Le Congo entend réviser le projet des normes hydrauliques

La nouvelle a été donnée par le directeur de cabinet du ministre de la Recherche scientifique et de l’innovation technologique, Jean Claude Boukono, le 22 mars dernier à Brazzaville.

Le Congo va s’associer à l’UNESCO pour actualiser les normes hydrauliques.

« Sous l’impulsion de l’UNESCO, le ministère de la Recherche scientifique et de l’innovation technologique et le ministère de l’Energie et de l’hydraulique œuvrent pour le projet de révision des normes hydrauliques, dans le cadre du Programme hydraulique international (PHI) Congo », a souligné Jean Claude Boukono lors de la célébration de la Journée mondiale de l’eau.

L’accessibilité et l’usage efficient de l’eau est une priorité pour l’Institut de recherche en sciences exactes et naturelles (IRSEN). C’est du moins ce qu’a révélé le directeur de cabinet du ministre de la Recherche scientifique et de l’innovation technologique.

«L’Institut de recherche en sciences exactes et naturelles intervient dans le cadre des activités de la SICOS en matières intégrées de ressource en eau, par une formation en télédétection en hydrologie. Du côté du gouvernement le programme eau pour tous est un moyen pour donner l’eau potable aux populations congolaises des zones rurales», a-t-il dit

Le Congo de concert avec le reste du monde, a commémoré la Journée mondiale de l’eau le 22 mars 2019. Le thème de cette année était «Ne laissez personne de côté». Au Congo, le comité national du Programme hydraulique international (PHI) Congo, a organisé des ateliers de formations et une marche de sensibilisation sur la sécurité et l’assainissement de l’eau.

CAN 2019 Egypte : le Congo n’y sera pas

Privés de leur meilleur buteur, Thievy Bifouma, les Diables Rouges terminent derniers de leur groupe avec cinq (5) point.

Le Congo ne prendra part à la Coupe d’Afrique des Nations 2019 en Égypte (du 21 juin au 19 juillet). Les Diables rouges ont affrontés les Warriors du Zimbabwe ce week-end. La rencontre qui a eu lieu à Harare, s’est sanctionnée par un score de 2-0 en faveur du Zimbabwe.

Derniers de leur groupe avec cinq points, les Congolais, privés de leur meilleur buteur, Thievy Bifouma. Ils devaient à tout prix gagner ce match pour pouvoir avoir son ticket. Sauf que les Congolais ont très mal débuté la rencontre en prenant un premier but en première période signé Khama Billiat (20e). Après deuxième but zimbabwéen, le Congo s’est éloigné de la qualification. Comme en 2017, les Diables Rouges ne seront pas de la partie (CAN 2019).

Santé publique : le plan d’action budgétisé du Rescos attendu

Le document permettra au Réseau congolais des spécialistes en communication sanitaire (Rescos) de bénéficier de l’appui des autorités, a indiqué, le 21 mars, l’inspecteur générale de la Santé, le Pr Richard Bileckot, à l’issue d’un atelier de formation tenu à Brazzaville sur le management associatif.

L’atelier a ouvert la voie vers un leadership de progrès, a expliqué l’inspecteur général de la Santé, ajoutant que les membres du Rescos seront désormais capables de partager la vision en ayant comme valeurs la rigueur et l’honnêteté qui leur permettront de pouvoir étendre leurs projets à réaliser. « Chacun de vous est mieux outillé, a des capacités renforcées pour exprimer un leadership affirmé à tous les niveaux et en tant que membre du réseau ou de l’alliance.  Vous êtes désormais capables d’identifier les porteurs de dossiers, parce que les équipes seront constituées sous cette base », a déclaré Richard Bileckot.

L’inspecteur général de la Santé a encouragé le réseau à la recherche des fonds auprès des partenaires, avant de déplorer les faiblesses dans le domaine des finances. Selon lui, les partenaires qui les appuient ne leur laissent pas souvent la possibilité de gérer le financement dont ils sont des bénéficiaires. Aussi a-t-il souhaité que soient développées les capacités de gestion et surtout de la recherche des fonds.

Du côté des apprenants, les enseignements pratiques en équipes ont permis de faire la différence entre le manager et le leader, de connaître l’importance de travailler en équipe, de comprendre les méthodes d’élaboration d’un plan d’action, les méthodes de recherche de financement auprès des partenaires, la gestion de ressources, etc.

Notons que la formation sur le management associatif a été organisée par l’inspection générale de la Santé, avec l’appui du programme Initiative en santé en Afrique du Groupe de la Banque mondiale en République du Congo.

Francophonie : l’événement placé au Congo sous le signe du partage et de la cohésion

Le 20 mars à Brazzaville, le ministre des Affaires étrangères, de la coopération et des Congolais de l’étranger, Jean Claude Gakosso, a indiqué que son pays célébrait la journée sous le signe de l’amitié et de la fraternité.

Le Congo n’est pas resté en marge de la célébration, cette année, de la Journée internationale de la Francophonie qui a eu pour thème « En français…S’il vous plait ! ».  A cette occasion, une cérémonie a été organisée au siège du ministère des Affaires étrangères, à laquelle ont participé plusieurs ambassadeurs et des membres du gouvernement.

Jean-Claude Gakosso a rappelé que la communauté francophone repose sur la langue que les Etats membres ont en partage, martelant sur le fait que l’idiome constituant le patrimoine commun mérite d’être préservé. C’est ainsi, a-t-il poursuivi, qu’en marge du dernier sommet de la Francophonie tenu du 11 au 12 octobre 2018, en Arménie, les participants avaient mis un accent particulier sur l’ancrage de la langue française dans les institutions internationales.

A cet effet, la Francophone doit donc jouer un rôle essentiel en faisant de l’apprentissage du français une place essentielle, a renchéri le ministre des Affaires des étrangères.

Jean-Claude Gakosso a, par la suite, salué le mérite de quelques écrivains congolais qui ont apporté « un petit piment tropical » dans la langue de Molière, notamment Jean Malonga, Tchicaya U Tamsi, Henri Lopes, Letembet Ambili, Jean Baptiste Taty Loutard, Alain Mabanckou, etc.

« La Francophonie du XXIe siècle doit travailler au renforcement de la coopération avec les autres zones linguistiques. En République du Congo, comme dans la plupart des pays de notre espace, le français est à la fois langue officielle et langue d’enseignement », a-t-il conclu.

La célébration de la Journée internationale de la Francophonie a été marquée à Brazzaville par une conférence-débat, des concours de dictée et de dissertation. Les lauréats ont été récompensés.  Parfait Ngoyi a reçu le premier prix de la dissertation philosophique et Eureka Naty, celui de la meilleure dictée.

Fortuné Batéza : 25 ans de carrière, ça se fête

L’évènement qui va démarrer ce vendredi 22 mars se poursuivra jusqu’au 23 mars avec la présentation de la « La marmite de Kokambala » de Guy Menga.

C’était le 22 mars 1994, que Fortuné Batéza est monté sur scène pour la première fois avec la troupe de l’église kimbanguiste. Vingt-cinq ans après, cet acteur vient remercier son public pour leurs encouragements. Pour commémorer ces 25 années de carrière, « La marmite de Kokambala » sera jouée est une reprise, dans une mise en scène assurée par lui-même, avec la participation des nouvelles têtes dans un nouveau décor. Ce sera aussi l’occasion pour lui de présenter au public sa nouvelle pièce intitulée « Le procès de l’histoire ».

«On parlera de Kimpa Vita, Simon Kimbangou, André Grenard Matsoua, Nelson Mandela qui ont été jugés », a expliqué Fortuné. L’évènement qui se déroulera à l’institut français à Brazzaville, sera aussi coloré par la participation des figures telles que  Martin Luther King, Thomas Sankara, Emery Patrice Lumumba. En musique, c’est celles de Bob Marley. Il ne faut pas oublier la présence des acteurs invités comme Sorrel Boulingui et Olivier Bouesso.

Cette célébration permettra à Fortuné Batéza de rendre hommage à ceux qui l’ont encadré. Notons que, la pièce « Le procès de l’histoire » sera l’exclusivité de son premier metteur en scène, Pedro Nsatou Louyindoula.

Safi Chantal présente « Voir l’Europe à tout prix »

L’auteure parle de l’immigration clandestine des peuples d’un des pays de la sous-région de l’Afrique centrale dans une pièce de théâtre écrite en huit actes, sur soixante-seize pages.

Au centre de la scène se trouve un jeune, Guélord, à la recherche d’un eldorado. Donner libre cours à une telle passion peut toutefois s’avérer dramatique, fatal, suicidaire, voire mortel. Obnubilé par l’idée trop présomptueuse que le bonheur est chez les autres et qu’on n’est pas bien servi chez soi (pp 12-16), voir l’Europe devient un problème dont la solution n’est plus difficile à trouver comme autrefois. Mais à quel prix ?

Le phénomène de l’immigration clandestine saute aux yeux du lecteur qui tient en main ce livre ; une idée mise en évidence par la photo de la page de couverture.  L’illusion de réussite que cherche à grand pas Guélord, acteur principal, qui tire sa révérence en méditerranée « dans une circonstance déplorable » (p. 72).

Deux grands antagonismes peuvent être notés dans cette pièce de théâtre écrite. Les parents de Guélord qui incarnent la sagesse populaire d’un côté et de l’autre, Guélord et Doudou, qui représentent la jeunesse actuelle fougueuse, idéaliste, partisane du moindre effort, dépourvue d’expérience et indocile aux avertissements des personnes avisées.

A travers ce livre, Safi Chantal B. veut conscientiser cette jeunesse en l’invitant à un engagement social responsable. Cette pièce de théâtre est également une sonnette d’alarme contre les causes immédiates de cet exode juvénile vers l’Occident.

Safi Chantal B. est Rwandaise née en République démocratique du Congo et vivant à Brazzaville. Elle est aussi l’auteure de « Le Ras-le-bol d’une immigrée-Ora Basta ! ». Avec sa troupe théâtrale, elle sensibilise les pouvoirs publics et la société civile au fléau migratoire qui continue de décimer le continent africain, tout en causant des réels soucis aux autorités européennes.

Privatisation de la route nationale 1 : les avis sont partagés

Pour le gouvernement la mise en concession de cet axe permettra la création des emplois alors que la société civile voit en cette privatisation l’augmentation des tarifs de transport.

La route reliant Brazzaville et Pointe-Noire les deux principales villes du Congo a été mise en concession. C’est un projet construit grâce à un financement chinois de plus de 1000 milliards de francs CFA. Les avis sont partagés en ce qui concerne la privatisation de cet axe. Pour le gouvernement, ce partenariat va permettre de pérenniser la qualité de cet axe important pour l’économie et créer de nombreux emplois. Cet avis n’est pas partagé par la société civile, qui pense elle cette mise en concession causera l’augmentation des tarifs de transport et par ricochet la hausse des prix des produits de première nécessité.

Jalonnée de postes de péage la route qui relie les ports maritimes de Pointe-Noire et fluviaux de Brazzaville est opérationnelle dans sa globalité depuis mars 2016. Le gouvernement a décidé de confier sa gestion à la Congolaise des routes pour lui assurer une longévité. Jean-Jacques Bouya est ministre de l’Aménagement du territoire. Pour lui, « l’objectif est de pérenniser la route, la route à jamais. Elle est construite pour la vie ; on l’a construit une bonne fois pour toutes. Il faut toujours l’entretenir par des contributions diverses. Donc il y aura toujours la contribution de chacun à travers le système de péage », a expliqué Bouya.

Avec cette mise en concession, prévue pour trente ans, l’ambition est de donner une autre image à la RN1 notamment avec la création des aires de repos. Au niveau des postes de péage, les tarifs de franchissement ont été revus à la hausse. Ils varient entre 1500 francs CFA pour les berlines et les tricycles et 40  000 francs CFA pour les poids lourds. Les conducteurs semblent bouder ces tarifs. « Ces prix ont galopé et cela ne nous arrange pas, surtout avec la crise économique actuelle. En termes de bénéfice on ne gagne pas du tout », a laissé entendre un conducteur qui a requis l’anonymat.

Des craintes partagées

Acteur de la société civile Joe Washington Ebina pense que la privatisation de la route qui côtoie parfois le chemin de fer ne profite pas aux Congolais aux revenus moyens. « Nous pensons une fois de plus que les populations congolaises vont subir le coût des taxes. Une fois de plus c’est une décision qui est prise sans elles parce qu’elles n’ont pas d’argent pour pouvoir circuler d’un endroit à l’autre », a-t-il fait observer.

Un avis partagé par Mermans Babounga qui dirige une association de défense des droits des consommateurs. « Ce que nous craignons au final, c’est l’augmentation des prix des produits alimentaires parce que le chapitre transport impacte gravement sur les prix des denrées alimentaires. Et, lorsqu’on augmente encore le péage, ça va être le pire. La conséquence est que sur le marché les prix vont galoper alors que nous sommes en crise. C’est incompréhensible pour nous », s’est indigné Babounga.

Longue de plus de 500 kilomètres, la RN1 fait jonction à la RN2 qui, à certains endroits, n’existe plus que de nom, car devenu un véritable bourbier. Le gouvernement se propose de la réhabiliter et de la mettre également en concession prochainement.

Le Congo promeut la langue française

Le ministre des Affaires étrangères, de la coopération et des Congolais de l’étranger, Jean Claude Gakosso l’a déclaré le 20 mars à Brazzaville.

Pour ce membre du gouvernement, le Congo est engagé dans la promotion de la langue française dans les institutions et les conférences internationales. Jean Claude Gakosso a déclaré que le Congo est un espace de promotion de la culture francophone et de la diversité de son peuple.

Le ministre des Affaires étrangères a rappelé, en marge de la commémoration de la journée internationale de la francophonie, la nécessité pour les pays francophones de militer pour que le français continue à s’imposer dans les grandes réunions internationales, malgré la première place occupée par l’Anglais.

«Au Congo, le français est à la fois la langue officielle et la langue d’enseignement. Notre pays peut également s’honorer sans vanité de compter une pléiade des écrivains aux talents, à la plumes et aux styles qui, comme l’a dit Alain Mabankou, ajoutent un petit piment à la culture francophone », a indiqué Jean Claude Gakosso.

« Lors du dernier sommet de la Francophonie à Erevan en Arménie, les pays participants ont mis un accent particulier sur l’ancrage du Français dans les institutions internationales quand bien même la dérive de la mondialisation qui tue le multilinguisme gêne aujourd’hui le rayonnement du Français », a-t-il poursuivi.

Louise Mushikiwabo, dans le message rendu public lors de la célébration de cette journée, milite pour le multilinguisme à travers la promotion des langues locales et la diversité culturelle, l’affirmation des valeurs de partage et de promotion de démocratie.

Ces acquis qui restent à consolider ne doivent cependant pas occulter le paradoxe qui subsiste actuellement concernant la difficulté pour les étudiants et même les chercheurs congolais à obtenir le visa français.

CAN 2019 et CAN 2019 U23 : les retardataires rejoignent les troupes

Depuis mercredi soir, Fernand Mayembo l’international congolais a rejoint l’équipe. Gaïus Makouta vient renforcer l’équipe U23.

Rappelons que le défenseur du Havre n’avait pas voyagé avec le reste du groupe lundi : « Dimanche soir, j’étais au Parc des Princes pour assister au match PSG-OM où mon porte-feuilles a disparu. Volé ou perdu, je ne sais pas, mais j’avais dedans tous mes documents administratifs, ma carte bancaire… Je n’ai pas pu embarquer lundi, mais je me suis dépêché de faire toutes les formalités pour pouvoir rejoindre l’équipe au plus vite. J’ai même pu, mardi, faire un peu de travail physique », nous expliquait le natif de Brazzaville avant de monter dans l’avion hier matin.

CAN 2019 U23 : Gaïus Makouta en renfort

Absent lors du match aller à Bujumbura, hier, pour le match aller face au Burundi, Gaïus Makouta a rallié Brazzaville, où il devrait s’entraîner avec les séniors en attendant le retour de l’équipe U23. Le milieu de la réserve de Braga (2e division portugaise) se mettra à la disposition de Jean-Elie Ngoya pour renforcer la sélection dans l’optique du match retour face aux Hirondelles.

Rappelons que les Diablotins ont fait match nul, mercredi, chez les Burundais (0-0) lors du match aller du 2e tour des éliminatoires CAN U23 2019. Le match retour aura lieu le 28 mars à domicile.

L’ambassadeur mondial de ‘‘Moët et Chandon’’ est à Brazzaville

Le Français Pierre-Louis Araud est arrivé dans la capitale congolaise pour lancer les festivités marquant le cent-cinquième anniversaire de sa marque de Champagne.

Le 19 mars dernier, il était face à la presse congolaise. Pierre-Louis Araud est revenu sur l’aventure de sa marque au Congo. Une histoire qui dure depuis près de 116 ans, plus précisément en octobre 1903.

Pierre-Louis Araud veut renouer avec ses partenaires et son réseau de distribution (les supermarchés) au niveau local et de la sous-région Afrique centrale. La particularité de ce vin, selon lui, reste son histoire et son héritage. « Moët & Chandon est la locomotive de la Champagne depuis 275 ans et reste le leader partout dans le monde », a estimé l’ambassadeur de la marque.

En marge des activités prévues cette année, notamment à Brazzaville et Pointe-Noire, les promoteurs du groupe réaliseront des expositions, des projections des films, y compris des descentes à domicile pour agrémenter et rendre inoubliables des manifestations familiales. Notons que le groupe est habitué à des événements de ce genre. Il est présent lors des projections des films, des tournages, des grandes compétitions internationales comme Roland Garros.

L’événement « Moët Grand Day » se déroulera le 22 juin prochain. L’objectif de cette célébration c’est de joindre les consommateurs congolais à cette fête mondiale. « Il s’agit de renforcer ce lien très fort entre le peuple congolais et la maison Moët & Chandon pour continuer à écrire cette histoire durant les cent-cinquante prochaines années. Avec la perspective de vivre une année intense avec de nombreuses surprises. Nous allons célébrer les moments les plus mémorables avec style, en compagnie de Moët & Chandon », a  souligné Pierre-Louis Araud.