Classement : le top 10 des joueurs et entraineurs les mieux payés

Comme tous les ans, le magazine France Football a révélé ce 2 avril les joueurs et les entraîneurs les mieux payés dans le monde. Sans surprise, les trois cracks Messi, Ronaldo et Neymar se trouvent sur une autre planète.

Les 10 joueurs aux plus gros revenus en 2018-2019 (salaires bruts et revenus publicitaires sur la saison en cours + primes de la saison précédente) :

  1. Lionel Messi (Barça) : 130 M€
  2. Cristiano Ronaldo (Juve) : 113 M€
  3. Neymar (PSG) : 91,5 M€
  4. Antoine Griezmann (Atletico) : 44 M€
  5. Gareth Bale (Real) : 40,2 M€
  6. Andrés Iniesta (Vissel Kobe) : 33 M€
  7. Alexis Sanchez (Man Utd) : 30,7 M€
  8. Philippe Coutinho (Barça) : 30 M€
  9. Ezequiel Lavezzi (Hebei Fortune) : 28,3 M€
  10. Luis Suarez (Barça) : 28 M€

Les 10 entraîneurs aux plus gros revenus en 2018-2019 (salaires bruts et revenus publicitaires sur la saison en cours + primes de la saison précédente) :

  1. Diego Simeone (Atletico) : 41 M€
  2. José Mourinho (ex-Man Utd) : 31 M€
  3. Thierry Henry (ex-Monaco) : 25,5 M€
  4. Pep Guardiola (Man City) : 24 M€
  5. Ernesto Valverde (Barça) : 23 M€
  6. Arsène Wenger (ex-Arsenal) : 20,5 M€
  7. Fabio Cannavaro (Guangzhou Evergrande) : 15 M€
  8. Massimiliano Allegri (Juve) : 13,5 M€
  9. Marcello Lippi (Chine), Jürgen Klopp (Liverpool), Leonardo Jardim (Monaco) : 13 M€
  10. Carlo Ancelotti (Naples) : 12 M€ –

 

RCA : le MCU et les festivités de l’an 3 de gouvernance de son président fondateur

Le Président de la République, Faustin Archange TOUADERA, a célébré le 30 mars 2019 ses trois ans au sommet de la magistrature suprême de l’Etat centrafricain. Sur initiative des membres de sa plateforme politique, dénommé Mouvement Cœurs Unis (MCU), des différentes manifestations ont été au rendez-vous de cette festivité : des danses traditionnelles, matchs de football, et pleins d’autres activités qui ont facilité la réjouissance populaire à  cette occasion.

30 mars 2016-30 mars 2019, voilà  trois ans aujourd’hui que le président Faustin-archange Touadéra avait prêté serment de diriger démocratiquement le pays, après sa victoire au second tour aux élections groupées de 2015-2016.

Durant ces trois ans, avec sa politique de «la main tendue », des progrès significatifs ont été enregistrés, notamment dans des domaines tels que: le rétablissement de la sécurité sur le territoire national avec la réhabilitation de nos forces de défenses et de sécurité, des multiples accords diplomatiques ont été ainsi signés entre la RCA et ses pays amis. Sur le plan économique, nous pouvons noter l’appui indéfectible des partenaires pour la relance économique de la RCA… pour ne citer ceux-là.

Ainsi, pour garantir la confiance de son peuple, deux matchs de football y relatifs ont été disputés, d’abord sur le terrain du Lycée des Rapides à  Ouango dans le 7ème Arrondissement et ensuite le terrain de l’UCATEX dans le 8ème Arrondissement de Bangui qui a abrité également l’autre.

Dans le 7ème Arrondissement, s’il faut le rappeler, l’équipe féminine du 8ème Arrondissement a battu celle du 3ème Arrondissement sur le score de 2 à  0. Tandis que sur le terrain de l’UCATEX, l’équipe version masculine de 5ème Arrondissement s’est séparée avec celle du 7ème Arrondissement sur le score de 1 but à  0.

Signalons que le Président de la République Faustin Archange TOUADERA, les cadres du MCU et personnalités qui ont assisté à  ces activités sportives et culturelles, apprécient à  leur juste valeur les festivités dont des trophées et des enveloppes d’encouragement ont été remises aux deux équipes finalistes.

Notons également que le Chef de L’État, ce jour de commémoration de sa gouvernance, a présidé dans la matinée à  la place d’arme de l’Ecole Nationale d’Administration et de Magistrature, la cérémonie de baptême des élèves magistrats, les greffiers et les surveillants pénitentiaires en fin de formation.

Sénégal : 18 chefs d’États présent à la prestation de serment de Macky Sall

Dix-huit (18) chefs d’Etat sont venus assister à la prestation solennelle de serment du Président Macky Sall réélu au soir du scrutin du 24 février dernier.

Il s’agit de Sassou Guessou de la République de Congo, de Paul Kagamé du Rwanda, de Faure Gnassimbé du Togo, d’Abdel Aziz de la Mauritanie, d’Alpha Condé Guinée Conakry, de Carlos Fonseca du Cap Vert, d’Ibrahima Boubacar Keita du Mali, Alassane Ouattara de Cote d’ Ivoire.

Prennent part également, José Mario Vaz de la Guinée Bissau, Mouhamadou Buhari du Nigeria, Marc Christian Kaboré du Burkina Faso, Adama Barro de la Gambie, Georges Weah du Liberia, Mahamadou Issoufou du Niger, de la Sierra Leone, Julius Maada Bio, de l’Ethiopie, Sahle-Work Zewde, Andry Rajoelina du Madagascar et  de Félix Tshisekedi Congo Brazzaville.

Le Gabon est représenté par son Premier ministre Julien Décalé. L’Egypte, l’Arabie Saoudite, la France, et l’Allemagne, représentées.

Soixante ans de carrière des Bantous : le gouvernement entend apporter son soutien au groupe

Le ministre de la Culture et des arts, Dieudonné Moyongo a indiqué le 26 mars à Brazzaville que le gouvernement mettra à la disposition de ce groupe les moyens qu’il faut pour célébrer leur 60e anniversaire.

Le gouvernement congolais s’engage à apporter son soutien à l’orchestre Bantous, à l’occasion de la célébration du 60ème anniversaire du groupe.

« Les Bantous de la capitale est un orchestre qui valorise la musique congolaise dans tout le continent, par son expérience, sa composition des mélodies qui édifie jusqu’aujourd’hui le public. Cet orchestre est comparable à l’équipe nationale musicale par ses atouts » a souligné Dieudonné Moyongo lors de la réception des musiciens de Bantou de la capitale.

Pour Dieudonné Moyongo, l’orchestre des Bantous de la capitale est un modèle d’inspiration pour les jeunes musiciens du pays. « Cet orchestre a beaucoup contribué dans la reconstruction du pays par l’élaboration des textes éducatifs et révolutionnaires. Raison pour laquelle nous avons décidé de célébrer ensemble avec le peuple cette journée », a-t-il dit.

Les membres des Bantous de la capitale ont remercié le gouvernement à travers leur pore parole, Nganga Edo. « Nous ne savions pas ce qu’il fallait faire pour organiser la cérémonie de ce grand événement. L’engagement du gouvernement est une réelle assurance pour l’orchestre », a notifié le doyen de l’orchestre, Nganga Edouard dit « Nganga Edo ».

« Les Bantous de la capitale est un orchestre qui valorise la musique congolaise dans tout le continent, par son expérience, sa composition des mélodies qui édifie jusqu’aujourd’hui le public. Cet orchestre est comparable à l’équipe nationale musicale par ses atouts » a souligné Dieudonné Moyongo lors de la réception des musiciens de Bantou de la capitale.

Pour Dieudonné Moyongo, l’orchestre des Bantous de la capitale est un modèle idéal d’inspiration pour les jeunes musiciens du pays. « Cet orchestre a beaucoup contribué dans la reconstruction du pays par l’élaboration des textes éducatifs et révolutionnaires. Raison pour laquelle nous avons décidé de célébrer ensemble avec le peuple cette journée », a-t-il dit.

De son côté, Nganga Edo, le chevalier de l’orchestre s’est dit satisfait de voir la volonté et l’engagement du gouvernement pour la festivité de la fondation du groupe. « Nous ne savions pas ce qu’il fallait faire pour organiser la cérémonie de ce grand événement. L’engagement du gouvernement est une réelle assurance pour l’orchestre », a notifié de son côté le doyen de l’orchestre, Nganga Edouard dit « Nganga Edo ».

Crée le 15 août 1959, l’orchestre les Bantous de la capitale continue de jouer un rôle de premier plan dans le paysage musical du Bassin du Congo.

Women’s activity awards : Melaine Tecia Kitoko remporte la cinquième édition

La lauréate a obtenu, un chèque de cinq cents mille francs CFA, lors de la soirée organisée le 29 mars à Brazzaville. Cet argent lui permettra d’augmenter sa production de la bouillie à base de banane.

Melaine Tecia Kitoko a pu convaincre le jury, grâce à la pertinence de son projet et l’éloquence avec laquelle elle l’a défendu. La lauréate et d’autres participantes au Women’s activity awards ont présenté leurs projets respectifs devant un jury et des invités venus nombreux à la soirée dédiée aux femmes victimes des violences conjugales. Les autres bénéficiaires ont reçu un accompagnement de cent mille francs CFA du programme d’autonomisation de l’association Femme modèle.

L’activité qui s’inscrivait dans le cadre du mois de la femme visait à susciter un élan de solidarité envers les personnes vulnérables que sont ces femmes et de leur permettre de s’autonomiser. Pour la présidente de la plate-forme organisatrice de l’événement, Mildred Moukenga, les Congolaises ont encore des défis à surmonter pour prétendre à cette autonomisation tant souhaitée.

« Cela deviendra une réalité lorsque certains obstacles seront surmontés, notamment les stéréotypes du genre qui assignent des responsabilités inférieures aux femmes, ainsi que d’autres fléaux dégradants tels que la maltraitance, les discriminations fondées sur le sexe et le viol qui malheureusement perdurent encore dans notre société », a estimé la militante.

Pour l’édition de cette année, cinq mères célibataires victimes de violences conjugales ont bénéficié d’un suivi de l’association féminine. Ces victimes sont obligées de prendre seules en charge leurs enfants, les nourrir, les soigner et les scolariser en l’absence de leurs pères démissionnaires. Le cas emblématique est celui de Binta, une femme découpée à coups de machette par son conjoint violent. Cette agression avait suscité une indignation au niveau national, y compris des femmes modèles, des mouvements « Je ne suis pas un tam-tam », « En amour on ne frappe pas ».

Du côté des pouvoirs publics, des engagements ont été pris pour mettre un terme à la violence fondée sur le genre et pour promouvoir des initiatives telles Women’s activity awards. C’est dans cette optique que le ministère  de tutelle a insisté sur l’engagement de l’Union africaine à travers l’Agenda 2063 et d’autres textes en faveur de la femme.

Signalons que la cinquième édition du trophée Women’s activity awards a vu la participation de plusieurs partenaires dont le ministère de la Promotion de la femme, des organisations non gouvernementales et des sociétés.

Gestion des finances publiques : une commission de transparence sera mise en place

Le ministre de la Justice et des droits humains, Ange Wilfried Bininga a relevé le 1er avril à Brazzaville.

Cet organe indépendant aura pour but de veiller à l’exécution des dépenses publiques. Au cours d’une séance plénière à l’Assemblée nationale, Ange Wilfried Bininga a mentionné que « cette commission nationale est une entité administrative indépendante qui s’inscrivait dans le concert des organes devant œuvrer pour la bonne gouvernance dans notre pays ».

Le ministre de la Justice et des droits humains, a précisé devant les députés, que la Commission nationale de transparence et de responsabilité dans la gestion des finances publiques, qui jouit de la personnalité morale et de l’autonomie financière aura entre autres missions de recueillir et diffuser les bonnes pratiques en matière de transparence et de responsabilité dans la gestion des finances publiques.

Parmi les prescriptions assignées à cette commission, la capacité de requérir toute expertise pour la validation des informations publiées relatives aux recettes et aux dépenses publiques ; engager toute enquête en cas de violation de la transparence et de la bonne gouvernance.

Le président de la Commission économique, finances et contrôle de l’exécution du budget à l’Assemblée nationale, Maurice Mavoungou a souligné la nécessité pour le Congo de mettre en place cette commission afin de se conformer aux directives de la Communauté économique et monétaire des Etats de l’Afrique centrale (CEMAC).

Le « poète » Simaro Masiya est mort

Cet artiste musicien est décédé samedi 30 mars dans un hôpital de Paris où il se soignait depuis près de deux mois.

La nouvelle de sa mort a été confirmée par son manager Willy Taffar. De son vrai nom Simon Lutumba Ndomanueno, était l’un des auteurs compositeurs les plus prolifiques de la musique congolaise.

L’auteur compositeur de « Mabelé » ou de « Maya », ancien sociétaire du TP OK Jazz de Luambo Makiadi et leader du Groupe Bana OK est né le 19 mars 1938 (81 ans) à Kinshasa. C’est aussi le 19 mars 2018 dans la même ville qu’il a décidé de raccrocher définitivement avec l’art d’Orphée.

Ancien employé de la SEDEC (Société d’entreprise commerciale du Congo belge), il a été le bras de LUAMBO Makiadi Franco qu’il a servi et dont il était l’ami.

Il s’initie auprès de Kalonji, un guitariste congolais adepte du « zebola » (un possédé), un rythme et une danse des cérémonies d’exorcisme du peuple Nkundu de l’Equateur (Congo).

En 1958, il débute professionnellement à la guitare rythmique dans l’Orchestre Micra Jazz. Un an plus tard, il rejoint le Congo Jazz de Gérard Madiata, groupe avec laquel il enregistre « Simarocca » (label Esengo), un titre passé inaperçu. Il s’illustrera avec « Muana etike » et « Lisolo ya ndaku », deux compositions teintées de spiritualité.

Sa popularité naissante arrive bientôt aux oreilles de Franco & l’OK Jazz qu’il rejoint en 1961. Simaro Lutumba y apporte sa touche personnelle : une technique de guitare inspirée du zebola, de la rumba, du jazz et de l’afro cubain et des chansons poétiques, éducatives et pleines de spiritualité.

A la sortie de « Okokoma mokristo » (1969) et « Ma Hélé » (1970), deux chansons moralisatrices sur l’amour déçu, la stérilité et le divorce, les talents d’auteur, compositeur, guitariste et chanteur de cet intellectuel reconvertit dans la musique sont enfin reconnus par ses pairs.

S‘ensuivent plusieurs morceaux écrits entre 1971 et 1973 ; mais il faut attendre 1974 et la composition de « Mabele » (Ntoto) qui veut dire la terre, une rumba mélancolique aux variations jazz interprétée par Sam Mangwana, pour qu’il connaisse une réelle popularité. Mais ce franc succès provoque l’ère de Franco qui décrète, de peur qu’on lui fasse de l’ombre, de jouer uniquement ses propres compositions en concert.

Les années de vache maigre de Simaro Lutumba prennent fin en 1984 avec la parution de « Maya », un album rumba / soukouss interprété par le jeune Carlito Lassa qui le remet aussitôt sur le devant de la scène. En 1986, il écrit « Cœur artificiel », un thème sur les relations humaines chanté en duo par Pépé Kallé et Carlyto Lassa. S’ensuit « Testament ya Bowule », etc.

Le 30 janvier 1994, il fonde l’orchestre Bana OK – entendez les “enfants de l’OK (Jazz)- en compagnie de Josky Kiambukuta et Ndombe Opetum. Leur premier disque, Bakitani, est une reconnaissance de l’héritage de Franco et du TP OK Jazz.

En presque 63 ans, Lutumba Simaro Masiya a connu des hauts et des bas, mais il a également signé des tubes. Mais c’est son lien avec le public qui restera, au côté de ses plus belles chansons, comme sa plus grande réussite artistique.

Lutumba Simaro Masiya laisse derrière lui une œuvre gigantesque et des millions de fans éplorés.

Brazzaville et Kigali font le point de leur coopération commerciale

L’ambassadeur extraordinaire et plénipotentiaire du Congo au Rwanda, Guy Nestor Itoua, a échangé sur la question avec Soraya Hakuziyaremye, ministre du Commerce et de l’industrie du Rwanda.

La rencontre entre le doyen des diplomates des ambassadeurs africains, et le ministre du Commerce s’inscrit dans le cadre de la septième édition de l’Africa CEO Forum qui s’est tenue du 25 au 26 mars au Rwanda.

Au cours de cette rencontre, Guy Nestor Itoua a évoqué, la nécessité d’intégration des économies africaines suite à la signature de l’Accord portant création de la Zone de libre-échange continentale (Zlec) africaine, l’an dernier, à Kigali. Suivant les directives de cet accord, il était question, pour les quarante-quatre pays signataires dont le Congo, de mettre fin à la balkanisation du continent et de s’engager pour donner de la forme et du contenu pour une ratification dans chaque pays, en appui des textes nationaux.

Cela a été également l’occasion de passer en revue la coopération entre la République du Congo et la République du Rwanda, et plus particulièrement les relations commerciales, au beau fixe entre les deux pays, ont reconnu les deux personnalités, tout en soulignant et appréciant l’ouverture à Brazzaville d’une centrale de vente des produits rwandais et en manifestant la volonté de réciprocité dans cette démarche.

L’ambassade du Congo à Kigali a institué les journées culturelles, commerciales et économiques du Congo au Rwanda, dont l’édition inaugurale avait eu lieu en novembre 2017, sans compter les expositions-foires au Rwanda auxquelles ont participé les commerçants congolais.

Pour consolider ces actions de terrain, des échanges de visites ministérielles ont été suggérées en vue d’approfondir la coopération entre le Congo et le Rwanda dans le domaine du commerce, afin d’exploiter conséquemment les opportunités d’affaires qu’offrent les deux pays.

« Cette rencontre a été d’une grande importance d’autant plus qu’elle intervient à l’approche de la tenue de la Grande commission mixte Congo-Rwanda prévue en mai 2019 », a déclaré le diplomate congolais.

Congo : vers le reboisement de dix mille hectares de forêts

L’acte conventionnel constituant la mise en œuvre de ce projet a été paraphé jeudi 28 mars à Brazzaville.

Le gouvernement congolais, en partenariat avec la Société des plantations forestières Batékés Brazzaville (SPF2B), projette de reboiser plus de dix mille hectares à travers le pays durant les dix prochaines années en vue de lutter contre la déforestation et la dégradation des forêts naturelles.

L’acte conventionnel constituant la mise en œuvre de ce projet a été paraphé jeudi soir à Brazzaville par la ministre de l’Economie forestière, Rosalie Matondo, et le directeur général de la Société des plantations forestières Batéké Brazzaville (SPF2B), Bernard Cassagne, sous la supervision du Premier ministre Clément Mouamba.

Les sites de mise en œuvre du projet sont situés à près de 95 km au nord de Brazzaville dans les localités d’Inga, avec une superficie de 1842 hectares, d’Oka, 5331 hectares et d’Ibina 3309 hectares, précise le document.

A travers ce projet, la SPF2B, spécialisée dans les plantations forestières et agro-forestières sur les plateaux Batéké, au nord de la capitale congolaise, compte également, d’après son directeur, se substituer au charbon de bois issu de la déforestation des forêts naturelles pour approvisionner le marché.

« La forêt plantée produit vingt à quarante fois plus de bois qu’une forêt naturelle tropicale. Elle occupe moins de surface, est facile à gérer et les coûts d’exploitation sont moindres », a-t-il dit.

« Ce projet illustre parfaitement l’engagement du Congo au plus haut niveau de l’Etat, en matière de gestion durable des forêts et constitue une des réponses à la dégradation des forêts et à la déforestation », a déclaré, de son côté, le Premier ministre, Clément Mouamba, réaffirmant l’accompagnement du gouvernement dans la mise en œuvre de ce projet à travers le Programme national d’afforestation et de reboisement (Pronar).

Le financement nécessaire pour la mise en œuvre de ce projet qui va générer environ cinq cents emplois directs, sera recherché par la SPF2B, le gouvernement devant faciliter l’accès aux matériels végétaux améliorés disponibles dans le pays, indique la convention.

Brazzaville : environ 73,8% des femmes exercent dans le commerce et l’artisanat

Les données sont contenues dans le rapport élaboré par le Centre national de la statistique et des études économiques en 2015, sur les estimations de la population résidente dans la ville capitale.

Sur les 1 503 803 habitants que compte le département de Brazzaville, 7 58 885 seraient des femmes, soit 50,46% de la population totale. Ces statistiques ont été rendues publiques récemment lors du lancement d’une formation en coupe et couture à Talangaï, par la cheffe de service des programmes à la direction générale de l’Intégration de la femme au développement, Bienvenue Itoba Ikobo.

« Dans le secteur formel, les filles âgées de 15 à 29 ans représentent 71,3% des femmes actives. Dans le secteur informel, 27,7% d’entre elles opèrent dans le secteur industriel ; 73,8% dans le commerce et l’artisanat. 28,7% des filles âgées de 15 à 29 ans sont touchées par le chômage », a rappelé celle qui a représenté la ministre de la Promotion de la femme et de l’intégration de la femme au développement, lors de cette cérémonie organisée par l’Association des jeunes artisans du Congo.