là où ils sont, afin de mener à bien le projet. Notre équipe est donc constituée d’économistes, de financiers, d’agro entrepreneurs au sens large, et de communicants », souligne Josian Koukaye, initiateur d’Agromillenium, Congolais vivant et travaillant en France.

« L’Agriculture est le combat de notre génération », lâche-t-il. Comme preuve de cet engagement, Josian Koukaye rappelle les deux cents millions de personnes sous alimentées en Afrique subsaharienne, dont 20 % de la population congolaise. « Au Congo 26% des enfants de moins de 5 ans souffrent de malnutrition chronique alors que 39% des ménages ne sont pas capables de couvrir leurs besoins alimentaires et n’ont pas accès à l’apport calorique minimum de 2400 calories par jour », précise-t-il.

Pour porter haut ce projet, une équipe d’Agromillenium avait séjourné à Brazzaville en octobre dernier. Le but était de s’imprégner du quotidien des différents acteurs du secteur. C’était également l’occasion de discuter avec la jeunesse congolaise afin de sensibiliser au potentiel et à l’avenir que représente l’agriculture au Congo.

La diversification de l’économie congolaise pariant à fort potentiel sur l’agriculture, le projet ne doute pas de l’écosystème encourageant, misant sur l’urbanisme, l’aménagement des territoires, les multimédias pour tenir un tel pari.

L’analyse des réalités du marché étant désormais opérée, Agromillenium espère bientôt rencontrer les autorités congolaises pour passer à la deuxième étape de sa stratégie. Pour l’heure, les cotisations des membres battent leur plein, pendant que se peaufinent déjà des projets de collaboration avec les banques et les fonds d’investissement.

Primature : Conseil de cabinet consacré aux dossiers économiques

Le gouvernement de la république se réunit ce jeudi 15 février autour du premier ministre Clément Mouamba. La poursuite de l’examen des dossiers économiques est à l’ordre du jour de cette réunion.

De la relance de l’économie à la diversification de l’économie, sur fond de réduction des cours du pétrole, le gouvernement congolais s’emploie depuis quelques temps à redresser les équilibres macroéconomiques, en dépit de la situation difficile.

Selon la banque mondiale, l’économie congolaise subit de plein fouet les conséquences du tassement des cours du pétrole depuis 2014. Pour la quatrième année consécutive, la croissance du PIB cède du terrain, avec un taux négatif de -2,8 % en 2016 et d’au moins -1,1 % en 2017.

Cette évolution tient au déclin du PIB pétrolier (-1,5 %) sur la période 2014-16, les autres secteurs n’ayant pas véritablement pris le relais (3,3 %). En effet, après les bonnes performances de 2014 et 2015, tous les secteurs hors industries extractives ont reculé de 3,1 % en 2016 tandis que l’inflation, attisée par des difficultés dans le secteur ferroviaire, a atteint 3,6 %. Les perspectives économiques sont plutôt moroses, avec une croissance moyenne prévue de 0,9 % sur la période 2017-19 et ce, malgré l’entrée en production des nouveaux champs pétrolifères de Moho Nord qui augurent à terme des perspectives encourageantes.

Le Congo doit engager des réformes structurelles pour stimuler l’activité du secteur privé en s’appuyant notamment sur la relance de l’industrie et du bâtiment, pour renforcer une croissance qui atteignait en moyenne 2,5 % de 2014 à 2016.

Ces dispositions devraient permettre de ramener l’inflation sous l’objectif des 3 % fixé par la CEMAC mais également de réduire les déficits budgétaires et extérieurs, attendus respectivement à 3 et 2,8 % du PIB en moyenne sur la période 2017-19.

L’OMS Afrique entend appuyer les efforts du Congo

Le Congo fait des efforts dans l’amélioration de son système de santé, a reconnu la directrice régionale de l’Organisation mondiale de la santé (OMS) Afrique. Le gouvernement a, en effet, résolu d’augmenter de 11%, cette année, l’allocation budgétaire dans ce secteur malgré les difficultés financières que traverse le pays. « Avant que les partenaires viennent nous aider, nous devons nous-mêmes faire des efforts », a souligné le Premier ministre, chef du gouvernement, Clément Mouamba. Un principe qui encourage la communauté internationale à aider davantage le Congo dans le domaine sanitaire, a expliqué le Dr Matshidiso Rebecca Moeti, promettant: « En deux ans, nous effectuerons trente missions pour soutenir les différents programmes de santé ici au Congo »

La problématique de la couverture sanitaire universelle a également été évoquée. Le gouvernement s’y attèle pour permettre à la population, notamment celle de l’arrière-pays, d’accéder facilement aux services de base et améliorer la prise en charge des malades. La formation des ressources humaines (médecins et infirmiers), les maladies transmissibles et non transmissibles qui prennent de l’ampleur, en l’occurrence l’hypertension dont le taux de prévalence chez les adultes au Congo est à 30%, figurent parmi les nombreux défis à relever. « Il y a beaucoup du travail à faire pour la prévention de cette maladie », a souligné la directrice régionale de l’OMS. Sur la formation des cadres en matière de santé, rappelons-le, deux mille étudiants congolais sont à Cuba. C’est dans deux ou trois ans que les premières promotions retourneront au pays.

Le programme de travail du Dr Matshidiso Rebecca Moeti l’a conduit, par ailleurs, chez le président de l’Assemblée nationale, Isidore Mvouba. Les membres du bureau de la chambre basse du parlement et la commission santé de cette institution ont échangé avec elle sur les priorités et défis du pays en matière de santé. « J’ai exhorté les parlementaires, notamment le président de l’Assemblée nationale, à accompagner le Plan national de développement sanitaire mis en place par le ministère dès que les fonds seront disponibles », a indiqué la directrice régionale de l’OMS.

Le Dr Matshidiso Rebecca Moeti a visité, en outre, la Centrale d’achat des médicaments essentiels et produits de santé. Le haut fonctionnaire onusien s’est fait une idée des conditions de stockage des médicaments. La manière d’aider le Congo à trouver les fonds pour l’approvisionnement et la distribution des médicaments et produits de santé a fait l’objet des échanges entre les deux parties. La ronde que la directrice régionale de l’OMS a amorcée prendra fin le 16 février.

Tripartite Kabila-Sassou-Lourenco à Kinshasa

Le professeur Mwahila Tshiyembe estime que les chefs d’Etat visiteurs, qui sont membres de la CIRGL, viennent donner un coup de pouce au processus électoral en RDC marqué par quelques inquiétudes.

Les présidents de la RDC, Joseph Kabila, du Congo, Denis Sassou Ngouesso, et d’Angola, Joao Lourenco vont se retrouver mercredi 14 février à Kinshasa. Cette réunion tripartite est confirmée notamment par le porte-parole du Gouvernement, Lambert Mende.

En l’absence de communication officielle sur l’ordre du jour de la réunion, le professeur Mwahila Tshiyembe estime que les chefs d’Etat visiteurs, qui sont membres de la CIRGL, viennent donner un coup de pouce au processus électoral en RDC marqué par quelques inquiétudes.

Il est tout à fait normal que les deux pays, l’Angola et du Congo-Brazzaville qui ont piloté la CIRGL, viennent se pencher sur climat interne de la RDC « qui est en train de se corser, pour écouter probablement le président Joseph Kabila», affirme Mwahila Tshiyembe, le directeur de l’Institut panafricain de géopolitique de Nancy en France.

Il évoque notamment le calendrier électoral publié par la CENI, qui est appuyé par la communauté internationale mais critiqué par une frange de l’opposition congolaise. A cela s’ajoutent, selon lui, les divergences sur la mise en œuvre l’accord politique du 31 décembre 2016.

Mwahila Tshiyembe indique enfin que la rencontre entre les trois chefs d’Etats voisins pourrait aussi s’intéresser aux relations entre la RDC et la MONUSCO.

Festival international de la mode : le Congo invité à la cinquième édition

Le pays sera représenté à la manifestation qui se tiendra du 20 au 25 Février à Lomé, au Togo, par la styliste Adriana Talansi.

Le festival international de la mode rassemble chaque année des acteurs de divers horizons sur une même scène. Vingt créateurs de plusieurs pays d’Afrique sont attendus, notamment, des deux Congo, du Burkina Faso, de la Côte d’Ivoire, du Togo, du Niger, du Sénégal, du Gabon et de la Zambie.

Cet évènement a pour vocation de promouvoir la mode dans toutes ses composantes; d’offrir l’occasion aux créateurs, mannequins et autres professionnels du domaine l’opportunité de dévoiler leurs potentialités, d’accroître leur visibilité et de profiter d’un marché de rencontre et de partage unique en Afrique. Il offre aussi une opportunité exceptionnelle aux nouveaux talents de la mode de poser leurs premières marques sur une sphère qui se nourrit de la beauté et de la créativité de ces acteurs.

Le festival se veut un cadre d’échange et une collaboration permanente entre les participants, mais aussi un tremplin pour les jeunes mannequins désirant se professionnaliser.

La cinquième édition prévoit une exposition de vêtements, un défilé grand public, un défilé VIP et une foire de modes qui clôturera l’évènement.

 Qui est donc Adriana Talansi ?

Designer, née à Brazzaville, Adriana Talansi est passionnée depuis sa jeune enfance pour le dessin de mode. Elle suit en 2012 des formations en couture avec Me Christian et Me Fall et concrétise son rêve en 2014 en lançant sa première collection nommée « Simple et Sublime ». Elle a participé aux défilés de mode en Angola où sa créativité s’est fait remarquer et devient l’habilleuse du comité de Miss au Cabinda puis à Brazzaville.

La même année, la talentueuse participe à la Sorom Fashion Indépendance Women 3 (Brazza Fashion Night) et remporte le prix de la meilleure styliste. Celle -ci marque un pas de plus en remportant la Main d’Or, l’un des prix les plus convoités par les créateurs congolais.

En 2016, la styliste présente sa collection « Splendeur » au Runway Dubaï saison 5. Cette collection qui suscite l’engouement du public a été son premier grand podium international.

Adriana Talansi expose en 2017 sa nouvelle collection « Héritage » au Kenya, et prend part à l’Africa Fashion Week London, l’un des évènements les plus prestigieux dans le monde de la mode. Elle a su relever le défi en présentant sa collection « Amour & Charme ». Les vêtements sont pour elle un moyen d’expression.

Remise des prix aux meilleures troupes à la 19ème édition du FETHESCO

Cet événement culturel se déroule à Brazzaville, dans la première quinzaine du mois de février. Il met en compétition des troupes composées exclusivement d’élèves et d’étudiants.

Au total quatre prix ont été remis, le 8 février à Brazzaville, aux quatre meilleures troupes sélectionnées par le jury, à la clôture de la 19ème édition du Festival de Théâtre Scolaire (FETHESCO).

Il s’est agi du prix du dévouement, remporté par le Lycée Agostino Neto B ; du prix de la meilleure troupe, catégorie collège, remis à l’établissement «Le Succès Merveilleux» ; du prix de la meilleure troupe, catégorie lycée, remporté par le lycée Thomas Sankara et du prix spécial du jury, remis au lycée Eméry Patrice Lumumba.

Outre le prix de la meilleure troupe, il a été prévu, à cette édition, trois prix de l’excellence, remportés respectivement par les établissements «Institut Inspecteur Biyoudi», «Immaculée Conception» et «Dom Elder Camara».

Des récompenses  ont été attribuées aux huit meilleurs acteurs du festival, qui ont reçu chacun une carte médiathèque offerte par l’Institut Français du Congo (IFC) qui a abrité ledit festival du 6 au 8 février. La carte médiathèque est un document qui donne à son détenteur le droit, durant une année, d’assister aux événements culturels organisés par l’IFC, a-t-on appris.

Entre autres récipiendaires, figurent Mlle Deo Gracias Nakoundila, élève à Dom Elder Camara, dans son rôle de la mère, dans la pièce «Le mariage forcé» ; M. Jules Ikamba, élève à Immaculée Conception, dans le rôle de Bafouma, dans la pièce «De la ruse au trône» et Mlle Thécia Ibara Elenga, élève à Nganga Edouard, dans le rôle de zobamatalana, dans la pièce «L’autre école».

Au total, 17 pièces de théâtre ont été jouées au cours de cette 19èmeédition du FETHESCO, dont une a été déclarée hors compétition, car présentée par une troupe professionnelle, a fait savoir M. Antoine Ambadrou, le promoteur et président organisateur de ce festival.

«L’objectif du FETHESCO est de faire du théâtre une activité de plein droit dans les établissements scolaires», a-t-il dit dans une interview. La perspective du festival est de réaliser une journée FETHESCO dans l’année au Congo, à l’image de la fête de Noël, a-t-il poursuivi.

Ambadrou s’est réjoui du succès croissant du festival, citant à titre d’exemple l’évolution constatée avec l’augmentation en nombre des établissements scolaires qui ont concouru pour le prix de l’excellence qui, aux précédentes éditions, ne récompensait qu’une troupe. Malgré cette évolution, M. Ambadrou espère que les autorités congolaises seront disposées à soutenir le FETHESCO qui œuvre aussi à l’encadrement et à l’éducation des élèves au Congo.

Prélude à la clôture, quelques groupes et jeunes artistes congolais ont procédé à une animation culturelle, parmi lesquels GBM-Musique, TBS et Sckayuss Brown pour l’intermède musicale, ainsi que «Le parlement du rire» pour la comédie.

La 1ère édition du FETHESCO a eu lieu en 1999, année de la création dudit festival. Cet événement a pour langue d’expression le Français, avec en appoint les langues nationales congolaises,  a-t-on appris. Le public cible de ce festival est le public scolaire. Cet événement culturel a pour organisateur la compagnie U Tam’si Théâtre. Il se déroule à Brazzaville, dans la première quinzaine du mois de février. Il met en compétition des troupes composées exclusivement d’élèves et d’étudiants.

Plus de 80 millions de FCFA pour une aide supplémentaire aux déplacés du Pool

S’inscrivant dans le projet d’assistance aux déplacés du Pool, ce don a été financé par  l’Agence des Etats-Unis pour le Développement International (USAID) précisément par le Bureau  d’Assistance en cas de Catastrophe à l’Etranger (OFDA).

L’ambassadeur des Etats-Unis au Congo, M. Todd Philip Haskell, a fait une donation supplémentaire de plus de 80 millions de FCFA aux déplacés du département du Pool, le 7 février dernier à Nganga-Lingolo, dans le 8ème arrondissement de Brazzaville, Madibou.

Composé, entre autres, d’ustensiles de cuisine, de sceaux et de nattes, ce don concerne 150 000 familles déplacées des villages de Djoumouna et Loussaka, ainsi que 90 femmes cheffes de ménage.

Ce don, s’inscrivant dans le projet d’assistance aux déplacés du Pool, a été financé par  l’Agence des Etats-Unis pour le Développement International (USAID), précisément par le Bureau  d’Assistance en cas de Catastrophe à l’Etranger (OFDA) et mis en œuvre par Caritas Congo et Catholic Relief Services (CRS).

«Nous pouvons multiplier des assistances humanitaires, mais la solution, c’est la paix pour que tous vous regagniez vos localités respectives», a précisé, à cet effet, le diplomate américain. Pour lui, c’est plus clair que jamais, «nous avons la paix dans le Pool», c’est la chose la plus  importante.

Haskell s’est réjoui du processus engagé dans le département du Pool entre le gouvernement et les représentants de M. Frédéric Bintsangou, le 23 décembre à Kinkala, chef-lieu de ce département.
Il a, à cette occasion, rappelé que son pays avait promptement réagi à l’appel du gouvernement Congolais pour l’assistance aux déplacés du Pool. C’est pour cela que les Etats-Unis ont apporté une aide de plus de 250 millions de FCFA, destinée à environ 6500 déplacés qui ont fui le conflit du Pool pour se réfugier dans la Bouenza, a-t-il souligné.

Cette nouvelle aide concerne mille personnes affectées par les conflits dans le Pool, à savoir 50 mille déplacés à Brazzaville, 250 à Kinkala et 600 dans la Bouenza, a-t-on appris.

De son côté, le secrétaire général de Caritas Congo, M. Alain Robert Moukouri, a déclaré que cette distribution va se poursuivre la semaine prochaine à Kinkala (Pool) et à Madingou, chef-lieu du Département de la Bouenza.

Remerciant le donateur, l’un des bénéficiaires, Mme Lydie Bitsindou, a souhaité rejoindre sa demeure, car «les conditions sont difficiles», a-t-elle fait savoir.

Un puits de carbone découvert au Congo

Cent quatre cinq mille (145.000) km² d’espaces marécageux, situés à cheval entre le Congo et la RDC. La plus importante jamais découverte sous les tropiques.

Un tour dans la très dense forêt équatoriale de Lokolama en compagnie du cartographe forestier Bolivar Bongoigni-Sama. Il est originaire de la région et est l’auteur de la cartographie forestière de la zone, très marécageuse.

« Ici le sol n’est pas argileux, il est formé de la décomposition des feuilles. En faisant la cartographie de la zone, on s’est rendu compte que l’accumulation de la matière organique est importante », explique Bolivar Bongoigni-Sama.

Et c’est sur la base de cette information confirmée par des données satellitaires que le professeur Simon Lewis de l’université de Leeds en Grande-Bretagne et son équipe, en collaboration avec Greenpeace, ont organisé une expédition pour découvrir la concentration en tourbe de la région.

Une profondeur sous-estimée

Simon Lewis et son équipe font un tout premier prélèvement. Un sol organique humide composé partiellement de matières végétales décomposées sur une longue période. D’après le scientifique Simon Lewis, la tourbe « est formée de la décomposition de matières végétales ».

Pour le scientifique, « C’est un puits de carbone. La surprise ici c’est que nos estimations prévoyaient peut être une concentration de 15 centimètres voire un mètre au maximum. Mais ce que nous avons découvert est beaucoup plus. Ce qui veut dire que potentiellement, il y a plus de stockage de carbone dans cette région. »

La concentration découverte à Lokolama est de six mètres. Selon les premières analyses isotopiques menées par Corneille Ewango et ses collègues, la tourbe a commencé à s’accumuler dans la région il y a plus de 10.000 ans. « Cette tourbe, c’est de l’or pour moi en tant que scientifique…  » avoue Simon Lewis.

Plus que de l’or pour les scientifiques

Non seulement c’est plus que de l’or, mais c’est aussi une chance pour le climat et l’humanité. Le botaniste congolais Corneille Ewango, de l’Université de Kisangani, fait partie de l’équipe. « Comme vous le voyez, cette zone joue un double rôle. La forêt stocke le carbone et la tourbe aussi. Or il n’y a pas de tourbe sans la forêt. Ce qui veut dire que si vous raser cette zone, vous émettez doublement du CO2 dans la nature. »

Malheureusement, les forêts du Bassin du Congo sont soumises à des pressions croissantes. En Asie, des zones similaires ont disparu du fait de l’homme.

Le paysan Valentin Egobo dit comprendre mais il n’a pas de choix: « on doit équilibrer. Nous, nous vivons de et dans la forêt. On ne peut pas nous l’empêcher. Dans ce cas, on a besoin de contrepartie. »

Après la découverte, les deux Congo qui partagent la zone que couvre la tourbière veulent une compensation au sacrifice des riverains. Des riverains qui renonceraient à cultiver ces terres pour ne pas aggraver le réchauffement climatique. Car la menace pour la tourbière au Congo vient aussi de l’exploitation forestière.

Congo : les Etats-Unis vont débloquer 15 milliards FCFA pour les cantines scolaires

Cette information a été par l’ambassadeur des Etats-Unis au Congo, Todd P. Haskell, mardi 13 février 2018.

L’ambassadeur des Etats-Unis au Congo, Todd P. Haskell, a annoncé mardi à Brazzaville, qu’après le retrait de leur ONG « Partenariat international pour le développement humain (IPHD)’’, les Etats-Unis sont disposés à débloquer une enveloppe de 30 millions de dollars, soit environ 15 milliards FCFA, pour financer les cantines scolaires à travers le Programme alimentaire mondial (PAM).

« Les Etats-Unis vont débloquer une enveloppe de trente millions de dollars pendant cinq ans pour ce programme via le PAM au Congo. Je suis très fier de ce programme’’, a déclaré le diplomate américain, à l’issue d’un entretien avec le ministre congolais de l’Enseignement primaire et secondaire, Anatole Collinet Mackosso.

En outre, les deux personnalités ont évoqué la question sur l’amélioration de la qualité de l’enseignement de la langue anglaise au Congo. Ainsi, le diplomate américain a expliqué au ministre le programme Fellow consistant à améliorer les compétences des enseignants et des cadres administratifs en anglais. De même, les deux parties envisagent de réviser les programmes de formation en anglais.

Pour ce faire, les Etats-Unis travailleront avec l’Institut national de recherche et d’action pédagogiques (INRAP) pour la révision des curricula de formation. « Nous collaborons aussi avec le ministère de l’Enseignement primaire sur la possibilité d’améliorer l’enseignement de la langue anglaise au Congo. Il y a un expert américain qui viendra ici, en septembre, pour travailler avec l’INRAP sur les curricula d’anglais », a annoncé l’ambassadeur américain.

Todd Haskell a enfin proposé à Collinet Mackosso la mise en œuvre d’un programme qui consiste à mettre ensemble les élèves des différents établissements afin qu’ils puissent comprendre les programmes de formation développés au niveau de l’ambassade. Pour cela, ils vont mettre en place des classes de découverte et des sorties culturelles ainsi que des échanges de classe entre les élèves des deux pays. C’est ainsi que les deux parties sont tombées d’accord pour créer un comité technique pilote.

De son côté, Collinet Makosso a demandé au diplomate américain de travailler sur un projet d’identification de quelques écoles pilotes qui devraient commencer avec l’apprentissage de la langue anglaise, dès le cycle primaire à Brazzaville, Pointe-Noire et à l’intérieur du pays. Il a aussi souhaité que dans le cadre de la réinsertion des ex-combattants dans le Pool, qu’un accent soit mis sur les enfants ayant abandonné les études en ce qui concerne la formation.

Sommet tripartite Angola-Congo-RDC ce mercredi à Kinshasa

Initiée par Denis Sassou N’Guesso, les débats entre les trois Chefs d’État tourneront autour des questions liées à la paix et la sécurité dans la région des Grands Lacs. Il pourrait s’agir de la poursuite des discussions entamées le 9 décembre dernier à Brazzaville.

Un mini sommet se tient ce 14 février à Kinshasa, regroupant les Présidents Denis Sassou N’Guesso du Congo-Brazzaville, João Manuel Gonçalves Lourenço d’Angola et Joseph Kabila Kabange de la République démocratique du Congo.

Cette rencontre est initiée par Denis Sassou N’Guesso, en sa qualité de Président en exercice de la Conférence internationale sur la Région des Grands Lacs (CIRGL) et Président du Mécanisme de suivi de l’Accord-cadre pour la paix, la sécurité et la coopération pour la RDC.

Les débats entre les trois Chefs d’État tourneront autour des questions liées à la paix et la sécurité dans la région des Grands Lacs. Il pourrait s’agir de la poursuite des discussions entamées le 9 décembre dernier à Brazzaville.

Parmi les sujets qui avaient été évoqués à cette occasion par les trois Chefs d’État, figuraient la publication du calendrier des élections en RDC et l’aboutissement du processus électoral au Kenya avec l’élection du Président Uhuru Kenyatta.

S’agissant de la RDC, les Présidents Denis Sassou N’Guesso et João Laurenço avaient été très clairs avec leur homologue Joseph Kabila Kabange, en exprimant leurs grandes inquiétudes sur la situation politique qui prévaut dans ce pays.

«La RDC est la mère de toutes les crises. Car, ce qui s’y passe affecte toute la région des Grands Lacs», déclarait récemment le ministre angolais des Affaires étrangères, Manuel Domingos Augusto.

Aux yeux des Présidents Denis Sassou N’Guesso et João Laurenço, ainsi que de plusieurs observateurs de cette situation d’ailleurs, la tenue des élections à la date fixée par la commission électorale, c’est-à-dire le 23 décembre 2018, est une condition sine qua non pour la paix en RDC.

Le Comité laïc de coordination, initiateur des marches des chrétiens, exige que le Président Kabila ne se présente pas à la prochaine présidentielle, pour avoir terminé ses deux mandats constitutionnels.

Le Congo, invité à participer au 6ème forum mondial sur l’eau au Brésil

L’invitation lui a été transmise par l’ambassadeur du Brésil au Congo, M. Raül De Taunay, au cours d’une audience qui a permis aux deux personnalités de discuter des questions liées à ce forum, notamment les aspects sur l’importance de l’eau dans la société actuelle moderne.

La ministre congolaise du tourisme et de l’environnement, Mme Arlette Soudan-Nonault, a été invitée le 9 février dernier à Brazzaville, à prendre part au 6ème forum international sur l’eau qui se tiendra du 18 au 23 mars 2018 à Brasilia au Brésil.

L’invitation lui a été transmise par l’ambassadeur du Brésil au Congo, M. Raül De Taunay, au cours d’une audience qui a permis aux deux personnalités de discuter des questions liées à ce forum, notamment les aspects sur l’importance de l’eau dans la société actuelle moderne ; le traitement de l’eau dans beaucoup de situation pour gérer l’eau potable.

Les débats seront également centrés sur tous les aspects qui parlent de l’eau, dont les besoins sont chaque fois croissants, mais les problèmes et les questions y relatives remplissent à tout moment les agendas internationaux, a dit M. De Tauney.

Les problèmes liés à l’environnement constituent une affaire extrêmement présente d’avant-garde pour laquelle le Brésil a tenu d’en discuter avec la représentante du Congo, la ministre du tourisme et de l’environnement et aussi avec le ministre d’Etat, ministre de l’agriculture et de l’élevage, M. Henri Djombo, a-t-il expliqué.

Selon lui, la participation du Congo à ce forum est très importante parce que pour le Brésil, «le Congo est le pays qui a les plus grandes réserves hydriques forestières». « Si le monde respire encore aujourd’hui sans doute, c’est beaucoup grâce au Congo, à toute la région du bassin du Congo et au Brésil », a-t-il reconnu, relevant que « les rivières congolaises sont l’une des choses les plus importantes pour le monde, et le Brésil le reconnait».

« Maintenant, il faut commencer à trouver d’autres pays dans le monde, dans cette planète bleue, si l’on veut que ça continue à être ainsi », a souhaité le diplomate brésilien, exhortant les gens à reconnaître l’importance de l’environnement.

«Le Brésil a toujours été à l’avant-garde dans les forums internationaux multilatéraux sur les questions écologiques et de moyen ambiant », a ajouté M. Djombo, soulignant que « le Brésil a toujours été un défenseur de toutes les questions d’eau, de forêts et du fonds bleu. Il défend toujours l’ambiance de la nature, des forêts et de la façon de vivre des gens qui habitent plus simplement dans leur milieu naturel ».

Extra Musica annonce la sortie de son nouvel album

Le groupe congolais, porté par Roga Roga annonce « 242 », son nouveau titre, le 8 mars prochain avec en prime, une tournée dans quelques pays.

Extra Musica signe son grand retour à partir du 8 mars 2018. C’est la date de sortie officielle de leur nouvel album, intitulé « 242 ». « L’album d’Etat » comme indiqué sur la pochette du disque, est celui de la maturité, puisque le groupe vient de totaliser 25 ans d’existence.

Dans ce nouveau projet commun, tous les membres ont signé, indique Roga Roga. Le leader du groupe annonce par ailleurs que les tournages des titres se feront en Afrique, en Europe, aux Etats-Unis… Le clip qui accompagnera la sortie de 242 a d’ailleurs été tourné en plein cœur de Brazzaville.

L’un des messages dans ce nouvel opus, précise Roga Roga, est d’encourager les jeunes à choisir un bon modèle social, celui du travail et de la réussite au bout de l’effort pour que vive l’Afrique.

Parlant des tournées de la formation, Roga Roga et ses potes sont attendus à Conakry le 1er mai prochain. Le 26 mai, le groupe sera au Bataclan à Paris et le 2 juin à Chicago. Occasion pour les fans de célébrer les 25 ans du groupe et de découvrir en salle, l’album de maturité.

Le musicien congolais parlait de ce nouveau projet musical au cours de l’émission « A l’Affiche », diffusé sur la chaîne de télévision France 24.

Aimé Ange Bininga met en garde les gestionnaires des prisons

Le ministre de la Justice, des droits humains et de la promotion des peuples autochtones a interpellé, le 13 février à Brazzaville, les responsables des Maisons d’arrêt, contre tout traitement inhumain ou dégradant infligé aux détenus.

Le garde des sceaux a haussé le ton sur la question, à l’ouverture du séminaire de renforcement des capacités, organisé au bénéfice des agents de l’administration pénitentiaire, principaux gestionnaires des établissements et centres de détention.

 « Conformément aux principes édictés par les traités et conventions internationaux sur le respect des droits humains, et repris par notre cadre juridique, aucune personne, en détention dans nos Maisons d’arrêt, ne doit être l’objet d’un traitement inhumain ou dégradant », a souligné le ministre de la Justice.

Aussitôt interpellés, les agents et responsables de l’administration pénitentiaire ont compris la nécessité de gérer avec professionnalisme les prisons, mais surtout les enjeux de garantir aux détenus leurs droits fondamentaux, tels que prévus dans les textes.

« Dans  ses instructions, le ministre de la Justice a été très claire. Il veut qu’à l’issue de ce séminaire, le personnel de l’administration pénitentiaire soit aguerri, prêt à répondre à toute éventualité, en vue de bien mettre en application les orientations du ministre », a indiqué, pour sa part, le directeur général de l’administration pénitentiaire, le colonel Jean-Blaise Komo.

 Le séminaire de formation de deux jours, organisé avec l’appui du Comité international de la Croix-Rouge (CICR), permet de transmettre aux gestionnaires des Maisons d’arrêt de nouvelles connaissances théoriques. « Puisqu’il est question ici du renforcement de vos capacités, j’ose espérer que ce séminaire vous permettra d’améliorer votre savoir-faire dans l’exercice de votre profession. Les personnes détenues sont les principaux bénéficiaires de cette formation. Une nette différence devra donc se ressentir dans leur traitement, en rupture totale avec les antivaleurs dénoncées par le chef de l’Etat », a renchéri Aimé Ange Wilfrid Bininga.

Pour le chef de la délégation du CICR pour l’Afrique centrale, Markus Brudermann, cette formation vient à point nommé. Elle vise quelques objectifs fondamentaux, dont le plus essentiel est la consolidation du dialogue avec les autorités congolaises sur la détention.

Le Japon donne plus de 2,7 millions dollars pour les populations vulnérables du Pool

Cet appui financier qui arrive à point nommé, selon les autorités congolaises, sera géré par la Banque mondiale.

Le Japon a octroyé lundi 12 février au Congo, selon un accord de don, une aide de 2,75 millions de dollars (plus de 1,3 milliard de FCFA) destinée au financement d’un projet de promotion des moyens de subsistance durable dans le département du Pool en faveur de ses populations vulnérables qui sortent d’une latente crise. Cet appui financier qui arrive à point nommé, selon les autorités congolaises, sera géré par la Banque mondiale.

Accordée par le Japon à travers son Fonds de développement social, cette aide accordée aux populations vulnérables du Pool affectées par la violence arrive à point nommé, selon Ingrid Olga Ebouka Babackas, ministre du Plan : « Il faut restaurer l’autorité de l’Etat. L’Etat doit pouvoir apporter toutes les garanties pour que les populations retrouvent une capacité à travailler, à répartir vers leurs activités quotidiennes. C’est en cela que ce don est particulièrement important pour nous le Congo », a-t-elle indiqué.

Cette aide va toucher également le volet DDR (Démobilisation, désarmement et réinsertion) qui est lui-même diversifié, selon les explications d’Euloge Landry Kolélas, Haut-Commissaire à la réinsertion des ex-combattants : « Le DDR est un tout. On ne peut pas s’occuper rien que des ex-combattants sans s’occuper des populations civiles qui ont aussi beaucoup souffert. Donc, ce don (japonais) concerne le relèvement communautaire », a-t-il dit.

Le don sera géré par la Banque mondiale. Djibrila Issa, son représentant résident au Congo a relevé un fait : « Il est temps de passer des projets d’urgence à des projets d’avenir, car l’absence des perspectives d’avenir mène au désespoir et le désespoir peut mener à la violence », a renchéri Issa.

A en croire les autorités congolaises, la coopération entre Brazzaville et Tokyo est très dynamique.

Denis Sassou N’Guesso convoque le Conseil supérieur de la magistrature

Par un décret publié à Brazzaville, le président Denis Sassou N’Guesso a convoqué le Conseil Supérieur de la Magistrature en session ordinaire pour le 20 février 2018.

Cette convocation s’inscrit en droite ligne de la volonté du chef de l’État congolais, de réformer de la justice, exprimée dans son message sur l’état de la Nation devant le Parlement réuni en congrès.

La session du Conseil Supérieur de la Magistrature qui se tiendra prochainement à Brazzaville est vivement attendue de tous.

Dans son message du 30 décembre dernier, le président Denis Sassou N’Guesso en avait esquissé les grandes approches, pour «insuffler plus d’efficacité à la justice congolaise gangrenée par la corruption».

Aussi, il sera question à cette rencontre, d’examiner les questions liées au fonctionnement de la justice dans le pays et de la lutte contre la corruption qui ronge les institutions de la République, avait-il expliqué dans son message.

Le Chef de l’État a prescrit que la lutte contre la corruption soit menée dans tous les secteurs de l’État et plus particulièrement au niveau des régies financières et les magistrats en sont les principaux garants.

Le nouveau bâtiment du siège de la Fécofoot en construction

La date de la livraison du chantier débuté en janvier 2017 et les caractéristiques du bâtiment n’ont pas été communiquées pour le moment. Il ne reste que quelques travaux de finition.

Le nouveau siège de la Fédération Congolaise de Football (Fécofoot) est en plein chantier sur le site qui lui a été donné par le président congolais, Denis Sassou Nguesso.

La Fédération internationale de football association (Fifa) fidèle à sa promesse, a mobilisé les fonds pour doter la Fédération d’un cadre de travail qui lui faisait défaut depuis plusieurs années.

La date de la livraison du chantier débuté en janvier 2017 et les caractéristiques du bâtiment n’ont pas été communiquées pour le moment. Il ne reste que quelques travaux de finition.

SDF, depuis sa création, l’organe gestionnaire du football national ne squattait que les locaux donnés temporairement soit par le ministère des Sports, le Comité national olympique et sportif congolais ou soit par la présidence de la République.

Le Japon vient en aide aux populations vulnérables du Pool à hauteur d’1,3 milliard de FCFA

Cet appui financier qui arrive à point nommé, selon les autorités congolaises, sera géré par la Banque mondiale.

Le Japon a octroyé lundi 12 février au Congo, selon un accord de don, une aide de 2,75 millions de dollars (plus de 1,3 milliard de FCFA) destinée au financement d’un projet de promotion des moyens de subsistance durable dans le département du Pool (sud) en faveur de ses populations vulnérables qui sortent d’une latente crise.

Cet appui financier qui arrive à point nommé, selon les autorités congolaises, sera géré par la Banque mondiale.

Cette aide va toucher également le volet DDR (Démobilisation, désarmement et réinsertion) qui est lui-même diversifié, selon les explications d’Euloge Landry Kolélas, Haut-Commissaire à la réinsertion des ex-combattants.

Enquête à la DGST : Jean Didier Elongo « balance » le ministre Gilbert Ondongo

Le ministre Gilbert Ondongo devrait être entendu dans les heures qui viennent par les enquêteurs de la DGST sur des dossiers portant sur des marchés liés au fonctionnement du Chu à l’époque où il était ministre des finances. C’est sur ces mêmes dossiers que Jean Didier Elongo est entendu à la DGST depuis trois jours.

Jean Didier Elongo n’a pas sa langue dans la poche, surtout en matière de partage de responsabilités. À la DGST où il est entendu, et où il vient de passer sa troisième nuit, l’homme s’est montré bien loquace, plaçant le ministre Gilbert Ondongo au cœur d’un système dont lui ne serait qu’un des maillons.

Le ministre Gilbert Ondongo devrait être entendu dans les heures qui viennent par les enquêteurs de la DGST sur des dossiers portant sur des marchés liés au fonctionnement du Chu à l’époque où il était ministre des finances. C’est sur ces mêmes dossiers que Jean Didier Elongo est entendu à la DGST depuis trois jours.

Les enquêteurs ont mis à jour un système de détournement de fonds publics savamment organisé par un réseau bien outillé de « gros bonnets ».

Vraisemblablement, Jean Didier Elongo devrait être déféré à la maison d’arrêt centrale de Brazzaville.

Et si madame Ambiéro qui en son temps, dénonçait un système mafieux dans la gestion du CHU avait raison ?

Pointe-Noire : Les travaux de construction du marché central stoppés

La chute drastique des prix du pétrole au niveau international expliquerait toute la lenteur de l’ensemble des chantiers engagés par le gouvernement congolais à travers le pays. Le marché central de Pointe-Noire subit les mêmes affres de cette crise financière. Le chantier est au point mort depuis son lancement en juin 2017, alors que le délai d’exécution est fixé à vingt-quatre mois.

Situé non loin du centre-ville de Pointe-Noire, le marché central fait partie des lieux qui ont fait l’histoire de la ville océane.

Pour améliorer le cadre de vie des citoyens, les autorités du pays avaient décidé de démolir l’ancien marché devenu vétuste, pour en construire un autre beaucoup plus moderne.

Exécutés par la société Franco Villa Ricci, les travaux du nouveau marché central ont démarré il y a quelques mois.

Le nouveau marché a tout pour séduire les Ponténégrins. Son architecture prévoit un ouvrage moderne composé d’un bâtiment R2 de deux blocs avec environ 5 000 places. Il sera constitué, entre autres, de chambres froides, d’un supermarché, de restaurants et terrasses.

Ali Bongo Ondimba attendu à Brazzaville par Denis Sassou Nguesso

Le président gabonais, Ali Bongo Ondimba entame ce mardi une tournée africaine dans quatre Etats membres de la CEEAC. Objectifs de ces consultations avec ses pairs de la sous-région : discuter de sujets d’intérêt commun relatifs au fonctionnement de la communauté d’une part en vue du renforcement de la coopération bilatérale entre le Gabon et ces pays amis d’autre part.

Ali Bongo Ondimba, est attendu ce mardi au Rwanda, point de départ d’une tournée africaine qui le mènera également en Angola, au Congo Brazzaville et enfin en République démocratique du Congo (RDC).

Au cours de ce périple africain, le président gabonais par ailleurs président en exercice de la Communauté économique des Etats de l’Afrique centrale (CEEAC), s’entretiendra en tête-à-tête avec ses homologues rwandais, Paul Kagamé, angolais, João Lourenço, congolais, Denis Sassou Nguesso et de la RDC, Joseph Kabila.

La visite de travail du Président Ali Bongo Ondimba dans ces pays frères, qui entretiennent d’excellentes relations avec le Gabon, entre dans le cadre des consultations régulières entre chefs d’Etat.

Les questions d’intégration sous régionale, de sécurité, de terrorisme, de migrations et d’autres sujets internationaux d’intérêt commun seront au cœur des échanges entre le chef de l’Etat gabonais et ses pairs africains.

Le Gabon souhaite davantage développer et raffermir les relations d’amitié, de fraternité, de coopération multiforme et multisectorielle avec ces pays d’Afrique centrale.

Une prostituée violée, poignardée et étranglée à mort à Nkayi

Une jeune prostituée, la vingtaine révolue, a été violée, poignardée et étranglée à mort dans le périmètre du lycée de la ville de Nkayi dans le département de la Bouenza (sud).

Apparemment la victime dont l’identité n’a pas été révélée, a été sérieusement violée avant d’être égorgée, puisque son corps sans vie couché sur le dos fait voir sa nudité et son sous vêtement bien déchiré jeté à proximité du lieu de crime, selon une source policière.

L’enquête est ouverte pour arrêter les coupables de cet acte criminel.

Coupe de la Confédération CAF : CARA du Congo (0-1) battu par Asante Kotoko du Ghana

Asante Kotoko du Ghana a dominé dimanche CARA du Congo –Brazzaville sur un score de un but à zéro (1-0) dans le cadre du tour préliminaire aller de la Coupe de la Confédération CAF.

Le tour préliminaire aller de la Coupe de la Confédération CAF a commencé vendredi 9 février 2018 avec le match nul concédé à domicile par l’AS Onze Créateurs de Niaréla du Mali contre le CR Belouizdad d’Algérie (1-1). Il s’est poursuivi samedi 10 février 2018 avec 12 autres rencontres et huit le dimanche 11 février 2018.

Les résultats du dimanche 11 février 2018

Simba SC (Tanzanie) 4–0 Gendarmerie Nationale Djibouti (Djibouti)

Africa Sports (Cote d’Ivoire) 1–1 FC Nouadhibou (Mauritanie)

RS Berkane (Maroc) 2–1 Mbour Petite Côte (Sénégal)

Akwa United (Nigeria) 1–2 Hawks FC (Gambie)

APR FC (Rwanda) 4–0 Anse Reunion FC (Seychelles)

Zimamoto FC (Zanzibar) 1–1 Wolaitta Dicha FC (Ethiopie)

Asante Kotoko SC (Ghana) 1–0 CARA Brazzaville (Congo)

AFC Leopards SC (Kenya) 1–1 FOSA Juniors FC (Madagascar)

Jean Didier Elongo est toujours entendu à la DST

Le directeur général du Contrôle des marchés publics est entendu dans le cadre de l’affaire du Centre hospitalier universitaire de Brazzaville.

Depuis plus de deux jours déjà, le directeur général du Contrôle des marchés publics, Jean Didier Elongo est entendu à la DST. L’homme qui se disait serein, pour répondre aux questions, n’en est toujours pas ressorti et ce n’est pas bon signe.

Le 17 janvier dernier Jean Didier Elongo expliquait devant la presse que sa direction générale ne participe pas aux transactions financières qui se font entre le maître d’ouvrage et l’opérateur économique retenu par celui-ci pour exécuter un chantier. Aussi assurait-il que tout ce qui se disait sur lui n’était pas fondé, car il n’intervient pas dans la transaction financière dans la procédure d’octroi des marchés publics.

En dépit de ces dénégations spontanées, l’homme a tout de même été convoqué à la DST où il est toujours entendu, non pas pour des dossiers liés aux grands travaux, mais sur le Centre hospitalier universitaire de Brazzaville.

Depuis quelques temps, les agents de la DST ont révolutionné leurs méthodes de travail. Ils accumulent préalablement les éléments de preuve avant une quelconque interpellation, plaçant de facto l’intéressé devant le fait accompli. S’en suivent les aveux.

Informé d’une éventuelle convocation à la DST, Jean Didier Elongo avait improvisé une « communication-déminage » qui aura conforté le dicton : « qui s’excuse, s’accuse ».

Selon quelques indiscrétions, « Jean Didier Elongo est mal barré» et il ne fait aucun doute qu’il sera dans les prochains jours déféré devant le procureur de la république qui lui signifiera son placement à la Maison d’arrêt, tant les éléments à charge contre lui constituent un dossier bien lourd.

Dans cette affaire, outre Jean Didier Elongo, des médecins chevronnés et des cadres ayant exercé au ministère de la Santé sont dans le collimateur des agents de la DST.

Rencontre et dédicace avec l’auteur congolais Christ Kibeloh à Paris

L’auteur d’ «Une vie d’Enfer », né le 19 juin 1995 à Brazzaville, la capitale du Congo, nous promènera dans ses œuvres.

Rencontre et dédicace avec Christ Kibeloh écrivain romancier et scénariste d’origine congolaise, passionné de littérature et de football, le samedi 10 mars prochain de 14h à 17h, dans le 10ème arrondissement de Paris.

L’auteur d’ «Une vie d’Enfer », né le 19 juin 1995 à Brazzaville, la capitale du Congo, nous promènera dans ses œuvres tant qu’elles occupent une place originale dans le panorama de la littérature française ou africaine.

Autant de moments drôles et émouvants qui vous conduiront du rire aux larmes avec Christ Kibeloh dont le rêve est d’apporter un plus à la littérature française ou africaine et faire voyager ses livres partout dans le monde pour le grand bonheur des férus des œuvres de l’esprit.