Antoine Bienaimé Obam-Ondon à l’écoute de la population de Mbaya

Le député de la deuxième circonscription électorale de Gamboma, dans le département des Plateaux, a organisé, le 11 mars, une réunion  avec les notables de la localité.

Il était accompagné de son collègue de la troisième circonscription électorale d’Ouenzé à Brazzaville, Romi Oyo. Le député de Gamboma II, Antoine Bienaimé Obam-Ondon, s’est entretenu avec les notables de la contrée sur des problèmes auxquels ils sont confrontés.

« Monsieur l’honorable député, cette occasion était fortement attendue par la population de Mbaya et ses notables. Votre présence fait renaître en nous l’espoir du vivre ensemble » a souligné un responsable.

Comme difficultés évoquées par la population, il y a entre autres, des frais scolaires qui s’élèvent à 5 000 FCFA à l’école primaire et 17 500 FCFA au collège (6e en 4e. Des sommes qui seraient difficiles à payer au regard de l’activité agricole de la zone qui se fonde uniquement sur les travaux champêtres, donc des investissements à long terme).

Les notables ont déploré le fait que le district de Gamboma ait été oublié par les autorités.

Violences interethniques à Yumbi : l’ONU parle d’un possible crime contre l’humanité

Le Bureau conjoint des Nations unies aux droits de l’homme (BCNUDH) a publié son rapport sur les tueries perpétrées le 16 et 17 décembre 2018,  dans la contrée de la province de Maï Ndombe.

Dans leur rapport publié le 12 mars, les enquêteurs du Bureau conjoint des Nations unies aux droits de l’homme (BCNUDH) affirment que les tueries perpétrées le 16 et 17 décembre 2018,  dans la contrée de la province de Maï Ndombe, ont été planifiées et exécutées avec l’appui de certaines autorités locales.

C’est un véritable pavé que vient de jeter dans la mare le rapport du BCNUDH sur les violences interethniques ayant émaillé la période préélectorale, entre le 16 et 17 décembre 2018, dans le territoire de Yumbi (province de Maï Ndombe). Un document accablant qui résultent des enquêtes menées depuis février par l’ONU dans ce territoire, théâtre  d’affrontements consécutifs à un conflit foncier opposant les communautés Batende et Banunu autour du lieu de l’enterrement d’un chef coutumier Banunu.

Le bilan de ces violences interethniques ayant étendu leurs tentacules jusque dans les territoires avoisinants tels que Bongende et Nkolo, est plus que salé. Dans leur rapport de vingt-quatre pages, les enquêteurs de l’ONU ont fait état d’au moins cinq cent trente-cinq morts et cent onze blessés. Des chiffres qui, naturellement, ne sont qu’approximatifs car, déjà en février, plus de huit cent quatre-vingt-dix personnes tuées lors de ces violences dont des civils et des membres de forces de sécurité congolaises avaient été recensées. Le nombre réel de victimes, à en croire l’ONU, serait plus élevé car, révèle le document, « de nombreux corps ont vraisemblablement été jetés dans le fleuve Congo ou enfuis dans des fosses communes non encore découvertes en dehors d’une cinquantaine découverte dernièrement ». L’on parle de plus de seize mille civils qui s’étaient réfugiés au Congo Brazzaville et de plus de dix-neuf mille autres qui auraient gagné des localités voisines.

Un massacre prémédité et planifié

Pour l’ONU, il ne fait l’ombre d’aucun doute que les violences ainsi documentées à Yumbi présentent des éléments constitutifs de crime contre l’humanité par meurtre, persécution, transfert forcé de population ou violences sexuelles. L’ONU va même plus loin en stigmatisant le caractère prémédité et planifié de ces agressions essentiellement dirigées contre la population Banunu bien que les assaillants aient aussi atteint d’autres personnes n’appartenant pas à cette ethnie. À ce propos, le texte affirme que les autorités territoriales et provinciales étaient saisies de la situation de tensions exacerbées entre les deux communautés à partir du début du mois de décembre 2018. Elles avaient été informées de l’imminence d’une attaque et des préparatifs qui ont eu lieu dans les villages Batende, font observer les enquêteurs de l’ONU qui confirment, en outre, que les assaillants auraient reçu des instructions.

Les attaques étaient dirigées par « des villageois Batende équipés d’armes à feu, notamment de fusils de chasse, de machettes, d’arcs, de flèches et d’essence, et ciblaient les villageois Banunu », indique le rapport. D’autres témoignages repris dans ce document onusien soutiennent l’utilisation « d’armes automatiques et de grenades par certains des assaillants ». Ce qui conforte l’ONU dans sa conviction selon laquelle les tueries étaient bien planifiées et exécutées avec l’appui des chefs de certains villages à majorité Tende. En outre, note le rapport, « des policiers étaient directement ou indirectement affiliés à l’une ou l’autre des communautés impliquées dans les violences ».

Par ailleurs, l’ONU a déploré l’absence de l’autorité de l’Etat à Yumbi et ses environs, ce qui a donné carte blanche aux assaillants pour se livrer à leur basse besogne. « L’ampleur des violences des attaques dans le territoire de Yumbi a été facilitée par l’absence de l’autorité et des services de l’Etat qui puissent agir et être perçus comme neutres, et par le rôle prédominant des autorités et règles coutumières dans le territoire », souligne le rapport.

Enfin, les enquêteurs regrettent qu’en dépit des signes de tensions croissantes et des échéances électorales, « aucune mesure préventive n’a été prise pour renforcer la présence de l’État dans ce territoire et éviter les violences entre les deux communautés ».

Route nationale1 : tarifs forfaitaires de péage pour les véhicules

Le gouvernement congolais a autorisé l’application pendant six mois d’une réduction de moitié des prix de péage, en attendant la transition vers une nouvelle grille tarifaire.

Quatre gares de péage sont concernées par la mesure transitoire, à savoir les postes de Lifoula, Mengo, Moukondo et Yié. Les véhicules légers classe1 paient 500 FCFA ; les véhicules légers 4×4 classe 2b 1000 FCFA ; les véhicules de transport collectif classe2 minibus 1500 FCFA ; les véhicules de transport collectif de classe 3 Autocar 6 500 F CFA ; les poids lourds de classe 3b camion DEUX essieux 10 000 F CFA et les poids lourds classe 4 Camion trois essieux et plus  20 000 FCFA.

Mercredi 13 mars dernier, Exu Emma, l’assistante du directeur général de la société concessionnaire, la congolaise des routes (LCR). Une campagne de sensibilisation auprès des usagers de la route se prépare. Pour lui, il est important que les populations comprennent le bien-fondé de la mise en concession de la route et la nécessité de réaliser régulièrement les travaux d’entretien.

Exu Emma a assuré que sous peu des techniciens seront déployés sur le terrain pour les opérations de nettoyage, de réparation des nids-de-poule, des panneaux de signalisation, de curage des systèmes d’assainissement, ainsi que des travaux de réfection des chaussées, de maintenance des ponts et des bâtiments…  « L’argent de péage collecté nous sert à entretenir les infrastructures durant les trente années à venir. Car, les premiers ennemis de la route, ce sont l’érosion et le surpoids des camions », a estimé Exu Emma.

Autre mesure, des moyens de communication seront mis en place pour interpeller les conducteurs sur les dangers de la route et un centre d’appel devrait même être ouvert au public (téléphone, internet, courrier). Pour ce faire, des agents seront mobilisés de façon permanente pour intervenir en cas de besoin, avec des dépanneuses, pompiers, ambulances, patrouilleurs de route, forces de l’ordre.

« Nous allons proposer des services à nos usagers tels que mettre en place des moyens de paiement sans espèces, par prépaiement, par mobile (mobile money), augmenter le nombre de stations-service, des restaurants, boutiques, aires de stationnement, aires de repos, aires de services, et de dépannage et d’assistance… », a assuré ce cadre de LCR.

Rappelons que, la mise en activité des péages a été lancée, le 1er mars courant à Lifoula, au nord de Brazzaville, par le président de la République, Denis Sassou N’Guesso. À partir d’août prochain, les conducteurs vont devoir payer à chaque poste, pour les véhicules légers et les tricycles, 1500 F CFA ; les véhicules légers 4×4 classe 2b, 2000 FCFA ; les véhicules de transport collectif classe2 minibus, 3000 F CFA ; les véhicules de transport collectif de classe3 autocar, 13 000 FCFA ; les poids lourds de classe 3b camion deux essieux, 20 000 FCFA et les poids lourds classe 4 camion trois essieux et plus 40 000 F CFA.

Congo : bientôt l’ambassade de Belgique à Brazzaville va redémarrer ses activités

Annonce faite par le chargé d’affaires de l’ambassade du royaume de Belgique au Congo, Frédéric Meurice, a annoncé, le 13 mars 2019.

Le chargé d’affaires de l’ambassade du royaume de Belgique au Congo, Frédéric Meurice, a eu un entretien avec le président de l’Assemblée nationale, Isidore Mvouba. A l’issue de cette rencontre, le diplomate belge a déclaré que son pays va rouvrir sous peu sa représentation diplomatique fermée depuis un moment.

Cette ambassade avait fermée il y a plusieurs mois. Frédéric Meurice qui a révélé l’information n’a pas  précisé la date, encore moins le mois au cours duquel cette représentation diplomatique rouvrira officiellement ses portes.

« Je suis venu présenter mes civilités au président de l’Assemblée nationale avec qui nous avons parlé de la réouverture prochaine de l’ambassade de Belgique ici à Brazzaville. C’est l’un de nos événements les plus importants de ces derniers mois. En réalité, l’ambassade existe déjà et les services travaillent depuis le mois de décembre. Pendant que le processus de reconstruction est en cours, nous avons limité le niveau d’activités du service public », a précisé Frédéric Meurice.

Trouver des stratégies à explorer pour redynamiser la coopération bilatérale globale entre le royaume de Belgique et la République du Congo, c’est le sujet au cœur de l’échange de ces deux personnalités.

 

Congo : la fête des femmes joue les prolongations

L’association Ebène femmes et développement organisera un colloque en faveur de la femme le 23 mars à Brazzaville.

Il va s’agir au cours de cette rencontre de trouver des moyens pour améliorer les conditions de la femme, pour son autonomisation financière. Il sera aussi question d’amener la femme à participer au développement de l’économie du pays.

Plusieurs thèmes seront évoqués au cours de ce colloque notamment les thèmes international et national retenus pour célébrer la Journée internationale des droits des femmes le 08 mars dernier, les sous-thèmes « Entrepreneuriat au féminin » et « Economie formelle ».

L’association Ebène femmes et développement du Congo, a à sa tête Eugénie Opou. L’association est une structure à but non lucratif et apolitique. Elle œuvre pour la promotion des femmes dans le processus du développement du Congo, contribue à la formation et à l’encadrement des femmes en gestion et management des entreprises.

Prise en charge des déplacés du Pool : le PAM est satisfait

La directrice régionale du Programme alimentaire mondial (PAM), Lola Castro s’est dit le 12 mars à Brazzaville satisfaite des efforts consentis par son agence.

« C’est une joie de voir de tels progrès en matière de sécurité alimentaire et nutritionnelle. Avant, le pourcentage des enfants mal nourri était de 17 %. Mais aujourd’hui, il a baissé jusqu’à 9 %. Nous voyons qu’il y a une amélioration dans ce secteur. J’ai aussi constaté les efforts fournis dans la production agricole et le développement de ce secteur dans ce département », a souligné Lola Castro lors des échanges avec la ministre des Affaires sociales et de l’action humanitaire, Antoinette Dinga Dzondo.

Lola Castro a aussi reconnu le travail du gouvernement pour garantir le retour des déplacés du Pool dans leurs villages respectifs.

Concernant les réfugiés de la République démocratique du Congo (RDC) au Congo, Lola Castro a souligné qu’avec le gouvernement congolais, ils multiplient des stratégies pour prendre soins d’eux.

Le Fitaas se prépare à Brazzaville et Pointe-Noire

La 2e édition du Festival international du théâtre et des autres arts de la scène (Fitaas) se tiendra du 26 au 30 mars au Congo.

C’est sur le thème « Diversité culturelle, une richesse planétaire » que va se tenir la deuxième édition du Fitaas dont les activités commenceront à Brazzaville pour prendre fin à Pointe-Noire.

C’est sur le thème « Diversité culturelle, une richesse planétaire » que va se tenir la deuxième édition du Fitaas dont les activités commenceront à Brazzaville pour prendre fin à Pointe-Noire.

Les troupes de théâtre Les pétroliers du CPGOS, Autopsie et Negro Policongo monteront sur les tréteaux  du Cercle culturel Sony-Labou-Tansi et au mémorial Pierre-Savorgnan-de Brazza, les 26 et 27 mars. À Pointe-Noire, l’Institut français du Congo (IFC), le Centre culturel Jean-Baptiste-Tati- Loutard et l’Espace du trentenaire abriteront les représentations théâtrales les 28 et 29 mars.

En marge du festival, un atelier de formation de comédiens sera organisé à Pointe-Noire. Une conférence en lien avec le thème est également prévue à l’IFC. Le dernier jour du festival est consacré à l’excursion à Loango et Diosso avec en point de mire le deuxième module de formation des comédiens.

Signalons que le club de musique de Loango, le club de slam et Zhou la conteuse agrémenteront l’événement.

Livre Paris 2019 : le Congo demeure un terreau fertile de générations d’écrivains

Digne Elvis Tsalissan Okombi homme politique congolais, passionné de littérature, l’auteur d’un essai et d’un roman parus l’année dernière évoque les raisons essentielles du Stand Po na Ekolo à Livre Paris, du 15 au 18 mars.

Sous quelle étiquette le Congo effectue-t-il son retour à Livre Paris ?

Saluons, tout d’abord, les responsables des beaux jours de la Librairie Galerie Congo à Paris qui avaient été les premiers à propulser un espace de visibilité de la culture du Congo au rendez-vous littéraire parisien, sous le label Auteurs et Livres du Bassin du Congo. Avec surprise, nous déplorons l’absence du Pavillon Lettres d’Afrique. Les Éditions Paari du Congolais Mawawa Kiese reviennent cette année. Po na Ekolo, association créée sous la loi 1901, a été référencée pour cet événement comme association socioculturelle de lutte contre les valeurs négatives en promouvant les cultures des peuples et favorisant les échanges entre cultures. Nous trouvons ici l’occasion, dans un esprit de continuité et d’ouverture, tel qu’il a été conçu par Hugues Ngouélondélé, président de l’association Po na Ekolo, de rendre au livre sa dimension symbolique d’union et de rapprochement entre tous les acteurs de la culture au Congo, qu’ils résident à Brazzaville, Pointe-Noire, Paris ou partout ailleurs. C’est aussi montrer aux visiteurs du salon que le Congo demeure un terreau fertile de générations d’écrivains.

A propos des écrivains, comment avez-vous effectué le choix pour constituer votre délégation ?

Nous venons à Paris unis. Au sein de la délégation, une représentante de l’État ; des auteurs et des éditeurs ayant une actualité littéraire à présenter au public français. Certes, pour nous, c’est une grande première. Nous demandons aux mécènes d’adhérer à notre démarche pour préparer la prochaine édition. Car, en matière de promotion de nombreuses perspectives sur notre culture, il ne faut pas tout attendre de l’État. Plusieurs festivals se tiennent au Congo, ils ne sont pas systématiquement portés par l’État.

Quels sont les objectifs de cette première participation ?

Durant ces quatre jours, nous découvrirons l’actualité du livre. Nous échangerons avec les acteurs du milieu. Désireux d’écrire une nouvelle et belle page grâce à notre espace, nous nous efforcerons, autant que faire se peut et bien décidés à participer au rayonnement du secteur culturel congolais, de fédérer les volontés de tous les acteurs en favorisant la découverte de nos écrivains dans la singularité de leur thème et de leur écriture, autour des temps forts de la programmation du stand. Si le succès est au rendez-vous, nous penserons, d’ores et déjà, à notre participation, l’an prochain, à la quarantième édition de Livre Paris.

Festival Mon identité : l’évènement se tiendra ce week-end à Brazzaville

La première édition dudit festival se tiendra le 16 mars, à partir de 14 h, dans la salle de spectacle du Centre national de radio et télévision (Cnrtv) à Nkombo.

L’initiative est de Clavis Kiba, un jeune congolais, journaliste de formation. L’objectif de ce concept, est de promouvoir la culture africaine et éduquer les jeunes sur les valeurs citoyennes. Le festival Mon identité est une rencontre culturelle inter-école, au cours de laquelle les élèves s’exprimeront dans les domaines la danse (traditionnelle et contemporaine), et du théâtre et l’humour.

Six établissements au total défileront sur scène, à savoir le lycée Thomas-Sankara B, Thales de Milet, Auguste-Mandzo, Joseph perfection, Fondation Guillaume (Soprogi) et Succès merveilleux.

Pour cette première édition, le choix s’est porté sur le neuvième arrondissement de Brazzaville, Djiri. « Notre vision du festival Mon identité c’est de faire en sorte que l’événement se déploie à travers tous les arrondissements de Brazzaville. L’année prochaine, nous serons dans un autre arrondissement pour permettre effectivement à différents établissements de la capitale d’y participer et de se découvrir autour de la culture », a expliqué Clavis Kiba.

Justifiant le choix de l’intitulé de ce festival, le jeune homme nous a indiqué que l’identité d’une société ou d’un groupe se construit à travers sa culture et l’art que ce dernier pratique. « C’est la raison pour laquelle, nous souhaitons l’intégrer dans la mémoire des élèves afin de les aider à ne pas rejeter ce qui fait en réalité leur valeur et leur force », a-t-il ajouté.

Tout est fin prêt du côté des élèves, pour le début de l’aventure.

Forces armées congolaises : quatre axes retenus pour l’année 2019

Les conférenciers, réunis à Brazzaville du 5 au 9 mars, ont validé les activités planifiées des Forces armées congolaises (FAC) pour l’année en cours, en tenant compte des engagements au plan national et international.

« Quatre axes constituent l’ossature de notre effort en 2019 », a souligné le chef d’état-major général (CEMG) des FAC, le général Guy Blanchard Okoï, clôturant les travaux de la conférence de planification des activités des FAC.

Il s’agit notamment de la poursuite des travaux d’études, de recherche et de réflexion pour accompagner la mise en œuvre de la loi d’orientation pour la modernisation de la force publique; de la formation et l’entraînement; du maintien en condition et de la préservation du matériel ainsi que l’engagement opérationnel tant au plan national qu’international.

A propos de la loi d’orientation, le CEMG a appelé à une meilleure appropriation de celle-ci pour une évolution déterminée vers des forces armées voulues par le Congo.

Les activités planifiées des FAC seront réalisées dans un contexte financier contraignant. Ainsi, le CEMG a souligné que les ressources des budgets déconcentrés doivent être gérées avec parcimonie et l’administration centrale, à Brazzaville, doit être tenue au courant des dépenses faites avec des résultats de niveau attendu.

Le général Guy Blanchard Okoï a, par ailleurs, indiqué que les orientations organisationnelles et opérationnelles définies lors du dialogue de commandement avec les commandants de zones militaires de défense doivent être rapidement suivies d’effets.

« Le temps nous est compté. Le ministre de la Défense et le chef suprême des armées apprécieront, chacun à son niveau de responsabilité, le travail que nous aurons accompli en 2019 », a fait savoir le CEMG, en précisant que la qualité des échanges qui ont eu lieu  le long de cette conférence de planification prouve que les FAC marchent dans une bonne direction.