Congo : le nouveau directeur de la société d’eau installé

Parfait Chrysostome a été présenté aux travailleurs de la Congolaise des Eaux et au public ce 21 août à Brazzaville au cours d’une cérémonie.

C’est officiel, Parfait Chrysostome est le nouveau directeur général de la Congolaise des Eaux (LCDE) née des cendres de la SNDE. Il a été installé avec son adjoint ce lundi 21 août en présence de l’ensemble du personnel qu’il dirigera dorénavant. Conscient du climat délétère qui gangrène l’entreprise dont-il a désormais la charge, il a lancé un appel aux agents mécontents de considérer l’intérêt général de l’entreprise et de rejoindre les rangs pour porter haut le nouveau projet.

Pour le nouveau directeur, les priorités sont portées sur le retour de la paix sociale en entreprise et la mise en place des reformes voulues par le gouvernement. « Ces reformes étant irréversibles, seront tenues  » a-t-il fait savoir. Quant au directeur général adjoint Antoine Olea, il a exhorté au personnel à travailler dans l’unité et la fraternité afin d’atteindre ensemble les objectifs du service public.

 » Notre force c’est vous. Car sans vous, la Congolaise des Eaux ne peut pas fonctionner « , a ajouté Tchystére  Mayannith, président du conseil d’administration. Rappelons que la cérémonie d’installation s’est tenue en présence de la brigade anti-criminelle.

Parlement : Stella Sassou Nguesso propose l’abolition de la polygamie

La députée et maire de Kintelé a présenté son projet d’abolition de la polygamie ce jeudi 23 août à Brazzaville.

C’est via une conférence de presse organisée ce jeudi 23 août que Stella Mensah Sassou Nguesso a présenté au public son projet de loi déposé au parlement. Sans mâcher ses mots, la députée de Kintelé a présenté le caractère discriminatoire de la polygamie au regard de l’égalité des sexes, telle qu’édictée par la constitution.

Selon elle, le problème avec la polygamie réside dans le fait qu’elle est généralement comprise dans le sens de la polygynie, c’est-à-dire un homme ayant plusieurs femmes.  Or, a-t-elle poursuivi, la polygamie fait bien référence aussi bien à l’homme qu’à la femme. Par conséquent, les femmes devraient normalement aussi avoir droit à plusieurs époux.

Stella Sassou a notamment convoqué l’article 121 du Code de la famille congolais : « la loi reconnaît la polygamie et la monogamie. Une option de polygamie peut être déclarée par les époux dans les conditions fixées par l’article 136 ». De ce fait et selon l’article précité, a-t-elle insisté, si une femme est mariée sous le régime polygamique, elle a le droit de contracter une autre union si elle a obtenu l’accord de son premier conjoint. Or, dans l’application de la loi, cela n’est pas possible.Ce qui remet en cause l’égalité des sexes comme l’indique la constitution.

Elle va plus loin en affirmant que l’article 135 du Code de la famille, tel que formulé, favorise clairement l’époux au détriment de l’épouse, en faisant de la polygamie un synonyme de la polygynie, parce qu’il précise que : « En cas de monogamie, on ne peut contracter un second mariage avant la dissolution du premier. Toutefois, en cas d’accord, le mari peut contracter une nouvelle union ».

A l’en croire, la polygamie viole tout simplement les droits des femmes à l’égalité dans le mariage. Elle préconise tout simplement son abolition. L’examen du projet de loi  promet de chaudes empoignades au parlement, pas sûre que les députés en majorité les hommes l’entendent de cette oreille.

 

 

 

Négociation avec le FMI : Denis Sassou Nguesso attendu en Chine

Selon les sources dignes de foi, le président de la république du Congo s’en volera pour la Chine dans les prochains jours afin de faciliter la dernière phase de négociations avec le FMI.

C’est un secret de polichinelle, le Congo Brazzaville peine à conclure les négociations avec le FMI pour sauver son économie de la crise quelle traverse. Denis Sassou Nguesso a décidé à aller au four question d’accélérer le processus. Le chef de l’Etat congolais se rendra en Chine dans les prochains jours afin de convaincre son homologue Xi-Jinping.

On se souvient que Bertrand Cochery, l’ambassadeur de France au Congo Brazzaville lors de sa récente visite au président du sénat a laissé entendre que la phase actuelle est celle des ultimes négociations. Il ne reste plus, a-t-il dit, qu’à ce que les partenaires chinois prennent conscience des enjeux pour que le dossier puisse passer car sans ce programme de réforme, il ne pourra pas y avoir d’avancée.

Équation à résoudre pour le président Sassou Nguesso sera de rassurer la chine dont la créance constitue un véritable goulot d’étranglement. Il faudra impérativement trouver des solutions pour l’assouplissement des conditions de remboursement de la dette congolaise vis-à-vis de la Chine. Rappelons que outre cette étape, le FMI attend surtout du Congo Brazzaville une transparence dans la gestion des affaires publiques et un mécanisme efficace de lutte contre la corruption. Des exigences qui sont progressivement entrain d’être mise en place par les lois votées au parlement et au sénat.

Congo : les nouveaux bacheliers sensibilisés aux métiers de l’agriculture

Plusieurs bacheliers ont visité grâce à l’association Lissanga 242 les expositions des produits congolais afin de les encourager à se lancer dans le domaine agricole.

L’association Lissanga 242 a invité les lauréats du baccalauréat du Congo Brazzaville à visité La foire multisectorielle des produits congolais. « Nous avons pensé occuper positivement les nouveaux bacheliers et les élèves pour leur faire découvrir les métiers de l’agriculture. Il y a beaucoup de secteurs porteurs dont les jeunes doivent découvrir, notamment le marketing, la comptabilité, etc. Nous comprenons également que les Congolais sont en train de s’orienter dans l’entrepreneuriat et les métiers de la terre », a indiqué Ulrich Myckia, secrétaire de l’association Lissanga 242.

A l’en croire,  il s’agit de proposer des pistes d’action concrètes, individuelles et collectives, pour soutenir un système alimentaire plus équitable et plus respectueux de l’environnement. Les bacheliers se sont notamment intéressés au stand d’exposition des produits Eco-oil. Ils ont été séduit par le résultat de la transformation agricole du pakage des produits que propose l’entreprise.

Pour Ulrich Myckia, cette visite est « aussi une manière de se faire une idée afin de se prendre en charge au terme de ses études scolaires. Que les jeunes arrêtent le complexe de la bureaucratie, en sachant que les métiers de la terre sont porteurs. Il y a aussi d’autres secteurs d’activité où l’on trouve que des étrangers alors que les compétences congolaises on devrait les trouver partout ailleurs .»

La foire multisectorielle des produits congolais se veut non seulement une vitrine pour faire connaître les produits locaux mais également un cadre de concertation et d’échange entre tous les acteurs intervenant dans les domaines concernés.

 

Congo : le président du sénat en visite à Paris dans les prochains jours

L’information a été donnée au cours de l’audience qu’il a accordé à l’ambassadeur de France au Congo, Bertrand Cochery.

Pierre Ngolo, le président du sénat a reçu ce mardi 22 août dans son cabinet Bertrand Cochery, ambassadeur de France au Congo. Selon le patron de la diplomatie française à Brazzaville, le président du Sénat est attendu à Paris où il rencontrera son homologue français, Gérard Larcher. A l’en croire, cette rencontre fait partie de la coopération entre les institutions parlementaires des deux pays et les présidents des hautes Assemblées

« Ce projet est dans les esprits depuis un certain temps et je suis venu faire des propositions de date pour le président du Sénat français au Sénat congolais et voir également quelles sont les thématiques qui pourraient être abordées lors de cette visite de travail, au moment où le Congo connaît de hautes difficultés et le rôle de la haute Assemblée est vraiment essentielle. Il y a un temps d’action et aussi un temps de la réflexion » a indiqué le diplomate français.

Par ailleurs, les deux personnalités se sont entretenus sur la situation économique que traverse le Congo Brazzaville.  « Quand on est dans une situation de crise, de tension, de difficultés comme celle que traverse le Congo, le Sénat et l’Assemblée ont toujours ce rôle de sagesse dans la façon d’aborder les problèmes au fond » a affirmé l’ambassadeur avant de préciser que les négociations avec le FMI sont dans leurs ultimes phases.

 

Congo : les députés adoptent le Plan National de Développement (PND) 2018-2022

Les parlementaires ont adopté en séance plénière le Plan National de Développement qui doit permettre au Congo de sortir de la crise économique.

C’est fait, les députés congolais ont enfin adopté le Plan National de Développement (PND) 2018-2022, un outil conçu pour relancer l’économie Congolais. Concrètement, ce plan, initié dans un contexte macroéconomique particulièrement difficile, est un cadre programmatique essentiel pour fixer le contenu de la coopération avec les partenaires au développement, de même que pour attirer les investisseurs locaux et internationaux.

Le PND a pris en compte les pôles prioritaires de la vie sociétale à savoir l’éradication de la pauvreté, la réduction des inégalités, la diversification économique, la bonne gouvernance, les infrastructures ainsi que l’engagement de l’État à produire les données et informations statistiques fiables, nécessaires pour l’atteinte des résultats des politiques mises en œuvre.

Rappelons que durant le prochain quinquennat, le Congo à besoin de quinze mille cinq cent dix milliards de francs CFA.

 

 

Congo : l’opposition exige l’indemnisation des victimes du Pool

Pascal Tsaty Mabiala le chef de l’opposition Congolaise a profité de la célébration de la fête nationale pour rappeler au gouvernement son devoir envers les populations qui ont subi la crise du Pool. Il appelle clairement à leurs indemnisations.

Après l’accord de paix trouvé avec le camp du pasteur Ntumi, place désormais à la reprise de la vie effective dans la région du Pool. Un retour à la normalité compliquée pour les déplacés qui retournent peu à peu dans leur village dévastés par la guerre. En sa qualité de chef de l’opposition, Pascal Tsaty Mabiala a ouvertement exigé du gouvernement l’indemnisation de ces victimes.

Le gouvernement congolais devra notamment prendre en compte la destruction des maisons des populations qui dorment désormais pour la plupart à la belle étoile. La question sanitaire est également inquiétante. Sur place, pas d’eau potable. Les rares puits que l’on trouve dans les villages sont insalubres et vecteurs de maladies. Il y a en plus urgence, car la saison sèche approche. Pour l’opposition, reconstruire cette partie du pays consisterait un acte majeur du président Sassou Nguesso dans son élan de réconciliation nationale.

 

Indiscipline : la Caf suspend quatre arbitres congolais pour corruption

L’annonce a été faite par l’instance faîtière qui dirige le football africain via un communiqué qu’elle a publié pour large diffusion. Les quatre arbitres sont accusés de corruption.

C’est un scandale qui éclabousse l’image de la fédération congolaise de football, quatre arbitres viennent d’être condamnés pour corruption. Il s’agit notamment des arbitres centraux Nkounkou Messie et Juste Kololo, les assistants Yamba Armand Gildas et Blaise Boutamba. Conformément aux décisions de la commission de discipline de la CAF, ils sont suspendus de toute activité liée au football de la CAF.

Le nom des quatre congolais est apparu dans le scandale qui secoue en ce moment la fédération ghanéenne de football. Il faut dire que la Confédération Africaine de football a lancé une série de suspensions des officiels à la suite de la diffusion d’un documentaire bouleversant réalisé par le journaliste d’investigation ghanéen, Anas Aremeyaw, qui avait mis en évidence la corruption qui gangrène l’arbitrage dans son pays et plus généralement à l’échelle du continent.

Leur suspension provisoire prend effet immédiat jusqu’à la prochaine réunion de la commission de discipline de la confédération Africaine de football (CAF).

Défilé du 15 août : quatre parachutistes congolais font le spectacle

Ils ont magistralement réussi leur atterrissage sur la tribune officielle et sous les applaudissements de la foule.

C’était l’un des grands moments de la parade nationale du 15 août sur le boulevard Alfred Raoul lors du défilé civil et militaire. Quatre parachutistes congolais suffisamment entraînés pour la circonstance ont réussi leur atterrissage devant la tribune officielle du défilé que présidait Denis Sassou Nguesso.

Comme les gladiateurs, les parachutistes ont été lâché depuis le haut par les hélicoptères. Ceux-ci ont sur le coup ouvert leur parachute, survolé avant d’atterrir magistralement devant la tribune présidentielle.  Un spectacle qui visaient à démontrer à la foule le professionnalisme de l’armée congolaise. Ils ont été félicité d’une poignée de main ferme par Denis Sassou Nguesso.

«Dans l’unité, la paix, la concorde et le travail soutenu, bâtissons une Nation libre, juste et prospère débarrassée des antivaleurs », c’était le thème choisit cette année pour le défilé militaire et civil du 15 août 2018.

 

Congo : réduction du salaire des ministres

La mesure a été prise par le président Denis Sassou Nguesso à l’occasion de la célébration des 58 ans d’indépendance du Congo Brazzaville.

Comme le recommande le FMI, le président Congolais a profité de la fête nationale pour commencer l’application des mesures visant à réduire le coût de vie de l’Etat. Ainsi, les premières victimes de cette nouvelle approche managériale sont les ministres de la république qui verront désormais leur salaire réduit de 10 pour cent.

Il est surtout question pour le gouvernement de montrer au peuple que l’exemple vient d’en haut. Rappelons que le Congo subit les foudres d’une sévère crise économique qui paralyse les entreprises qui totalisent pour certaines plusieurs mois de salaires impayés. En avril dernier, la mission du FMI dépêchée à Brazzaville avait conclu un accord avec le gouvernement sur le contour d’un programme de réformes.

« Les autorités devront entreprendre des réformes audacieuses et immédiates dans le domaine de la gouvernance pour traduire en action la rupture avec les politiques et pratiques du passé proclamée par le gouvernement », précisait alors le FMI, en indiquant notamment qu’une « participation forte de la société civile sera cruciale pour le succès des réformes de gouvernance ».

Défilé du 15 août : un cameraman de Télé Congo blessé

Le technicien en plein cadrage sur la place du défilé a été renversé par un mur d’ écran plasma.

Un cameraman dépêché par la télévision nationale Congolaise pour couvrir le défilé militaire et civil a connu une fin de journée plutôt agitée. Alors que le défilé tendait à sa fin, la puissance du vent dégagé par les hélicoptères qui effectuaient une dernière parade a bousculé sur le cameraman qui filmait en contre-champ de la tribune officielle un mur d’écran plasma.

Le technicien a rapidement été pris en charge par les secours et conduit au centre hospitalier universitaire de Brazzaville. Il s’en sort avec diverses commotions, mais rien de vraiment grave pouvant mettre en péril sa vie. Toutefois, son outil de travail, une caméra de type HF-HD, de nouvelle génération, adaptée aux retransmissions en direct, car reliée à la régie sans fil, dernière acquisition de la télévision congolaise a légèrement été endommagé.

Congo : Pascal Tsaty Mabiala, « le discours de Sassou Nguesso c’est du déjà vu »

Le chef de l’opposition du Congo Brazzaville a réagi de façon mitigée face au discours du président Sassou Nguesso délivré à l’occasion de la fête nationale.

Le peuple congolais célébrait ce 15 août la traditionnelle fête nationale dont le défilé est présidé par Denis Sassou Nguesso en sa qualité de chef d’Etat. Le président congolais a délivré comme à l’accoutumée un message sur l’état de la nation a tous ses concitoyens. Il est notamment revenu sur les pères fondateurs de l’Etat congolais qui ont lutté pour l’indépendance.

Denis Sassou Nguesso a loué le courage de ces vaillants patriotes qui ont légué aux jeunes générations une nation affranchie avec un socle fort. Mais, le premier citoyen congolais s’est surtout réjouis des efforts qui ont conduit à la paix dans le Pool. Une situation qui ne peut que contribuer à la mise sur pied des facteurs pouvant relancer le développement économique du pays. Déjà que le Congo est suspendu à l’attente d’un accord avec le Fonds monétaire International.

Commentant ce discours, le chef de l’opposition congolaise, Pascal Tsaty Mabiala, affirme ne pas être surpris par ce message du président Sassou Nguesso. « Le discours de Sassou Nguesso s’est du déjà vu ! Nous attendons à présent l’accord avec le FMI pour sauver notre économie. C’est là que nous verrons les mesures qui seront prises par le gouvernement pour changer la vie des congolais » a-t-il indiqué dans une interview accordée à la télévision nationale.

Economie : la mise en production du puits pétrolier Tilapia 103 prévue pour le 15 août

L’annonce a été faite par James Berwick, administrateur général de la société Petro Kouilou.

James Berwick était ce 11 août au village Holl Moni la cérémonie du rituel prélude au lancement de la campagne de forage en vue de la mise en production du puits. Il a notamment livré les informations concernant l’exploitation du puits pétrolier Tilapia 103 qui selon lui a une importance majeure.

« Le début  du forage du puits pétrolier Tilapia 103 débutera le 15 août et durera soixante-huit jours. Nous allons forer jusqu’à une profondeur de 2 700 mètres en vue de tester le réservoir de Ndjéno. La mise en production de ce puits est le résultat du travail de la société Petro Kouilou et l’ensemble de ses partenaires basés  au Congo et en Angleterre», a-t-il déclaré.

Le permis d’exploitation d’hydrocarbures liquides dit « Tilapia » est situé à cheval sur la ligne de côte, au nord de Pointe-Noire. Le gisement a été découvert en 1990 dans le permis d’exploitation Marine III par la société Elf Congo qui l’a rendu à l’Etat congolais en 1993. Le début effectif de la production créera surtout des emplois pour les habitants de cette localité.

Congo : Denis Sassou Nguesso en route pour Luanda

Le chef de l’Etat congolais participera ce mardi 14 août au sommet de Luanda en Angola.

Comme annoncé, le président congolais Denis Sassou Nguesso s’est envolé ce mardi 14 août pour Luanda la capitale de l’Angola. En sa qualité de chef d’Etat, il participera aux travaux du sommet axé  principalement  sur la sécurité dans la sous région. La poursuite des violences en République centrafricaine, le processus électoral en cours en République démocratique du Congo et bien d’autres sujets meubleront l’agenda des chefs d’Etat présents.

Sont attendus à ce sommet, le président gabonais Ali Bongo, ougandais Yoweri Museveni, rwandais Paul Kagame, zambien Edgar Lungu et congolais Joseph Kabila (RDC) et Denis Sassou Nguesso (Congo Brazzaville). Le chef de l’Etat regagnera Brazzaville dans la foulée pour participer avec ses concitoyens à la fête nationale qui se tiendra ce 15 août.

 

Décès de 13 jeunes : deux écrivains congolais interpellent Sassou Nguesso

Via une tribune signée dans le journal français le Monde,  les écrivains Emmanuel Dongala et Gabriel Mwènè Okoundji interpellent le président Denis Sassou-Nguesso. Ils exigent la vérité sur l’affaire des 13 jeunes décédés dans un commissariat au Congo Brazzaville.

Tribune. Monsieur le Président,

Nous n’avons pas l’habitude de l’invective. L’accusation gratuite et le plaisir de la polémique ne sont pas dans notre cœur. Aussi permettez-nous de vous interpeller solennellement au sujet de ce drame, survenu dans la nuit du 22 au 23 juillet, qui a profondément endeuillé la nation congolaise.

Au cours de cette nuit, treize jeunes incarcérés la veille dans les cellules disciplinaires du commissariat de police Chacona, dans le sixième arrondissement de Brazzaville – donc sous protection policière –, ont mystérieusement trouvé la mort. Les familles, dans leur malheur, ainsi que le peuple congolais tout entier, ignorent à ce jour les circonstances exactes de l’arrestation de ces jeunes et les raisons qui ont causé ces décès.

Que dit du Congo ce drame qui se produit dans l’enceinte même du commissariat d’un pays souverain censé être un Etat de droit ? Une si terrible situation ne peut laisser indifférent aucun être qui se reconnaît homme. Et c’est avant tout en notre qualité de citoyens congolais que nous vous interpellons au sujet de la mort de ces enfants, nos fils.

Un silence dangereux

Nous vous écrivons, Monsieur le Président, pour vous dire que depuis quelques semaines déjà nous sommes dans l’attente légitime d’un acte de votre part, une adresse à la nation sur ce sujet, qui dirait la part de vérité attendue au niveau de la présidence de la République sur ce qui s’est réellement passé. Existe-t-il un procès-verbal de ces arrestations ? Y a-t-il eu tortures et actes de barbarie dans l’enceinte de ce commissariat ? Des commissions d’enquête ont-elles été diligentées en toute indépendance ? A quel niveau ? Pour quelles conclusions ?

Le Congo est terre des hommes et, comme vous le savez, la jeunesse est notre matière première la plus précieuse. Par conséquent, votre silence face à ce drame soulève l’interrogation ; il devient dangereux pour la nation. Regardez donc et entendez-les, écoutez ces jeunes et leurs familles désarmées face au silence assourdissant de leur Etat !

Nous vous écrivons, Monsieur le Président, pour vous demander respectueusement que dans votre allocution à l’occasion de la Fête nationale du 15 août, mardi, soit abordée, enfin, la question de ce drame. Que ne soit éludé aucun point significatif quant aux facteurs qui ont causé la mort de ces jeunes, les mesures mises en place par l’Etat pour accompagner leurs familles dans le processus de deuil, le niveau des responsabilités repérées et, subséquemment, les sanctions envisagées. Si tel n’est pas le cas, cela équivaudrait à forfaire à l’une de vos fonctions, celle de rassurer et de conforter la nation lorsque celle-ci traverse des épreuves.

Monsieur le Président, nous faisons appel à votre sens de la nation. Le peuple a tout simplement soif de vérité sur ce drame innommable.

 

Emmanuel Dongala et Gabriel Mwènè Okoundji

Congo : le Show Ibaka Games fait des bléssés à Brazzaville

Le bilan dressé par le Comité exécutif de la ligue départementale de basketball de Brazzaville fait mention d’une vingtaine de blessés.

Comme les années précédentes, les congolais ont répondues massivement présents au rendez-vous du célèbre basketteur de la NBA Serge Ibaka. Toutefois, l’ambiance a été de courte durée ce 11 août au gymnase Maxime-Matsima à Makélékélé où étaient prévues des rencontres de Basketball entre nationaux, internationaux et jeunes amateurs.

Il faut dire que juste  au moment où Serge Ibaka a amorcé le tour du gymnase pour saluer le public venu nombreux, la pression de la foule a fait céder la barrière de protection des gradins, entraînant la chute d’une partie du public.  Selon les sources concordantes, l’ouvrage au niveau des barrières de protection présentait des défaillances : les bouts de barres métallique n’ont pas été suffisamment enfoncés, il n’existe pas, à en croire les mêmes sources, des pattes pour mieux fixer le métal dans le mur de soutènement.

A en croire le premier bilan,  vingt-sept spectateurs ont été conduits au Centre hospitalier universitaire. Dix-neuf ont eu de petites lésions (sans être hopitalisés) et les huit autres ont été plâtrés. Il n’y a pas eu de perte en vies humaines.

Congo : neuf entreprises en lice pour les travaux de réaménagement du réseau routier

Le dépouillement des offres s’est tenu ce 9 août au siège du ministère des Travaux publics et de l’entretien routier en présence du ministre de tutelle.

Le ministre Emile Ouosso a supervisé ce 9 août dans les locaux de son ministère les travaux de l’étude des offres pour le réaménagement du réseau routier au Congo. A en croire une source digne de foi, neuf entreprises ont soumissionné à cette offre.

Il s’agit de la SNGC, Sotrane, Alphonso 1er, Confiance IV, Nocotec, SPI, IATPC, Groupe Congo Action et Guang Fa. Le montant de l’offre relatif au premier lot varie de 39,5 à 49,5 millions de FCFA ; pour le deuxième lot de 60,2 à 124,2 millions de FCFA ; le troisième lot de 48,6 à 119,4 millions de FCFA ; le quatrième lot de 73,4 à 74,9 millions de FCFA ; le cinquième lot 148,6 millions de FCFA et le sixième lot 98,1 millions de FCFA.

Rappelons que les travaux concernent six tronçons, notamment la route Pointe-Noire Madingou-Kayes-Tandou-Youmbi (département du Kouilou) ; Bouansa-Mouyondzi ( Bouenza) ; Owando-Makoua-Mambili-Ouesso ( Cuvette et Sangha) ;  Makoua- Etoumbi ( Cuvette et Cuvette ouest) ;  Owando-Ngoko-Kenvouomo (Cuvette et Cuvette ouest) ;  Dongou-Bouey-Bouey (Likouala).

 

Fête nationale du Congo : vers l’amnistie des prisonniers politiques

Selon les sources bien introduites à la présidence Congolaise, Denis Sassou Nguesso amnistiera les prisonniers politiques ce 15 août à l’occasion de la fête nationale.

Cette année 2018, la fête nationale du Congo Brazzaville qui sera célébrée comme à l’accoutumée le 15 août s’annonce pleines de surprises. Outre la configuration du défilé qui sera modifiée, Denis Sassou Nguesso pourrait aussi libérer les prisonniers politiques. Il s’agira pour le président de lancer un message fort question de montrer qu’il est véritablement engagé dans le processus de reforme.

A en croire un membre du Parti congolais du travail interrogé à ce sujet, « cette amnistie démontrera une fois de plus la grandeur d’esprit du président de la République, il va surtout permettre à ces prisonniers, d’exercer leurs droits politiques et donner vie à la démocratie dans le pays. »

Cette décision que prendra Sassou Nguesso entre aussi en droite ligne avec l’accord de cessez-le-feu et de cessation des hostilités signé le 23 décembre 2017 à Kinkala, dans le Pool, entre les représentants du pasteur Ntumi et le gouvernement.  Parmi ces prisonniers politiques, on cite notamment, Paulin Makaya, André Okombi Salissa accusés d’atteinte, entre autres, à la sûreté de l’État et détention illégale d’armes de guerre. Comme Alassane Ouatarra lors de la récente fête nationale de Côte d’Ivoire, le discours de Denis Sassou Nguesso est plus qu’attendu.

 

Congo : André Okombi, toujours en détention

La rumeur était finalement fausse, André Okombi n’a toujours pas été libéré comme l’annonçaient les réseaux sociaux.

Les militants de la CADD étaient nombreux ce jeudi 9 août au  palais de justice de Brazzaville pour soutenir leur  leader. Il faut dire que l’opposant André Okambi devait être entendu par le juge d’instruction une deuxième fois de suite. Une aubaine selon ses avocats qui martèlent depuis toujours que le dossier de leur client est vide. Selon eux le juge n’avait pas d’autres options que de le libérer simplement.

A en croire les avocats,  cette audition se présentait comme celle de la constatation de la nullité des charges, avec à la clé une liberté provisoire, au pire des cas. Malheureusement, les choses ne sont passées comme prévu par la défense de l’opposant. André Okombi Salissa est ressorti du tribunal de la même façon qu’il est arrivé. C’est-à-dire encadré et escorté par les force de l’ordre pour reprendre la direction de la DGST où il est détenu.

La fête et les artifices de célébration qui étaient apprêtés à son domicile par ses proches n’ont finalement servi à grande chose. L’opposant reste pour l’instant toujours en détention.

Congo : Sassou Nguesso nomme des secrétaires permanents

Le chef de l’Etat Congolais a nommé ce 9 août plusieurs personnalités au secrétariat des institutions.

Le président de la République du Congo a procédé ce jeudi 9 août à une série de décrets à des postes stratégiques. Ainsi, via le décret  n° 2018-306, Sassou Nguesso nomme au poste de secrétaire permanent du conseil national du dialogue Martin Mberi, ancien ministre d’Etat sous Pascal Lissouba et ministre aussi sous Denis Sassou Nguesso.

Dans le même registre, Jean Marie Ewengué a été nommé par décret n° 2018-305 du 09 août 2018, secrétaire permanent du Conseil consultatif des sages et des notabilités traditionnelles. Enfin Germain Céphas Ewangui a été nommé par décret n° 2018-307 du 09 août 2018, secrétaire permanent du Conseil consultatif de la société civile et des organisations non gouvernementales.

Décès de 13 jeunes : le commissaire de police de Ouenzé parle enfin

Le commissaire central du poste de police de Ouenzé s’est expliqué devant une délégation de la Commission défense et sécurité du Sénat conduite par son président, Gabriel Zambila.

La Commission défense et sécurité du Sénat, conduite par son président Gabriel Zambila a rendu visite au commissaire Evariste Alouomo. Il s’agit pour les membres du sénat de comprendre les circonstances du drame des 13 jeunes décédés au commissariat de Chacona.

Répondant à la question de savoir pourquoi les 13 jeunes pourquoi ces jeunes avaient-ils été transférés au poste de police de Chacona alors qu’ils étaient au commissariat central de Ouenzé. Pour Evariste Alouomo c’était suite à une pléthore constatée dans les geôles qu’un certain nombre de prisonniers avaient été répartis dans certains postes, notamment ceux de Chacona et Massa. « En les répartissant de la sorte, l’idée n’était pas de les envoyer au mouroir », s’est-il justifié.

Le commissaire Evariste Alouomo est d’ailleurs revenu à la genèse de l’affaire afin d’expliquer son contexte. Selon lui, c’est l’assassinat à coups de couteau du sieur Kaounga par des gangs que la police avait été amenée à une opération de stabilisation de la ville, laquelle a conduit à l’arrestation de ces jeunes, le 21 juillet dernier. Pour lui, cette incarcération n’était pas par intention de faire mourir ces jeunes.

 

 

Eau potable : les robinets à sec à Mossendjo

Le non-accès à l’eau potable des robinets oblige les populations à se rabattre vers les puits pour le ravitaillement.

Les robinets des habitants de la villes de Mossendjo sont depuis plusieurs semaines à sec, impossible d’avoir accès à l’eau potable. A en croire les autorités locales, cette situation est due aux difficultés de la société nationale de distribution d’eau, de satisfaire les besoins de la population en cette saison sèche. Surtout que le groupe électrogène est en panne.

Face aux plaintes répétées des populations, le maire de la ville a appelé ses concitoyen au calme. « les machines ont leurs caprices », a-t-il souligné avant de les rassurer qu’il travaille personnellement pour trouver une solution efficace. Rappelons que la ville de Mossendjo compte environ 22 000 habitants, la carence en eau potable pourrait les exposer aux maladies telles que le choléra et bien d’autres.

Crise économique : le FMI joue un nouveau tour au Congo

Prévue normalement pour être examinée le 3 août, la situation économique du Congo vient à nouveau d’être reportée par le Fonds monétaire international. Un coup dur…

Le gouvernement congolais devrait une nouvelle fois attendre, le FMI a décidé de reporter son examen sur la crise économique que traverse le pays. Il faut dire que le soutient de l’institution est très attendu au Congo, dont la dette s’élève à 9,5 milliards de dollars et que le pays peine à mobiliser les recettes publiques prévues par son budget 2018. Cela fait maintenant 5 fois que le FMI renvoie cet examen.

Dans un premier temps, le FMI prévoyait de liquider cette question le le 6 juillet, puis le 11, elle avait ensuite complètement disparu de l’agenda du conseil d’administration. Réapparue le 30 juillet, puis déplacée au 3 août, la question aune été retirée des tablettes de l’institution.

Un report qui tombe dans un contexte où les parlementaires tout comme les populations s’impatientent face à la grave crise que traverse le pays. Le premier ministre justifiait d’ailleurs le temps que prend ce processus devant les députés lors des questions orales aux membres du gouvernement.  « Depuis deux mois, le président de la République s’est investi personnellement avec les grands financiers internationaux pour notre situation économique. Avec le Fonds monétaire international, le processus traîne parce qu’il s’agit d’un programme délicat, concernant de gros sous. Nous devons le faire avec responsabilité. Je tiens à vous informer que dans le cadre de ce programme, le gouvernement vient de signer la lettre d’intention » indiquait t-il.

Rappelons que la dernière mission du FMI au Congo en avril exigeait au gouvernement « des réformes audacieuses et immédiates dans le domaine de la gouvernance ». Des prescriptions qui seront notamment examinées par l’institution avant sa prise de décision.

 

Congo : la commission anticorruption s’attaque à la Douanes et au BCDA

Lors d’un nouveau contrôle, la Commission nationale de lutte contre la corruption, la concussion et la fraude a détecté plusieurs cas de fraudes dans le secteur de la douane et au BCDA.

Le président de la commission nationale de lutte contre la corruption a mené une nouvelle mission d’enquête à la Douane et Bureau congolais des droits d’auteurs. A en croire les premiers rapports, les résultats sont plutôt catastrophiques. D’abord au BCDA, sur un milliard quatre-vingt-dix-huit millions de francs CFA, issus des recouvrements et la subvention de l’Etat, la commission note que la clé de répartition n’a pas été respectée.

Selon le rapport de la commission, les artistes n’ont par exemple reçu que 128 millions de francs CFA. Les 178 millions de Francs Cfa affectés à lutte contre la piraterie ont simplement été détournés. Outre ces greffes, la commission note surtout que même les cotisations de pension à la CNSS (Caisse nationale de sécurité sociale) ne sont pas reversées.

Pour le président de la commission nationale de lutte contre la corruption, la BCDA doit désormais «faire élaborer un manuel de procédures administratives et financières au profit du BCDA, en tant qu’établissement public doté d’une personnalité morale et de l’autonomie financière dans le décaissement et la gestion des subventions accordées par l’Etat ; réaliser les opérations de recouvrement forcées de la redevance des droits d’auteur par l’équipe des précepteurs du BCDA, avec l’implication de l’union des musiciens congolais «UMC», du syndicat des transporteurs et de la police.»

Dans le secteur de la Douane, l’enquête de la commission a permis d’établir deux problèmes majeurs à savoir : la récurrence de l’infraction de fausses déclarations et la mal gouvernance. Plus précisément, la commission a épinglé quelques facteurs qui favorisent les fausses déclarations.  Il est désormais question pour Lamyr Nguelé, président de la commission de transmettre toutes ces infractions aux procureurs de la république pour les poursuites judiciaires.

Congo : GRC lance officiellement son application Pro-école

L’entreprise GRC, jeune pousse congolaise  des TIC a présenté au Congo sa nouvelle application conçue pour les parents d’enfant, les encadreurs et les institutions qui œuvrent dans le milieu éducatif.

C’est le nouveau bébé du système éducatif au Congo, GRC vient de présenter au public Pro-école, une application qui donnera un coup de main aux parents. A en croire l’entreprise conceptrice qui s’est exprimée devant le public de Pointe Noire, cette application mobile est au service du monde de l’ école. Pro-école offre une visibilité sur la scolarité des enfants( emplois du temps, devoirs, cours)  et le paiement des frais d’écolage.

Concrètement, l’application permettra non seulement aux parents de contrôler le comportement de l’enfant à l’école, mais aussi contribuera à l’amélioration de ces résultats.  Pour rappel, l’entreprise GRC  n’est pas à son premier coup; elle est à l’origine de l’application mobile de la chambre consulaire de Pointe-Noire. Cette nouvelle application dans un contexte encore plus favorable, car l’ensemble des familles congolaises préparent la prochaine rentrée scolaire.

 

 

Société : ce que Denis Christel Sassou Nguesso a promis aux populations de Dolisie

Le président de la fondation perspective d’avenir était à Dolisie dans le cadre de la quatrième conférence participative de son projet « le Congo que nous voulons ».

La grande salle de conférence de Dolisie à pratiquement fait le plein d’œuf à l’occasion de la visite de l’initiative  » le Congo que nous voulons » de Perspectives d’avenir. Denis Christel Sassou Nguesso accompagné d’une forte délégation en a profité pour présenter aux populations de Dolisie sa vision du Congo de demain.

Durant environ 3 heures de débats, le fils du chef de l’Etat a tout d’abord présenté les actions de sa fondations en l’endroit des couches faibles. Il est notamment revenu sur la caravane du programme communautaire qui était récemment à Kinkala afin de soigner les malades.  » Ce programme a été mis sur pied pour aider les congolais qui n’ont pas les moyens de se rendre à l’hôpital. Il est gratuit et fera le tour du pays  »  a-t-il précisé.

Le député de Oyo a ensuite loué le fort potentiel des richesses du Congo en général et de Dolisie en particulier. Ainsi, il a annoncé aux populations que sa fondation commandera un audit agricole des terres du Congo afin de savoir la culture qu’il convient exactement de planter dans chaque région du Congo. Il a aussi promis de faire de Dolisie une ville touristique capable d’attirer les étrangers et créer les emplois dans le secteur. Pour Denis Christel, le Congo de demain se fera avec tous les congolais.

Toutefois, de nombreux observateurs de la scène politique voient en cette initiative une pré-campagne présidentielle qu’est savamment entrain d’orchestrer le fils de Denis Sassou Nguesso. Lui-même n’a jamais exclut cette éventualité. « Avant d’être fils du président, je suis un citoyen congolais », affirmait-il à Jeune Afrique il y a quatre ans.

 

Christian Okemba visite les travaux d’aménagement de la route Thomas Sankara

Le maire de Brazzaville s’est rendu sur le site du chantier qu’il a lancé en début juillet afin de constater l’avancée des travaux.

Christian Roger Okemba était ce jeudi 2 août au marché de Brazzaville accompagné d’une forte délégation pour toucher du bout des doigts l’avancée des travaux. Il faut dire que le maire de Brazzaville avait lancé officiellement le mardi 3 juillet les travaux d’aménagement de la route Thomas Sankara. Un mois après, il vient en personne prendre connaissance du niveau d’exécution du projet.

 » Nous sommes très satisfaits de l’avancée de ces travaux, c’est un défi que nous nous étions lancés afin d’améliorer les conditions des commerçants de Brazzaville. Nous allons construire les boutiques de telles enceintes que la routes soit dégagées et que chacun soit bien installé. »

Pour rappel les travaux d’aménagement de la route Thomas Sankara ont été lancé dans un contexte particulier. Les commerçants vendaient le long la route dans l’insalubrité.  la détérioration de cette voie importante de Brazzaville  avait entraîné un désordre et une paralysie de l’activité commercial au marché. Sur cette route marécageuse, les commerçants vendaient les produits alimentaires de première nécessité à même le sol. Exposant ainsi les clients à toutes sortes de maladies telles que le choléra, la typhoïde et bien d’autres.

 

Congo : un bébé abandonné dans un sachet au bord des rails à Dolisie

Le bébé de sexe féminin a été retrouvé abandonné par sa maman par les passants ce jeudi 2 août au bord des rails à Dolisie dans le Niari (sud).

Les populations de Dolisie se sont réveillés ce jeudi 2 août dans la stupéfaction, un nouveau né de sexe féminin a été découvert dans un sachet au bord des rails. Le bébé encore vivant et bien portant a été déposé à l’hôpital général de Dolisie par les services de police pour une prise en charge complète.

Il est question pour l’hôpital général de prendre soin du nourrisson avant de le confier plus tard aux services sociaux. Toutefois, une enquête a été ouverte par les services de sécurité pour tenter d’élucider cette affaire qui porte gravement préjudices à la dignité humaine.

Notons que c’est le énième cas d’abandon d’enfant à Dolisie, les jeunes filles qui contractent les grossesse précoces se déchargent ainsi de la responsabilité après la fuite du père. On évoque aussi comme cause la promiscuité dans les quelles vivent ses jeunes mamans.

Congo : Un nouveau logiciel de solde militaire pour lutter contre la fraude

Le commissaire en chef  de première classe, Alain Eugène Aignan Mpara,  a annoncé à la presse,  le 2 août à Brazzaville la mise en place de ce nouveau logiciel pour définitivement régler les cas de fraudes dans l’armée.

Fini les fraudes dans le fichier solde de l’armée congolaise, la direction générale de l’administration et des finances du ministère de la Défense a trouvé la solution. L’institution qui a récemment acquis le Centre autonome de décompte de la solde (CADS) dispose de ce nouveau logiciel pour résoudre la problématique de la fraude.

Concrètement, le logiciel qui aura pour principale mission de calculer la solde aura aussi la capacité de  de recherche des informations pour déceler les éventuels voleurs de primes. « En effet, c’est suite aux cas de fraudes à répétition décelées, entre autres, sur les soldes des militaires et des gendarmes, et aux résultats de la revue des personnels de la défense nationale effectuée en 2012, ayant abouti à la déclinaison par le président de la République, à l’intention des autorités militaires, de ses instructions et orientations, qu’a pris corps le projet du CADS », a indiqué Alain Eugène Aignan Mpara, commissaire en chef de première classe.

Précisons aussi que le logiciel à surtout une fonction d’anticipation, il permet de simuler diverses projections budgétaires sur les soldes par exemple l’incidence financière suite aux différentes promotions aux grades.

Boxe des pharaons : le Congo en route pour sa première compétition continentale

Les boxeurs congolais participeront pour la première fois au championnat d’Afrique centrale de Boxe pharaon qui se tiendra au mois de septembre en République démocratique du Congo.

Les athlètes congolais de Boxe Pharaons prendront part en septembre au championnat d’Afrique centrale qui se tiendra en RDC. Pour cette compétition continentale,  Quatre pays sont attendus dans la capitale de la RDC, notamment le Cameroun, la République centrafricaine, le Congo et le pays hôte.

« L’équipe est mise en place et au sortir de cette activité, nous ferons une communication pour que les athlètes qualifiés se mettent en chantier bien qu’ils travaillent déjà dans leurs clubs », a-t-il fait savoir Armel Ghislain Matanzala avant de relever que le niveau des athlètes est appréciable. « Pour un premier temps, nous avions privilégié la partie combat et à la prochaine édition, nous reviendrons sur la partie kumu (karaté) question de sauvegarder l’originalité de la boxe des pharaons », a assuré, directeur technique national.

Rappelons que la boxe des pharaons est pratiquée dans six départements, à savoir  Brazzaville avec douze clubs, Pointe-Noire où l’on compte quinze clubs,  la Lékoumou et le Pool avec deux clubs chacun, la Bouenza et le Niari un club. La Boxe des pharaons est une discipline pratiquée par les anciens égyptiens 3000 ans avant Jésus Christ. C’est à la fois un sport de contact et de réalisation spirituelle.