Congo: Brazzaville accueille un nouvel hôtel 5 étoiles du groupe Kempinski

Le président de la République, Denis Sassou N’Guesso, a inauguré, le 2 décembre, le tout nouvel établissement du groupe hôtelier Kempinski, désormais implanté sur les berges du fleuve Congo.

 

Érigé en plein cœur de la ville et offrant une vue panoramique sur le fleuve, l’imposant complexe hôtelier symbolise l’ambition d’un Congo tourné vers l’avenir. « Brazzaville est une terre d’accueil qui garantit le développement des affaires et l’investissement privé », a rappelé le maire de la capitale, Dieudonné Bantsimba, saluant l’arrivée d’un acteur hôtelier de renommée internationale.

La ministre de l’Industrie culturelle, touristique, artistique et des Loisirs, Lydie Pongault, a souligné l’impact attendu de ce nouvel hôtel de luxe sur l’économie locale. Elle y voit « un vecteur d’employabilité et d’émergence du secteur touristique », à même de dynamiser plusieurs filières connexes, de la restauration aux services culturels.

Avec cette ouverture, le Congo affiche clairement sa volonté d’attirer davantage d’investisseurs et de voyageurs internationaux. L’établissement, qui conforte la place de Brazzaville dans le réseau mondial de Kempinski, vient enrichir l’offre d’hébergement haut de gamme du pays et renforcer son attractivité dans la sous-région.

L’inauguration s’inscrit dans une stratégie plus large de diversification de l’économie nationale, misant sur le tourisme comme moteur de croissance.

Coupe d’Afrique des nations 2025 : 1xBet reste partenaire clé

La société internationale de paris sportifs 1xBet est partenaire officiel de la Confédération africaine de football (CAF) depuis 2019. Durant cette période, grâce au soutien du bookmaker, la CAF a organisé plus de 35 tournois majeurs en Afrique.

 

La collaboration entre 1xBet et la CAF a permis d’élargir l’audience de la compétition et d’élever le niveau général du football africain. Rien qu’au second semestre 2025, le soutien du bookmaker a couvert des tournois tels que la CAN, le CHAN, la Supercoupe de la CAF, la Ligue des champions et la Coupe des Confédérations.

1xBet continue de soutenir le football africain et ses supporters. La marque a préparé de nombreuses activités exclusives pour la Coupe d’Afrique des nations 2025, le tournoi phare de l’année, qui débutera le 21 décembre au Maroc.

Sur place, l’équipe de l’entreprise couvrira les matchs et fera vivre l’ambiance du tournoi. Des blogueurs influents rejoindront également le projet. Ils créeront du contenu exclusif et organiseront des tirages au sort de prix pour les clients de 1xBet.

Pour favoriser l’interaction avec les supporters, le bookmaker prévoit d’aménager des fan zones en Zambie, au Nigeria, au Ghana et au Kenya, et de proposer des promotions attractives dans ses points de vente en République du Congo et en République démocratique du Congo. Les fans pourront par ailleurs participer à de nombreuses activités en ligne, notamment des concours avec de superbes prix sur les réseaux sociaux de la société.

Sur la plateforme 1xBet, les joueurs bénéficieront d’une large sélection de paris avec les meilleures cotes pour les matchs de la CAN, ainsi que de la promotion « Trophy Hunt », qui permettra de gagner des gadgets haut de gamme et d’autres prix.

« Nous sommes fiers de notre partenariat de longue date avec la CAF. Notre objectif est de créer les conditions propices au développement du sport en Afrique et d’offrir aux supporters des émotions fortes. La CAN 2025 sera une véritable fête du football, et nous souhaitons rassembler les supporters de tout le continent », a déclaré un représentant de 1xBet.

Suivez l’actualité sur les pages officielles de 1xBet et de la CAF pour être informé en premier des dernières nouvelles !

À propos de 1xBet

1xBet est une entreprise de renommée mondiale forte de 18 ans d’expérience dans le secteur des paris et des jeux d’argent. Ses clients parient sur des milliers d’événements sportifs et jouent à des jeux populaires proposés par les meilleurs fournisseurs de casino en ligne. Le site web et l’application de l’entreprise sont disponibles en 73 langues. Parmi les partenaires officiels de 1xBet figurent le FC Barcelone, le Paris Saint-Germain, la Serie A italienne, la FIBA, Volleyball World et d’autres marques et organisations sportives de renommée internationale. En 2024, l’entreprise a été élue Meilleur bookmaker sportif d’Afrique aux SiGMA Africa Awards. Sa plateforme attire chaque mois plus de 3 millions de joueurs du monde entier.

À propos de la CAF

La Confédération africaine de football (CAF) est l’instance dirigeante suprême du football sur le continent. Elle est responsable du développement de cette discipline, de l’organisation des compétitions internationales et de la gestion des équipes nationales. Fondée en 1957, la CAF a son siège en Égypte. Elle regroupe aujourd’hui 54 fédérations nationales de football.

UBA Congo présente les nouvelles mesures d’accompagnement dédiées aux PME/PMI congolaises, en partenariat avec la ZLECAF

Brazzaville, le 27 novembre 2025 – UBA Congo a organisé à Brazzaville, une conférence de presse majeure dédiée à la redécouverte des solutions financières développées au profit des PME et PMI congolaises. Cette initiative fait suite à l’accord de partenariat stratégique signé entre le groupe UBA et le Secrétariat de la Zone de Libre-Échange Continentale Africaine (ZLECAF), dans le but de renforcer le financement des entreprises africaines et de stimuler le commerce intra-africain.

Un cadre dynamique, dans la continuité de la tournée continentale de Tony O. Elumelu

Cette rencontre s’inscrit dans le prolongement de la tournée africaine menée récemment par Monsieur Tony O. Elumelu, Président du Conseil d’Administration du groupe UBA. Lors de cette tournée, effectuée dans cinq pays africains, M. Elumelu a rencontré les plus hautes autorités afin de présenter :

  • les impacts mesurables des initiatives de la Tony Elumelu Foundation en matière de soutien à l’entrepreneuriat ;
  • l’engagement du groupe UBA dans le financement des PME ;
  • la vision d’une croissance inclusive, portée par l’essor des entreprises locales.

Cette démarche a également permis de réaffirmer l’engagement du groupe UBA à accompagner les PME, véritables moteurs de création de valeur sur le continent.

Un programme ambitieux pour accélérer le développement des entreprises congolaises

Au cœur de cette conférence de presse, UBA Congo a présenté les mesures d’accompagnement dédiées aux entreprises, rendues possibles par l’accord UBA–ZLECAF.
Ce partenariat vise notamment à :

  • Faciliter l’accès au crédit des PME/PMI,
  • Réduire les risques grâce à des garanties institutionnelles,
  • Promouvoir le commerce intra-africain,
  • Favoriser la substitution des importations par la production locale,
  • Stimuler la croissance économique nationale et régionale.

Montants et objectifs stratégiques

  • 500 millions USD disponibles pour les programmes PME dans 20 pays africains ;
  • 6 milliards USD mobilisables à travers le programme UBA–ZLECAF pour dynamiser la croissance des entreprises africaines.

Des produits financiers adaptés aux besoins des PME

UBA Congo a présenté deux grandes facilités de financement à destination des PME éligibles aux dispositifs de garantie ZLECAF :

  1. Prêt Moyen Terme – Financement d’actifs
  • Montant : jusqu’à 150 000 USD
  • Durée : 4 ans maximum
  • Taux : 11 % HT/an (10 % pour les promotrices)
  • Contribution client : 15 %
  • Remboursement : mensuel ou trimestriel
  1. Prêt Court Terme / Découvert
  • Montant : jusqu’à 150 000 USD
  • Durée : 12 mois maximum
  • Taux : 12 % HT/an (11 % pour les promotrices)
  • Remboursement selon produit (mensuel ou annuel)

Des garanties assouplies et une flexibilité renforcée

Le dispositif ZLECAF permet aux PME de bénéficier d’une garantie institutionnelle couvrant jusqu’à 50 % du financement grâce à des partenaires tels que :

  • Le Fonds Africain de Garantie,
  • PROPARCO.

Selon les montants, diverses options de garanties sont possibles : caution solidaire, hypothèque, nantissement d’actifs, garantie espèce progressive, etc.

Les actifs financés sont soumis à des critères d’éligibilité clairs : machines industrielles, matériels agricoles, camions, groupes électrogènes, équipements de production, etc.

Des avantages uniques pour les femmes entrepreneures

UBA Congo a réaffirmé son engagement en faveur de l’autonomisation économique des femmes.
Les promotrices bénéficient d’un taux bonifié de –1 %, une mesure incitative destinée à soutenir leur croissance et leur compétitivité.

Une ouverture vers un marché de 1,3 milliard de consommateurs

Grâce à la présence du groupe UBA dans 20 pays africains, les entreprises congolaises bénéficient d’une porte d’entrée privilégiée vers le commerce transfrontalier, l’exportation et la collaboration intra-africaine.

Le crédit ZLECAF se positionne ainsi comme :

“Plus qu’un financement, une passerelle vers le marché africain.”

Une rencontre riche en échanges

La conférence a été présidée par :

  • Monsieur Chancel Mbemba, Chef d’agence Poto-Poto
  • Monsieur Emmanuel Bemba, Analyste Crédit UBA Congo,

Les deux intervenants ont présenté en détail les mécanismes techniques du programme, avant d’échanger avec les représentants des médias sur les opportunités concrètes offertes aux PME congolaises pour structurer, financer et accélérer leur croissance.

Umaro Sissoco Embaló en exil à Brazzaville après le coup d’État en Guinée-Bissau

Accueilli discrètement à Brazzaville après le coup d’Etat militaire du 26 novembre, Umaro Sissoco Embaló observe désormais à distance la transition militaire imposée à son pays.

 

Renversé le 26 novembre par un coup d’État militaire, l’ex-président de la Guinée-Bissau, Umaro Sissoco Embaló, a trouvé refuge à Brazzaville, en République du Congo, où il est arrivé samedi 29 novembre après un bref passage par le Sénégal, selon plusieurs sources concordantes. L’ancien chef de l’État séjournerait dans un grand hôtel de la capitale congolaise, accompagné de quelques proches, en attendant une éventuelle décision sur la poursuite de son exil. Les autorités congolaises, pour l’instant, n’ont pas commenté sa présence.

La prise du pouvoir par les militaires de la Guinée Bissau, dénonçant des menaces contre la sécurité nationale, a entraîné l’installation d’un régime de transition dirigé par le général Horta N’Tam, qui s’est autoproclamé président le 27 novembre pour une durée d’un an. Il a nommé Ilídio Vieira Té au poste de Premier ministre.

L’Union africaine a réagi en suspendant la Guinée-Bissau de ses instances, appelant à un retour rapide à l’ordre constitutionnel, tandis que la CEDEAO a condamné fermement la prise du pouvoir par les armes et annoncé une médiation régionale.

En attendant l’évolution politique en Guinée Bissau, l’ex-président Umaro Sissoco Embaló semble s’éloigner du tumulte, mais son avenir comme celui du pays reste entouré d’incertitudes.

9ᵉ édition des Awards des Ports Africains : le Port de Pointe-Noire reçoit le prix de meilleur transit conteneurs lors des Awards des ports africains

En novembre 2025, le Port de Pointe-Noire a reçu le prix de meilleur trafic transit en intégration des économies sous-régionales au titre de l’année 2024 lors de la 9è édition des Awards des ports africains organisée en marge du 45ᵉ Conseil Annuel de l’Association de Gestion des Ports de l’Afrique de l’Ouest et du Centre (AGPAOC). Ce prix confirme l’attractivité du port de Pointe-Noire pour la sous-région grâce aux investissements continus que Congo Terminal réalise au terminal à conteneurs.

“Congo Terminal a déjà investi pour la phase 1 plus de 350 millions d’euros au terminal à conteneurs de Pointe-Noire dans le développement des infrastructures, l’acquisition des équipements à la pointe de la technologie et la formation du personnel afin de faire de Pointe- Noire la porte océane de l’Afrique centrale. Nous sommes fiers de voir que cet objectif soit valorisé par cet Award. Avec les 400 millions d’euros supplémentaires que nous investissons actuellement sur la nouvelle plateforme portuaire au Môle Est qui constitue la phase 2, nous sommes convaincus que le Congo renforcera sa position de pays de transit pour la sous-région” estime Anthony Samzun, Directeur Général Congo Terminal.

“Nous sommes fiers du partenariat public-privé conclu avec Congo Terminal qui a abouti à ce précieux résultat. Nous allons continuer à conjuguer nos efforts pour que la desserte de Pointe- Noire continue à être une escale clé pour les amateurs ” a déclaré Séraphin Bhalat, Directeur Général du Port Autonome de Pointe-Noire.

Cet Awards est attribué au port de Pointe-Noire au même où Congo Terminal poursuit son programme d’investissement au terminal à conteneurs. L’entreprise construit une nouvelle plateforme portuaire au Môle Est pour augmenter les volumes en transit et faire du port de Pointe-Noire le port de référence en eaux profondes et la plateforme d’excellence en transbordement sur toute la partie sud de la côte ouest africaine.

À propos de Congo Terminal

Congo Terminal, filiale d’AGL (Africa Global Logistics), est l’opérateur exclusif des activités de manutention de navires porte-conteneurs et rouliers escalant au port de Pointe Noire. L’entreprise est engagée dans un partenariat public-privé qui lui permet de répondre aux exigences de ses clients armateurs, importateurs ou exportateurs. Grâce à ses nombreux investissements, Congo Terminal participe à l’amélioration du pouvoir d’achat et contribue activement à la lutte contre la vie chère. Certifiée ISO 9001/2015, ISPS (sûreté) et Pedestrian Free Yard (HSE) et Green Terminal, l’entreprise dispose d’équipements et de technologies de pointe dont le système d’exploitation Navis 4. Congo Terminal a dépassé le seuil de 1.000.000 EVP manutentionnés par an depuis 2022 et emploie près de 900 collaborateurs congolais. L’entreprise mène des actions solidaires en faveur de la jeunesse, de la protection de l’environnement et de l’éducation.

Congo-UE : le Comité conjoint évalue les progrès du processus APV-FLEGT

Le Comité conjoint de mise en œuvre (CCM) de l’Accord de partenariat volontaire (APV) pour l’application des réglementations forestières, la gouvernance et les échanges commerciaux (FLEGT) a tenu, le week-end dernier à Brazzaville, sa 22ᵉ session consacrée à l’évaluation de l’avancement du processus engagé entre la République du Congo et l’Union européenne (UE).

 

Co-présidée par la ministre de l’Économie forestière, Rosalie Matondo, et l’ambassadrice de l’Union européenne au Congo, Anne Marchal, cette rencontre est intervenue à la veille de l’entrée en vigueur du nouveau règlement européen sur la déforestation et la dégradation. Un contexte jugé crucial pour les deux partenaires, qui souhaitent renforcer les mécanismes de contrôle de la légalité du bois congolais destiné à l’exportation.

Durant les travaux, les experts ont passé en revue l’évaluation à mi-parcours du plan d’action 2024-2028, notamment les progrès vers la délivrance des premiers certificats de légalité, ainsi que les ajustements encore nécessaires au système informatisé de vérification de la légalité afin d’assurer son plein fonctionnement dans toutes les administrations concernées. L’éventuelle intégration d’un module spécifique d’émission des permis a également été envisagée.

Les discussions ont par ailleurs porté sur la finalisation des textes d’application du nouveau code forestier découlant de la loi 33-2020, parmi lesquels les directives relatives à l’aménagement simplifié des forêts. Le CCM a aussi examiné l’état d’avancement des chantiers liés à la certification de la légalité du bois, à l’amélioration du cadre juridique ainsi qu’au développement de l’audit indépendant.

À l’issue de cette session, la ministre Rosalie Matondo et l’ambassadrice Anne Marchal ont réaffirmé l’engagement constant du Congo et de l’UE à renforcer la gouvernance forestière, un secteur stratégique pour l’économie congolaise dans un contexte international marqué par de fortes tensions économiques.

Dans un souci d’efficacité et d’optimisation du suivi, les deux parties ont par ailleurs décidé qu’à compter de 2026, le CCM ne se réunira plus qu’une seule fois par an, au lieu des deux sessions ordinaires organisées jusqu’ici.

Pour rappel, l’initiative FLEGT a été lancée en 2003 par l’Union européenne afin de lutter contre l’exploitation illégale des forêts et le commerce illicite du bois. Le Congo fait partie des premiers pays à avoir conclu un APV avec l’UE, le 17 mai 2010. Cet accord, qui vise à garantir la légalité de la production et de l’exportation du bois congolais, est entré en vigueur le 1ᵉʳ mars 2013.

L’atelier technique d’AGL Congo ouvre ses portes aux lycéens

Le 22 novembre, l’atelier technique d’Africa Global Logistics (AGL) Congo a ouvert ses portes à 54 participants venus de 9 écoles du secondaire, dans le cadre d’une journée de découverte et d’échanges afin d’accompagner les efforts d’immersion des jeunes en milieu professionnel.

La journée a débuté par une induction HSE (Hygiène, Sécurité, Environnement) afin de sensibiliser les visiteurs aux bonnes pratiques et aux consignes de sécurité. Les participants ont ensuite été répartis en groupe de 13 personnes pour une visite guidée et interactive des installations. Ces élèves des lycées techniques et professionnels venus des quatre coins de Pointe-Noire ont pu échanger avec les professionnels sur leurs métiers et les techniques d’usage à l’atelier d’AGL où expertise, sécurité et bonnes pratiques font le quotidien de nos équipes de maintenance préventive et curative.

“C’est une belle expérience pour nos élèves qui voient ici l’opportunité d’allier théorie et pratique, un moyen conforter les connaissances enseignées dans les écoles. Merci à AGL pour cette belle initiative” soutient Bertin Constant Bouya, Responsable délégation école Don
Bosco.

« Cette journée porte ouverte est une excellente opportunité de rapprocher les jeunes du monde professionnel et de leur faire découvrir concrètement nos métiers et nos installations. Nous espérons que cette expérience leur donnera envie de s’investir dans des carrières techniques et innovantes » a souligné Yann Picard, Directeur technique et matériel AGL.

AGL Congo soutient l’éducation des jeunes par la formation, l’entrepreneuriat et la réinsertion sociale. L’entreprise développe des liens étroits avec les établissements scolaires et universitaires contribuant ainsi à former une génération de professionnels qualifiés et outillés grâce aux partenariats écoles-entreprises qu’elle a mis en place.

Movember 2025 : AGL et ses filiales congolaises se mobilisent pour la santé masculine

Africa Global Logistics (AGL) Congo, Congo Terminal, Terminaux du Bassin du Congo (TBC) et Saga Congo se sont mobilisées autour d’initiatives fortes lors de Movember, ce mouvement mondial de sensibilisation de l’opinion publique sur les maladies masculines telles que les cancers de la prostate, des testicules et la santé mentale.

Tout au long du mois de novembre plusieurs actions ont été menées au profit des collaborateurs. Notamment les toolbox meetings organisés sur plusieurs jours sur tous les sites opérationnels, les sensibilisations en ligne et en présentiel animées par le docteur Éléazar Céleste Massamba, médecin Conseil. Ces actions ont permis d’aborder des thèmes essentiels tels que la prévention, le dépistage précoce, l’hygiène de vie et l’importance d’un suivi régulier de sa santé.

Le 21 novembre 2025, les collaborateurs masculins se sont vêtus du bleu symbole de cette sensibilisation pour marquer leur engagement et mobilisation. Un dépistage médical volontaire a ensuite été organisé pour les salariés âgés de 45 ans et plus pour encourager la prévention et rappeler l’importance d’adopter des réflexes de santé au quotidien.

Les 27 et 28 novembre 2025, afin de promouvoir l’activité physique comme levier de bien-être, les collaborateurs d’AGL Congo et Congo Terminal ont participé à une session sportive “Fitness bleu” à Pointe-Noire. Ceux de Brazzaville évoluant à AGL Congo et TBC se sont
affrontés dans un match amical de football.

« Movember, nous rappelle qu’aucun homme ne devrait attendre les premiers signes du cancer de la prostate ou des testicules pour prendre soin de sa santé. La prévention reste notre meilleur moyen de lutter contre ces maladies » a déclaré le docteur Eléazar Céleste Massamba, médecin conseil Congo Terminal.

Lors de Movember, AGL et ses filiales congolaises ont réaffirmé leur engagement en faveur de la santé et du bien-être des collaborateurs. L’ensemble des entités ont encouragé la prévention médicale en rappelant que le capital humain est leur première richesse.

Yvon Sana Bangui prend la tête de l’association des banques centrales africaines

Élu à l’unanimité à la tête de l’Association des Banques Centrales Africaines (BCA) à l’issue des assemblées tenues du 23 au 28 novembre à Yaoundé, le gouverneur de la BEAC, Yvon Sana Bangui, entend concentrer son mandat sur un objectif stratégique : l’opérationnalisation de l’Institut monétaire africain. Une orientation qui s’inscrit dans la continuité des travaux présentés par la présidente sortante, Dr Priscilla Muthoora Thakoor, notamment sur la stabilité financière et l’urgence climatique.

 

Les assises annuelles de l’Association des Banques Centrales Africaines (BCA), tenues du 23 au 28 novembre à Yaoundé, ont porté Yvon Sana Bangui, gouverneur de la BEAC, à la présidence de l’organisation. Élu à l’unanimité par ses pairs, il succède à la gouverneure de la Banque de Maurice, Dr Priscilla Muthoora Thakoor, dans un contexte marqué par une forte mobilisation des 40 banques centrales présentes.

En conférence de presse, Yvon Sana Bangui a fixé un cap clair, faire de l’opérationnalisation de l’Institut monétaire africain (IMA) la priorité de son mandat. Cette institution transitoire devra conduire les études économiques, statistiques et juridiques nécessaires à la mise en place de la future Banque centrale africaine et de l’union monétaire continentale. Pour le nouveau président, éviter la dispersion est essentiel : « Avec 41 acteurs, il faut se concentrer sur un projet majeur pour faire avancer l’Afrique. Si nous voulons réellement franchir une étape décisive dans l’intégration monétaire, nous devons éviter toute dispersion et avancer de manière coordonnée. »

L’occasion a permis au Dr Priscilla Muthoora Thakoor Présidente sortante, de présenter les principales conclusions du symposium organisé en marge des assises. Celles-ci ont porté principalement sur les défis liés au changement climatique et leurs implications pour les systèmes financiers africains.

Elle a également rappelé que les gouverneurs ont unanimement souligné l’importance de poursuivre l’intégration monétaire, condition nécessaire à la stabilité économique du continent. Le symposium a également mis en lumière les recommandations du premier Rapport africain sur la stabilité financière, publié en 2025, qui insiste sur la nécessité de renforcer la résilience des secteurs bancaires, de moderniser les cadres prudentiels et d’améliorer la supervision.

Sur le volet climatique, les participants ont souligné l’urgence d’intégrer les risques climatiques dans les politiques monétaires et les mécanismes de supervision bancaire. La faible disponibilité des données climatiques a été identifiée comme un frein majeur, tout comme la nécessité pour les banques centrales de développer des modèles économiques plus adaptés aux chocs climatiques.

Le symposium a également encouragé le déploiement d’outils de financement durable, tels que les obligations vertes et les dispositifs de prêts responsables.

Au-delà de ces perspectives, un autre enjeu majeur attend la BCA, la mise en place dès 2026 d’un mécanisme africain de suivi des innovations financières, destiné à anticiper les risques liés au développement rapide des fintechs, du mobile money et des monnaies numériques de banque centrale. Ce dispositif, discuté en marge des assises mais non encore officialisé, devrait permettre aux banques centrales africaines d’harmoniser leurs approches face à la digitalisation accélérée des moyens de paiement.

Symposium de l’ABCA : l’Afrique plaide pour un financement climatique équitable

Réunis à Yaoundé, les gouverneurs des banques centrales africaines, des représentants de l’Union africaine et les autorités camerounaises ont lancé un appel fort : intégrer les risques climatiques au cœur des politiques monétaires et financières, afin de protéger des économies africaines de plus en plus exposées aux chocs environnementaux.

La capitale camerounaise Yaoundé accueille cette semaine la 47ème Assemblée annuelle de l’Association des Banques Centrales Africaines (ABCA), marquée par un symposium de haut niveau consacré à un thème désormais incontournable : « Changement climatique et stabilité macroéconomique : rôle des Banques centrales ». Une rencontre stratégique qui réunit gouverneurs, experts financiers et représentants de l’Union africaine, au moment où le continent fait face à l’une des crises climatiques les plus sévères de son histoire.

Un continent en première ligne face aux dérèglements climatiques

Dans son discours d’ouverture, Francisca TATCHOUOP BELOBE, Commissaire en charge du dévelopement économique, du commerce, du tourisme, de l’industrie et des mines de l’UA, a dressé un état des lieux alarmant : l’Afrique compte neuf des dix pays les plus vulnérables au monde, alors que les dégâts liés au climat pourraient coûter 38000 milliards de dollars à l’économie mondiale d’ici 2050. Sécheresses au Sahel, inondations en Afrique de l’Est, cyclones en Afrique australe… Les phénomènes extrêmes se multiplient, affectant la productivité, la sécurité alimentaire, les infrastructures et la stabilité des prix.

Pourtant, le continent ne reçoit que 30 milliards de dollars par an pour son adaptation climatique, loin des 277 milliards de dollars nécessaires. Un déficit de financement qui accentue les fragilités économiques et sociales.

Francisca TATCHOUOP BELOBE insiste sur la nécessité de faire évoluer les mandats traditionnels des Banques centrales, centrés sur la stabilité monétaire et financière : « Le risque climatique doit devenir une dimension centrale de la politique macroéconomique et de la supervision financière. »

Elle appelle à généraliser les stress tests climatiques, les analyses de scénarios et la modélisation des risques environnementaux, outils devenus essentiels pour anticiper les vulnérabilités du secteur bancaire.

Les Banques centrales sont également invitées à promouvoir la finance verte, à travers les obligations vertes, des mécanismes de refinancement concessionnel et le soutien aux investissements dans les énergies renouvelables et les infrastructures résilientes.

Dans une perspective plus large, la présidente de l’ABCA a rappelé l’ambition de l’Union africaine : bâtir une nouvelle architecture financière continentale, intégrant une Banque centrale africaine, un Fonds monétaire africain et un système panafricain de paiement.

Elle a plaidé pour une position africaine unifiée dans les négociations internationales sur le financement climatique : « L’Afrique subit un fardeau disproportionné malgré une contribution inférieure à 4 % des émissions mondiales. »

Le Cameroun met en avant sa propre vulnérabilité

Prenant la parole, le ministre camerounais des Finances, Louis Paul Motaze, a rappelé les défis particuliers que traverse son pays, illustratif des réalités africaines :
– recul de 90 % du lac Tchad depuis les années 1960,
– pressions sur la forêt du bassin du Congo,
– intensification des sécheresses et inondations.

Selon l’Organisation météorologique mondiale, ces événements extrêmes auraient coûté entre 2 % et 5 % du PIB à plusieurs pays africains, un poids économique considérable qui menace directement la stabilité macroéconomique.

Hôte de l’événement, le gouverneur de la BEAC, Yvon Sana Bangui, a rappelé l’importance de la coopération continentale : « Nul pays ne saurait relever seul les défis climatiques et financiers. »

Il a encouragé :
– l’intégration des risques climatiques dans les modèles macroéconomiques,
– le développement de cadres réglementaires adaptés,
– la modernisation des systèmes de paiement,
– la promotion de la finance durable.

L’ensemble des intervenants convergent vers une même conclusion : sans une meilleure prise en compte des risques climatiques et un accès élargi aux financements internationaux, la stabilité macroéconomique de l’Afrique est menacée.

Ce symposium, marqué par une forte mobilisation des gouverneurs, constitue une étape clé pour orienter les actions futures et affirmer la place de l’Afrique dans la gouvernance climatique mondiale.

Alors que les travaux se poursuivent à Yaoundé, une conviction s’impose : la lutte contre le changement climatique n’est plus seulement une urgence environnementale, mais un impératif économique et monétaire pour l’avenir du continent.