Nécrologie: le ministre Pierre Ernest Abandzounou est mort

L’ancien ministre de la Recherche scientifique et de l’innovation technique, ambassadeur extraordinaire et plénipotentiaire du Congo au Tchad, a tiré sa révérence le 3 juillet, des suites d’un accident vasculo-cérébral.

Il a occupé plusieurs postes politiques et administratifs au Congo. En 2002, il a été nommé secrétaire d’Etat auprès du ministre de l’Enseignement supérieur et de la recherche scientifique, chargé de la recherche scientifique.

Il a longtemps été vice-président de l’Union des forces démocratiques, parti de David Charles Ganao, avant de créer en 2005 son association politique dénommée le Comité d’action pour le progrès (CAP) qui, en 2011, à l’occasion du onzième congrès extraordinaire du Parti congolais du travail, va se dissoudre au profit de cette formation politique.

Le CAP s’était fixé plusieurs objectifs, entre autres, contribuer au développement socio-culturel, défendre des identités culturelles nationales, promouvoir le développement rural et la lutte contre la pauvreté, protéger l’environnement, intérioriser la culture démocratique ainsi que renforcer l’unité nationale, le civisme, le patriotisme et défendre les droits humains, les libertés individuelles et collectives.

Depuis 2013 jusqu’à sa mort, il a été ambassadeur extraordinaire et plénipotentiaire du Congo au Tchad, après son départ du gouvernement.

Congo : polémique autour de la libération de Dombé-Bemba

Le journaliste a été libéré le 03 juillet 2018 sans être jugé, après avoir passé 18 mois en détention à la maison d’arrêt de Brazzaville.

Ghys Fortuné Dombé-Bemba a été libéré sans être jugé le 03 juillet 2018. Le journaliste a passé dix-huit mois de détention à la Maison d’arrêt de Brazzaville.  Une libération qui a suscité autant de polémique sur les faits qui lui étaient reprochés. Ghys Fortuné Dombé-Bemba a passé la nuit de mardi à mercredi chez lui. « On m’a libéré. C’est une bonne chose », a expliqué l’ancien directeur général du journal « Talassa ».

Rappelons qu’il avait été accusé pour atteinte à la sûreté de l’Etat en lien avec le chef rebelle Frédérice Bintsamou alias Pasteur Ntumi, Dombé-Bemba a été arrêté le 11 janvier 2017 à Brazzaville. La justice congolaise reprochait au journaliste d’avoir relayé le message de Ntumi.

Pour Ghys et ses proches, le discours de Ntumi « traînait sur internet depuis des semaines. Ce qui veut dire qu’il ne s‘était jamais rendu à Kindamba (un des bastions de Ntumi, NDLR) pour interviewer Ntumi ».

Pour rappel, en novembre dernier, plusieurs ONG ont appelé à la libération de Dombé-Bemba, jugeant son arrestation « arbitraire ». Elles avaient également déploré la dégradation de sa santé en prison. Ghys Fortuné est désormais libre, c’est une liberté provisoire. C’est dire qu’il reste sous le coup de poursuites judiciaires et peut être renvoyé en prison.

Élection miss ronde : la 3e édition aura lieu le 28 juillet 2018

Cet événement qui se tiendra à l’espace culturel Consortium, ex-Sous les paillotes, vise à mettre en valeur la beauté des femmes congolaise rondes.

Elles viendront de Pointe-Noire, Brazzaville et Dolisie, ces candidates qui viendront conquérir. Election miss ronde-sublime est organisée par trois associations notamment Fondation Mamie-Claudia (FMK), l’association Mama et le Comité d’organisation de l’élection Miss ronde Congo.

Ce sont dix candidates de Pointe-Noire, Brazzaville et Dolisie, qui ont été sélectionné sur la soixantaine qui avait été présélectionnée. Elles vont concourir à la finale de l’élection Miss ronde-sublime Congo. Celles-ci sont âgées de 17 ans et plus, avec un poids allant de 60 kilos à plus et mesurant au moins 1 m 60.

Ces finalistes vont ainsi valoriser la femme ronde souvent marginalisée en matière de beauté et de mode comme l’a déploré Darling Yeda Makaya, présidente du Consortium FMK-Mama-CMRC :

«Nous avons tous les mêmes droits. La plupart des créateurs de mode vendent des vêtements aux personnes de grande taille. Nous ne pouvons pas concevoir qu’il y ait des gens qui pèsent à peine 40 kilos et qui ont des vêtements dans des boutiques et non des personnes qui ont 150 ou 200 kilos. C’est une injustice vestimentaire. Et sur les podiums, c’est pareil. On ne voit que des anorexiques ou des sveltes», a-t-elle dit.

Pour Darling Yeda Makaya , la marginalisation que vivent ses femmes rondes, ne se limite pas que dans la mode mais dans tous les domaines.  «Quand je prends un vol, par exemple, je suis obligée de prendre un billet en classe affaires. Je ne serais pas à l’aise en classe économique si c’est une longue distance. Pourquoi cette injustice ? Miss ronde n’est qu’un droit que nous revendiquons pour dire que nous existons. Nous sommes là pour défendre les droits des personnes à forte corpulence qui sont marginalisées dans tous les domaines», a-t-elle ajouté.

Toutefois, elle appelle à lutter contre la prise de poids incontrôlée qui constitue un danger pour la santé. « Pour nous, c’est un combat de société. Nous donnons souvent des conférences dans les écoles pour sensibiliser les enfants et les jeunes aux dangers de la prise de poids incontrôlée. Nous sensibilisons aussi les parents au contrôle de la prise de poids des enfants pour que demain, ils ne souffrent pas des maladies que cela provoque », a-t-elle expliqué.

Sur la liste des invités de la 3e édition Miss ronde-sublime Congo, les présidentes des comités Miss Ronde-Joli Gabon, Miss Ronde-Belle Cameroun et le président du Comité Miss ronde Guinée.

Économie numérique : vers la mise en place d’un e-gouvernement

Le sujet a été au centre d’une concertation le mardi 03 juillet, à Brazzaville, entre le ministère des postes, des télécommunications et de l’économie numérique et les autres acteurs du secteur.

L’objectif de la rencontre était de mettre en place un comité de pilotage pour la définition des différentes étapes pour asseoir cette administration en ligne.

Mais qu’est-ce que le e-gouvernement ? Quel est son rôle ? L’e-gouvernement ou gouvernement électronique ou encore administration en ligne, est tout simplement l’utilisation des technologies de l’information et de la communication (TIC) par les administrations publiques afin de rendre les services publics plus accessibles aux citoyens et aux entreprises et d’améliorer le fonctionnement interne de l’État. Il ne s’agit pas du gouvernement « traditionnel » auquel on aurait rajouté l’Internet mais d’un processus radical de changement de la manière dont l’État travaille et communique.

Cette réforme nait du fait que selon le ministre des postes, des télécommunications et de l’économie numérique, Léon Juste Ibombo, « le gouvernement de la République s’est engagé dans sa marche vers le développement, d’intégrer la dimension digitale dans les usages administratifs, afin de fournir le service public via internet. »

Une mesure essentielle pour le développement durable du Congo. C’est du moins ce qu’a précisé le ministre au cours de cette réunion. « Après la création de la direction générale de l’économie numérique en mars 2018, le Congo veut anticiper sur la réalisation de certaines actions contenues dans les axes stratégiques de l’e-gouvernement. », a affirmé Léon Juste Ibombo

Léon Juste Ibombo, a soutenu que « grâce au partenariat avec la Banque Africaine de Développement (BAD), le gouvernement congolais procédera, par le biais du projet Central African Backbone (CAB), à la mise à jour de l’étude de faisabilité du projet e-gouvernement et à l’implémentation d’une plateforme e-gouvernement. ».

Pour le Coordonnateur national du projet CAB, Yvon Didier Miehakanda, ce qui se définit en termes de priorités dans l’e-administration devrait être en adéquation avec les orientations stratégiques du gouvernement congolais.

« Au cœur du e-gouvernement nous avons l’accessibilité », a fait savoir Yvon Didier Miehakanda. Pour lui, la première activité du projet CAB dans le cadre de l’e-gouvernement sera la mise en place de ce qu’on appelle le système électronique intégré de gestion de la personne. Selon ses explications, il s’agira de faire en sorte que les acteurs aient un identifiant unique, qui permettra de savoir qui est qui dans toutes les phases du e-gouvernement. Une démarche qui sera utile, par exemple à l’état civil, dans le e-médecine…

Le coordonnateur du projet CAB a, en outre, souligné que l’e-gouvernement renvoie, aussi à la construction des infrastructures. C’est à niveau qu’il a justifié la nécessité de la construction du Datacenter national, afin d’héberger les données. L’e-gouvernement, a poursuivi Yvon Didier Miehakanda « ce sont également des services financiers, c’est-à-dire donner la possibilité aussi aux utilisateurs qu’à des entreprises de payer l’Etat de manière électronique. » Donc l’e-gouvernement servira à l’installation des services financiers digitaux, a conclu le coordonnateur du projet CAB.

L’e-gouvernement, caractérisé par la convergence et l’interdépendance, s’inscrit dans le cadre du processus accéléré de mondialisation, qui concerne le secteur public ainsi que le secteur privé et la société civile. Et le ministère en charge de la question multiplie, à travers ce processus qui vient d’être enclenché, les stratégies pour arrimer le pays au développement de l’économie numérique.

Couverture sanitaire des examens d’Etat : plus de 2 600 candidats pris en charge

Ces statistiques de l’opération « Confiance » ont été présentées, le 4 juillet à Brazzaville, au cours d’une conférence de presse co-animée par les lieutenants de police, Daniela Gloire Ngassiélé et Bertrand Roger Sah Mbou, médecins urgentistes à la sécurité civile.

Dans le but de prendre en charge médicalement des élèves malades et si possible les stabiliser afin de leur permettre de poursuivre leurs examens, la direction générale de la Sécurité civile a lancé sur le terrain la première promotion de ses médecins d’urgences et de catastrophes. En effet, au total 2601 candidats ont été pris en charge par des sapeurs-pompiers à travers l’opération « Confiance » à Brazzaville, Kinkala, Pointe-Noire, Impfondo, Ouesso, Nkayi, Dolisie, Owando et Oyo où cette composante de la police est présente.

Selon les statistiques présentées, la ville de Brazzaville a enregistré 2 138 cas dont 587 au baccalauréat (Bac) technique sur les 675 au niveau national, 588 au Bac général sur 746, 808 au BEPC sur 1 012, 88 au BET sur les 97 et 68 au CEPE sur 71. Cette couverture sanitaire n’a concerné que les épreuves écrites des différents examens d’Etat. « Ce qui a motivé cette opération, c’est le fait que nous sommes maintenant prêts. La sécurité civile est le premier maillon de secours pour la population congolaise », a expliqué le Dr Bertrand Roger Sah Mbou.

S’agissant des pathologies rencontrées, les deux conférenciers ont cité le paludisme, le syndrome grippal, la gastro entérite, l’Asthme, la carie dentaire, le syndrome anémique, l’Otite, l’hypertension artérielle, le mal épileptique, l’avortement, le syndrome hystérique et bien d’autres. « Nous avons eu des évacuations et avons traité ce qu’on pouvait sur place. Le but était d’éviter qu’un élève puisse rater son examen pour revenir l’année prochaine. Nous avons stabilisé les malades par rapport à nos moyens et pour les cas les plus graves, ils ont été envoyés dans les hôpitaux par rapport à leur proximité », a indiqué le Dr Daniela Gloire Ngassiélé, précisant que l’organisation des ambulances a été faite de telle sorte qu’il y ait un infirmier, un médecin et un brancardier en cas d’évacuation.

Interrogé sur les difficultés rencontrées sur le terrain, le lieutenant de police Bertrand Roger Sah-Mbou a déclaré que tout début d’une action n’a toujours pas été facile au regard du nombre important de pathologies. Des maladies qui pourront être prises en compte totalement à l’avenir car cette promotion comprenait tous les spécialistes: pédiatres,  gastroentérologues, cardiologues, chirurgiens et gynécologues. Il a aussi souligné la nécessité de travailler de connivence avec les ministères en charge des questions de l’éducation afin de faciliter la communication, les échanges entre les deux parties. « Le nombre n’a pas peut-être répondu à toutes les attentes de la population. Il était question de gérer plusieurs cas à la fois, ce n’est pas facile mais nous nous sommes efforcés pour abattre un grand travail », a-t-il poursuivi.

Rappelons que l’action de la sécurité civile a été saluée par le gouvernement, à l’instar du ministre de l’Enseignement primaire, secondaire et de l’alphabétisation, Anatole Collinet Makosso, qui le reconnaissait, le 27 juin à Louingui. « La sécurité civile remplissait son office. Nous avons tiré les enseignements de leur apport déterminant pendant les épreuves écrites du baccalauréat. Nous ne pouvons que nous satisfaire de cette coopération qui permet de prendre en charge les enfants malades », déclarait-il.

Téléphonie mobile : le directeur général de l’Arpce explique la nouvelle tarification

Lors d’une conférence de presse tenue à Pointe-Noire, Yves Castanou, le directeur général de l’Agence de régulation des postes et des communications électroniques a échangé avec les acteurs du secteurs.

Mardi 03 juillet dernier, le directeur général de l’Arpce a échangé, avec l’ensemble des utilisateurs du numérique et les responsables des associations des consommateurs de la ville océane, sur la nouvelle tarification Voix et Data. C’était au cours d’une conférence de presse à Pointe-Noire. Il était question au cours de cette rencontre, de communiquer et de sensibiliser les acteurs de ce secteur d’activité, sur ce qu’il a appelé « encadrement tarifaire ».

Pour le directeur, l’encadrement tarifaire dont il est question, n’est pas en réalité une hausse mais seulement un encadrement. Celui-ci consiste à expliquer aux consommateurs les dangers et les challenges que court le secteur du numérique.

« Le Congo n’est pas du tout en retard par rapport aux autres. Nous avions des réalités, des contraintes, des challenges et de bons résultats. Nous avions vu ensemble qu’en deux ans seulement, les tarifs ont baissé de 75% entre 2016 et 2018. Aujourd’hui, le Congo n’a pas assez d’infrastructures mais beaucoup de réflexions sont en train d’être faites par le gouvernement de la République. L’Arpce se devrait de procéder à un encadrement tarifaire en vue de stabiliser le revenu du secteur et assurer son bon fonctionnement », a-t-il indiqué.

S’exprimant sur la fameuse augmentation de la demande tarifaire,

Yves Castanou a tenu à préciser que l’offre toxique de 1 GB qui fait polémique, est un et une promotion des opérateurs et doit être arrêtée au risque de causer des conséquences extrêmement néfastes pour le secteur. « Les opérateurs vont continuer à faire toutes sortes de promotions, chaque opérateur a une cinquantaine d’offres. L’Arpce a juste retiré quelques offres qui sont toxiques, il ne s’agit pas d’une quelconque augmentation », a conclu Yves Castanou.

 

Le ministre de la Culture apporte son soutien au groupe Extra-Musica

Léonidas Carel Mottom a annoncé son soutien à l’orchestre, au cours d’une réception qui a eu lieu dans la salle de conférence du ministère, le 3 juillet, à Brazzaville.

Le ministre de la culture et des arts,  Léonidas Carel Mottom a reçu la groupe congolais Extra-Musica. C’était dans la salle de conférence dudit ministère le mardi 03 juillet 2018. Le ministre a félicité les membres du groupe Extra-Musica, qui viennent de célébrer leur 25 ans d’existence. Il leur exhorte à faire de la musique leur deuxième réligion.

Léonidas Carel Mottom a, par ailleurs, déploré le fait que leur concert avait été contesté par certains congolais de la diaspora de France.

« Nous étions très sensibles à cela, parce que nous suivions de très près tout ce qui s’est passé avant et après ce concert, minute par minute. Sa tenue est pour nous un moment de satisfaction et même de fierté car très peu de musiciens de chez nous, résidant ici, vont de l’autre côté livrer des concerts. Cela mérite d’être souligné et encouragé.  Nous encourageons l’artiste musicien Roga-Roga à persévérer dans cette voie, mieux à continuer dans cette direction. Nous sommes heureux de ce qui s’est passé à Paris », a déclaré le ministre.

Léonidas Carel Mottom également déploré le fait qu’il n’y a que très peu d’artistes qui donnent des concerts. « Si vous ne voulez plus combattre qu’est ce qui adviendrait ? Il faut continuer à combattre, parce que le combat fait partie de la vie. Le président de la République avait dit, il y a quelque temps, malgré la crise, le travail ne doit pas s’arrêter », a encouragé Léonidas Carel Mottom.

« Quand bien même il n’y a pas des moyens, l’orchestre est en train de programmer des spectacles à l’étranger. C’est une très bonne chose, ce que fait Roga-Roga. C’est un ambassadeur de la musique congolaise. On doit lui attribuer ce titre. C’est un ambassadeur, qui a l’habitude d’aller en Afrique de l’ouest, dans les pays qui nous entourent, donner des spectacles. Il le fait depuis plusieurs années. Vous avez notre soutien, nous allons vous assister et vous accompagner. Je pense que ce qui s’est produit à Paris ne se reproduira pas au Canada. Nous allons être en contact avec vous. Bon voyage et bon vent », a souhaité le ministre.

Congo : les journalistes mettent en place le Rescos

A l’issue d’une assemblée générale organisée le 30 juin à Brazzaville, les journalistes ont créé le bureau exécutif du Réseau des spécialistes en communication sanitaire (Rescos).

Ce bureau exécutif, composé de neuf membres regroupait aussi bien des journalistes des organes de presse public que ceux du privé de Brazzaville. Le Rescos a pour objectif de former des communicateurs en matière de santé afin de leur permettre de relayer, dans leurs médias, des informations dans ce domaine.

Outre la mise en place du bureau, l’ordre du jour de l’assemblée générale a porté également sur l’amendement et la validation des statuts et du règlement intérieur.

Le document a fixé les règles d’organisation et de fonctionnement du réseau ainsi que les attributions de chacun des animateurs. Les modalités d’adhésion et les cotisations statutaires des membres sont aussi prévues dans ce document.  Après examen et discussion, les membres du réseau ont adopté le document après amendements.

Gertrude Goma Bayi, nouvellement élue à la présidence du Rescos, a indiqué que la tâche est immense. Les informations seront données conjointement avec le ministère de la Santé et de la population et l’Organisation mondiale de la santé partenaire du réseau. « L’adhésion est ouverte à tout le monde, parce que l’objectif est de donner la bonne information de santé à la communauté », a-t-elle dit.

Notons que les travaux de l’assemblée générale ont été ouverts par le directeur de cabinet de la ministre de la Santé et de la population, Florent Balandamio. Selon lui, le Congo s’engage dans l’intégration de la composante communication en santé dans toutes ses interventions.

Rappelant que la communication est une composante majeure dans les interventions sanitaires, Florent Balandamio a indiqué que donner l’information n’intervient pas seulement pour une visibilité événementielle mais également comme un instrument au service de la santé de la population. « La communication constitue une intervention majeure pour la promotion de la santé et des soins préventifs comme la vaccination, l’hygiène et le dépistage. Elle occupe une place de choix dans la prévention et la prise en charge des catastrophes et des épidémies », a indiqué le directeur de cabinet.

D-élise fashion promeut la mode congolaise

La maison de couture et de stylisme a organisé la 6ème édition de ses soirées culturelles le week-end dernier à Brazzaville.

 

Comment promouvoir la mode congolaise ? D-élise a trouvé une astuce. La maison de couture et du stylisme organise des soirées culturelles pour mettre en valeur non seulement la culture mais aussi la mode congolaise. Celle-ci a organisé, le week-end dernier à Brazzaville, la sixième édition de ses soirées culturelles.

Ont pris part à cet évènement, des acteurs de la culture congolaise et d’ailleurs. C’était l’occasion pour les amoureux de la culture de vivre des moments riches en couleurs, de savourer de belles prestations des mannequins.

Pour les organisateurs de ces soirées culturelles, celles-ci visent la promotion de la mode nationale. Bon à savoir, toutes les tenues avec lesquelles les mannequins ont défilé pendant les soirées ont été toutes confectionnées au Congo par la maison de couture D-élise.

Hormis le défilé de mode, les invités ont eu droit à un spectacle scénique notamment de la danse, du chant, de la comédie. C’était aussi une occasion de découvrir des jeunes chanteurs et mannequins.

D-Elise fashion est une structure de couture et de mode, créée en 2012 par la jeune congolaise Davina Elisé Mfouema.

Congo : liberté provisoire accordée à Ghys Fortuné Dombé Bemba

Ce journaliste qui vient de passer 18 mois en détention, avait été accusé de « complicité de rébellion » avec l’ancien chef rebelle Frédéric Bintsamou, alias pasteur Ntumi.

Lundi 02 juillet 2018, la justice congolaise a accordé la liberté provisoire à Ghys Fortuné Dombé Bemba. Une information donnée par nos confrères de l’Agence France Presse (AFP). Ce directeur de publication de l’hebdomadaire indépendant Thalassa, avait été arrêté en janvier 2017, pour Les services de la police judiciaire l’accusaient de « complicité d’atteinte à la sûreté intérieure de l’État en relation avec Frédéric Bintsamou, alias Pasteur Ntumi ». Après 18 mois passé en détention, la justice congolaise au cours d’une audience publique hier (Lundi 02 juillet ndr), lui a accordé la liberté provisoire.

« La chambre correctionnelle de la cour d’appel de Brazzaville a accordé une liberté provisoire au journaliste Ghys Fortuné Dombé Bemba aujourd’hui [lundi] au cours d’une audience publique », a indiqué une source judiciaire.

« C’est certainement demain [ce mardi 03 juillet] qu’il quittera sa cellule parce qu’aujourd’hui les formalités de sortie n’ont pu être remplies », a indiqué de son côté une source carcérale.

Notons que, Ghys Fortuné Dombé Bemba n’a pas comparu devant la cour qui a décidé de sa liberté provisoire.

Pour rappel, en novembre 2017, plusieurs ONG avaient appelé à la libération du journaliste, jugeant son arrestation « arbitraire ». Elles avaient également déploré la dégradation de sa santé en prison.