Le Port de Brazzaville sera bientôt doté de nouvelles grues

Ce sera un don de l’Union européenne. L’annonce a été faite par l’envoyé spécial de cette institution pour la région des Grands Lacs, Koen Vervaeke.

Le débarcadère fluvial de Brazzaville, la capitale congolaise va être doté, dans les prochains jours, de nouvelles grues par l’Union européenne (UE). L’annoncé a été faite le 20 mars à Brazzaville, par l’envoyé spécial de ladite institution pour la région des Grands Lacs, Koen Vervaeke.

L’émissaire de l’UE est arrivé au Congo où il a eu un entretien avec le Président Denis Sassou Nguesso. Au sortir du tête à tête, Koen Vervaeke a indiqué que son institution entend investir davantage en Afrique pour aider le continent à réaliser la croissance économique et créer des emplois.

« En Europe, nous savons qu’avec nos partenaires africains, la croissance économique, la création d’emplois viendront de l’investissement et non de l’aide au développement. Nous avons créé les moyens et les instruments d’investir davantage sur le continent », a indiqué Koen Vervaeke.

En ce qui concerne la République du Congo, il a déclaré : « L’ambassadeur (de l’UE NDLR) a signé un contrat de construction d’un port de pêche à Pointe-Noire. Dans quelques semaines, on va installer des grues au port de Brazzaville. C’est ce genre d’actions que nous allons développer davantage ».

Rappelons que l’UE est partie prenante dans le projet de construction de la route Gambari-Mindouli, dans le département du Pool. Elle a, par le truchement de la Banque européenne d’investissement, contribué au financement du programme de modernisation des installations du Port autonome de Pointe-Noire.

Koen Vervaeke e Denis Sassou Nguesso ont évoqué les questions liées aux relations entre les deux parties. Ils ont également abordé les négociations entre le Congo et le Fonds monétaire international devant aboutir à la conclusion d’un accord de coopération économique.

Dans leur échange, les deux personnalités ont également parlé des questions liées à la paix et à la sécurité dans la région des Grands Lacs où l’UE appuie les efforts de certains pays en matière de sécurité et de développement.

Selon Koen Vervaeke, l’UE a mobilisé huit cents millions d’euros en faveur de la République centrafricaine, en soutien à l’accord de paix. L’UE a aussi déployé deux cents militaires pour former les futures Forces armées centrafricaines.

Projet Lisungi : les acteurs chargés de la mise en œuvre du programme en formation

Huit mille projets en faveur des personnes vulnérables, objectif lutter contre la pauvreté.

Les acteurs chargés de la mise en œuvre du Programme des activités génératrices de revenus, dans le cadre du projet Lisungi, sont en formation à Brazzaville du 20 au 21 mars.

« En 2019, le projet Lisungi prévoit de soutenir huit mille projets générateurs de revenus », avait annoncé le président de la République, Denis Sassou N’Guesso, dans son discours sur l’état de la nation en décembre dernier.

Pour concrétiser cette annonce, la ministre des Affaires sociales et de l’action humanitaire, Antoinette Dinga-Dzondo, est passée à l’acte en ouvrant, le 20 mars, l’atelier de formation des acteurs impliqués dans la mise  en œuvre de ce projet. Il s’agit notamment des chefs de circonscription d’action sociale, des responsables des associations locales et ceux chargés du suivi-évaluation.

Selon la ministre, l’atelier vise l’appropriation du manuel de procédures du Programme des activités génératrices de revenus et l’applicatif de gestion y afférents. « Ces outils permettent de donner un maximum d’indications sur les responsabilités de chacun, les procédures à observer par chaque acteur, les différentes interactions devant exister entre eux, les mécanismes de gestion des plaintes… », a expliqué Antoinette Dinga-Dzondo. Chaque catégorie d’acteurs, a-t-elle poursuivi, devra tout faire pour que seuls les vrais bénéficiaires soient sélectionnés, bien suivis afin qu’ils sortent de la précarité et qu’ils laissent place à de nouvelles inclusions.

Depuis sa mise en œuvre en 2014, le projet Lisungi ( un système de filets sociaux) a concentré son action sur le transfert monétaire direct et conditionnel à l’éducation, à la santé ainsi qu’à la construction du registre social unique. « Si certains bénéficiaires actuels s’en disent satisfaits, le gouvernement estime pour sa part qu’il faut aller plus loin », à en croire la ministre des Affaires sociales et de l’action humanitaire.

Il s’agira donc, pour cette année notamment, de dépasser le seuil de transfert monétaire direct pour viser l’accroissement de la productivité et l’accès au crédit. Il sera également question de promouvoir l’autonomisation en donnant aux bénéficiaires les possibilités d’exercer les activités productives qui améliorent substantiellement leurs revenus tout en bénéficiant d’un accompagnement psychosocial, technique et financier en vue de garantir la pérennité de ces activités.

En rappel, le projet Lisungi est une stratégie de lutte contre la pauvreté au Congo. Il vise à assurer, entre autres, le paiement des allocations aux ménages pauvres et vulnérables, les soutenir à développer des activités productives à petite échelle en vue de leur autonomisation et améliorer l’accès des ménages aux services de santé et de l’éducation. Les personnes âgées chefs de ménage, les enfants de la rue, les adolescents et filles-mères figurent parmi les principales cibles de ce projet.

Commune de Mossendjo : la session budgétaire sous fond de désaccord

Les conseillers locaux de la Commune de Mossendjo se sont séparés lundi 18 mars 2019, pendant la session budgétaire, à cause de leurs divergences lors du vote du budget de l’exercice 2019.

Les discussions menées huit jours durant n’ont produit aucun résultat. Puisque le budget de l’Assemblée locale de Mossendjo n’a pas pu être voté, faute de consensus, à l’issue des travaux de la session budgétaire extraordinaire du conseil municipal de la localité.

Une attitude que le président de cette institution locale, Erick Blaise Ngouloubi Sayi, a qualifiée d’irresponsable.

« Ayant été élevé à la dignité d’honneur par la population de Mossendjo, je pensais que notre première mission serait celle de doter notre commune de ses instruments de pilotage, notamment le budget, mais hélas ! » S’est exclamé Erick Blaise Ngouloubi Sayi, le président tout en ajoutant « Nous n’avons pas pu, au sortir de cette session, voter le budget de la commune. » Avant d’exprimer son indignation et son amertume : « Ce qui renvoie aux yeux du monde l’image d’un conseil irresponsable. »

Amertume et indignation, pour la bonne raison que les égos et les émotions ont pris le dessus sur l’intérêt de la collectivité, a fait observer Erick Blaise Ngouloubi Sayi, le président du bureau exécutif de ce conseil.

Congo : nouveau plan cadre d’aide au développement

La République du Congo et les Nations unies ont signé mardi 19 mars, à Brazzaville, un nouvel accord cadre.

Le 19 mars dernier, la ministre du Plan, de la statistique et de l’intégration régionale, Olga Ghislaine Ingrid  Eboucka-Babackas, et le coordonnateur résident du système des Nations unies, Anthony Ohemeng-Bohama, ont paraphé le nouveau plan cadre.

La nouvelle feuille de route est censée orienter les aides au développement en faveur du Congo sur une période de cinq ans, 2020-2024. Ainsi, 31,53% du coût global seront attribués aux activités relatives au renforcement de la gouvernance, 40,29% à la valorisation du capital humain et 28,16% à la diversification de l’économie nationale. Trois priorités du Plan national de développement, lequel intègre les Objectifs de développement durable (ODD).

« Le document que nous venons de signer prend en compte les injonctions des ODD. Nous avons besoin de vous pour atteindre toutes les couches de la société impliquées. Rien ne se fait sans argent. Et notre plan qui va se terminer cette année s’est heurté à des difficultés de mobilisation de fonds à cause de la conjoncture économique », a relevé le coordonnateur résident.

Anthony Ohemeng-Bohama a précisé: « 10% du montant viendra de nous et 90% à mobiliser. Et, on compte énormément sur le gouvernement. Le Congo est un pays à revenu intermédiaire. Donc, il doit faire des efforts supplémentaires en termes de la mise à disposition des ressources financières pour financer les activités des agences du système des Nations unies ».

En plus des initiatives de développement, ce plan cadre permettra de répondre aux actions humanitaires résiduelles ou périodiques. Dans sa mise en œuvre, l’Organisation des Nations unies pour l’alimentation et l’agriculture mettra, par exemple, un accent particulier sur le développement des chaînes de valeur dans le domaine de l’agriculture, la pêche et l’élevage puis, sur les projets de protection de la biodiversité.

L’Unicef, quant à lui, va prioriser la survie de l’enfant, la vaccination, la santé de la mère et de l’enfant, la qualité de l’éducation, la protection des enfants et la violence contre ces derniers. Il prendra également en compte l’aspect lié à l’eau, l’assainissement et l’environnement, nécessaire pour le développement de la santé et du bien-être des enfants.

La ministre du Plan a souligné que ce plan d’aide s’arrime parfaitement aux priorités de l’action gouvernementale pour les cinq années à venir. « Pour mobiliser les fonds afin que ce plan connaisse un succès, nous ferons en sorte que tous les partenaires internes et externes s’intéressent à notre situation en apportant leur contribution financière ou technique complémentaire », a-t-elle déclaré.

Notons que la signature de ce nouveau plan cadre intervient au moment où les Nations unies amorcent des réformes déterminantes pour renforcer leur performance dans la mise en œuvre des ODD, dans les Etats membres.

Santé : nouvel accord entre le Congo et la France

La feuille de route bilatérale entre les deux pays a été signée le 15 mars dernier entre l’ambassadeur de France au Congo, Bertrand  Cochery et la ministre de la Santé et de la population, Lydia Mikolo.

La France entend renforcer sa coopération avec le Congo. C’est à cet effet que, les représentants des deux pays se sont rencontrés le 15 mars dernier. Il s’est agi de la signature d’une feuille de route bilatérale qui engage les deux pays.

Au cours de la rencontre entre les deux personnalités à Brazzaville, le diplomate français, Bertrand  Cochery a déclaré que son pays renforcera sa coopération avec le Congo dans le domaine de la santé. Il a aussi fait savoir que les étudiants congolais pourront bénéficier d’une bourse qui leur permettra de renforcer leurs capacités dans les filières de l’enseignement supérieur et en gestion hospitalière.

Bertrand  Cochery a expliqué que la feuille de route va permettre au Congo de mieux s’inscrire dans l’innovation en matière de lutte contre les épidémies. « Le Congo va devoir intégrer le réseau international des instituts Pasteurs dont font partie le Cameroun et la République centrafricaine, pour renforcer les relations entre les chercheurs afin d’améliorer les recherches sur l’évolution des maladies et les virus », a-t-il dit.

Foire Djoka pè Ouesso : les anciens ministres de la Sangha soutiennent le projet

Les cadres du département ont marqué leur adhésion à l’initiative au cours d’une cérémonie de sa présentation par le président du comité d’organisation, Léonidas Carel Mottom Mamoni, le 16 mars, à Brazzaville.

Le président du comité d’organisation a exprimé son émotion de voir, en face de lui, les anciens ministres de la République ressortissants du département de la Sangha, à savoir Daniel Abibi, René Dambert Ndouane, Paul Mbot, Ange Antoine Abena et autres cadres venus aux retrouvailles qui ont permis de faire le point du chemin déjà parcouru.

«Nous avons besoin de vos lumières, de vos encouragements, de vos conseils pour aller plus loin. Car, nous nous interdisons d’être des jeunes qui croient tout comprendre, tout savoir et qui à la fin ne sont responsables de rien. Nous ne connaissons pas ce chemin, prenez-nous par la main, avec nos faiblesses, avec nos manquements, parfois avec nos écarts de langage et remettez-nous sur le droit chemin », a lancé Léonidas Carel Mottom Mamoni aux anciens.

Le président du comité d’organisation a demandé la route aux cadres du département avant de se rendre sur les lieux. Il leur a dit que le cri du cœur lancé n’est pas celui d’un enfant ni d’un groupe d’enfants, mais de tous les enfants de la République. Parce que « Djoka pè Ouesso » est un projet républicain ; un projet qui appelle au rassemblement de la jeunesse du Congo autour des projets culturels, touristiques et sportifs.

« Nous avons voulu commencer par les départements invités, parce que nous ne voulions pas que le projet donne la forme de repli identitaire. Nous savons que vous nos parents, vous nous accompagnerez par la suite. Mais en dépit de tout cela, nous vous consultons souvent, parce que nous ne voulons pas avancer sans vous. Dans quelques mois, les enfants de la République y compris des étrangers, se retrouveront à Ouesso, chez vous, chez nous, chez les Congolais. Ils viendront célébrer le sport, magnifier la culture, exprimer l’idée que ce qui nous unit est plus fort et plus cher que ce qui nous divise », a expliqué Léonidas Carel Mottom Mamoni.

Neuf départements au rendez-vous plus Sangmelina (Cameroun)

Neuf départements du Congo composés de trente personnes chacun ont manifesté déjà leur désir de participer à la fête. Il s’agit du Pool (département à l’honneur), de la Bouenza, du Niari, de Pointe-Noire, du Kouilou, des Plateaux, de la Cuvette, de la Cuvette ouest, de la Sangha et de la Likouala, ainsi que Sangmelina du Cameroun.

Les activités débuteront le 21 juin, date qui coïncide avec la fête de la musique. Une kermesse sera ouverte à la Place rouge de Ouesso, où seront célébrées la culture culinaire, la culture musicale et la culture vestimentaire. Au cours de cette kermesse, des matchs de football de la Coupe d’Afrique des nations Egypte 2019 seront également diffusés. Une centaine des stands est prévue pour des mamans et jeunes. Cette kermesse durera un mois, soit du 21 juin au 18 juillet. A partir du 19 juillet jusqu’au 3 août, il sera célébré au travers du sport, la culture du cacao. Les organisateurs veulent ainsi confirmer au monde que le département de la Sangha est bien la capitale du cacao. S’en suivra la « Semaine culturelle de la Sangha » au cours de laquelle seront valorisés les sites touristiques. Enfin, toujours en août, sur le même site, sera organisée une « Foire scolaire ».

A l’issue de la rencontre, le ministre Daniel Abibi a déclaré: « C’est notre responsabilité en tant que parents de soutenir l’enfant ». Et le général Paul Mbot de renchérir: « Il y a un adage qui dit qu’aux âmes bien nées, la valeur n’attend point le nombre des années. Il a démontré qu’il est précocement mur. Nous devons bondir sur l’occasion pour lui en savoir gré et l’encourager ».

Un hommage a été rendu à Christophe Moukouéké, initiateur principal de la coupe du Cacao, à l’époque préfet du département de la Sangha.

Congo: la route Londéla-Kayes enclavée

Impossible pour les habitants de cette localité d’écouler leur production agricole, de s’approvisionner en denrées de première nécessité à Dolisie ou d’évacuer un malade en urgence.

Cela fait « dix (10) ans » que les populations de Londéla-Kayes lancent des cris de détresse aux autorités congolaises dans l’espoir que l’état de leur route principale soit revu.

Pour ces populations, se rendre à Dolisie ou y acheminer leur production vivrière et en rapporter l’essentiel de ce qui sied à leurs besoins vitaux, relève d’un parcours de combattant.

La route, seul moyen de déplacement n’est en réalité qu’un tracé sans commodités de roulement. L’emprunter est d’une véritable odyssée, tant les péripéties relèvent des films d’aventures depuis, rangés aux oubliettes. Les risques d’accidents sont permanents et la saison des pluies rend les conditions de plus en plus difficiles. Pourtant, il faut partir. Il faut oser. La survie est à ce prix.

Inscrit dans un budget CEMAC depuis longtemps, la réhabilitation de la route Kimongo-Dolisie-Londéla-Kayes sera d’un grand soulagement pour ces populations.

Deux ans de prison avec sursis pour Koffi Olomidé

Cet artiste congolais était accusé d’avoir agressé sexuellement quatre de ses anciennes danseuses.

Deux ans de prison avec sursis, c’est la sentence de la vedette de la rumba congolaise, Koffi Olomidé. La décision a été donnée par la justice française lundi 18 mars 2019. Koffi Olomidé était poursuivi pour une affaire d’agression sexuelle sur quatre de ses anciennes danseuses.

Le 11 février dernier, le procureur avait requis 7 ans de prison. Finalement l’artiste a été condamné à 2 ans de prison avec sursis pour atteinte sexuelle sur mineure de 15 ans.

Rappelons que Koffi, était absent lors du verdict. Alors qu’il était au préalable poursuivi pour agression sexuelle, la justice a requalifié son chef d’accusation.

Athlétisme : vingt-quatre entraîneurs en recyclage à Dolisie

Pendant douze jours, ces entraîneurs venus de Pointe-Noire, de Brazzaville, de Dolisie, du Pool, du Kouilou, de la Bouenza et de la Lekoumou vont  échanger leurs expériences.

Depuis le 15 mars dernier, la Fédération congolaise d’athlétisme organise depuis le 15 mars, au stade Sayal-Moukila de Dolisie, un stage de certification des entraîneurs niveau1.

Ils sont venus de Pointe-Noire, de Brazzaville, de Dolisie, du Pool, du Kouilou, de la Bouenza et de la Lekoumou pour prendre part à cette formation. Ce sera aussi l’occasion pour eux d’échanger leurs expériences avec deux experts de l’Association  internationale des  fédérations d’athlétisme ( IAAF).

Pendant douze jours, ces vingt-quatre participants seront encadrés par le Congolais, Armand Biniakounou, et le Camerounais, Robert Tchonang, tous deux experts de l’IAAF. Ils ont été invités par le président de la Fédération congolaise d’athlétisme.

Situation économique au Congo : le PIB en baisse de 0,7%

Le taux de croissance du Congo est estimé cette année à 1,2% du Produit intérieur brut (PIB), contre 1,9% en 2018.

Selon des évaluations de la Banque des Etats de l’Afrique centrale (BEAC), qui a tenu son comité monétaire et financier national le 18 mars, à Brazzaville, le taux de croissance du Congo est estimé cette année à 1,2% du Produit intérieur brut (PIB), contre 1,9% en 2018.

Les chiffres du premier trimestre 2019 sont dus essentiellement aux performances favorables attendues du secteur pétrolier (+3,8%) et du secteur hors pétrole (+0,1). En ce qui concerne les prix, les économistes ont pu noter une légère hausse des pressions inflationnistes (2%), mais en dessous de la norme communautaire qui est de 3%.

À en croire le directeur national de la BEAC, Michel Dzombala, la situation économique se redresse progressivement. « Nonobstant la conjoncture économique, les banques locales sont demeurées résilientes. L’inflation s’est nettement accélérée à la faveur des réformes fiscales en cours », a-t- il signifié.

Outre la courbe de la croissance, les membres du comité ont également abordé les questions liées à la situation du système bancaire local, au financement de l’économie, aux accords de classement et aux autorisations individuelles de mobilisation à moyen terme. En ce qui concerne la dette publique, des efforts importants ont pu être réalisés, a noté la Banque centrale.

Elle a aussi salué l’excellence des relations entre la République du Congo et les partenaires financiers, dont le Fonds monétaire international (FMI), la Banque mondiale et l’Agence française de développement. Mieux, « les discussions avec le FMI sont sur une très bonne voie et en principe, dans les semaines et les mois à venir, la situation sera sur les rails », a conclu Michel Dzombala.

Notons que la première session ordinaire 2019 de la BEAC a été lancée par le ministre des Finances et du budget, Calixte Nganongo, en présence de sa collègue du Plan, de la statistique et de l’intégration régionale, Ingrid Olga Ghislaine Ebouka-Babackas, et du gouverneur de la Banque centrale, Abbas Mahamat Tolli.