Congo : Emma Clesh Atipo Ngapi reçoit une délégation de la BAD

La rencontre qui a eu lieu mercredi 18 juin, s’inscrivait dans le cadre des préparatifs des assemblées annuelles de la Banque africaine de développement (BAD).

 

Le deuxième vice-président du Conseil municipal et départemental de Brazzaville, Emma Clesh Atipo Ngapi a eu des échanges avec une délégation de cette institution bancaire africaine conduite par le secrétaire général, le Pr Vincent O. Nmehielle et le directeur général Dr Léandre Bassolé. La rencontre s’inscrivait dans le cadre des préparatifs des assemblées annuelles de la BAD, qui se tiendront en mai 2026 dans la ville de Brazzaville.

Les deux parties ont passé en revue les questions liées à l’organisation des assemblées annuelles de la BAD de 2026. Pour répondre à la question de savoir si Brazzaville est prête à accueillir l’évènement, le Pr Vincent O. Nmehielle a expliqué que « Le Congo est habitué à accueillir les grands événements et les assemblées annuelles de la BAD ne font pas exception ».

Pour rappel, la BAD est une institution financière multinationale de développement. Fondée en 1964, elle a pour but de contribuer au développement et au progrès social des États africains.

En République du Congo, la BAD intervient dans deux domaines stratégiques prioritaires, à savoir le développement des infrastructures durables en soutien au renforcement des chaînes de valeur à forte potentialité de croissance ainsi que l’amélioration du capital humain et de la gouvernance économique et financière en appui au climat des affaires.

Congo : un nouveau Centre d’hémodialyse inauguré au CHU de Brazzaville

La structure mise en service mercredi 18 juin 2025, a été réceptionnée ce mercredi par le ministre de la Santé et de la Population, Jean Rosaire-Ibara.

 

Les clés de cette unité spécialisée ont été remises au ministre de la santé par Michel Mongo, secrétaire général de la Fondation Congo Assistance, au nom de la présidente de cette ONG, Antoinette Sassou N’Guesso. Situé à proximité du Centre national de référence de la drépanocytose Antoinette-Sassou-N’Guesso, le nouveau centre d’hémodialyse offrira des soins spécialisés à des coûts accessibles. Il est destiné tant aux patients drépanocytaires qu’à ceux souffrant d’autres pathologies rénales.

Le professeur Alexis Elira Dokékias, directeur général du Centre de la drépanocytose, a rappelé l’importance de cette unité : « L’hémodialyse est un traitement qui sauve des vies, bien qu’il ne soit pas définitif. Elle représente une réponse vitale pour les malades du sang, mais également pour ceux touchés par d’autres affections. » La première séance de dialyse a d’ailleurs été réalisée dès le jour de l’inauguration sur une jeune patiente en urgence.

Le Centre est équipé de cinq postes de dialyse avec leurs lits respectifs, ainsi que d’un système de traitement d’eau pouvant alimenter jusqu’à dix machines, permettant ainsi de traiter entre 60 et 120 patients. Ces installations ont été fournies par la société marocaine Pharmaforall, partenaire technique du projet.

Le docteur Richard Loumingou, chef de service de néphrologie au CHU-B, a insisté sur la nécessité de mieux informer la population sur les facteurs de risque de l’insuffisance rénale. « Beaucoup de malades ignorent leur condition. Hypertension, diabète, surpoids, tabagisme, sédentarité ou consommation excessive d’alcool sont autant de facteurs qui exposent à ces maladies », a-t-il expliqué, rappelant que les cas aigus peuvent être mortels dans 50 % des situations s’ils ne sont pas rapidement pris en charge.

Ce centre est l’aboutissement d’un plaidoyer fort porté par Antoinette Sassou N’Guesso. Lors du gala du 40e anniversaire de la Fondation Congo Assistance, de nombreux partenaires s’étaient engagés à soutenir la réalisation de projets sanitaires d’envergure.

Likouala : le Figa soutient l’entrepreneuriat des jeunes lors du Forum Fhic

Des chèques d’un montant compris entre 400 000 et 500 000 FCFA ont été remis à cinq jeunes, à l’occasion du Forum Horizon Initiative et Créativité (Fhic).

 

Le Fonds d’impulsion, de garantie et d’accompagnement (Figa) a apporté son soutien financier à de jeunes entrepreneurs de la Likouala, à l’occasion du Forum Horizon Initiative et Créativité (Fhic), organisé du 12 au 14 juin à Impfondo. Des chèques d’un montant compris entre 400 000 et 500 000 FCFA ont été remis à cinq jeunes, sélectionnés parmi les cinquante-cinq bénéficiaires.

Ces financements visent à booster les activités dans les secteurs de l’agriculture, de la pêche, de l’élevage et de la restauration. « J’étais dans l’informel, mais grâce à ce soutien, je peux envisager une transition vers le secteur formel. C’est un véritable élan pour aller plus loin », a confié l’un des récipiendaires.

Présent lors de la cérémonie de clôture, le président du conseil d’administration du Figa, Rodrigue Malanda Samba, a exhorté les jeunes à faire bon usage des fonds reçus. De son côté, le représentant d’Express Union, Flauvert Kouam, a souligné l’importance du respect des engagements liés à ces appuis financiers pour promouvoir un développement économique durable.

Les peuples autochtones mis à l’honneur

Le Fhic a également été l’occasion de célébrer les efforts des peuples autochtones. Roland Mokéké, reconnu pour son expertise dans la pêche, a reçu le prestigieux prix d’excellence « Le Prince ». Les prix « Bronze » et « Silvère » ont respectivement été attribués à Guillaumette Matala et Alida, deux femmes engagées dans l’agriculture. Ces distinctions visent à valoriser le travail de ces acteurs locaux.

Située au bord de l’Oubangui, la Likouala regorge de richesses naturelles. L’agriculture, la pêche et la chasse y constituent les principales sources de revenus. Lors du forum, les intervenants ont plaidé pour une meilleure structuration de ces activités afin d’en augmenter la productivité et d’améliorer la commercialisation des produits.

« Nous manquons parfois de poisson pour vendre, même si nous avons assez pour la consommation. Le développement d’étangs piscicoles pourrait créer des revenus durables pour les jeunes », a proposé le député de Dongou, Guy Patrick Gondzia.

Producteur expérimenté, Rufin Kinanga a partagé des techniques de valorisation des ressources locales, encourageant notamment l’utilisation d’engrais bio produits sur place. « Nous avons ici tout ce qu’il faut pour fabriquer des engrais organiques sans recourir systématiquement aux produits chimiques », a-t-il expliqué.

Des difficultés persistantes dans la Likouala

La 4e édition du Fhic a également permis de soulever plusieurs difficultés persistantes dans le département. Les populations autochtones ont exprimé leur désarroi face aux discriminations subies. « On détruit nos champs, nos huttes, on nous exclut des opportunités d’emploi local, et nos enfants reçoivent des soins de santé très limités », a dénoncé Sosthène Ekeba, un jeune autochtone.

Au-delà de ces injustices, les problèmes d’infrastructures ont été vivement pointés. Lobah Sebette a notamment évoqué l’état des routes, les coupures fréquentes d’électricité et le manque d’eau potable. « Comment développer l’artisanat ou l’agriculture sans électricité ni transport fiable ? Nous appelons les autorités à réagir », a-t-il lancé.

En clôturant le forum, le général Noël Léonard Essongo, parrain de l’événement, a invité la jeunesse à prendre en main son destin. « Vous n’avez pas le droit de baisser les bras. Affrontez les obstacles avec courage et soyez les bâtisseurs du futur de la Likouala », a-t-il déclaré, appelant à un engagement collectif pour le développement du territoire.

Lutte contre la désertification : le Congo mise sur la recherche scientifique et l’implication communautaire

À l’occasion de la Journée mondiale de lutte contre la désertification et la sécheresse, célébrée le 16 juin à Brazzaville sous le thème « Restaurer les terres. Saisir les opportunités », la ministre de l’Environnement, du Développement durable et du Bassin du Congo, Arlette Soudan-Nonault, a annoncé un renforcement de la recherche scientifique et technique pour mieux cerner les mécanismes de dégradation des sols.

 

L’objectif affiché est clair : identifier des solutions de restauration adaptées aux réalités locales afin de mettre en œuvre une politique efficace de lutte contre la désertification. Pour y parvenir, le gouvernement congolais entend non seulement approfondir les connaissances scientifiques, mais aussi former les acteurs locaux – agriculteurs, communautés forestières, organisations de la société civile – aux pratiques de gestion durable des terres.

Selon la ministre, l’exécutif poursuivra ses efforts pour promouvoir des politiques incitatives à destination des communautés et des opérateurs économiques afin de favoriser l’adoption de pratiques respectueuses de l’environnement. Une approche multisectorielle sera également renforcée, à travers une meilleure coordination entre les différents ministères impliqués.

Le Congo compte mobiliser des financements nationaux et internationaux pour soutenir les initiatives locales et les projets de restauration à grande échelle. L’ensemble de ces actions s’inscrit dans le cadre juridique national, notamment la loi du 17 novembre 2023 sur la gestion durable de l’environnement, et s’appuie sur les politiques agricoles, forestières et hydriques du pays.

La ministre a par ailleurs salué les engagements pris par le président Denis Sassou N’Guesso, en tant que président de la Commission Climat du Bassin du Congo, notamment à travers la résolution des Nations unies proclamant la décennie pour le boisement et le reboisement. « Une initiative phare qui vise non seulement à préserver la biodiversité et à lutter contre le changement climatique, mais aussi à restaurer des terres gravement dégradées par la déforestation », a-t-elle souligné, exprimant la fierté des Congolais face à ce leadership.

Le gouvernement entend également mettre en place des mécanismes de suivi et d’évaluation rigoureux pour mesurer l’impact des interventions et ajuster ses stratégies en conséquence. Enfin, un accent particulier sera mis sur la sensibilisation et l’éducation de la jeunesse congolaise, afin de l’impliquer pleinement dans la protection des terres et la promotion d’un développement durable.

Partie prenante de la Convention des Nations unies sur la lutte contre la désertification, la République du Congo réaffirme ainsi sa volonté d’atteindre la neutralité en matière de dégradation des terres d’ici à 2030, conformément aux objectifs du développement durable.

Congo-drépanocytose : 36 décès enregistrés depuis 2027 au Centre national de référence

L’information a été donnée au cours d’une conférence de presse presse co-animée à Brazzaville par le Pr Alexis Elira Dokekias, Donatien Moukassa et Michel Mongo.

 

Le Centre national de référence de la drépanocytose Antoinette-Sassou-N’Guesso a enregistré 36 décès de drépanocytose en en 09 ans et 36 mille patients sont suivis dans ce centre. C’est ce qu’a indiqué le directeur général du Centre national de référence de la drépanocytose Antoinette-Sassou-N’Guesso, le Pr Alexis Elira Dokekias au cours d’une conférence de presse qu’il a co-animé avec le directeur de cabinet du ministre de la Santé et de la Population, Donatien Moukassa, ainsi que le secrétaire général de la Fondation Congo Assistance, Michel Mongo. C’était en prélude à la célébration de la journée mondiale de la drépanocytose, commémorée ce 19 juin.

Pour le Pr Alexis Elira Dokekias, par rapport au gap des calculs, si l’on prend la prévalence nationale, le risque de mortalité avant l’âge de 5 ans, l’on suppose que le pays tourne autour de soixante-seize mille et soixante-dix-huit mille patients. Il précisé également que le diplôme d’études spécialisées d’hématologie a été créé au centre national de référence de la drépanocytose Antoinette-Sassou-N’Guesso.

La même source indique que le Centre a déjà sorti trois promotions des spécialistes en hématologie qui proviennent de Brazzaville, la République démocratique du Congo, du Cameroun,

Pour rappel, la drépanocytose ou anémie falciforme est une maladie héréditaire non contagieuse. Elle est due à une anomalie de l’hémoglobine, protéine contenue dans le globule rouge qui est chargée de transporter l’oxygène des poumons aux organes.

Congo-PCT : le comité préparatoire du VIe congrès ordinaire est mis en place

La nouvelle équipe a la mission de préparer l’élection présidentielle de mars 2026, pour garantir à nouveau une victoire de son candidat.

 

Le comité préparatoire et d’organisation du VIe congrès ordinaire du Parti congolais du travail (PCT) a été mis en place par acte n° 021 du 17 juin 2025. Cette nouvelle équipe aura pour mission de préparer l’élection présidentielle de mars 2026, afin de garantir une « victoire éclatante » à son candidat. L’équipe a été mise en place, sous l’autorité du secrétaire général du parti, Pierre Moussa.

Tel que précisé en l’article premier des textes du parti, le comité préparatoire et d’organisation du VIe congrès ordinaire compte quarante et un membre au nombre desquels neuf femmes. L’instance instituée a aussi la responsabilité de planifier la logistique, d’assurer la coordination des activités et la gestion des ressources. Au cours de ces assises, les congressistes éliront un nouveau secrétariat permanent du parti, en remplacement de celui issu du Ve congrès ordinaire tenu du 27 au 30 décembre 2019, à Kintélé.

Congo : grève illimitée du personnel médical dans les hôpitaux de Pointe-Noire

Les blouses blanches relance ce mercredi 18 juin, le mouvement de grève suspendu au mois de janvier dernier, pour absence des réponses satisfaisantes de la part du gouvernement.

 

Devant l’Hôpital Général Loandjili, il est écrit « relance de la grève illimitée sans service minimum, qui sera enclenchée ce mercredi 18 juin 2025 à 7h30min ». Le personnel médical est en grève depuis ce matin. Le son de cloche est le même à ‘Hôpital Général Adolphe Sicé et l’Hôpital Général de Ngoyo.

La reprise de la grève est une décision prise au cours d’une « assemblée générale restitutive convoquée en date du 06 juin 2025par les organisations syndicales FENASAS et FESYTRASAS. C’est ce qui est indiqué dans un communiqué signé le 16 juin par l’ensemble des syndicats.

La cause, « l’absence des réponses satisfaisantes à nos revendications, notamment celles concernant les points contenus dans les différents relevés de conclusions et protocoles d’accord », indique le communiqué.

Les différentes revendications sont le non-respect de la concomitance de paiement des salaires des argents contractuels avec ceux des fonctionnaires ; le non-paiement des trois mois d’impayés de 2024 immobilisés au trésor public et l’absence de la mise en place de la commission de suivi et évaluation sur la situation des arriérés des salaires antérieurs en 2024.

Congo-Baccalauréat 2025 : 14 détenus composent à la Maison d’arrêt de Brazzaville

Les épreuves écrites du baccalauréat général, session de juin 2025, ont débuté le 17 juin à la Maison d’arrêt et de correction de Brazzaville, sous le regard attentif du directeur général de l’administration pénitentiaire, le colonel-major Jean-Blaise Komo, représentant le garde des Sceaux, ministre de la Justice.

 

Parmi les 94 958 candidats inscrits cette année à l’examen à l’échelle nationale, quatorze (14) sont des détenus de cet établissement pénitentiaire. Le groupe est composé de treize hommes et d’une femme. Pour cette première journée, les candidats ont planché sur l’épreuve de mathématiques.

Le chef du centre d’examen, Alfred Mouzezo Mbala, a salué la bonne organisation des épreuves et le sérieux des candidats : « Ces apprenants ont suivi une formation continue durant neuf mois. Aujourd’hui, il s’agit d’évaluer le fruit de ce travail engagé depuis octobre », a-t-il expliqué.

Dans son allocution de lancement, le colonel-major Jean-Blaise Komo a exhorté les candidats à affronter l’examen avec sérénité et détermination. Il a insisté sur le rôle fondamental de l’éducation dans la réinsertion des détenus : « Nous avons veillé, conformément aux instructions du ministre de la Justice, à ce que les conditions soient réunies pour leur permettre de composer dans un cadre propice. Le message que je leur adresse est simple : restez concentrés sur vos études. Vous êtes ici pour apprendre », a-t-il affirmé.

De leur côté, les détenus-candidats ont affiché une attitude confiante, affirmant aborder les épreuves sans crainte et avec espoir.

Cette initiative d’inscription des détenus aux examens d’État, lancée en 2017 par la direction générale de l’administration pénitentiaire, s’inscrit dans une démarche de réhabilitation sociale par l’éducation. Elle témoigne de la volonté des autorités de ne pas exclure les personnes privées de liberté du système éducatif. En 2024, treize détenus avaient déjà passé le baccalauréat, dont douze à Brazzaville et un à Dolisie, dans le département du Niari.

Congo : vers la création d’une usine de production des crèmes pour albinos

Cette structure les différentes crèmes et autres produits pour albinos afin de protège leur peau et améliorer leur santé.

 

La République du Congo de concert avec la communauté internationale a célébré le 13 juin dernier, la journée mondiale de la sensibilisation à l’albinisme. C’est l’occasion pour les acteurs de la société civile, les institutions publiques et les organisations internationales de renouveler leur engagement en faveur de la lutte contre les discriminations, la promotion des droits humains et la protection des personnes atteintes d’albinisme. Notons que ces personnes sont souvent victimes de stigmatisation et de violences dans plusieurs pays en Afrique.

Dans son engagement à protéger les albinos, le Congo avec l’appui de ses partenaires belge et italien entend se doter d’une usine de production des crèmes autres produits pour albinos afin d’améliorer leur santé. « Une fois installée et mise en service, cette unité spécialisée produira toutes sortes de crèmes et autres produits pour albinos afin d’améliorer leur santé », a affirmé Jhony Chancel Ngamouana, président de l’Association Jhony Chancel pour les albinos, lors de la Journée mondiale de sensibilisation à l’albinisme. L’objectif est d’apporter une réponse idoine à cette catégorique de citoyens vulnérable.

La construction de cette future unité de fabrication de crèmes pour albinos à Brazzaville, va s’étendre ensuite à Pointe-Noire. L’Association Jhony Chancel pour les albinos ambitionne également l’ambition de construire un siège de sa clinique plus spacieux. Il sera doté des conditions optimales, afin de permettre aux albinos de bénéficier des soins appropriés.

Afritac Centre : de nouvelles ambitions pour 2026

La 27e réunion d’orientation du Centre régional d’assistance technique du FMI pour l’Afrique centrale (Afritac Centre) s’est ouverte mardi 17 juin 2025 à Brazzaville, capitale de la République du Congo.

 

Pendant deux jours de travaux de cette 27e réunion seront axés sur le renforcement des capacités institutionnelles et humaines dans la sous-région. À cette occasion, les participants plancheront sur trois thématiques majeures : la mise en œuvre du budget-programme, la digitalisation de la mobilisation des recettes publiques, et la supervision des établissements financiers fondée sur l’approche par les risques. L’objectif affiché est d’améliorer la gouvernance économique et financière des États membres.

Selon Philippe Egoumé, directeur d’Afritac Centre, l’organisme ambitionne d’étendre ses champs d’intervention dès 2026. « Notre offre de services, déjà élargie, continuera de se renforcer, notamment à travers l’exploration de nouveaux domaines de compétence », a-t-il déclaré lors de la cérémonie d’ouverture.

Présidant la rencontre, le ministre congolais du Plan, Ludovic Ngatsé, a salué l’appui technique d’Afritac dans la mise en œuvre de plusieurs réformes au Congo. Il a cité entre autres la réorganisation des systèmes informatiques à la Direction générale des douanes, l’élaboration des plans d’engagement budgétaire via le SIGFP (Système intégré de gestion des finances publiques), ou encore la finalisation des comptes nationaux pour l’année 2022.

Le ministre a cependant appelé les États membres n’ayant pas encore versé leur contribution financière à s’en acquitter rapidement, afin de garantir l’autonomie financière du centre et de réduire sa dépendance à l’égard des partenaires techniques et financiers.