Congo : 259 cartes SIM ont été achetées sans pièces d’identités

C’est le résultat d’une enquête réalisée entre le 26 juin et le 2 juillet au Congo, par l’Agence de régulation des postes et des communications électroniques (ARPCE).

L’ARPCE donne un mois aux deux principaux opérateurs de téléphonie mobile, pour régler le problème d’identification de leurs abonnés. La mise en demeure a été faite mercredi 17 juillet à Brazzaville, au cours d’une réunion avec les différents opérateurs. Ils ont jusqu’au 16 août pour se conformer à la réglementation en vigueur en matière d’identification des abonnés.

Une sommation qui arrive après une enquête réalisée entre le 26 juin et le 2 juillet sur le territoire national. L’enquête a relevé des délits graves des opérateurs et leurs distributeurs ou revendeurs sur la vente des cartes SIM pré-activées et sans identification préalable des abonnés. Sur un échantillon de 359 SIM achetées lors de l’enquête, dont 346 chez les revendeurs et treize chez les distributeurs, 259 ont été achetées sans pièces d’identité. Seule une centaine a été acquise avec des pièces d’identité, soit un pourcentage de plus de 72% de cartes SIM obtenues hors dispositifs sécuritaires mis en place par le régulateur. Par ailleurs, 215 de ces SIM ont été préactivées et seules 144 ont été activées à l’achat.

Pour Marc Sakala, directeur des Réseaux et Services de communications électroniques à l’ARPCE, la non-identification des abonnés serait à l’origine des arnaques constatées ces derniers jours sur le service de mobile money. L’enquête a aussi montré que 88 activations du service mobile money ont été réalisées, soit 33,98% des 259 cartes SIM acquises sans pièces d’identité et 24,51 des 359 cartes SIM globalement achetées.

Marc Sakala a rappelé que les dispositions de l’article 130 de la loi de 2009 sur la règlementation du secteur des communications électroniques complétées par d’autres textes « interdisent aux exploitants des réseaux des communications électroniques ouverts au public ou à leurs représentants, au moment de la souscription au service de téléphonie, de vendre des cartes SIM pré-activées et sans identification préalable des utilisateurs ».

Evaluation des réseaux de téléphonie : les résultats du 2ème trimestre toujours en attente

La publication des résultats de cette évaluation n’est pas seulement une simple émulation, mais un leitmotiv pour permettre aux opérateurs de téléphonie mobile d’améliorer leurs prestations.

L’Agence de régulation des postes et communications électroniques (ARPCE), chargée entre autres de suivre la bonne exécution des cahiers des charges des opérateurs de téléphonie mobile, a mené pour le compte du second trimestre 2019 une enquête sur la qualité des communications. Depuis cet audit, l’ARPCE ne publie pas les résultats. Pourquoi ?

Il est de coutume qu’à l’issue de chaque enquête trimestrielle, l’ARPCE publie toujours les résultats devant les médias. C’est ainsi que les organes de presse ont, par exemple, suivi en août 2015 la publication des sanctions infligées (des amandes chiffrées) contre les sociétés de téléphonie mobile, notamment MTN et Airtel qui perdaient une année de leurs licences G2 et G3. L’évaluation menée tous les trois mois par l’ARPCE permet à l’agence de suivre l’exécution des normes techniques de télécommunications contenues dans le cahier des charges de ces opérateurs.

Une année auparavant, les deux sociétés avaient écopé d’une sanction pécuniaire, affectant 1% de leurs chiffres d’affaires. Et c’est grâce à la communication de l’ARPCE que les médias avaient été mis au courant.

La publication des résultats de cette évaluation n’est pas seulement une simple émulation, mais un leitmotiv pour permettre aux opérateurs de téléphonie mobile d’améliorer leurs prestations. Les notes distribuées par le régulateur devraient être vécues par chaque société comme une épée de Damoncles, jusqu’à la prochaine évaluation de la couverture.

Deux versions sont avancées dans les coulisses de l’ARPCE qui a été contactée. D’abord, tout le travail de cette enquête est bouclé, il ne reste plus qu’à convoquer les journalistes pour publier les résultats. Ensuite, une autre version, très contradictoire, l’enquête n’a été que partielle, elle n’a pas tenu compte de la plupart des villes intérieures du pays. Il faut donc compléter les éléments d’enquête avant de faire la publication, argue-t-on. Entre temps, le premier ou une partie de rapport lui a été présenté aux différents responsables des sociétés.

Y a-t-il des raisons pour que le régulateur ne publie pas les résultats du second trimestre ? Selon les sources bien informées et contactées par Vox, le régulateur a bel et bien convoqué une réunion pour notifier aux opérateurs le niveau de la qualité de leurs prestations. Certaines sociétés ont été très mal notées, à cause de leur mauvaise qualité de fourniture de la couverture sur l’ensemble du territoire. Elles ne font même pas mieux sur la simple et basique 2G.

D’après certaines indiscrétions, au deuxième trimestre 2019, les services des réseaux se seraient nettement améliorés du côté de MTN Congo, alors que Airtel et Azur n’ont pas fait mieux, vus les écarts de points notés par le régulateur. Bien que ces informations soient à prendre avec des pincettes, les consommateurs n’arrêtent pas de se plaindre sur la qualité des services fournis par les différents opérateurs. Des services qui coûtent plus cher pour rien, car la dégradation des réseaux devient criard.

On sait aussi que ces enquêtes ne concernent pas l’opérateur public, Congo Télécom qui pourtant à un réseau de téléphonie mobile et fixe. Aucune information ne filtre à ce sujet, alors que beaucoup de consommateurs sont abonnés à ce réseau.

Si la qualité des réseaux comme Airtel et Azur s’est dégringolée lors des deux premiers trimestres 2019, MTN Congo perd par ailleurs le réseau ces dernières semaines. Beaucoup d’incohérences sont enregistrées lors des appels passés avec le réseau jaune.

C’est pourquoi, il est important que le régulateur, qui est un outil du service public, publie les résultats des enquêtes, même si déjà beaucoup de temps s’est passé. Ces résultats aident les consommateurs à savoir à quoi s’en tenir.

En 2017, l’ARPCE avait réussi à mettre sur la table les associations des consommateurs et les opérateurs de téléphonie mobile pour gérer les plaintes des usagers. Cette expérience ne fera long feu que si les informations sont partagées entre les trois parties.

Congo : les journalistes s’approprient les techniques de l’audiovisuel

C’est dans le cadre d’un atelier de formation appelé « Vacances journalistiques », que les hommes de médias se recyclent.

Le projet Vacances journalistiques vise à initier et spécialiser des journalistes et étudiants aux techniques de base des reportages audiovisuels. C’est du moins ce qu’a expliqué Alexis de la Rivière, coordonnateur du projet.

« C’est sur initiative du directeur général de la télévision nationale congolaise, André Ondélé, dont le rêve est de faire du Centre national de radio et télévision (CNRTV) un cadre où la formation occupera désormais une place de choix, que nous lançons cette formation en journalisme radio et télévisuel », a souligné Alexis de la Rivière à l’ouverture de la formation.

C’est une cinquantaine de professionnels et étudiants en journalisme qui sont formés sur  les « Techniques de base d’un reportage radiotélévisé », « Les particularités de l’écriture radio et télévision », « l’amélioration de la pratique du reportage radiotélévisé » et « les techniques d’interview ».

Des thèmes qui seront respectivement développés par Alexis de la Rivière et Herman Babiessa, deux journalistes de la Télé Congo, Ghislaine Kinouani de Radio Congo ainsi que Ludovic Saboukoulou Makoumbou de la Radio Mucodec.

Une école pour malvoyants et voyants à Kintélé

Cet établissement permettra aux enfants vivant avec une déficience visuelle de comprendre qu’ils jouissent des mêmes droits que les autres enfants.

C’est une réalité désormais ! Une école pour voyants et malvoyants est sortie de terre à Kintélé. Un brassage entre ces deux « catégories » de personnes est de mettre fin à l’isolement et de la discrimination dont sont parfois confrontés les malvoyants. C’est dans cette optique que le complexe scolaire Emmaüs a vu le jour.

C’est un don de la Mission évangélique braille de la Suisse à l’ONG Viens et vois (VV). La cérémonie de remise du don a eu lieu lundi 15 juillet 2019. « C’est un rêve que nous avons longtemps nourri. Un rêve qui remonte à 2013. Six années d’attente, qui aujourd’hui ont donné du fruit », s’est exprimé Emerson Massa, président de l’ONG.

L’école dispose de 6 salles de classe d’une capacité de 28 à 30 places dont 4 classes au rez-de-chaussée et 2 autres au premier étage, à côté de la zone administrative où est installé le bureau de l’ONG.  Il y a aussi une bibliothèque, un cyber-café, une cantine et des latrines.

« Les frais mensuels sont fixés à 7.000 francs CFA », a notifié Emerson Massa.

Le ministère de l’Enseignement primaire, secondaire et de l’alphabétisation a engagé 15 enseignants qui vont bénéficier d’une formation de trois mois, du 15 juillet au 5 octobre, pour renforcer les capacités de ce Complexe scolaire pour la rentrée des classes 2019-2020.

Du côté du ministère des Affaires sociales, ce sont 6 agents qui seront mis au service du complexe.

Congo : l’élection sénatoriale partielle fixée au 21 juillet

Le gouvernement a fixé au 21 juillet prochain l’élection sénatoriale partielle dans les départements du Pool, de la Cuvette, de la Cuvette ouest et de la Likouala, dans le Nord.

L’information a été donnée lundi 15 juillet à Brazzaville, par le ministère de l’Intérieur et de la Décentralisation. La date a été fixée par un arrêté du ministre de l’Intérieur et de la Décentralisation, Raymond Zéphyrin Mboulou.

Dans un autre arrêté, rendu public toujours lundi à Brazzaville, Raymond Zéphyrin Mboulou, a nommé, entre autres, les membres des bureaux des commissions locales d’organisation des élections, et il a délégué le pouvoir aux préfets de départements concernés.

Un autre arrêté, vient fixer le nombre et les lieux d’implantation des bureaux de vote dans chaque département. Dans les départements du Pool, de la Cuvette et de la Cuvette ouest, l’élection se déroulera aux sièges des préfectures et l’hôtel du Conseil départemental a été choisi pour le département de Likouala.

« La mise en œuvre du programme du FMI offre, l’occasion unique d’avancer dans trois directions complémentaires »

C’est ce qui ressort du discours de l’ambassadeur de France au Congo, Betrand Cochery, prononcé le 14 juillet à Brazzaville, à l’occasion de la fête nationale de la France.

Dimanche 14 juillet, dans son discours à la Case de Gaulle à l’occasion de la fête du 14 juillet, l’ambassadeur de France au Congo (qui est arrivé en fin de mandat) a prodigué trois conseils au gouvernement congolais après la signature d’un accord avec le FMI.

Betrand Cochery a noté que « Ce programme, toutefois, s’il est une condition nécessaire, n’est pas une condition suffisante au redressement tant attendu de l’économie congolaise ». Et d’ajouter: « Permettez-moi de m’adresser à vous en ami du Congo, au moment de quitter mes fonctions d’Ambassadeur à Brazzaville. La mise en œuvre du programme du FMI offre, à mes yeux, l’occasion unique d’avancer dans trois directions complémentaires au cours des prochaines années ».

Pour l’Ambassadeur «  Un fort investissement dans les dépenses sociales, qu’il s’agisse du paiement des retraites, des salaires, qu’il s’agisse des dépenses de santé et de la mise en place de l’assurance maladie universelle, qu’il s’agisse, enfin des dépenses dans le domaine de l’éducation. »

« Une réforme sincère et globale de la gouvernance financière, par l’exécution des mesures auxquelles s’est engagé le gouvernement, et que le parlement a approuvées, au titre du volet gouvernance du programme. »

« Un assainissement de l’environnement des affaires, qui passe non seulement par un règlement programmé des dettes dues aux entreprises mais aussi par une attention renforcée au respect du droit des affaires et des entreprises, respect sans lequel il sera difficile d’attirer les investissements nouveaux dont l’économie congolaise a besoin, ou de permettre à ceux qui sont présents de se projeter dans l’avenir ».

Pont Route-Rail Kin-Brazza : la BAD en visite à Maluku

Une mission de préparation du projet de construction des voies de raccordement s’est rendue à Maluku, mercredi 10 juillet 2019.

La visite de la délégation conjointe Banque africaine de développement (BAD/Administration), en amont du fleuve Congo, s’inscrivait dans le cadre de la Mission de préparation du Projet de construction des voies de raccordement au pont route-rail (PRR) envisagé sur le fleuve entre Kinshasa et Brazzaville.

Constituée de Pierre Simon More Ndong, Ingénieur de Transport et Chef de mission, la délégation de la Banque Africaine de Développement (BAD), Augustin Karanga,  Anatole-Désiré Bizongo, Cheik Ould Sid’Ahmed et Gisèle Belem, respectivement Economiste de Transport, Ingénieur de Transport, Consultant en Infrastructures et Services de Transport et Spécialiste en Sauvegarde environnementale.

La délégation congolaise était conduite par Clément Mbikayi, Coordonnateur-adjoint du CSPP (Cellule de Suivi des Projets et Programmes financés par des Partenaires Techniques et Financiers de la RD Congo) du Ministère des Finances. Elle était constituée d’experts de la Cellule Infrastructures, du Ministère de Transport et Voies de Communication, et de l’Agence Congolaise Environnementale du Ministère de l’environnement et Développement Durable.

Financé à hauteur d’environ 50 millions de dollars américains, par la BAD sur des ressources du FAD 14 éligibles pour la RD Congo, le Projet de construction des voies de raccordement au pont route-rail sur le fleuve Congo est distinct du grand projet de pont route-rail qui nécessite encore bien des réglages.

Trois principales composantes sont  retenues dans le Projet de construction des voies de raccordement au PRR en préparation. Il s’agit des composantes Travaux,  Etudes et Gestion du projet.

La composante Travaux  comprend la construction et le bitumage de la voie de raccordement du PRR à la RN 43 sur une longueur d’environ de 6,8 km, la construction d’une galerie technique pour le passage de la fibre optique, l’aménagement d’un carrefour de quatre branches à la jonction du raccordement à la RN 43, la réalisation des études environnementales (EIES,  PGES, PAR (Plan d’Action de Réinstallation), la réinstallation des Personnes Affectées par le Projet (PAP), la sensibilisation à la sécurité routière et au respect de la charge à l’essieu.

Dans la composante Etudes, il est prévu de réaliser des études détaillées de la route de contournement du Grand Kinshasa.

Festival Urban Brazza : plus que quatre jours pour l’ouverture de la 4ème édition

Ce rendez-vous de la musique urbaine, se tiendra au Palais des congrès, à Brazzaville, le 20 juillet 2019.

Le festival urban Brazza ouvrira ses portes le 20 juillet prochain à Brazzaville. Un rendez-vous de la musique urbaine, qui est organisé depuis 2016 sous le label Doumoussion. Cette quatrième édition verra la participation des artistes nationaux et internationaux.

Notamment des artistes nationaux tels que Biz Ice, Bougie Black, A6, Arrudimini, DJ Amarula, DJ Bookson, Zepho, Fox N3G4, Weldoh Larafale, etc. Comme artistes internationaux il y aura King Lesh et Gaz Fabilouss de la République démocratique du Congo. Selon les organisateurs, l’évènement promet de nombreuses surprises.

« Nous voulons une fois de plus, par cette rencontre, attirer l’attention des pouvoirs publics et des mécènes afin qu’ils aient un regard différent sur les musiques urbaines et qu’ils accompagnent ces jeunes qui, contre vents et marées, se battent pour représenter le Congo au travers de leur passion », affirme Olivier Doumou, responsable du label Doumoussion et promoteur du Festival Urban Brazza.

Le festival Urban Brazza a pour objectif de sortir la musique urbaine du ghetto afin de mettre en lumière les jeunes artistes qui manquent de visibilité et de notoriété. C’est une occasion pour les artistes locaux de faire des rencontres avec des professionnels (tourneurs, managers, producteurs…) de ce domaine et de signer des partenariats.

Pour le promoteur, urban Brazza est ouvert à tous les jeunes passionnés de la musique et qui voudraient s’y lancer. « Les dés sont lancés. J’invite donc les passionnés de la musique urbaine à venir découvrir de nouveaux talents et à faire la fête avec nous, ce 20 juillet au Palais des congrès à partir de 16h 00 », a annoncé Olivier Doumou.

Affaire Commisimpex/Congo : l’avocate de l’État congolais répond à Jeune Afrique

Cette intervention du gouvernement congolais arrive à la suite d’un article de JA du 11 juillet 2019.

Jeune Afrique avait relayais l’information selon laquelle le conseil d’administration du FMI a validé un programme d’aide à destination du Congo. Suite à cette information, l’avocate de la République du Congo, Simone Bernard-Dupré, a tenu à apporter certaines précisions.

« Dans son article du 11 juillet 2019, Jeune Afrique s’est fait l’écho de l’approbation par le FMI du programme triennal à destination de la République du Congo… Il y est indiqué que le FMI avait demandé à la République du Congo de finaliser ses discussions avec ses créanciers, soit la Chine et les pétroliers Glencore et Trafigura. »

L’article indique alors que d’autres groupes s’estimaient lésés, tels « Commisimpex, une société de construction dirigée par Mohsen Hojeij », qui considérait comme injuste le fait que le FMI ait semblé « favoriser un groupe de créanciers au détriment des autres. Or les récriminations de Commisimpex sont définitivement infondées, car il n’existe aucune discrimination, non plus qu’aucun traitement de défaveur du FMI vis à vis de Commisimpex, mais seulement une prise en considération de la réalité des faits et du droit : si le FMI ne traite pas la créance de la société Commisimpex comme celle de la Chine, c’est que la relation financière entre Commisimpex et la République du Congo est différente de la relation entre la Chine et la République du Congo ».

Coupe du Congo : la FECOFOOT dévoile les affiches des quarts de finale

Les matches allés de cette compétition se déroulement le 17 juillet chez les hommes et le 18 chez les dames.

Depuis samedi le 13 juillet 2019, les affiches des quarts de finale de la coupe du Congo sont connues. Le tirage au sort qui a été organisé par la Fédération congolaise de football a dévoilé que chez les hommes, BNG devrait rencontrer Diables Noirs, JST-Etoile du Congo, Nico Nicoyé-AC léopards et Otoho-AS Cheminots. En version dame, Tula Katula rencontrera La Colombe, Rayon du soleil-La Source, Diables Noirs-CESB Moutchanga et Epah Ngamba-AC Léopards.

Les matches allés de ces quarts de final se joueront le 17 juillet chez les hommes et le 18 chez les dames. La manche retour interviendra le 21 juillet en version hommes et le 22 en version dames.

Le vainqueur du match BNG-Diables Noirs rencontrera en demi-finale le vainqueur de l’affiche JST-Etoile du Congo. L’autre demi-finale, le gagnant de la rencontre Nico Nicoyé-AC léopards celui du match AS Cheminots-AS Otoho.

Chez les dames l’équipe victorieuse de l’affiche Tula Katula-La Colombe croisera en demi-finale le vainqueur du match Rayon du Soleil-La Source et le gagnant de la rencontre Diables Noirs-CESB Moutchanga sera aux prises avec le vainqueur du match Epah Ngamba-AC Léopards.