Congo : l’Unoc réclame trois mille milliards de FCFA de dette intérieure

Une demande qui a été formulée par le président de l’Union nationale des opérateurs économiques du Congo (Unoc), El Hadj Aboudoulaye Bopaka.

Jeudi 04 avril 2019, à Brazzaville, le président de l’Assemblée nationale, Isidore Mvouba, a eu une rencontre avec les membres de l’Unoc. Il était question au cours de cette réunion, pour les opérateurs économiques, de réclamer le paiement de la dette intérieure estimée à près de trois mille milliards de FCFA.

« Nous sommes venus échanger avec le président de l’Assemblée nationale pour lui soumettre les doléances des opérateurs économiques du Congo. Il s’agit des questions de la dette intérieure liée aux sinistres subis par les opérateurs économiques lors des différentes guerres que le Congo a connues « , a souligné le président de l’Unoc.

El Hadj Aboudoulaye Bopaka a précisé que la dette est classée en deux catégories. «  Nous avons deux types de dette que nous réclamons auprès de l’Etat. Il y a d’abord la dette sur le sinistre, que nous avons évaluée à plus de huit cents milliards F CFA. Il y a aussi la dette intérieure commerciale estimée à plus de deux mille milliards F CFA « , a- t-il dit.

Notons que l’Unoc est consciente de ce que le pays traverse une période d’austérité. Les membres sollicitent un dialogue avec le ministre des Finances afin de trouver ensemble un compromis sur les modalités de paiement de cette dette intérieure.

La cocotte artisanale, « je l’ai hérité de ma grand-mère »

Cet ustensile fabriqué localement et utilisé pour la cuisson des mets, même si les avis sont divers en ce qui concerne son importance, il a encore des meilleurs jours.

« Ma mère me la donnée », « Je l’ai hérité de ma grand-mère », « J’ai acheté la cocotte artisanale parce qu’elle est solide », chaque femmes a son histoire autour de la cocotte artisanale. Tant de belles histoires qui renvoient à une culture.

Comment arrive-t-on à ce résultat ?

C’est une fabrication locale faite aux mains. Il faut faire fondre l’aluminium, utiliser des carcasses de moteurs de véhicules, des appareils électroménagers, des bouteilles à gaz et biens d’autres… Seuls ceux qui les fabriquent peuvent mieux expliquer les différentes étapes.

« Nous utilisons de l’argile que nous mélangeons avec du sable dans un moule. Avec parfois quelques touches fantaisistes en dehors de celles exigées par la belle-famille lors d’une dot, nous la mettons au feu ayant un degré très élevé pour la cuire. Après cela, nous la laissons refroidir et enfin un coup de lime pour rendre la marmite lisse », explique Banzouzi, fils d’un ancien chef chaudronnier.

C’est avec passion que Banzouzi fait son travail au quotidien, le chant de cloche est le même pour la majorité de ces artisans. Mais il faut tout de même relever qu’il y a des risques auxquels ces fabricants de cocottes artisanales font face.

« Le plus grand risque dans ce métier est la préparation car, sans le savoir, nous utilisons parfois des bouteilles à gaz qui, une fois près du feu, éclatent et l’on se brûle », nous dit-il.

Fabriquée selon une méthode héritée de génération en génération, la cocotte séduit par sa durée de vie et aussi par son prix accessible à toutes les bourses. « Nous fabriquons jusqu’à cinquante pièces la journée et les prix vont de 1500 à 18 000 F CFA. Mais ce n’est qu’au mois de décembre où la vente est en hausse car les acheteurs ne manquent pas », souligne Jérôme, un autre fabriquant rencontré à Ouenzé, le cinquième arrondissement de Brazzaville.

La clientèle, précise-t-il, est composée des restaurateurs, des grossistes, des étrangers et des femmes au foyer. Même si les produits venant d’ailleurs ont envahi les commerces et sont vendus moins cher, plusieurs femmes, comme Nelly, rencontrée devant un étalage de vente d’ustensiles de cuisine, estime que la marmite cocote est plus durable. « Je préfère l’utiliser, car elle permet de bien faire cuire les aliments et puis c’est une marmite très résistante et durable par rapport aux autres. Vous utilisez aujourd’hui et demain ce sera vos enfants », assure-t-elle.

Dans la cuisine congolaise, en effet, la cocotte occupe une place importante. Lors des mariages traditionnels, elle est parfois exigée. Un bémol tout de même car certains de ses détracteurs n’hésitent pas à pointer du doigt quelques risques de santé que courent les consommateurs. Ces ustensiles comporteraient des éléments susceptibles de favoriser des maladies dont certaines seraient cancérigènes.

Selon des scientifiques, ces marmites présentent un risque majeur d’intoxication aux métaux. Les réactions chimiques seraient observées sur les parois de ces marmites après un contact prolongé avec certains aliments. Ces derniers déconseillent l’usage de ces ustensiles pour la cuisson et la préservation des produits alimentaires jusqu’à ce que les preuves scientifiques soient prouvées ou apportées par les fabricants.

Une théorie que boudent les fabricants, argumentant sur le fait que tous les ustensiles de cuisine de ce type sont fabriqués à base des métaux. « Si cette théorie est vraie, donc nos ancêtres et nos mamans dans les villages, et aussi la moitié des ménages congolais qui utilisent ces marmites artisanales sont donc malades. C’est une manière pour ces industries de décourager notre marché », se défend Banzouzi.

Dolisie : un faux recruteur arrêté par la police

Le nommé Elenga-Mawa Xavier, 47 ans a été arrêté par la police parce qu’il se faisait passer pour un faux argent de l’Organisation mondiale de la santé.

Le 31 Mars 2019, les services de police de Dolisie ont interpellé le nommé Elenga-Mawa Xavier, pour usurpation de titre d’agent de l’OMS. Moyennant argent, l’homme effectuait depuis Dolisie, de faux recrutements pour l’Organisation Mondiale de la Santé à Brazzaville.

À l’état-civil, il est Elenga-Mawa Xavier, 47 ans. Dans l’exercice de son « métier », il se faisait appeler « Grand OMS », un sobriquet que ses victimes chuchotaient plus, qu’elles ne le prononçaient à haute voix, tant la discrétion était recommandée par cet homme qui assumait son rôle à la perfection au point que celui-ci avait fini par lui coller à la peau.

Prestance, démarche aux pas calculés, allure altière, voix fluette d’une personne cultivée qui fait l’économie des mots et que l’on aborde en toute retenue; une somptueuse carte de visite, pour ce qu’il représentait au sein de l’institution internationale.

Elenga-Mawa Xavier allias « Grand OMS » est en fait un escroc, de l’acabit de ceux qui sous des apparences de grand clerc, détroussent habilement des personnes en manque de repère professionnel, auprès desquelles ils passent pour être la solution.

Sa solution à lui, Elenga-Mawa, flanqué du titre de ‘’délégué du directeur régional de l’OMS’’ consistait au ‘’recrutement des ouvriers qui serviront à la cité de l’OMS à Brazzaville’’.

Dans le quartier Tsila où il opérait, l’embauche se faisait naturellement moyennant la somme de 100.000frs cfa par individu. Cet argent versé au comptant, en espèces soyeuses, donc des billets, vous propulsait à l’OMS et faisait de vous un ouvrier international. Quelle aubaine ?

Et dans Dolisie, les victimes fascinées et convaincues d’avoir décroché l’emploi de leur vie, assuraient elles-mêmes en toute naïveté la publicité qui a rallongé la liste des personnes escroquées.

Sauf que jamais, personne n’est parti rejoindre son poste à Brazzaville et les jours passant, Xavier Elenga-Mawa proférait des menaces à ceux qui commençaient à flairer le pot-aux-roses et promettaient de le dénoncer, assurant qu’il était ‘’couvert par des personnes haut placées’’. Une couverture dont s’est passée la police qui a procédé à son interpellation, depuis le 31mars.

Depuis lors, ses victimes qui se comptent par dizaines, se demandent si elles reverront la couleur de leur argent. Le montant des sommes escroquées se chiffrerait à plusieurs millions de Francs cfa. Certaines des personnes dupées n’ont pas osé se présenter à la police.

Blaise Wuta Mayi fait son come-back avec « La face cachée »

Ce nouvel album est composé de neuf (09) titres à savoir Face cachée, Kata ba liens, Biloko ya moto, L’union forcée, La patience de Winnie, trop c’est trop, Passage obligé, Présence na ngaï et Moninga fungola miso.

L’ex chanteur du Tout Puissant Ok Jazz, a mis de longues années dans une carrière solo confrontée à une conjoncture difficile dans la production musicale, avant de commettre un nouvel album. Wuta Mayi a collaboré dans cet album avec des spécialistes de la rumba en France.

En Juin 1974, Gaspard Wuta Mayi, plus connu sous le nom de Wuta Mayi, intègre l’Orchestre Tout Puissant OK Jazz de Luambo Makiadi Franco. Il est réputé pour avoir composé un certain nombre de chansons à succès comme : “Melou” (1975), “Basala la vie” (1978), “Ayant droit”, “Moleka”, “Beyou” (1980), “Tuti” (1981).

En octobre 1982, sur l’initiative du producteur ivoirien David Ouattara, il crée le groupe “Les 4 Etoiles” composé de Syran Mbenza, Bopaul Masiamina et Nyboma.

Wuta Mayi crée à Paris en 2001avec ses compatriotes, un groupe de la Rumba congolaise moderne utilisant des guitares acoustiques qu’ils dénomment “KEKELE”.

Ce groupe de retrouvailles laisse suffisamment de liberté à chaque membre d’évoluer en solo.

Haut Ogooué (Gabon) : deux présumés chasseurs d’éléphants interpellés

Ces hommes avaient à leur possession deux Kalachnikovs et 114 cartouches de guerre.

La télévision nationale gabonaise (Gabon 1ère), a rapporté que les deux présumés chasseurs ont été interpellé dans la province du Haut Ogooué au sud-est du Gabon.

Serge Bangoula et Fabrice Moungoubadi auraient été pris la main dans le sac suite à un guet-apens tendu par les éléments de la contre ingérence des provinces de l’Ogooué Ivindo et du Haut Ogooué.

C’est à la suite d’un procès-verbal établi par l’ONG environnementale internationale WCS Congo sur un sombre de trafic de l’ivoire à la frontière entre le Gabon et le Congo, que la traque de ces chasseurs a été lancé.

Serge Bangoula et Fabrice Moungoubadi ont avoué que leurs armes servaient uniquement à abattre des sangliers, un animal dont la délicieuse viande est très prisée au Gabon.

Les deux chasseurs ont été présentés à un procureur de la République. L’origine de ces armes de guerre ainsi que les munitions n’a pas encore été déterminé.

JO Tokyo 2020 : le Congo renverse le Gabon

Les congolaises ont ouvert le score par un penalty de Paulmiche Mahoma à la 38ème minute.

Mercredi 03 avril, l’équipe nationale du Gabon de football a été battue par celle du Congo (0-2). La rencontre a eu lieu au stade de Sibang à Libreville. Le match comptait pour le tour préliminaire des Jeux olympiques de Tokyo 2020.

Les congolaises ont ouvert le score par un penalty transformé par Paulmiche Mahoma à la 38ème minute. Elles ont rapidement corsé la mise à la 40ème minute sur une frappe de Charmelle Moudzeli. Le match retour aura lieu le mercredi 10 avril prochain à Brazzaville.

Congo : Michel Sidibé en séjour à Brazzaville

Le directeur exécutif de l’Onusida, pendant trois jours se rendra tour à tour au ministère de la santé, la primature, le sénat et à la présidence de la république.

Michel Sidibé, le directeur exécutif du programme commun des Nations unies sur le VIH/sida (Onusida), séjourne à Brazzaville pour une visite de travail. Son programme qu’il a entamé le 03 avril dernier prévoit des visites au ministère de la santé et de la population, à la primature et la dernière ce sera chez Sassou N’Guesso.

« Je vais m’entretenir avec les autorités du pays ainsi que la société civile pour voir ce qu’il faut faire dans le processus permettant d’atteindre la population qui n’a pas encore accès au traitement du VIH/sida », a fait savoir Michel Sidibé.

Michel Sidibé s’est dit satisfait du fait que le Congo soit membre du Conseil d’administration de l’Onusida. Le diplomate onusien a promis d’apporter un soutien au pays dans la mobilisation des ressources pour relever les défis dans la lutte contre.

Rappelons que, le Congo a été désigné pour abriter cette année la conférence internationale sur le VIH/sida, du 8 au 9 juillet.

Congo : « Non aux violences faites à la femme »

C’est le message passé par cinq jeunes femmes avec un vécu douloureux, le 28 mars à l’Institut français du Congo (IFC) de Brazzaville.

A travers le slam et sous la direction de la slameuse Mariusca Moukengué, ces femmes ont livré pour la première fois en public, des messages forts pour évoquer toutes formes d’agressions commises à l’égard de la femme.

Le spectacle avait  pour thème évocateur « Slamunité des power-women : des mots sur les maux ».  C’est en visages masqués, habillées en jeans et tee-shirt blanc, que ces cinq jeunes femmes de moins de 30 ans, sont montées sur les planches de l’IFC. Elles ont surmonté leur passé douloureux grâce à une thérapie par les mots ayant duré quatre mois, racontant les agressions dont elles ont été victimes en slam. Pour l’une d’entre elles, c’était dans une ruelle obscure en plein soir avec un proche, pour l’autre droguée dans la maison de son copain, etc. Moment émouvant pour le public.

Et comme pour montrer l’animosité des responsables d’agressions sexuelles, le slameur Hardy style a notamment présenté à l’assistance un texte écœurant dans lequel il précise que « ces monstres » peuvent être un cousin, un voisin, un père, un ami, le propre conjoint, qui rôdent autour des maisons, d’établissements administratifs, scolaires ou religieux.

Accompagnant ces jeunes femmes sur scène, Mariusca Moukengue a notamment dénoncé le lamentable cliché d’infériorité qu’on inflige à la femme dans nos sociétés. « Elle s’enfonce dans la conscience sociale. J’ai vu l’éducation abrutir l’enfant très tôt. Quand tôt, le jeune garçon est considéré comme l’être fort, être dominant. Et la fille, l’être faible, l’être dominé. Cette victimisation de la gent féminine qui serait l’être doux, l’être soumis, l’être oui-ouiste, contrainte de s’agenouiller car femme égale lit, ménage, cuisine », a déploré la slameuse. D’après elle, l’espoir, c’est tout ce qui reste à la société pour stopper les violences faites aux femmes.

S’il faudrait qualifier ces power-women, on dira d’elles qu’elles sont audacieuses et invincibles. Car, c’est avec beaucoup de force, d’assurance et de maîtrise qu’elles ont rythmé les quarante-cinq minutes de scène au cours de cette soirée.

« Malgré les souffrances que tu as dans ta vie, pardonne à ceux qui t’ont blessé. Malgré les souffrances que tu viens de subir, prends courage et va de l’avant », chantaient-elles à chaque séquence de transition du spectacle.

En effet, elles ne se sont pas résolues à subir la victimisation et aujourd’hui veulent montrer à toutes les victimes de violences que, loin de s’apitoyer sur son sort, il est bien possible de se relever et de se reconstruire. « Tu es quelqu’un de formidable, vis ta vis et vise la réussite. Que ton désir de réussir, soit plus fort que ta peur de l’échec », a soutenu l’une des power-women.

Notons que c’est dans une atmosphère de gaieté et sur des pas de danse entre les power-women et Mariusca que s’était clôturé ce spectacle.

Qui est Mariusca Moukengué ?

Mariusca Moukengué est slameuse, critique d’art, comédienne et dramaturge congolaise. Depuis 2010, elle mène sa carrière artistique sur plusieurs fronts et a pu participer à de nombreux événements et festivals au Congo, notamment Mantsina sur scène, Etonnants voyageurs, Ici c’est l’Afrique, Rencontre internationale de l’art contemporain, etc.

C’est en 2018 qu’elle s’était lancée dans son projet de poésie urbaine « Slamunité », un concept de formation en slam ayant pour but de cultiver auprès des jeunes le réflexe à la non-violence. Ce projet s’est déjà exporté au Cameroun, au Tchad et en République démocratique du Congo, où Mariusca a coaché des jeunes filles et garçons de 11 à 18 ans.

Fin 2018, à l’occasion d’une résidence de création en Belgique, Mariusca Moukengue enregistre « slamouraï », son premier maxi single, actuellement disponible sur toutes les plates-formes de téléchargement légales.

Congo : le ministère du Commerce s’engage à accompagner les entreprises à bâtir un business-plan compétitif

La République du Congo a signé un accord le 21 mars dernier, au Rwanda, portant création de la Zone de libre-échange continentale africaine (ZLECAF).

Ce sont 21 pays africains qui ont déjà ratifié cet accord, notamment la république du Congo en février 2019. Désormais, le ministère du Commerce aidera les entreprises congolaises, à s’adapter aux mutations à venir.

Cet accord sur la zone de libre-échange continentale africaine (ZLECAF), rentrera en vigueur à sa 22ème ratification. Il faut tout de même noter que, le Congo disposera d’un délai de 10 ans pour se mettre en conformité sur l’élimination effective des barrières douanières et autres obstacles à la circulation de biens et des services. Le département du Commerce anticipe déjà sur les mutations qu’édicte ce grand marché commun, pour les entreprises congolaises, en les accompagnant à la mise en place des standards plus compétitifs, pour soutenir la concurrence, exister et prospérer.

La mise en place de cette zone de libre-échange continentale africaine permettra au continent d’être un seul espace d’échanges économiques, avec la liberté de circulation des biens et services. Elle ouvrira certainement la voie à une économie panafricaine pleinement intégrée qui dopera la création d’emplois et d’opportunités économiques.

Le nouveau marché qui s’ouvre est de 1,2 milliards de personnes, avec un PIB de 2500 milliards de dollars. Dès lors, les entreprises doivent revoir leurs stratégies initiales, qui ont prévalu à la création de celles-ci, afin de les adapter à la nouvelle donne, et faire de celles-ci des entités compétitives, prêtes à affronter la concurrence de manière sereine.

Un diagnostic indique qu’aujourd’hui, l’Afrique ne pèse qu’autour de 5% du Pib mondial alors qu’elle abrite 17% de la population mondiale. Le continent concentre moins de 2% des investissements directs étrangers et moins de 2% du commerce mondial et le niveau des échanges intra africains, n’est pas plus reluisant. Très faible, il est estimé à moins de 16%, là où dans les autres continents, le niveau des échanges intérieurs dépasse la barre des 60%. Une situation qui doit changer.

La commission climat du Bassin du Congo au centre de l’échange entre Sassou et Tshisekedi

Les deux chefs de l’Etat se sont entretenus, le 1er avril à Dakar, en marge des festivités relatives à l’investiture du président sénégalais, Macky Sall.

Denis Sassou N’Guesso et son homologue de la République démocratique du Congo (RDC), Félix Tshisekedi, ont évoqué les questions liées à la préservation de l’environnement, notamment le fonctionnement de la commission climat du Bassin du Congo.

Notons que le chef d’Etat de la République du Congo, Denis Sassou Nguesso, est le Président en exercice de cette structure. Le Bassin du Congo est le deuxième massif forestier du monde après l’Amazonie, en Amérique latine. Il faut dire que plus de 50% des écosystèmes forestiers de ce bassin se trouvent sur le territoire de la RDC.

Le président Sassou N’Guesso avait initié une rencontre en 2017, au cours de laquelle un accord avait été signé à Oyo, à plus de 400 km au nord de Brazzaville. Cet accord portait sur la création du Fonds bleu pour le Bassin du Congo.

Ce fonds a pour objectif de financer les projets qui permettent de préserver les forêts, d’assurer l’entretien des voies navigables, de construire des centrales hydroélectriques et d’améliorer les conditions de vie des communautés riveraines des zones forestières.