Congo : Denis Sassou N’Guesso à Pointe-Noire

Le couple présidentiel est arrivé dans la ville portuaire lundi 17 février 2020.

C’est un bain de foule qui a accueilli le couple présidentiel à Pointe-Noire, ce lundi 17 février. C’est  l’accueil qu’ont réservé  les ponténégrins au chef de l’Etat et à son épouse. L’affluence a été telle que le service d’ordre a eu toutes les peines à contenir les foules venues pour la circonstance.

À la vue de cette foule, on aurait cru que tout Pointe-Noire avait convergé vers l’aéroport, militants des partis politiques et autres groupes traditionnels ou religieux donnaient de la voix, dans un enthousiasme à peine contenu.

Cet enthousiasme ainsi que cette foule ont accompagné le couple présidentiel tout au long du parcours, ce tronçon le séparant de l’aéroport A.A.Neto à la résidence présidentielle située en bordure de mer.

Ça faisait un peu plus d’un an que Denis Sassou N’Guesso et madame n’avaient plus effectué pareille visite à Pointe-Noire, où leur dernier séjour remontait à fin novembre 2018.

Congo : la capacité de la Centrale électrique portée à 450 MW

L’augmentation de la capacité de la CEC va renforcer la production énergétique nationale et réduire les délestages dans les deux principales villes du pays.

La Centrale électrique du Congo (CEC) s’est dotée d’une troisième turbine qui va porter sa capacité de production de 300 à 450 mégawatts (MW), a appris mercredi 12 février, à Brazzaville de source proche du ministère congolais de l’Energie et de l’Hydraulique.

Cette troisième turbine sera lancée officiellement dans les prochains jours.

L’augmentation de la capacité de la CEC va renforcer la production énergétique nationale et réduire les délestages dans les deux principales villes du pays, Brazzaville et Pointe-Noire, où les habitants ne disposent toujours pas d’électricité de façon permanente.

Installée à Côte Matève, la banlieue sud-est de Pointe-Noire au bord de l’océan, la CEC est le résultat de la coopération entre le Congo et le groupe énergétique italien Eni.

A partir du gaz naturel, la CEC fournit 60% de l’électricité utilisée au Congo. Le pays dispose d’une capacité installée d’un peu plus de 500 MW pour des besoins estimés à environ 600 MW.

Au Congo, les taux d’accès à l’électricité sont de 47% en zone urbaine et 5% en zone rurale, selon les chiffres officiels.

Dialogue national : l’Union européenne encourage le consensus

Le chef de la délégation de l’Union européenne (UE) au Congo, Raul Mateus Paula, s’est entretenu, le 13 février à Brazzaville, avec le secrétaire général du Parti congolais du travail (PCT), Pierre Moussa. Au terme des échanges, il a émis le vœu que le dialogue national se tienne sur la base d’un consensus.

Accompagné de quelques ambassadeurs et chefs de missions diplomatiques des pays membres de l’UE accrédités au Congo, Raul Mateus Paula, a inscrit cet entretien dans le cadre d’un premier contact avec le nouveau secrétaire général du PCT.

Les deux personnalités ont parlé de plusieurs sujets d’intérêt national, touchant le bon fonctionnement du pays. Le diplomate européen a exprimé l’adhésion de son institution à la tenue d’un dialogue politique et souhaité que celui-ci puisse résulter d’un consensus entre le gouvernement, les acteurs politiques et autres organisations impliquées dans le processus.

« Cette rencontre nous a permis de discuter des questions concernant le dialogue national, l’unique occasion qui permettra aux Congolais de discuter des réformes à apporter en vue de bien préparer les prochaines élections. L’UE étant un partenaire important pour le Congo souhaite à ce que la majorité présidentielle et l’opposition s’entendent sur cette question », a indiqué Raul Mateus Paula.

Abordant la question des élections (présidentielle en 2021 et législatives en 2022), le chef de mission de l’UE au Congo a signifié qu’il était du ressort du Congo d’organiser ces échéances électorales, sans interférence de l’UE.

« L’UE ne peut pas interférer dans l’organisation des élections, il revient aux Congolais de les organiser. Nous rencontrons les acteurs pour voir quels sont les défis à relever afin que nous apportons notre appui aux droits de l’homme, à la société civile et aux médias », a-t-il conclu.

Télécommunications : vers l’amélioration de la couverture nationale à l’aide des tours

Le gouvernement a recruté une entreprise anglaise, Helios Towers, afin d’assurer la gestion des tours télécoms indispensables pour la téléphonie mobile et l’accès à internet.

Une délégation de Helios Towers conduite par son directeur pour Afrique, Philippe Lokidon, a été reçue, le 11 février, à Brazzaville par le ministre des Postes, des Télécommunications et de l’Économie numérique, Léon Juste Ibombo. Philippe Lokidon était venu présenter le nouveau représentant de Helios Towers Congo, Colard Nkole.

L’occasion était tout indiquée pour Colard Nkole, non seulement de présenter ses civilités à la tutelle mais surtout d’évoquer les grands chantiers de la couverture nationale en télécommunication. Les deux parties se sont accordées sur la nécessité de partager les informations autour des projets. Le but de ce contrat de partenariat est de réduire les coûts et d’améliorer les services dans les zones rurales.

Hélios towers est l’un des principaux gestionnaires des tours télécoms sur le continent. Il est déjà présent en Tanzanie, Ghana, République démocratique du Congo et au Congo. En octobre dernier, l’opérateur a lancé son introduction à la bourse de London Stock Exchange. Cette opération lui a permis de gagner 100 millions de dollars d’argent frais et devait l’aider à dynamiser ses activités en Afrique.

L’entreprise a su intéresser plusieurs grands noms de la finance et des télécoms, tels que le capital-investisseur Helios Investment Partners, créateur du gestionnaire ; l’opérateur télécoms Millicom ; Quantum Strategic Partners, lié au milliardaire hongro-américain George Soros, le britannique RIT Capital Partners plc, présidé par Lord Jacob Rothschild ainsi que la Société financière internationale qui est la filiale du groupe de la Banque mondiale.

Congo : Denis Christel Sassou Nguesso mis en examen

Le fils du président congolais a été mis en examen pour blanchiment en décembre, dans ce dossier portant sur le vaste patrimoine de la famille Nguesso dans l’Hexagone.

C’est une nouvelle étape dans l’enquête des « biens mal acquis ». Un fils du président du Congo a été mis en examen en décembre dans ce dossier portant sur le vaste patrimoine en France de la famille Nguesso, a-t-on appris ce vendredi de source proche du dossier, confirmant une information de Challenges.

Denis Christel Sassou Nguesso, 45 ans, a été mis en examen pour blanchiment par le juge d’instruction Dominique Blanc, chargé de la principale enquête dite des « biens mal acquis » qui porte sur des soupçons d’acquisition frauduleuse de patrimoine de familles dirigeantes africaines, selon cette source.

Député d’Oyo (nord), fief de son père Denis Sassou Nguesso qui cumule 36 ans à la tête du Congo, Denis Christel a été jusqu’en 2016 la deuxième personnalité de la puissante Société nationale des pétroles du Congo (SNPC). Dans un rapport rendu public en août dernier, l’ONG britannique Global Witness l’a accusé d’avoir détourné à son profit plus de 50 millions de dollars des fonds publics en 2014.

De nombreuses mises en examen depuis 2017

Denis Christel Sassou Nguesso est le premier membre de la famille à être poursuivi dans ce volet de l’affaire depuis une première série de mises en examen en 2017, notamment pour des faits de recel et blanchiment de détournement de fonds publics. À l’époque, une fille du président et son mari, — Julienne Sassou Guesso et Guy Johnson — avaient été mis en examen en juin 2017, suivis quelques semaines après par deux neveux du président, Wilfrid et Edgar N’Guesso, ainsi que la mère de ce dernier, Catherine Ignanga.

Le changement de juge d’instruction, à la fin de l’été 2017, avait ralenti le rythme des investigations avant un regain d’activité l’an dernier, marqué par de nombreuses auditions chez les enquêteurs de l’Office central de lutte contre la corruption et les infractions financières et fiscales (OCLCIFF) à Nanterre, selon d’autres sources proches du dossier. Dans cette enquête, le notaire Jean-Michel Normand et une dirigeante de l’agence immobilière AICI, Elisabeth Gandon, ont aussi été mis en examen en décembre dernier, avait dévoilé à l’époque le quotidien Le Monde.

« Escroquerie au jugement »

En février 2016, le président Sassou Nguesso avait contre-attaqué, portant plainte pour « escroquerie au jugement », notamment contre l’ONG Transparency international. « Tant que cette plainte n’aura pas été totalement examinée, il ne sera pas répondu sur le fond de ce dossier potentiellement illégal », a réagi Me Jean-Marie Viala, avocat de la famille Nguesso.

Plusieurs biens immobiliers, dont deux appartements à Paris au nom d’Antoinette Sassou Nguesso, l’épouse du président congolais, ont été confisqués par la justice française. Ouverte en 2009 à Paris après une plainte de trois associations, l’enquête porte également sur le patrimoine de la famille Bongo, à la tête du Gabon. Le volet portant sur la Guinée équatoriale s’est, lui, conclu par le récent procès en appel de Teodoro Obiang Nguema, vice-président du pays, qui attend lundi la décision de la cour d’appel de Paris.

Congo : déraillement d’un train marchandise à Madingou

Un train de marchandise a déraillé dans la nuit de mardi à mercredi à Madingou dans le département de la Bouenza (sud).

Les habitants de Madingou ont été perturbés dans le sommeil dans la nuit du mardi à mercredi dernier par un bruit assourdissant. L’avant d’un train marchandise est sorti des rails. Un incident qui a causé des dégâts matériels. Il faut noter qu’aucune perte en vie humaine n’a été enregistrée.

Ce déraillement serait dû à un problème mécanique. Selon les témoins, le train roulait à faible vitesse.

CHU-B : le collectif des agents et l’intersyndicale veulent un nouveau directeur général

Le collectif des médecins et cadres du Centre hospitalier universitaire de Brazzaville (CHU-B), ont exprimé leur mécontentement à l’égard de leur direction générale.

Mardi 04 février, le collectif des médecins et cadres du Centre hospitalier universitaire de Brazzaville (CHU-B), ont tenu leur assemblée générale. Au cours de celle-ci, ils ont formulé un certain nombre de problèmes notamment leur mécontentement à l’égard de leur direction générale.

Le collectif des agents et l’intersyndicale sollicitent du gouvernement la nomination d’un nouveau directeur général de nationalité congolaise ayant la connaissance des problèmes du CHU-B.

Ils exigent l’ouverture d’une information judiciaire contre le ministère de la Santé et de la Population, et d’un dialogue afin de tenir les états généraux du CHU-B pour relancer le fonctionnement de la structure.

Il est reproché au gouvernement de ne pas avoir mis à la disposition des cadres du CHU les moyens de travail nécessaires. Le collectif des agents et l’intersyndicale recommandent la restitution « des fonds détournés » qui s’élèvent, selon eux, à un milliard six millions francs CFA par l’équipe canadienne et le ministère de la Santé et de la Population.

Ils demandent, par ailleurs, le reversement de treize milliards cinq cents millions francs CFA qui seraient détenus par le Trésor public et non reversés à la Caisse nationale de sécurité sociale et à la Caisse de retraite des fonctionnaires.

Le collectif et l’intersyndicale soulignent que le CHU connaît de « graves problèmes » entre les différents services ; les blocs opératoires et d’accouchement seraient fermés. Les services sont dépourvus du matériel comme le scanner, l’imagerie, ainsi que les produits pharmaceutiques.

Le président de l’intersyndicale, Bienvenu Kouama, a expliqué que le CHU avait procédé en 1988 au recrutement des filles de salle, brancardiers, et bien d’autres personnels avec le diplôme de Certificat d’études primaires élémentaires.  Les faux diplômes évoqués par la direction du CHU relèvent des résultats de l’audit de 2015-2016.

Préparation CHAN 2020 : le Congo invite son voisin la RDC

Dans le cadre d’un tournoi international qu’organise la République du Congo, le pays de Sassou N’Guesso fait appel à la République Démocratique du Congo.

Le Congo va accueillir à la mi-février, un tournoi amical international inscrit dans le cadre de la préparation du CHAN 2020, auquel participeront les Diables Rouges. Ce tournoi attend deux sélections hormis le pays hôte ; le Cameroun et la RDC.

On se souvient que lors du Tournoi International de Football de la RDC (TIFOCO), organisé à Kinshasa il y a peu, la RDC avec son équipe nationale des joueurs locaux devra prendre part à une autre compétition toujours de connotation amicale. C’est à l’autre bord de la rive du fleuve Congo, dans la ville Brazzaville que la RDC s’était tournée.

Le Congo a pris part à la première édition du TIFOCO organisée en RDC. Comme pour rendre la pareille à son voisin le plus proche, le Congo a fait une invitation à son voisin.

Brazzaville va abriter une rencontre sur la préservation des forêts

L’annonce a été faite lundi 03 février 2020, par directeur exécutif du Fonds vert pour le climat, Yannick Glemarec.

La capitale congolaise servira de cadre à un atelier rencontre dont le sujet principal la préservation des forêts. C’est ce qui en ressort d’un entretien entre le président Denis Sassou N’Guesso et le directeur exécutif du Fonds vert pour le climat, Yannick Glemarec, le 03 février 2020.

« Nous avons discuté de plusieurs pistes de coopération parmi lesquelles l’organisation d’un atelier de dialogue sectoriel à Brazzaville. Cette rencontre réunira tous les pays de la sous-région pour identifier les projets prioritaires qui pourraient être soumis au Fonds vert pour le climat », a déclaré Yannick Glemarec, directeur exécutif du Fonds vert pour le climat.

C’est au sortie de ce tête à tête avec le Chef de l’Etat, que Yannick Glemarec s’est exprimé devant la presse. Il a souligné la nécessité de conserver les écosystèmes forestiers d’Afrique centrale et estimé que le Fonds vert pour le climat, le Fonds bleu pour le Bassin du Congo et d’autres fonds, devraient, œuvrer en faveur de la préservation des tourbières de la forêt congolaise.

Créé en 2010, le Fonds vert pour le climat est un mécanisme financier onusien rattaché à la Convention-cadre des Nations unies sur les changements climatiques. Il a pour mission de transférer des fonds des pays les plus avancés à ceux les plus vulnérables pour mettre en place des projets de lutte contre les effets des changements climatiques.

Coronavirus : aucun cas enregistré au Congo

La ministre en charge de la Santé, Jacqueline Lydia Mikolo a déclaré le 4 février à Brazzaville que le Congo n’avait aucun cas déclaré du coronavirus.

« Dès le début de la maladie en Chine, le gouvernement congolais a pris mis un dispositif de contrôle des passagers en provenance des pays étranger. Aujourd’hui nous sommes allés faire le constat sur son fonctionnement. Aujourd’hui en Afrique et au Congo, il n’y a pas encore un cas déclaré du coronavirus », a souligné Jacqueline Lydia Mikolo.

Assisté de ses collègues de l’Intérieur et de la décentralisation, Raymond Zéphirin Mboulou, des Transports et de la marine marchande, Fidèle Dimou et de la Communication et des médias, Thierry Moungala, Jacqueline Lydia Mikolo a fait savoir que le dispositif mis en place dans les frontières fonctionne normalement. « Ce dispositif qui consiste à équiper le personnel en bavettes, solutions hydro-alcooliques, thermo-flash et gants est le même à l’aéroport Maya-Maya, au Beach de Brazzaville, à Ouésso et à Pointe-Noire », a-t-elle précisé.

Jacqueline Lydia Mikolo a aussi visité l’hôtel de la Concorde à Kintélé qui devra être transformé en centre d’isolement au cas où un cas de coronavirus venait à être détecté.

Le représentant de l’OMS Congo, Lucien Manga a souligné que le Congo a mis en place un dispositif de prévention recommandé par son organisme. « L’OMS a dépêché au Congo un technicien qui devra accompagner le gouvernement dans les techniques de prévention contre le coronavirus », a-t-il dit.