Congo : Guy Brice Parfait Kolelas sera provisoirement inhumé en France

La dépouille du candidat à la présidentielle du 21 mars sera inhumée en France en attendant d’être rapatriée plus tard quand les restrictions sanitaires seront plus assouplies.

 

Guy Brice Parfait Kolelas sera provisoirement enterré sur le sol français, en attendant de rapatrier le corps au Congo, quand les restrictions sanitaires seront plus assouplies.

La dépouille de Guy Brice Parfait Kolelas attendra en terre de France, avant de rejoindre la République du Congo, dans ce caveau familial de N’souélé, à quelques encablures de Brazzaville, dans le district de Goma Tsé-tsé.

C’est une décision qui a été prise par sa famille et par le bureau de l’assemblée nationale qui a du reste mis en place une commission chargée des obsèques du député de Kinkala2. C’est pour permettre aux militants de l’UDH-YUKI, de rendre hommage à Guy Brice Parfait Kolelas à la dimension de son rang.

Un hommage qui est impossible en cette période où il faut respecter les mesures de restrictions dans l’objectif de limiter la propagation du coronavirus.

Congo-Fitaas : challenge relevé malgré le coronavirus

La quatrième édition du Festival international du théâtre et autres arts de la scène (Fitaas) s’est tenu u 27 au 28 mars dans un contexte de crise sanitaire.

 

Depuis plus d’une année, la pandémie de coronavirus rythme la tenue des évènements et l’agenda culturel n’est pas en reste. La 4e édition du Fitaas a eu lieu le week-end à Brazzaville. Ouvert à un nombre limité de spectateurs à cause de la covid-19, l’évènement a démarré à l’Institut français du Congo (IFC) avec la Compagnie Autopsie dans la pièce de théatre « Tout ou rien » d’Yvon Wilfried Lewa-Let Mandah.

Le festival a été clôturé à l’Espace culturel Yaro par les deux sections (gymnastique et théâtre) de la troupe Les argus, la Troupe d’évangélisation théâtrale du CBE Loandjili a présenté la pièce intitulée «Le mort vivant» de Bruno Tsamba mise en scène par le comédien et acteur congolais Guy Basinga, ainsi que quelques individualités.

Pour les organisateurs, la 4e édition du Fitaas était un challenge qu’ils pensent avoir relevés malgré les difficultés.

Rappelons que le Fitaas est organisé dans le cadre de la célébration de la journée internationale du théâtre avec entre autres objectifs, de mettre en relief la création artistique congolaise, favoriser l’éclosion et la promotion de nouveaux talents littéraires et artistiques, permettre aux artistes congolais de travailler en osmose avec ceux du réseau de l’Institut international du théâtre  et d’ailleurs.

Congo-présidentielle 2021 : un parti allié au camp Kolélas dépose un recours

Le Rassemblement pour la démocratie et le développement (RDD), a déposé lundi 29 mars un recours auprès de la Cour constitutionnelle.

 

Lundi 29 mars 2021, le Rassemblement pour la démocratie et le développement (RDD), parti allié qui a battu campagne pour le regretté opposant Guy-Brice Parfait Kolélas, a déposé un recours auprès de la Cour constitutionnelle. L’objectif est d’obtenir l’annulation du scrutin présidentiel du 21 mars dont les résultats provisoires ont donné vainqueur le président Denis Sassou Nguesso qui cumule 36 ans à la tête du pays.

« Notre recours a été réceptionné par la Cour. Maintenant, nous attendons ce que les juges décideront dans les jours qui viennent », déclare Jean-Jacques Serge Yhombi Opango, dirigeant du RDD qui a déposé le recours à titre personnel.

Pour cet homme politique, l’élection doit être annulée parce que son partenaire, le regretté candidat Guy-Brice Parfait Kolélas, n’a pas pris part au processus jusqu’au bout. Un argument qui s’appuie notamment sur l’article 70 de la constitution.

« Nous nous appuyons sur l’aspect de l’article 70, qui dit simplement que si avant le premier tour un des candidats décède ou se trouve définitivement empêché, la Cour constitutionnelle prononce le report de l’élection. Ce qui était le cas parce que nous avons bien vu que le candidat Guy-Brice Parfait Kolélas n’a pas pu venir au meeting de clôture [du 19 mars, à deux jours du vote, NDLR]. Il a donc été empêché. Il est rentré en clinique dès 14 heures et il s’en est suivi son décès », a-t-il argumenté.

Jean-Jacques Serge Yhombi Opango déclare qu’il aurait une autre raison pour demander l’annulation de l’élection, en sus de l’article évoqué, les conditions de son organisation. Pour lui, le scrutin s’est tenu dans le désordre.

Avant lui, le candidat Mathias Dzon a également déposé un recours.

Congo-présidentielle 2021 : Dave Uphrem Mafoula félicite Denis Sassou N’Guesso pour sa réélection

Le benjamin des sept candidats en lice pour le scrutin présidentiel du 21 mars dernier, a pris acte des résultats provisoires.

 

Dave Uphrem Mafoula, 38 ans, le benjamin des sept candidats en lice pour le scrutin présidentiel du 21 mars dernier, a pris acte des résultats provisoires de l’élection présidentielle et félicite Denis Sassou N’Guesso, Président réélu, « par amour patriotique ».

Le candidat malheureux, Dave Uphrem Mafoula, rappelle en outre que le peuple s’attend à une « gouvernance juste et équitable ».

Dirigeant survivant de l’époque des partis uniques, Denis Sassou N’Guesso a été réélu dès le premier tour à la tête du Congo-Brazzaville, avec 88,57% des voix, selon les résultats provisoires de la Commission électorale, annoncés mardi par le ministre de l’Intérieur.

Sassou N’Guesso, 77 ans dont 36 au pouvoir, distance très largement son principal rival, Guy-Brice Parfait Kolélas, décédé lundi (7,84%). L’ancien ministre Mathias Dzon obtient 1,90% et les autres candidats sont en dessous de 1% d’après ces mêmes résultats.

La participation au scrutin de dimanche 21 mars 2021 s’est établie à 67,55%.

L’opposant congolais, Mathias Dzon, 73 ans, a déposé jeudi 25 mars 2021 un recours en annulation du scrutin présidentiel du 21 mars. Il pense que le vote a été entaché de nombreuses irrégularités et doit être annulé également suite à la mort d’un candidat en plein processus, notamment Guy-Brice Parfait Kolélas.

La Cour constitutionnelle dispose de deux semaines pour proclamer les résultats définitifs.

Congo- Kakamoeka : les auxiliaires de commandement et leurs collaborateurs reçoivent un an d’arriérés de salaires

Au total 25 chefs de villages et 3 chefs de quartiers et leurs secrétaires de villages et quartiers qui ont perçu les arriérés de salaires de l’année 2020.

 

A Kakamoeka, dans le département du Kouilou, les chefs des villages et quartiers et leurs secrétaires ont reçu un an d’arriérés de salaires de l’année 2020.  Ils se sont présenter à la sous-préfecture pour les formalités pratiques de mis en paiement.

Ils étaient au total 25 chefs de villages et 3 chefs de quartiers, auxquels il faut ajouter le même nombre pour les secrétaires de villages et quartiers. C’est un soulagement pour ces auxiliaires de commandement et leurs collaborateurs.

On rappelle qu’ils sont souvent payés à la fin de l’année. Les chefs des villages et quartiers perçoivent 120.000 FCFA et leurs secrétaires 60.000 FCFA.

 

Congo-présidentielle 2021 : Mathias Dzon dépose un recours en annulation des résultats du 1er tour de l’élection

Arrivé en troisième position avec 1, 90% des suffrages exprimés, Le candidat de l’Alliance pour la République et la démocratie (ARD), conteste les résultats provisoires.

 

Le candidat de l’Alliance pour la République et la démocratie (ARD), Mathias Dzon, a déposé à la Cour constitutionnelle le 25 mars 2021. Ce recours vise l’annulation des résultats du 1er tour de l’élection présidentielle des 17 et 21 mars derniers.

Arrivé en troisième position avec 1, 90% des suffrages exprimés, le 1er secrétaire national de l’Union patriotique pour le renouveau national (UPRN), a contesté le 24 mars lors d’un point presse, les résultats provisoires rendus publics par le ministre de l’Intérieur et de la Décentralisation, Raymond Zéphirin Mboulou.

« Je ne reconnais pas ces faux résultats et les rejette catégoriquement. J’attaquerai ce mensonge d’Etat auprès de la Cour constitutionnelle », avait lancé Mathias Dzon.

Lors de ce point de presse, Mathias Dzon a aussi soulevé l’empêchement « définitif » d’un des sept candidats en lice, feu Guy Brice Parfait Kolelas, appelant à l’application immédiate de l’article 70 de la Constitution. Cet article dispose, a-t-il rappelé : « Avant le premier tour, en cas de décès ou d’empêchement définitif d’un candidat, l’élection est reportée de 90 jours, à compter de la date du report… Le pouvoir a délibérément camouflé à l’opinion nationale et internationale, l’empêchement définitif du candidat Parfait Kolelas avant le premier tour, pour se donner les moyens de perpétrer un nouveau coup d’Etat électoral ».

Congo-coronavirus : les militaires reçoivent un don de vaccin Sino Pharm

Le ministre de la Défense nationale, Charles Richard Mondjo, a réceptionné le don de l’Armée populaire de libération de Chine, le 25 mars à Brazzaville.

 

L’Armée populaire de libération de Chine a fait un don du vaccin Sino Pharm aux Forces armées congolaises. C’est le ministre congolais de la Défense qui réceptionné le don en présence du Directeur central du service de santé des armées, le général de brigade, Pascal Ibata, ainsi que l’ambassadeur de chine au Congo, Ma Fulin.

« Ce don marque la solidarité et l’amitié qui existent entre notre gouvernement, le peuple chinois, le peuple congolais, les Forces armées de libération de chine et les Forces armées congolaises et, généralement, toute la Force publique. C’est un geste d’amitié, il permettra à ce que nous puissions vacciner nos militaires, policiers et gendarmes, pour les protéger contre cette pandémie qui fait des ravages à travers le monde », a déclaré le ministre en charge de la défense nationale, Charles Richard Mondjo, en précisant que la chine par ce geste a montré qu’elle était aux premières loges, qu’elle était un pays qui entretient les bonnes relations avec le Congo et l’Afrique en général, et que la Chine est partout présente dans le monde et sur tous les plans, notamment économique, sécuritaire.

Poursuivant ses propos, Charles Richard Mondjo, a remercié l’ambassadeur de chine au Congo qui a travaillé activement pour que la force publique reçoive ses quarante mille doses et les seringues nécessaires à l’administration de ce vaccin. Pour terminer, il a demandé à l’ambassadeur de chine au Congo Ma Fulin, de transmettre leur amitié, leur solidarité, à leurs amis de l’Armée populaire de libération de chine, au gouvernement chinois et à son peuple.

Pour sa part, Ma Fulin, a signifié que la coopération entre les deux armées est riche. Cette donation traduit la volonté de la chine de soutenir les Forces armées et de sécurité du Congo, surtout dans cette période de pandémie. C’est dans ce sens que la Chine fait ce don.

Outre la réception des quarante mille doses de vaccin ce matin sur le tarmac de l’aéroport de Maya-Maya dans la matinée, la cérémonie de l’après-midi a été consacrée à la signature de l’acte juridique de remise et réception par le ministre de la Défense nationale, Charles Richard Mondjo, pour la partie congolaise et l’ambassadeur de Chine au Congo, Ma Fulin, pour la partie chinoise, en présence du directeur de cabinet représentant le ministre en charge de la santé, du chef d’Etat-major général des Fac, le général de division, Guy Blanchard Okoï.

Congo-tuberculose : la sensibilisation de proximité est lancée dans les quartiers

La direction du programme national de lutte contre la tuberculose a lancé, le 24 mars, la sensibilisation de proximité dans les quartiers à Brazzaville.

 

Pour bâtir plusieurs stratégies devant enfreindre la progression de la tuberculose en République du Congo, la direction du programme national de lutte contre la tuberculose a lancé, le 24 mars à Brazzaville, la sensibilisation de proximité dans les quartiers.

Au quartier Petit-chose, dans le sixième arrondissement de Brazzaville, un dispositif mobile a été placé à proximité du rond-point par les équipes du programme national de lutte contre la tuberculose pour maximiser le taux de dépistage contre la tuberculose. La stratégie mise en place a favorisé plusieurs dizaines de personnes à se faire dépister gratuitement. Le jeune Laïs Ondongo qui s’est fait dépister volontairement a souhaité que cette opération soit pérenne.

« Nous allons essayer un peu de rehausser le niveau de la notification en approchant la population active. On a ciblé ce quartier parce qu’il ne bénéficie pas encore d’un centre de dépistage de la tuberculose. Nous lançons un appel à tous les tousseurs et aux cas préventifs de se présenter afin de comprendre l’ampleur de la tuberculose et bâtir plus de stratégies », a indiqué le Dr Franck Hardin Okemba Okombi, directeur du programme national de lutte contre la tuberculose.

Selon la direction de ce programme, entre 2004 et 2021 le taux de la tuberculose décroit car le dépistage et la prise en charge sont gratuits. « Plus nous nous rapprochons de la population, nous rattrapons des malades et nous les traitons davantage », a commenté le Dr Franck Hardin Okemba Okombi.

Outre la ville de Brazzaville, cette campagne de sensibilisation de proximité qui a démarré à la faveur de la commémoration de la Journée mondiale de lutte contre la tuberculose se poursuivra dans toutes les sous-préfectures des départements du pays. Le Congo fait partie des pays africains à charge élevée de la tuberculose. L’indice de la tuberculose est de 304 pour 100.000 habitants.

Le laborantin Jean Baptiste Biniakounou a précisé : « S’il y a une personne qui a la toux amené-la à l’hôpital. Nous allons le tester gratuitement et s’il est tuberculeux on lui donne des médicaments  pendant six mois. Nous prenons ses coordonnées téléphoniques et son adresse physique au cas où la personne est testée positive. Nos équipes de sensibilisation font une descente sur le terrain ».

Signalons que la tuberculose est une maladie infectieuse d’origine bactérienne potentiellement grave qui touche principalement les poumons. Les bactéries provoquant la tuberculose se propagent lorsque la personne infectée tousse ou éternue. La plupart des personnes infectées par les bactéries provoquant la tuberculose ne présentent pas de symptômes. Lorsque des symptômes existent, ils comprennent une toux (éventuellement avec du sang), une perte de poids, des sueurs nocturnes et de la fièvre. Un traitement n’est pas toujours nécessaire en l’absence de symptômes. En revanche, les patients présentant des symptômes actifs devront suivre un long traitement impliquant la prise de nombreux antibiotiques.

Congo-enquête pour corruption : un accord avec Eni accepté par le juge

Un juge d’instruction milanais a approuvé jeudi la proposition du procureur de demander une amende de 11,8 millions d’euros au géant italien des hydrocarbures Eni pour mettre fin à une enquête sur des soupçons de corruption au Congo-Brazzaville visant la société et l’un de ses dirigeants.

 

Le magistrat « a accepté l’hypothèse d’une sanction concertée avancée par le procureur de la République, à laquelle Eni a adhéré », a annoncé l’entreprise dans un communiqué.

Le tribunal de Milan a également « confirmé l’absence de délits présumés de corruption internationale », ce qui « a permis d’établir l’accord approuvé aujourd’hui », poursuit Eni.

Le procureur avait requalifié le délit présumé de corruption internationale en concussion.

L’enquête entamée en 2017 porte sur des renouvellements de permis pétroliers sollicités en 2015 par Eni au Congo-Brazzaville. Selon la presse italienne, le groupe était soupçonné d’avoir accepté de vendre en contrepartie des parts de sa licence à une société écran détenue par des fonctionnaires de ce pays d’Afrique centrale.

Eni a tenu à préciser que l’accord conclu avec la justice « ne représente pas une reconnaissance de culpabilité » par rapport à « l’infraction présumée », mais « un règlement visant à éviter la poursuite d’une procédure judiciaire qui entraînerait des dépenses supplémentaires importantes ».

Cette annonce intervient une semaine après la décision d’un tribunal de Milan de relaxer les dirigeants d’Eni ainsi que du géant pétrolier Shell, mis en cause dans une vaste affaire de corruption au Nigeria.

Dans ce procès retentissant, le parquet italien soupçonnait les deux groupes d’avoir versé 1,092 milliard de dollars de pots-de-vin, sur un total de 1,3 milliard déboursés en 2011, pour l’acquisition au Nigeria d’une licence d’exploration du bloc pétrolier offshore OPL-245.

Parmi les treize prévenus figuraient le patron d’Eni, Claudio Descalzi, et son prédécesseur Paolo Scaroni, à l’encontre desquels le parquet de Milan avait requis en juillet des peines de huit ans de prison pour corruption.

Descalzi est visé par une autre enquête diligentée en 2019 par le parquet de Milan pour conflit d’intérêt dans le cadre des activités d’Eni au Congo, des soupçons qu’il a qualifiés de « sans fondement ».

RDC : l’Eglise a lancé le processus de désignation du nouveau président de la CENI

Les confessions religieuses ont lancé le processus de désignation du remplacement de Corneille Nangaa, président de la Céni.

 

Alors qu’elles insistaient en juin 2020 pour que les réformes électorales précèdent le choix des dirigeants de la Commission électorale nationale indépendante (Céni) et non le contraire, les confessions religieuses ont changé d’avis. Elles ont lancé le processus de désignation du remplacement de Corneille Nangaa, président de la Céni. Des candidats commencent à déposer leurs dossiers.

Les confessions religieuses soutiennent qu’elles n’abandonnent pas les combats des réformes électorales. Elles expliquent leur position actuelle par le souci, disent-elles, de faire respecter le calendrier électoral.

« Nous ne voulons pas être accusés d’avoir retardé l’organisation les élections. Il faut absolument que ces élections se tiennent en 2023 », explique Éric Nsenga, porte-parole de l’Église protestante et membre du secrétariat technique de la plateforme des confessions religieuses.

Elles expliquent que le processus de désignation des animateurs de la Centrale électorale peut se mener concomitamment lors des discussions sur les réformes électorales.

Les musulmans et les protestants enregistrent déjà des candidatures. Les catholiques attendent également des dossiers.

La semaine dernière, l’épiscopat a lancé sa feuille des routes électorale, c’est-à-dire les actions qui seront menées par la conférence épiscopale pour accompagner le processus électoral : la prévention et la gestion des conflits électoraux, l’éducation civique et le rôle des observateurs.

Demande d’un débat à l’Assemblée nationale

Les confessions religieuses souhaitent aussi qu’avant toute chose le débat soit engagé à l’Assemblée nationale sur les différents rapports de la Céni. Elles disent avoir obtenu de Christophe Mboso, président de l’Assemblée nationale, la garantie que la proposition de loi qui a été déjà déposées sera examinée en priorité lors de cette session parlementaire.