Congo : mort d’un boutiquier sénégalais au PK 45

La victime s’appelait Mamadou Khassimou Dia. Une altercation l’a opposé à un jeune congolais dimanche 17 mars 2019.

Mamadou Khassimou Dia était originaire de Guédiawaye, un quartier de la banlieue de Dakar. Au Congo, il tenait un commerce à Igné, une commune d’arrondissement de Brazzaville, la capitale congolaise.

« C’est au PK 45, à la sortie nord de Brazzaville, après la commune de Kintélé, que le meurtre a eu lieu. Il a reçu des coups de machette. C’est au cours de son évacuation qu’il a rendu l’âme », racontent des témoins.

Le présumé coupable a aussitôt été interpellé par la police congolaise. Une enquête est en cour.

Congo : près de 8 500 anciens réfugiés rwandais ont peur de devenir apatrides

Ces anciens réfugiés rwandais avaient perdu leur statut au Congo depuis fin décembre 2017.

Ils sont près de 8 500 anciens réfugiés rwandais qui ont peur de devenir des apatrides dans ce pays qui les accueille depuis 1997. Ces personnes, tout comme les ONG qui plaident leur cause, souhaitent que les autorités congolaises les aident à trouver un nouveau pays d’accueil.

Relevons qu’ils ne sont pas candidats au retour volontaire dans leur Rwanda natal et refusent l’intégration locale avec le passeport de leur pays.

L’un d’eux, Ignace, la quarantaine révolue déclare : « Nous vivons dans la crainte et dans la peur. Jusqu’à aujourd’hui nous demandons aux autorités congolaises de nous restituer notre statut de réfugiés parce que nous trouvons injuste la décision prise en notre défaveur ; celle de l’application de la clause de cessation du statut. »

Le son de cloche est le même au sein de l’Association pour les droits de l’homme et l’univers carcéral (ADHUC) que préside par Loamba Moké. « On a constaté que ces personnes deviennent des prisonniers à ciel ouvert parce qu’ils n’ont aucun document administratif. Ils vont vers l’option des apatrides », analyse Moké.

« Nous préférons les pays comme le Canada, les Etats-Unis, les pays scandinaves et même l’Australie », dit Ignace. C’est un avis que partagent tous ces réfugiés rwandais.

Le Congo et le Rwanda entendent valoriser le système d’information géographique

Les deux pays ont signé un accord vendredi 15 mars dernier, en vue d’une complémentarité.

L’accord pour la vulgarisation du système d’information géographique entre les deux pays, a été signé par le directeur du Centre de recherche et de production cartographique (Cergec) du Congo, Etienne Paka, et son homologue de la société Esri du Rwanda, Jean Pierre Gatera.

Cet accord s’inscrit dans le cadre du développement d’une politique avec les acteurs qui œuvrent pour la valorisation du système d’information géographique. Ainsi donc, la société Esri du Rwanda va établir un cadre de partage des ressources sur des sujets communs au bénéfice du monde de la recherche.

Le partenariat est axé sur la production conjointe de publications, la participation commune à l’organisation des conférences et colloques internationaux, des actions de formation, des projets d’études et de recherche, ainsi que la valorisation des résultats au bénéfice des deux structures.

Jean Pierre Gatera, qui a présenté sa société, a déclaré que Esri du Rwanda œuvre dans le domaine du système d’information géographique. Elle est dotée d’outils pour aider les pays à mieux comprendre les problèmes qui surviennent dans le monde : glissements de terrain, recherche, traitement des données et bien d’autres.

Ces outils seront mis à la disposition du Cergec et du ministère afin de les aider à mieux traiter et stocker leurs données, centraliser leur gestion et publier des résultats de leurs recherches sur le web sous forme de rapports, graphiques interactifs disponibles aux usagers. « Esri ne s’engage pas seulement à donner les outils, mais à accompagner le centre dans le développement des capacités, ainsi que dans le domaine de la recherche », a-t-il renchéri.

Le Cergec, pour sa part, souhaite la valorisation de la cartographie numérique, la base de données géographiques, le système d’information géographique et bien d’autres.

Etienne Paka a affirmé que ces instruments vont servir de thématiques pour l’ensemble du pays avant de rappeler les missions de ce centre qui s’articulent autour de l’information géographique qui demande la collecte, le traitement, la production, la conservation et la diffusion.

Soulignant l’importance du personnel pour la manipulation de ces outils, Etienne Paka a indiqué : « L’érosion n’est pas une fatalité, il suffit d’avoir la bonne information, d’identifier les zones à risque dans le cadre des plans de prévention de risques grâce aux systèmes d’information géographique ».

Sœur Magarelle présente « Plus de toi », son nouvel album

L’opus, déjà disponible sur le marché, a été récemment présenté à la presse, dans l’auditorium de l’AOGS, à Brazzaville.

« Plus de toi », une autoproduction de soeur Magarelle, est vendu à deux mille francs CFA à la voix évangélique de Bacongo, deuxième arrondissement de Brazzaville. Il compte huit titres que sont « Emmanuel », « J’aime Jésus », « l’Amour de ma vie », « Mpeve a longo », « Nasepeli », « Plus de toi », « Rocher des âges », « Saint Saint ». Parmi ces titres, il y a les compositions de soeur Magarelle, de son époux et deux reprises des cantiques chantés dans l’Eglise évangélique du Congo (EEC).

« J’aime Jésus » et « Plus de toi » (titre phare de l’album) sont les deux vidéos qui accompagnent cet opus. D’autres clips seront réalisés prochainement.

Soeur Magarelle a été accompagnée par le Groupe amen music, constitué de chrétiens de différentes églises. Elle a commencé sa carrière solo avec ce groupe qui l’accompagne depuis lors.

Un concert marquant la sortie officielle de  » Près de toi » est prévu pour le 7 avril,  à Brazzaville, et les préparatifs vont bon train.

Parlant de ses ambitions, soeur Magarelle envisage de toucher le Congo avant d’aller ailleurs. « Faire une place dans les cœurs des Congolais, telle est notre ambition. Nous envisageons aussi d’aller dans tous les départements du pays, partager le message que le Seigneur nous a donné et conscientiser le peuple congolais des talents qu’il regorge, mais qu’il ne méconnaît. Quant à l’extérieur, je suis permanemment en contact avec ceux d’Haïti. Mes chansons passent sur leurs chaînes… Que les médias nationaux aussi nous accompagnent en diffusant nos chansons. Car, lorsqu’un artiste émerge, c’est l’honneur de toute une nation. Nous avons besoin d’accompagnement », a déclaré l’artiste.

Soeur Magarelle a déploré également le fait que les musiciens chrétiens congolais versent trop dans les interprétations des chansons des autres. « C’est un défi que nous avons jusqu’ici et que nous devons relever. Parce que certains d’entre nous n’ont pas encore compris que trop interpréter les tue. Lorsqu’on interprète, on fait la promotion de l’autre. C’est un peu le côté qui fait mal. Mais en dépit de cela, la musique sacrée du Congo Brazzaville commence peu à peu à s’épanouir », a-t-elle indiqué.

Artiste musicienne chrétienne, c’est à partir de 2004 que soeur Magarelle Kimbembe née Abeya a chanté pour la première fois devant un  public, avant d’intégrer, l’année suivante,  la troupe d’évangélisation vocale de la sous-section du Cercle biblique évangélique de la paroisse de Talangaï (sixième arrondissement de Brazzaville). En 2006, elle fait partie du groupe Sanisina (un groupe indépendant) qu’elle va  quitter en 2014 pour se lancer, à partir de 2016 dans une carrière solo. Sa première prestation solo a été à l’occasion de la première journée de la troisième édition du festival chrétien Brazza gospel Awards ; festival au cours duquel elle a arraché le trophée de Révélation de l’édition.

Mariée à Dhavant Kimbembe, pasteur à l’EEC, elle est mère de quatre enfants (deux garçons et deux filles parmi lesquels deux jumeaux) et agent des Douanes congolaises.

Pool : le PAM soutient la relance agropastorale

La directrice régionale du PAM, Lola Castro, s’est rendue dans cette région affectée par l’insécurité alimentaire.

Au Congo-Brazzaville, le Programme alimentaire mondial (PAM) appuie le retour des populations dans le Pool à travers des activités de relance agropastorale.  Le PAM est l’une des agences de l’ONU qui accompagnent actuellement les populations du Pool à se relever après le conflit armé.

La réhabilitation de la piste agricole Missie-Missie – Mounkoto soulage déjà les populations qui évacuent leurs produits agricoles vers les centres de consommation. A Mindouli, le PAM mobilise les jeunes pour relancer les activités piscicoles. L’espoir renaît ici, après de longs mois d’incertitude.

« Nous disons merci au PAM et à l’APDRA. Nous allons curer tous ces étangs et réformer les digues. Selon la nouvelle méthode, il faut faire des pêcheries. Là, c’est un étang de 7.000 à 8.000 poissons. Nous les vendons seulement ici », affirme Gérard Menga, responsable de groupement piscicole à Mindouli.

La directrice régionale du PAM, Lola Castro qui a visité ses projets de réhabilitation du Pool, se dit satisfaite.
« En tant que directrice régionale du PAM, c’est très intéressant de venir au Pool et être dans ces régions. Nous avons travaillé avec les communautés locales pour voir comment elles peuvent revenir à la sécurité alimentaire. Il s’agit pour les populations de commencer à produire comme avant, les produits qui iront au marché et développer la région ».

Dans la Bouenza, le département voisin, le PAM soutient les cantines scolaires dont l’impact sur les études des élèves n’est plus à démontrer, selon Michel Kombo, directeur d’une école primaire à Madingou.
« Depuis qu’ils ont la cantine, les enfants ne fuient plus les cours, même ceux qui sont malades s’efforcent de venir. Nous avons constaté que, dans le sac des enfants, ils oublient l’ardoise, mais l’assiette est toujours là, » a indiqué M.Kombo.

Pour Annick Goma, directrice d’école à Madingou gare, « cela augmente le taux de fréquentation. Il y a moins d’abandon à l’école. Vraiment, je félicite le projet PAM ».
Le PAM veut aider les populations à beaucoup produire pour assurer la sécurité alimentaire dans plusieurs régions du pays.

Nouvelles dispositions fiscales 2019: rencontre entre Ludovic Itoua et les opérateurs économiques

La première rencontre dite  « de prise de contacts » entre le nouveau Directeur général des Impôts et des domaines du Congo-Brazzaville, Ludovic Itoua, et les opérateurs économiques (nationaux et expatriés) a eu lieu mardi 12 mars 2019 dans la salle de conférences de l’immeuble AOGC, à Brazzaville.

L’ordre du jour a porté sur la vulgarisation des nouvelles dispositions fiscales contenues aussi bien dans la Loi de finances de l’Etat congolais N°40 exercice 2019 (adoptée par le Parlement le 28 décembre 2018 ) que dans le nouveau Code général des Impôts (CGI) en cours d’élaboration.

Parmi ces nouvelles dispositions figurent la Taxe sur l’abonnement et le réabonnement aux chaînes de télévision et la Taxe unique sur les salaires (TUS).

L’on retiendra, par exemple, que la 1ièretaxe (portant sur la télévision), dont le taux est de 10%, passe, désormais, de 20.000(en 2018) à 21.000 F CFA (en 2019) hors TVA(Taxe sur la valeur ajoutée). Tandis que la seconde taxe (portant sur les salaires) sera désormais prélevée aussi par la Caisse nationale de sécurité sociale (CNSS).

Le Directeur général des Impôts a saisi l’occasion pour appeler les opérateurs économiques à une franche collaboration avec l’Administration fiscale, à respecter le Calendrier fiscal pour s’acquitter de ces nouvelles dispositions ; bref, à faire preuve de civisme fiscal pour que, ensemble, grâce aux efforts des uns et des autres, chacun jouant sa partition (c’est-à-dire l’Etat et les contribuables), les prévisions fiscales du budget de l’Etat soient atteintes en 2019.

Quelques doléances et suggestions des opérateurs économiques

La tenue préalable d’une Conférence budgétaire fiscale avant l’adoption de toute Loi des Finances a été l’une des doléances exprimées par les opérateurs économiques parmi lesquels El Hadj Djibril Bopaka, président du syndicat patronal UNOC ; Jean-Jacques Samba, secrétaire général du syndicat patronal UNICONGO ; et le Docteur Galessamy Ibombot, président de la COGEPACO.

« La Loi de Finances 2019 nous est parvenue en retard ! Cela n’est pas bon de la part du Secrétariat général du gouvernement, c’est-à-dire de l’Etat. Puisqu’il nous fallait la lire et relire avant de venir dans cette salle, pour émettre nos points de vue. Pire, cette Loi a été élaborée sans associer au préalable les opérateurs économiques. Comme elle est déjà votée, que pourrons-nous y ajouter, y retrancher ou contester ? Il est trop tard. Nous ne pouvons que la subir ! Cela s’appelle faire le médecin après la mort. L’Etat devrait éviter pareille procédure à l’avenir », ont suggéré les interlocuteurs du DG des Impôts.

La réaction de Président de la Commission économie, finances et contrôle budgétaire a l’Assemblée nationale, le Député  Maurice Mavoungou, représentant du peuple invité à cette rencontre, ne s’est pas fait attendre : « Les travaux en Commission parlementaire en vue de l’élaboration de la Loi de finances 2019 avaient bel et bien associé certains syndicats patronaux comme UNICONGO. Je suis surpris que leurs représentants dans cette salle ne s’en souviennent !!! », S’est-il exclamé.

Autres doléances : le secteur privé a dénoncé la parafiscalité, c’est-à-dire, l’excès de taxes fantaisistes réclamées par certains agents de l’Administration publique, mais qui échappent au contrôle de la Direction général des Impôts ! « Où vont toutes ces taxes ?  Pourquoi ne pas créer une Taxe unique ? » ont-ils suggéré.

En outre, les opérateurs économiques ont fait observer que « le Calendrier fiscal  devrait être souple. Car, aucune entreprise ne peut payer l’impôt dans les délais préétablis, lorsqu’elle bat de l’aile. » Et puis, les acteurs du Secteur privé n’ont pas manqué de suggérer au DG des Impôts de « réfléchir sur la suppression des exonérations des taxes dont bénéficient les hauts fonctionnaires  de l’Etat. Puisque l’objectif est d’élargir l’assiette fiscale. En réalité, les frais de ces exonérations sont supportées par nous autres »(…)

En définitive, les débats n’ayant fait que commencer entre l’Administration fiscale et les contribuables, ils ne pouvaient être épuisés en un seul jour de prise de contacts. « Voilà pourquoi nos portes restent ouvertes aussi bien à la Direction générale des Impôts que dans ses Directions départementales. Mais, d’ores et déjà, rassurez-vous qu’avant le vote du Budget de l’Etat exercice 2020, vos doléances seront examinées en Conférence budgétaire fiscale que nous préparerons ensemble. Dès aujourd’hui, faites-nous parvenir vos propositions », a conclu le nouveau DG des Impôts.

A soixante-six ans, Zao revient avec un nouveau bébé

L’Institut français du Congo servira de cadre à la célébration du 66ème anniversaire de l’artiste-musicien, Zoba Casimir (Zao), le 24 mars 2019.

Cette célébration d’anniversaire sera couplée au lancement du nouvel album intitulé « Liberté ». Le nouvel album de Zao compte quatorze titres.

« Lorsqu’on n’est pas libre dans sa tête, beaucoup de choses peuvent se passer. Parce que la liberté a plusieurs couleurs. Il y a le monde des esclaves qui sont partis de Loango enchaînés jusqu’en Amérique, en passant par l’île de Gorée.  Libérés, ils se sont dit que la liberté c’est quelque chose qu’on adore », a-t-il indiqué.

Selon l’artiste, « Liberté » est un message qui a pour but d’amener chaque être humain à se sentir libre en tout temps et en tout lieu. L’album est produit par un Français et la sortie officielle aura lieu à la FNAC, en France.

Zao a collaboré dans cet album avec Pierre Richet, un Français, au Congo, avec Finka Kevin, Alino Kizaza et bien d’autres artises qui se distinguen par leur voix, pour donner une tout autre coloration à « Liberté ». C’est un ensemble de RNB, afrobeat, bluzz, la musique africaine et mondiale.

« La musique est une science qui évolue. Nous ne voulons pas rester en arrière. Les enfants ont choisi les autres genres de musique. Dans cet album, je suis ouvert », a-t-il expliqué.

L’album « Liberté », en phase de finalisation, va sortir dix ans après le tout dernier, « Aiguille » et sera vendu par des plates-formes. Le 24 mars, des CD seront mis en vente dans la salle Savorgnan de l’Institut français du Congo.

Notons que Zoba Casimir Zao était récemment à de Dakar, au Sénégal, où il a pris part à l’inauguration du musée de civilisation noire, et du Rwanda, et au Festival panafricain de danse.

Le 24 mars prochain sera une occasion pour les fans de Zao de réécouter ses chansons qui ont les ont fait  danser. Notamment « Soulard », « Corbillard », « Moustique », « Ancien combattant », et bien d’autres.

Cambriolage au siège de l’ADHUC

C’est mercredi 13 mars, le matin que le comptable de l’Association pour les droits de l’homme et l’univers carcéral (ADHUC), a découvert le cambriolage.

Arrivé au siège de l’ONG mercredi matin, Alain Kombo, le comptable, a constaté les dégâts. Les ravisseurs ont emporté l’ordinateur de la secrétaire. « On a défoncé la grille et le portail. Les cambrioleurs ont forcé la porte principale d’entrée. C’est surprenant, ils sont venus principalement pour l’ordinateur du secrétaire qui est le cerveau de l’organisation. Ils l’ont emporté », a témoigné.

C’est ADHUC qui avait dénoncé en début de semaine un verdict « complaisant » dans l’affaire des treize jeunes congolais retrouvés morts en juillet dans un commissariat de Brazzaville.

A la question de savoir si ce vol était motivé par les sorties médiatiques de l’ADHUC ces derniers jours, Alain Kombo a répondu qu’une telle hypothèse n’était pas à exclure, ajoutant que les malfrats semblaient bien connaître l’association.

« Ils ont tout emporté. Leur intention est bien sûr de nous empêcher de travailler ou bien ils sont sûrs qu’en agissant ainsi ils vont freiner l’action que nous sommes en train de mener. C’est quelque chose que nous déplorons parce que notre travail consiste à accompagner, faire avancer et développer notre pays », explique Alain Kombo

En début de semaine, l’association avait joint sa voix à celle d’autres ONG pour dénoncer un verdict « complaisant » à l’égard des six policiers jugés dans l’affaire des treize jeunes retrouvés morts en juillet dernier dans le commissariat de Chacona à Brazzaville.

La police a été saisie au sujet de ce cambriolage et les résultats de son enquête sont attendus.

Congo : Faure Gnassingbé à Oyo

Le président togolais a été accueilli mercredi 13 mars à Oyo dans la Cuvette (nord), par son homologue congolais, Denis Sassou N’Guesso.

Faure Gnassingbé prend part ce jeudi 14 mars, aux cérémonies commémoratives des 10 ans de la disparition d’Edith Lucie Bongo Ondimba.

Le chef de l’Etat équato-guinéen, Teodoro Obiang Nguema Mbasogo est venu lui aussi dans la ville d’Oyo pour rendre hommage à la fille aînée du président Denis Sassou N’Guesso, ancienne première dame du Gabon. Celle-ci est morte le 14 mars 2009 dans une clinique marocaine, à l’âge de 45 ans.

Antoine Bienaimé Obam-Ondon à l’écoute de la population de Mbaya

Le député de la deuxième circonscription électorale de Gamboma, dans le département des Plateaux, a organisé, le 11 mars, une réunion  avec les notables de la localité.

Il était accompagné de son collègue de la troisième circonscription électorale d’Ouenzé à Brazzaville, Romi Oyo. Le député de Gamboma II, Antoine Bienaimé Obam-Ondon, s’est entretenu avec les notables de la contrée sur des problèmes auxquels ils sont confrontés.

« Monsieur l’honorable député, cette occasion était fortement attendue par la population de Mbaya et ses notables. Votre présence fait renaître en nous l’espoir du vivre ensemble » a souligné un responsable.

Comme difficultés évoquées par la population, il y a entre autres, des frais scolaires qui s’élèvent à 5 000 FCFA à l’école primaire et 17 500 FCFA au collège (6e en 4e. Des sommes qui seraient difficiles à payer au regard de l’activité agricole de la zone qui se fonde uniquement sur les travaux champêtres, donc des investissements à long terme).

Les notables ont déploré le fait que le district de Gamboma ait été oublié par les autorités.