Congo : ouverture d’un colloque sur l’impact de la chimie sur l’environnement

Les assises qui se tiennent du 26 au 29 mars, ont pour objectif de faire un état des lieux de l’implication de la chimie dans le maintien et la restauration d’un environnement sain pour préserver la santé.

Un colloque international sur la chimie face aux défis sanitaires et environnementaux a été ouvert, le 26 mars, par le ministre d’Etat, de l’Economie et de l’industrie, Gilbert Ondongo, afin de proposer des innovations dans les domaines visant la recherche et les applications sur le terrain.

Cent soixante participants venus de par le monde vont échanger et partager les expériences dans le domaine de la chimie.

Parmi eux, figurent des doctorants, chercheurs, enseignants chercheurs, industriels, partenaires techniques, représentants des instituts régionaux et nationaux ainsi que bien d’autres.

Plusieurs allocutions ont été prononcées à cette occasion dont celle d’ouverture du ministre Gilbert Ondongo, parrain de l’événement; du ministre Parfait Aimé Coussoud-Mavoungou de la Recherche scientifique; du recteur de l’Université Marien-Ngouabi, Rosaire Ibara; ainsi que celles des présidents des comités scientifiques et d’organisation du colloque dont Isabelle Glitho.

Rosaire Ibara a énuméré les problèmes que rencontre l’Université Marien-Ngouabi, parmi lesquels la concurrence internationale, l’arrimage de ses activités de formation et de recherche. « Les contraintes multiples et parfois contradictoires rendent la gouvernance de l’université plus délicate dans un contexte budgétaire restreint de large manœuvre et oblige à des choix judicieux. Notre monde a besoin des hommes et femmes capables de dépasser la commode division disciplinaire pour faire le lien entre les différents domaines de la connaissance », a-t-il dit.

Congo : 2,5 milliards FCFA pour conserver la faune sauvage

Le protocole d’accord relatif au projet de gestion durable de la faune sauvage au Congo a été signé, le 26 mars à Brazzaville, entre la ministre de l’Economie forestière, Rosalie Matondo, et la représentante de l’Organisation des Nations unies pour l’alimentation et l’agriculture (FAO), Suze Percy Filippini.

Financé par l’Union européenne à hauteur de 2,5 milliards FCFA, le projet d’une durée de cinq ans sera mis en œuvre dans le département de la Sangha, autour du bassin d’approvisionnement d’Ouesso.

Il a pour objectif  de contribuer à la conservation de la faune sauvage, des écosystèmes et de leurs services ; d’améliorer les conditions de vie et  la sécurité alimentaire des communautés qui dépendent en grande partie des différentes ressources naturelles.

De même, ce projet a pour but de concilier les enjeux de sécurité alimentaire et de conservation de la faune par une exploitation durable et légale. « Le projet répond à un besoin croissant d’appréhender et de gérer les menaces sur la faune à une plus grande échelle. Les études diagnostiques préliminaires seront réalisées dans le bassin de Ouesso. Elles permettront d’identifier les sites les plus propices au test de la stratégie d’intervention choisie pour le projet et à sa mise à l’échelle ultérieure », a indiqué le coordonnateur du projet, Joachim Kondi.

Pour ce dernier,  il est question, dans un premier temps, de retenir comme site d’intervention pilote l’Unité forestière d’aménagement de Kabo de la Congolaise industrielle du bois, afin de capitaliser les travaux déjà menés dans cette zone avec les communautés locales et le concessionnaire forestier.

Par ailleurs,  le chef de coopération de la délégation de l’Union européenne au Congo, Karl Rawert, a relevé que les questions de conservation et celles de la sécurité alimentaire et nutritionnelle constituent un véritable enjeu national et international. « Ce projet novateur et ambitieux peut y répondre si l’ensemble des parties prenantes coopère et collabore », a-t-il déclaré.

Pour la représentante de la FAO, Suze Percy Filippini, ce programme contribuera à la réalisation non seulement du Plan national de développement ( 2018-2022), mais aussi à l’atteinte des Objectifs de développement durable, notamment l’élimination de l’extrême pauvreté et la faim.

Satisfaite de l’aboutissement du projet de gestion durable de la faune sauvage, la ministre de l’Economie forestière a affirmé que grâce à ce projet, le Congo entend apporter une contribution substantielle au maintien des équilibres naturels, processus dans lequel certaines espèces animales sauvages jouent des rôles prépondérants. « À cet égard, la menace d’extinction  qui pèse sur les espèces de faune telles que l’éléphant, le lion…est préoccupante. La perte de la faune sauvage risquerait de mettre en péril le fonctionnement des écosystèmes forestiers et l’autosubsistance de ces communautés qui dépendent fortement de cette ressource depuis des millénaires», a souligné Rosalie Matondo.

La ministre a également invité les animateurs du projet à développer des synergies avec des initiatives existantes ou en perspective.

Congo : quand les TIC s’associent à la santé

Le Congo et l’Organisation Mondial de la Santé (OMS) ont organisé un atelier visant à montrer l’utilisation des Technologies de l’Information et de la Communication dans le domaine de la santé.

Du 22 au 23 mars, deux jours qui ont permis aux participants d’en savoir plus sur la cyber santé. Il s’est agi de trouver les moyens de permettre l’amélioration de système de santé de tous les pays membres pour une utilisation efficiente et efficace de l’information sanitaire. L’objectif étant d’obéir aux normes internationales de santé exigées par l’OMS.

L’on se souvient qu’en 2010, lors de la 60ème session du comité régional de l’OMS, le sujet avait été à l’ordre du jour. La cyber santé étant considérée comme un outil essentiel à l’amélioration du système d’information sanitaire.

Il avait été recommandé aux pays membres de l’OMS de mettre en place une stratégie nationale de communication relative aux TIC ; de créer aussi des infrastructures et établir des services de cyber santé, y compris la modernisation de la connexion internet pour les établissements de santé publique. L’interconnexion de toutes les administrations de santé publiques est aujourd’hui une priorité.

Les participants ont également fait référence aux opportunités qu’offrent les TIC. Notamment, l’accès aux soins de santé à travers les outils tels que l’ordinateur, le téléphone portable, la télémédecine et l’e-Santé. D’autres outils ont été évoqués à l’exemple de SMS for life : moyen de communication jugé efficace pour contacter en temps réel les populations dans les zones reculées afin de les prévenir contre tout autre risque sanitaire.

Congo : un projet d’eau potable pour 60.000 ménages brazzavillois

Le programme sera financé par l’Agence française de développement (AFD). L’annonce a été faite mardi 26 mars à Brazzaville par le directeur de ladite agence, Lionel Carrerini.

Ce sont au total, 400.000 personnes issues de 60.000 ménages brazzavillois qui bénéficieront de l’eau potable. dans le cadre d’un projet qui sera financé par l’Agence française de développement (AFD), a annoncé mardi à Brazzaville, le directeur de l’AFD, Lionel Carrerini.

Lionel Carrerini a eu un entretien avec la ministre du Plan, de la Statistique et de l’Intégration régionale, Ingrid Ebouka Babakas. Au sortir de cette rencontre, le directeur de l’AFD a expliqué aux journalistes que ce projet entre dans la mise en œuvre du plan national de développement du Congo 2018-2022.

Selon lui, l’AFD financera cette année d’autres projets dans plusieurs  secteurs au Congo, notamment ceux du  transport de l’énergie dans les deux grandes villes du pays et du drainage des eaux de pluie afin de de lutter contre les inondations.

Lionel Carrerini a affirmé que de nombreux projets financés par l’AFD au Congo, s’exécutent déjà dans le cadre de la diversification de l’économie du pays. « Il s’agit, de la construction à Pointe-Noire de nouveaux quais pour désengorger le port autonome et améliorer sa compétitivité ; de la relance de la filière du cacao ; de l’aménagement forestier ; de l’amélioration de l’employabilité des jeunes ; de la santé et de l’action sociale ».

Congo-Russie, 55 ans de relations diplomatiques

Les deux pays ont réaffirmé, le 25 mars, au siège du ministère des Affaires étrangères à Brazzaville, la nécessité de consolider leur partenariat.

A l’occasion de la commémoration du 55e anniversaire de l’établissement des relations diplomatiques entre le Congo et la Russie, les deux pays entendent consolider leur coopération. Avec un décalage de neuf jours, l’événement s’est célébré cette année, à Brazzaville, la capitale congolaise.

A l’occasion, l’ambassadeur de Russie, Valery Mikhaylov, et le ministre des Affaires étrangères, de la coopération et des Congolais de l’étranger, Jean-Claude Gakosso, ont retracé l’action commune à leur pays, devant quelques membres du gouvernement, le corps diplomatique accrédité au Congo et d’autres invités de marque. C’était aussi l’occasion pour les deux personnalités d’entrevoir des lendemains meilleurs pour l’intérêt de leurs peuples respectifs.

« La Russie a aussi intérêt à aider le Congo à se développer progressivement », a déclaré le diplomate russe, ajoutant que l’année 2019 « ouvre de nouveaux horizons de la coopération russo-congolaise », a dit le diplomate russe.

Le ministre des Affaires étrangères pense qu’« Ensemble (…), nous avons soutenu avec engagement et abnégation les luttes de libération des peuples à travers le monde », a-t-il souligné.

Jean-Claude Gakosso a, par ailleurs, apprécié la constance des liens séculaires existants entre la Russie et le Congo. « Jamais, et à aucun moment, notre relation n’a été entamée. Jamais, et à aucun moment, cette relation n’a connu de nuages et ce, malgré les vicissitudes de l’histoire », a-t-il ajouté, en référence à la perestroïska et à la glasnost, qui ont eu un retentissement spectaculaire dans plusieurs pays dont ceux d’Afrique.

Projet Lisungi : 250.000 francs CFA pour chaque famille défavorisée

Ce programme vise plus de 9.300 ménages. Chaque famille vivant avec moins de deux dollars ou moins de 1.000 francs CFA par jour, peut prétendre à Lisungi.

« L’objectif principal du projet Lisungi, c’est d’arrêter la transmission inter-générationnelle de la pauvreté. Au niveau national, il y a 46,5% de pauvres. Au niveau des départements, on dépasse les 78%. A Brazzaville et à Pointe-Noire, bien qu’ayant une moyenne nationale de 25 et 30%, il y a des poches de grande pauvreté » a déclaré Antoinette Dinga Dzondo, le ministre des affaires sociales, c’est elle qui conduit ce projet.

Selon les données fournies par les autorités, le pays compte plus de 47% de pauvres. Dans certaines régions. Le projet Lisungi à chaque famille est plafonné à 250.000 francs CFA.

Rappelons que le projet Lisungi est opérationnel depuis 2015. Pour Paul Ganongo, responsable de la Communication de Lisungi, « quatre ans après, on voit comment des ménages qui ont bénéficié du programme sont arrivés à faire des investissements… C’est fondamental ».

Université Marien-Ngouabi : les droits de la femme rurale au centre d’une conférence

Il était question au cours de cette rencontre de parler du rôle que joue la femme rurale dans la lutte pour l’autosuffisance alimentaire à travers les activités agropastorales.

Le sujet sur les droits de la femme rurale souvent marginalisée a été débattu le 22 mars à l’université Marien-Ngouabi de Brazzaville.

« La femme rurale est confrontée à plusieurs difficultés dues à l’environnement, notamment les problèmes sanitaires, le manque d’électricité et la pénibilité du travail. Nous devons aider ces femmes car nous sommes leurs porte-paroles. Les institutions spécialisées doivent améliorer la situation des femmes en général et celle des femmes rurales en particulier », a déclaré la Pr Delphine Adouki l’une des conférencières lors des échanges.

La femme rurale, selon Delphine Adouki, est celle qui fabrique des produits agricoles dans les conditions artisanales. Cette femme a des droits, mais qui sont souvent bafoués. L’article 6 du projet avancé de la Déclaration des Nations unies sur les droits des femmes rurales reconnaît, en effet, leur droit à la prise de décision, aux soins de santé, à l’autonomie, à la production de revenus, à la sécurité sociale, à la formation et à l’éducation, l’accès à la terre et aux ressources naturelles.

Les participants à cette conférence ont également été édifiés sur plusieurs autres problématiques, notamment l’implication de la femme dans l’agriculture, l’élevage et la pêche. S’agissant de la transformation et la conservation des produits de base, en l’occurrence le manioc, la Pr Géneviève Maloumbi a indiqué que cette denrée et ses dérivées peuvent permettre aux Congolaises d’atteindre l’autosuffisance alimentaire. Hélène Dembet a abondé dans le même sens en soulignant que l’agriculture est la principale activité de la femme en milieu rural. Elle assure le stockage, la transformation et la commercialisation des produits agricoles. Dans l’élevage, elle s’occupe des petits détails comme entretenir les poulaillers. Au niveau de la pêche, elle la pratique dans les étangs et les rivières.

Les pharmaciens du Congo face aux défis actuels

La deuxième édition de la journée de l’Ordre national des pharmaciens du Congo (ONPC) a eu lieu le 22 mars, à Brazzaville, sur le thème « La législation pharmaceutique, enjeux et perspectives ».

Les participants aux assises ont été édifiés sur la profession du pharmacien à travers des communications riches et variées présentées par des spécialistes.

Elles ont porté notamment sur « Les missions, les attributions et le fonctionnement de l’Ordre national des pharmaciens du Congo » ; « La législation pharmaceutique » et « La gestion et l’économie de l’officine en période de crise ».

En effet, présentant la leçon inaugurale de ces travaux, le président de l’ONPC, Jean Charles Claude Ongoli, a fait le point des activités menées par cette institution, une année après sa prise de fonction.

Il s’agit notamment de  la mise en place et la présentation des différents conseils ; de la sensibilisation des pharmaciens aux missions et attributions de l’Institution ainsi que des modalités pour y  adhérer ;  de l’organisation et de  la participation à la formation continue ; de la représentation de l’institution auprès des pouvoirs publics ; de  la participation aux opérations de lutte contre la vente illicite des médicaments et de  la reconnaissance de l’ONPC au niveau des instances internationales.

Parlant des perspectives, Jean Charles Claude Ongoli a annoncé le plaidoyer que les pharmaciens devraient mener, au cours de cette année, auprès des pouvoirs publics pour que le code de déontologie soit publié sous forme de texte administratif.

Par ailleurs, le président de l’ONPC a mis l’accent sur des décisions administratives prises par le conseil national, relatives à la gestion du tableau des pharmaciens et au contrôle de l’examen de la capacité à exercer la pharmacie. Il a étayé son argumentaire par des cas précis contraires aux dispositions légales et règlementaires.

De son côté, le directeur de cabinet de la ministre de la Santé et de la population, Florent Balandamio, a fait comprendre aux pharmaciens que leur profession fait face actuellement à plusieurs défis dont il importe de relever. Il les a assurés de la volonté des pouvoirs publics de les accompagner dans cette lancinante et difficile mission.

En témoigne, a-t-il indiqué, entre autres, la signature par le Congo de l’Appel de Cotonou sur la lutte contre les faux médicaments. Florent Balandamio a, en outre, rappelé aux participants les missions assignées à l’ONPC, parmi lesquelles respecter les devoirs professionnels ; exercer la défense, l’honneur et l’indépendance de la profession et contrôler l’accès dans l’exercice de la profession.

Notons que l’évolution démographique pharmaceutique sur l’étendue du territoire national se présente comme suit : Brazzaville (zone nord) : cent trente-sept officines, huit grossistes-répartiteurs, une centrale d’achat étatique, deux cents pharmaciens ; Pointe-Noire (zone sud) : quatre-vingt-quinze officines, trois grossistes-répartiteurs, un laboratoire d’analyse médicales, cent trente pharmaciens ; Dolisie : trois officines ; Nkayi : trois officines ; Mouyondzi : une officine.

Kick boxing : l’association nationale veut vulgariser la discipline

Un séminaire de sensibilisation a été organisé par l’Association congolaise de boxe pieds-poings à l’endroit des journalistes de sport, pour leur permettre de bien commenter les rencontre.

L’Association congolaise de boxe pieds-poings pose les base de ladite discipline à Brazzaville. Cette ligue a organisé un séminaire de sensibilisation pour les journalistes sportifs, pour permettre à ceux-ci d’utiliser des mots technique lors des combats de kick boxing.

Pour Me Césaire Alfred Nzobo, le directeur technique de l’association et animateur du séminaire, Brazzaville, va abriter dans les jours à venir plusieurs rencontres de cette discipline, notamment les championnats d’Afrique professionnels, repoussés à une date ultérieure pour des raisons de financement.

Le président de la Fédération congolaise de karaté et arts martiaux affinitaires, Gerry Blaise Bollé, a tout de même rassuré que la compétition se tiendra à Brazzaville. L’association a aussi  prévu des rencontres avec les athlètes de la République démocratique du Congo (RDC) en vue de faire connaître la discipline au public brazzavillois.

« Etant donné que nous allons organiser  plusieurs événements, il  était important pour nous de vous donner les éléments nécessaires qui vous permettront de bien commenter les combats de kick boxing. Il y aura ce type de séminaire tous les trois mois car nous avons  des échéances qui pointent à l’horizon. Nous avons une rencontre avec les athlètes de la RDC. Nous avons déjà pris attache avec cette  fédération », a-t-il souligné.

«  Cette rencontre allait avoir lieu au mois d’avril. Sauf que nous avons l’invitation au championnat de zone qui tombe aussi en avril. Pour les questions de budget, nous sommes obligés de décaler la rencontre avec la RDC. Il y aura des rencontres qui se tiendront à Brazzaville pour faire la promotion de la discipline », a commenté Gerry Blaise Bollé.

Le Congo entend réviser le projet des normes hydrauliques

La nouvelle a été donnée par le directeur de cabinet du ministre de la Recherche scientifique et de l’innovation technologique, Jean Claude Boukono, le 22 mars dernier à Brazzaville.

Le Congo va s’associer à l’UNESCO pour actualiser les normes hydrauliques.

« Sous l’impulsion de l’UNESCO, le ministère de la Recherche scientifique et de l’innovation technologique et le ministère de l’Energie et de l’hydraulique œuvrent pour le projet de révision des normes hydrauliques, dans le cadre du Programme hydraulique international (PHI) Congo », a souligné Jean Claude Boukono lors de la célébration de la Journée mondiale de l’eau.

L’accessibilité et l’usage efficient de l’eau est une priorité pour l’Institut de recherche en sciences exactes et naturelles (IRSEN). C’est du moins ce qu’a révélé le directeur de cabinet du ministre de la Recherche scientifique et de l’innovation technologique.

«L’Institut de recherche en sciences exactes et naturelles intervient dans le cadre des activités de la SICOS en matières intégrées de ressource en eau, par une formation en télédétection en hydrologie. Du côté du gouvernement le programme eau pour tous est un moyen pour donner l’eau potable aux populations congolaises des zones rurales», a-t-il dit

Le Congo de concert avec le reste du monde, a commémoré la Journée mondiale de l’eau le 22 mars 2019. Le thème de cette année était «Ne laissez personne de côté». Au Congo, le comité national du Programme hydraulique international (PHI) Congo, a organisé des ateliers de formations et une marche de sensibilisation sur la sécurité et l’assainissement de l’eau.