Congo-présidentielle 2021 : l’UDH-Yuki publie ses propres résultats

Le parti politique de Guy-Brice Parfait Kolélas, opposant congolais emporté par le coronavirus, a publié samedi 3 avril ses résultats partiels de la dernière présidentielle.

 

L’Union des démocrates humanistes (UDH-Yuki) de Guy-Brice Parfait Kolélas, opposant congolais décédé de coronavirus le 22 mars au lendemain de la présidentielle, a publié samedi 3 avril ses résultats partiels de ce scrutin. Des résultats qui lui donnent une large avance devant le président Denis Sassou Nguesso, déclaré vainqueur par les résultats provisoires officiels.

Les résultats de l’UDH-Yuki concernent environ 20 % des bureaux de vote. Grâce à ses délégués déployés le jour du vote, cette formation a reçu et compilé 1172 procès-verbaux sur 5778 attendus  qui ont donné les résultats que son porte-parole Lucrèce Nguedi a mis à la disposition de la presse.

« Ont obtenu : Kolélas Parfait Guy-Brice, 176 187 voix, soit 64,13 % ; Sassou Nguesso Denis, 86 264 voix, soit 31,40 % ; Dzon Mathias 5633, soit 2,05 % », a révélé Lucrèce Nguedi.

Les  résultats provisoires officiels publiés le 23 mars donnaient le président Denis Sassou Nguesso largement vainqueur avec 88,57 % de suffrages, contre 7,84% pour le regretté Guy-Brice Parfait Kolélas.

Pour Lucrèce Nguedi, ces résultats sont un hold-up électoral sur fond d’une grande mascarade. Il demande à la Cour constitutionnelle de les annuler. « L’UDH-Yuki invite la Cour constitutionnelle à dire le droit et donc à prononcer l’annulation pure et simple des résultats provisoires du scrutin des 17 et 21 mars 2021 », a-t-il lancé.

Le gouvernement dit ne pas accorder du crédit aux déclarations de l’UDH-Yuki.

Congo : un champ d’expérimentation d’artémesia prometteur

Une approche qui va permettre d’accroître la capacité du Congo de produire cette plante aux propriétés antipaludiques.

 

Le ministre de la Recherche scientifique et de l’Innovation technologique, Martin Parfait Aimé Coussoud-Mavoungou, se dit satisfait de l’initiative de l’Institut national de recherche en sciences de la santé (IRSSA), relative à l’expérimentation et la domestication de l’artémesia annua.

« Nous avions pensé créer les conditions pour avoir la matière première sur place au Congo. Certes on peut la prendre à l’extérieur mais notre pays a tout ce qu’il faut pour la production de cette matière première », a indiqué le ministre en charge de la Recherche scientifique.

Pour sa part, le chef de département pharmacopée et médecine traditionnelle à l’IRSSA, le Dr Ngouolaly Tsiba, a expliqué  que cet institut a réalisé trois études sur l’artémesia annua concernant notamment la domestication pour se faire une idée des paramètres agronomiques, c’est-à-dire le cycle végétatif de la plante ; l’étude chimique pour voir le profil chromatographique des différents métaboliques primaires et secondaires et une étude pharmacologique visant à déterminer les propriétés anti inflammatoires, antipyrétiques et antalgiques de la plante.

« Avec ce champ de 2000 mètres carrés, nous tenons à réaliser, avec l’apport des autres sachants, un essai clinique pour prouver les propriétés antipaludiques de l’artémesia annua », a-t-il dit.

Par ailleurs, l’institut a présenté au ministre Martin Parfait Aimé Coussoud-Mavoungou la première formulation de l’essai sous la forme d’un alicament aux propriétés médicinales.

A l’issue de la visite, le ministre de la Recherche scientifique et de l’Innovation technologique a exhorté tous ceux qui ont été recensés comme propriétaires des champs d’artémesia à être en contact avec les instituts de recherche agronomique, forestière et en sciences exactes et naturelles. Après le travail de recensement des champs d’artémesia dans la partie sud du pays, Martin Parfait Aimé Coussoud-Mavoungou fera le même travail dans la zone nord. Il a en outre salué la présence des jeunes congolais en stage  au département de pharmacopée et médecine traditionnelle de l’IRSSA.

Côte d’Ivoire : la CPI confirme l’acquittement de Laurent Gbagbo et Charles Blé Goudé

La chambre d’appel de la Cour pénale internationale indique qu’elle rejette l’appel du procureur et confirme la décision de première instance.

 

Dans la décision qui a été lue par le juge Chile Eboe-Osuji ce mercredi 31 mars, la chambre d’appel de la Cour pénale internationale indique qu’elle rejette l’appel du procureur et confirme la décision de première instance. En janvier 2019, l’ancien président ivoirien et l’ex-chef des Jeunes patriotes avaient été acquittés.

Les deux pouces en l’air, en signe de joie et de victoire : ce fut la réaction de Laurent Gbagbo à l’énoncé du jugement de la chambre d’appel de la Cour pénale internationale.

Son président a rendu son arrêt après plus d’une heure et demie passée à démonter, un à un, les arguments du bureau du procureur. Et finalement, vers 16h30, il conclut « que la chambre rejette l’appel [de l’accusation] et confirme la décision prise en première instance » : Laurent Gbagbo et Charles Blé Goudé sont donc définitivement acquittés.

La chambre d’appel a révoqué aussi les conditions à leur remise en liberté et demandé au greffier d’organiser leur transfèrement vers un ou des États de leur choix. En clair, les deux hommes sont innocentés, libres et peuvent rentrer, s’ils le désirent, en Côte d’Ivoire.

CHU-B : le personnel se fait vacciner contre le coronavirus

Denis Bernard Raiche, a lancé le 30 mars une campagne de vaccination contre la Covid-19 à l’endroit du personnel de cette structure sanitaire.

 

Le personnel du Centre hospitalier et universitaire (CHU) de Brazzaville se fait vacciner contre le coronavirus. Lancée le 30 mars par le directeur de ladite institution, Denis Bernard Raiche, cette campagne s’inscrit dans le cadre du lancement du deuxième palier de la vaccination conformément au plan mis en place par la coordination nationale de gestion de la pandémie de Covid-19. Ceci dans le but de mobiliser et atteindre le maximum de personnes possibles, afin de renforcer la lutte contre la Covid-19 au niveau national.

Il faut dire que ce sont au total vingt-quatre sites ont été ouverts pour la vaccination dont quinze à Brazzaville, huit à Pointe-Noire et un dans la Cuvette. Les autres départements seront inclus dans la deuxième phase. Le CHU fait partie des sites réservés à la vaccination des professionnels de santé et sa direction générale a mis tout en œuvre pour sensibiliser le personnel afin qu’il se mobilise et se fasse vacciner.

La campagne nationale de vaccination contre le coronavirus a été officiellement lancée au Congo le 25 mars dernier par le président de la République Denis Sassou N’Guesso. Il est tout aussi important dire que la République du Congo a reçu deux types de vaccins notamment Sinopharme (Chine) et Spoutnik V (Russie).

Congo : le taux de croissance du PIB devrait se tasser de 0,1% en 2021

Le taux de croissance du Produit intérieur brut (PIB) devrait se tasser de 0,1% cette année, contre une chute de -7,9% en 2020.

 

La crise sanitaire de coronavirus et les chocs pétroliers associés ont exacerbé une économie congolaise déjà fragile, estime la Banque mondiale dans son rapport semestriel « Africa’s Pulse », publié le 31 mars, consacré à la conjoncture économique africaine. Intitulée « La Covid-19 : l’avenir du travail en Afrique et le nouveau paysage numérique », cette édition constate la résilience de nombreuses économies du continent face à la tourmente provoquée par la pandémie.

Les experts attribuent la situation actuelle de l’économie congolaise à la contraction du secteur pétrolier (-7,7%), qui a réduit la croissance du PIB de 3,8 points de pourcentage, et à la baisse des activités du secteur non pétrolier (8,3%) en 2020, ce qui a baissé la croissance du PIB de 3,6 points de pourcentage.

La reprise réelle de la croissance du PIB est attendue pour 2022. « L’économie ne devrait pas se redresser complètement en 2021 et le PIB devrait contracter de 0,1%. L’activité économique devrait rebondir progressivement entre 2022 et 2023, avec une croissance du PIB de 2,7% en moyenne alors que le secteur pétrolier commence à se redresser », précisent les experts, ajoutant que la reprise économique dépendra de l’ampleur des réformes engagées en vue de soutenir la création d’emplois, d’encourager les investissements et d’accroître la compétitivité.

Il faut noter qu’en Afrique de l’Ouest et centrale, devrait progresser de 2,1 % en 2021 et de 3 % en 2022, après la contraction de l’année 2020. Un rebond de la croissance est également attendu en Afrique de l’Est et australe, avec 2,6 % en 2021 et de 4 % en 2022.

L’économiste en chef de la Banque mondiale pour l’Afrique, Albert G. Zeufack, a salué les investissements consentis par les Africains l’an dernier pour maintenir leurs économies. « Afin d’intensifier ces efforts et d’ouvrir la voie à une reprise plus solide sur tout le continent, ils doivent mettre en œuvre des réformes ambitieuses qui permettront d’accompagner la création d’emplois, d’encourager une croissance équitable, de protéger les personnes vulnérables et de préserver l’environnement », a-t- il lancé.

Comment choisir sa formation en magnétisme au Congo ?

Pour un meilleur choix de votre formation en magnétisme, vous devez en amont vous focaliser sur certains paramètres.

 

Pour apprendre le magnétisme ou devenir magnétiseur au Congo, de nombreuses solutions sont à votre portée. Cependant, la base pour exceller dans ce corps professionnel que vous désirez intégrer, c’est de recevoir un bon enseignement. Il faudra bien entendu bien choisir votre formation. C’est la raison d’être de cet article. Il vous propose des astuces pour bien choisir votre formation en magnétisme au Congo.

Le mode de déroulement des cours

Pour un meilleur choix de votre formation en magnétisme, vous devez en amont vous focaliser sur certains paramètres. Parmi ceux-ci se retrouve le mode de déroulement des cours. En effet, il vous faudra déterminer à l’avance si vous comptez assister à une telle formation en présentiel ou en ligne. Ces deux méthodes de cours possèdent chacune leurs faiblesses ainsi que leurs forces. Mais, votre choix dépendra également de votre budget, votre disponibilité et votre position géographique. En optant par exemple pour une formation en ligne, vous pouvez vous faire former, quelle que soit votre position géographique. C’est d’ailleurs l’option la plus adaptée en cette période de crise sanitaire mondiale. Par ailleurs, cette option est financièrement plus accessible et est adaptée à votre disponibilité. Le seul bémol, c’est que vous n’aurez pas l’occasion de pratiquer les cours reçus. C’est tout le contraire avec une formation en présentiel. Mais, avec cette option, vous êtes contraints de vous adapter aux heures de cours et de vous déplacer.

Le professionnalisme et l’expérience du formateur

Dans tout corps de métier, il est possible de tomber sur des personnes qui prétendent être des professionnels, mais qui en réalité ne le sont pas. Une telle chose est d’ailleurs assez fréquente en magnétisme. Or, si votre formateur manque d’expérience et de professionnalisme, il est certain que vous aurez des difficultés à vous faire une renommée auprès du grand public. C’est la raison pour laquelle vous devez bien le choisir. Qu’il délivre une formation en ligne ou en présentiel, assurez-vous de la bonne réputation du formateur. À cet effet, les témoignages et les avis le concernant pourront vous orienter. En outre, veillez à choisir un formateur avec un nombre d’années d’expérience. Si c’est le cas, il pourra vous aider à acquérir toutes les connaissances dont vous aurez besoin. De même, comme vous trouverez sur le site https://www.formation-magnetisme.net, il est important de choisir un professionnel qui pratique réellement le magnétisme. Par ailleurs, sachez que le taux vibratoire de votre formateur est une astuce simple pour identifier sa compétence. Si cet indice possède une valeur en dessous de 300 000 Unités Bovis, sachez que votre choix n’est pas l’idéal.

Le contenu de la formation

Pour sélectionner la formation en magnétisme qui saura parfaitement vous convenir, vous devez prendre en compte le contenu de cette dernière. S’il existe beaucoup d’offres de formations en magnétisme au Congo, elles ne sont jamais pareilles. Selon le type de formateur choisi, le niveau de la formation peut largement varier. Tout dépendra de ce que vous désirez acquérir comme aptitudes. En fonction de vos objectifs, vous pouvez trouver des formations dont le contenu est basé essentiellement sur le métier de magnétiseur. D’autres vous donnent uniquement les clés sur la pratique de la discipline. À noter que certains cours sont destinés à développer vos dons énergétiques pendant que d’autres visent votre perfectionnement.

Une formation en magnétisme vous sera avantageuse sur de nombreux points. Il vous faut alors bien la choisir. Pour ce faire, analysez le contenu des cours et la façon dont ces derniers se déroulent. De plus, ne négligez pas l’expérience ainsi que la réputation de votre formateur. Tous ces détails vous aideront à faire le bon choix.

Congo-présidentielle 2021 : des observateurs déposent leurs rapports préliminaires au maire de Brazzaville

Le maire de Brazzaville Dieudonné Bantsimba a reçu le 30 mars à Brazzaville, les rapports préliminaires de deux missions d’observation électorale ayant observé le scrutin présidentiel du 21 mars dernier.

 

La mission de l’ONG Afrique Espérance, une institution panafricaine dotée du statut consultatif spécial des Nations unies a déployé, au cours de la présidentielle, des observateurs venus du Benin, de Côte d’Ivoire, du Cameroun, de la République démocratique du Congo, du Togo et du Burkina-Faso.

« Nous avons travaillé pendant deux semaines pour superviser l’élection présidentielle. Nous avons constaté la qualité des travaux qui ont été menés ; ce qui a valu les élections apaisées et transparentes. Les recommandations faites en 2016 sont prises en compte. Nous avons apporté notre contribution à l’élan de démocratie au Congo », a indiqué Oyéoussi Charles Balogoun, chef de cette mission.

« Il revient à la Cour constitutionnelle de travailler de manière diligente et professionnelle pour décrisper le climat afin que le pays puisse reprendre avec ses activités », a-t-il ajouté.

Dans la même optique, le maire de Brazzaville a échangé avec une délégation de la Mission d’observation électorale de la société civile africaine (Moesca) conduite par son chef, Ben Barri qui s’est félicité du respect du calendrier électoral et de l’organisation en temps de crise financière du scrutin présidentiel au Congo.

« Le Congo a osé d’organiser cette élection dans la transparence et la non-violence. Nous avons remis au maire notre rapport préliminaire assorti des recommandations », a-t-il expliqué.

Congo-Centre national de la drépanocytose : le budget arrêté de 2021 s’élève à 663 millions FCFA

Il faut dire que ce budget est en baisse de 4% par rapport à celui de l’année dernière qui s’élevait à 694 700 000 francs CFA.

 

Le centre national de référence de la drépanocytose « Antoinette-Sassou- N’Guesso » a adopté le 30 mars son budget exercice 2021 en recettes et en dépenses à la somme de 663 325 000 francs CFA. C’était au cours de la 4e session ordinaire du comité de direction présidé par le Pr Jean Louis Nkoua.

Ce budget est en baisse de 4% par rapport à celui de l’année dernière qui s’élevait à 694 700 000 francs CFA. C’est du moins ce qu’explique le communiqué de presse lu par le directeur général du centre, le Pr Alexis Elira Dokekias. Une baisse, a-t-il souligné, due à la conjoncture actuelle marquée par la pandémie du coronavirus.

Outre l’adoption du budget, l’ordre du jour de cette session a porté sur les points suivants : le procès-verbal de la 3e session, le rapport d’activités 2020, les comptes administratifs et de gestion 2020, le plan d’action et le budget 2021.

Alexis Elira Dokekias a souligné que le débat a été constructif et a permis aux membres du comité d’apporter les amendements au contenu des documents soumis avant son adoption.

A propos des décisions prises, le directeur général du centre national de référence de la drépanocytose « Antoinette-Sassou- N’Guesso » a assuré que leur mission était de démystifier la drépanocytose,  de sensibiliser les populations à cette maladie, d’assurer la prévention et la prise en charge des patients.

Il a  également souligné l’importance du centre parce qu’autrefois les enfants drépanocytaires étaient victimes d’une discrimination dans les familles. Aujourd’hui, insiste-t-il, le centre a permis de ne plus enregistrer les cas de décès de ces patients. « Aujourd’hui au Congo, les femmes drépanocytaires dites totales accouchent normalement et sans problème. L’homme drépanocytaire le plus âgé à 76 ans et la femme la plus âgée 72 ans », a-t-il fait savoir.

Par ailleurs, Alexis Elira Dokekias, a assuré que le vaccin contre les infections qui constituent la principale cause de mortalité chez ces patients est disponible au niveau du centre ainsi que de nouveaux médicaments efficaces pour lutter contre la drépanocytose.

Abordant la question des insuffisances du centre, Alexis Elira Dokekias a indiqué que le comité de direction a instruit les membres à plus d’amélioration.

« Les objectifs du centre seront atteints grâce aux promesses des partenaires et la production des recettes du centre. Un seul centre pour tout le pays est insignifiant. Nous allons nous arranger avec le ministère de la Santé et de la Population pour qu’il y ait l’installation d’une unité de prise en charge et de dépistage dans tous les hôpitaux généraux des départements du pays », a-t-il dit.

CAN 2021 : le Congo s’incline devant la Guinée-Bissou

En s’imposant devant le Congo (2-0), la Guinée-Bissau a décroché le deuxième ticket qualificatif pour la CAN 2021 dans le groupe I.

La «finale » du groupe I entre la Guinée-Bissau et le Congo, en lutte pour la deuxième place qualificative pour le Cameroun, a tourné à l’avantage des Lusophones (3-1). Les Congolais avaient besoin d’un match nul pour revenir en Coupe d’Afrique, ils sont repartis de Bissau avec une cinglante défaite qui qualifie du même coup leurs adversaires. La Guinée-Bissau revient de loin, elle qui accusait quatre points de retard sur le Congo à l’entame de la dernière ligne droite de ces qualifications de mars. L’équipe de Baciro Kandé n’a pas raté sa chance de se qualifier pour une troisième CAN d’affilée même si elle a dû attendre les dernières secondes de la première période pour ouvrir le score grâce à Piqueti (45+1).

En seconde période, Fréderic Mendy marque le but du break (73e) avant que Jorge Intima, dit «Jorginho» ne mette définitivement fin aux espoirs des Diables rouges.

Congo-coronavirus : les congolais accourent de plus en plus vers les centres de vaccination

L’affluence des Congolais et sujets étrangers vers les centres de vaccination contre la covid-19 grandit de plus en plus dans les différents centres retenus pour la circonstance.

 

A l’hôpital Blanche-Gomes, un des centres retenus pour la vaccination à Brazzaville, les files d’attente sont longues, les demandeurs de vaccin étant nombreux. S’enregistrer, attendre l’appel, échanger avec le psychologue, se faire prendre la tension artérielle avant de prendre le vaccin.  , a expliqué un citoyen ayant requis l’anonymat.

Le coordonnateur du site de vaccination à Blanche-Gomes, Jiguel Nganongo, a signifié que le volume du travail augmente chaque jour. « Depuis que nous avons commencé les gens viennent de plus en plus. Le travail de communication que nous faisons consiste à leur faire prendre conscience de l’importance de la vaccination qui est le moyen le plus sûr pour se protéger contre la Covid-19 », a-t-il indiqué.

Dans l’ensemble, les sites de vaccination ne sont pas fréquentés au même rythme. Les centres d’accès facile reçoivent plus de demandeurs de vaccin. Les agents de la force publique se sont fait vacciner à la clinique médicale de la Garde républicaine à M’pila, à l’hôpital central des armées Pierre-Mobengo, à la direction générale de la sécurité civile (Sapeurs-pompiers).

Pour les agents de santé y compris ceux évoluant dans les officines, quatre sites sont retenus, notamment : le Centre hospitalier et universitaire de Brazzaville ; le Centre de santé intégré Marien-Ngouabi à Talangaї ; l’hôpital de base de Makélékélé ; l’hôpital spécialisé Mère-enfant Blanche-Gomes. Les autres départements seront retenus dans la deuxième phase.

Parmi les personnes qui viennent se faire vacciner, certaines d’entre elles connaissent leur statut virologique pour avoir déjà fait des tests Covid-19 par le passé. Les autres par contre le font de façon directe à titre préventif. Il convient de rappeler qu’au plus fort de la pandémie, les contaminés ont été suivis médicalement, sans vaccination, dans des sites de prise en charge. La vaccination est gratuite et concerne toutes les personnes qui n’ont jamais été vaccinées.