Congo-CHU : la gestion du personnel désormais numérisée

C’est grâce au logiciel SAGE, qui a pour fonction de numériser et informatiser tous les dossiers des employés des agents du Centre hospitalier universitaire de Brazzaville.

 

L’annonce a été faite, le 6 avril à Brazzaville, par sa directrice des ressources humaines, Chiara Raffelini. Ce paramétrage consiste à adapter le logiciel fiche à la convention collective du Centre hospitalier et universitaire de Brazzaville (CHU) et aux réalités du terrain.

Développé depuis trois mois par un consultant des solutions informatiques congolais, Moussahoua Dimitri, le logiciel SAGE est censé être capable de numériser, informatiser tous les dossiers des employés des agents du CHU. A ce sujet, un travail architectural a été élaboré par la mise en place d’un serveur, l’installation d’un Data center, ensuite par l’interconnexion de toutes les machines clients au niveau du serveur.

« Le processus s’est déroulé de manière correcte, en assurant une continuité du travail. On a formé des utilisateurs ; ce sont des informations digitales qui peuvent être utilisées de façon permanente et partout », précise Dimitri Moussahoua.

La réforme permet, en effet, si un employé tombe malade, la possibilité de joindre sa famille. Avec ce logiciel le CHU peut avoir toutes sortes d’information concernant l’employé. « Donc, en quelques secondes, nous avons toutes sortes d’information ; nous pouvons intervenir de façon adéquate et assez vite, mais aussi accomplir une deuxième étape, c’est-à-dire, l’informatisation de la paie et aussi l’implantation de la biométrie ; en live savoir qui est en train de travailler et qui ne l’est pas. Ensuite nous pouvons faire des ajustements nécessaires dans la paie », a déclaré la directrice des ressources humaines, Chiara Raffelini, soulignant que pour l’externe, le fait d’avoir le logicien SAGE donne la possibilité de paramétrer sur la réalité du CHU en particulier, la réalité de tous les hôpitaux et autres établissements de santé du Congo en général.

Congo-présidentielle 2021 : la cour constitutionnelle approuve la victoire de Denis Sassou N’Guesso

Après avoir rejeté les recours de l’opposition, la plus haute instance juridique de la République du Congo valide l’élection du Candidat Denis Sassou N’Guesso.

 

C’est définitif, Denis Sassou Nguesso est de nouveau élu à la magistrature suprême de la République du Congo. La Cour constitutionnelle de la République du Congo a entériné sa réélection ce mardi 6 avril 2021 et a rejeté les recours de l’opposition.

« Sur les résultats définitifs de l’élection (…), la Cour constitutionnelle a procédé aux rectifications et ajustements nécessaires. Est déclaré élu le candidat Denis Sassou Nguesso qui, à l’occasion du scrutin présidentiel, a recueilli 88,40% », a déclaré Auguste Iloki, président de la plus haute instance judiciaire du pays.

L’élection présidentielle s’est tenue en République du Congo le 17 mars pour les militaires et le 21 mars pour le reste de la population. Il s’est agi d’élire le président de la République du Congo pour un mandat de cinq ans.

Congo-pêche industrielle : la production du poisson en baisse

Les experts attribuent cette diminution à la rareté de la ressource et à des restrictions administratives.

 

La République du Congo enregistre une baisse de production de poissons. Celle-ci a chuté de -23%, tandis que la pêche aux crevettes connaît une forte hausse de l’activité (106,3%). Cette information ressort de la récente revue de la conjoncture économique sur l’environnement national de l’Institut national de la statistique (INS). L’INS a observé l’évolution de la production des ressources halieutiques, notamment de la réduction de la production en volume du poisson, principal produit de la pêche industrielle.

« Au quatrième trimestre 2020, l’activité dans les industries de la pêche a enregistré une forte hausse de la production des crevettes respectivement de 76,2% et de 106,3%, en variations trimestrielle et annuelle. Cependant, on note une diminution de la production de poissons, tant en glissement annuel (-23,4%) que trimestriel (-19,0%) », peut-on lire dans la note des enquêteurs.

Selon la même source ces tendances baissières résultent, du manque de poissons et des mesures administratives suite à la nouvelle réglementation du secteur de la pêche. Il faut rappeler que la République du Congo a amorcé depuis 2018 la réforme des activités de la mer, en vue de moderniser et mieux encadrer le secteur de la pêche.

Le pays reconnaît désormais quatre types d’activités : la pêche scientifique, la pêche récréative, la pêche artisanale et la pêche industrielle. Une réforme avec le choix de l’approche écosystémique de la pêche que le directeur général de la Pêche et de l’aquaculture, Benoît Claude Atsango, qualifiait d’une avancée en matière de gestion et de conservation des ressources halieutiques.

Contrairement à la pratique ancienne qui ne prenait pas en compte les aspects tels que la destruction des habitats, la pollution, l’aménagement des zones côtières…, la nouvelle approche écosystémique tente d’y remédier, en incluant la question environnementale. Les activités de la pêche ne peuvent plus être considérées isolément mais plutôt, selon Benoît Claude Atsango, dans un ensemble qui tient compte des interactions qu’elles entretiennent avec l’environnement et les autres activités humaines.

Congo : installation du représentant de la Saint-Marin

Depuis près de cinq ans, le Congo et la République de Saint-Marin se sont engagés à travailler ensemble dans divers domaines.

 

L’installation de Marcello Della Corte, consul honoraire de la République de Saint-Marin en République du Congo, a été faite le 1er avril par Alexandre Honoré Paka, préfet du département de Pointe-Noire, en présence de Martin Parfait Aimé Coussoud-Mavoungou, ministre de la Recherche scientifique et de l’Innovation technologique.

Depuis près de cinq ans, le Congo et la République de Saint-Marin se sont engagés à travailler ensemble dans divers domaines. Une collaboration ponctuée par les accords diplomatiques signés le 28 septembre 2018 au Palais des Nations unies à New York scellant la coopération Congo et Saint-Marin.

L’intronisation du consul honoraire de la République de Saint-Marin en République du Congo de Marcello Della Corte traduit la cordialité des relations entre les deux pays renforcée par cette représentation diplomatique qui a pour siège Pointe-Noire. Une collaboration qui sera étroite avec toutes les institutions de la République a rassuré le préfet de Pointe-Noire en remettant les attributs de pouvoir au nouveau Consul.

Saint-Marin est l’un des plus petits Etats du monde mais aussi une ancienne République créée en l’an 300 après Jésus Christ, a dit le consul honoraire avant de réaffirmer son engagement à œuvrer auprès du Congo dans la recherche scientifique appliquée à la protection de l’environnement et à l’agriculture biologique dont l’expertise en la matière ne se dément plus. «  En collaboration avec le ministère de la Recherche scientifique et de l’Innovation technologique, cette coopération s’est traduite par l’implantation dans le district de Tchiamba Nzassi du premier centre  biologique pour le traitement des déchets pétroliers, le premier de la sous-région certifié Iso 9001. La recherche scientifique et l’innovation technologique sont à la base des intérêts réciproques de nos deux Etats. La mise en place de ces relations diplomatiques ne fait que renforcer les échanges », a-t-il ajouté.

Congo : dissolution des staffs techniques des Diables rouges

La Fédération congolaise de football (Fécofoot) s’est prononcée lors de sa dernière réunion du comité exécutif tenue le 3 avril, en faveur de la dissolution de tous les staffs techniques des Diables rouges messieurs.

La session, qui s’est tenue  dans la foulée de l’élimination des Diables rouges seniors à la phase finale de la Coupe d’Afrique des nations Cameroun 2021, a permis à la Fécofoot d’élaborer une fiche dans laquelle elle a défini le profil du futur sélectionneur, ses missions et les objectifs qui lui seront assignés, entre autres, qualifier le Congo à la phase finale de la CAN 2023.

« Après notre session du 20 mars, le devoir nous interpelle une fois de plus pour jeter un regard sur la vie de notre institution. La conformité nous recommande une session tous les deux mois. En ce moment exceptionnel, nous pouvons organiser une session d’urgence. Mais il n’est pas aisé de tenir une session dans les conditions difficiles marquées par l’élimination de notre équipe nationale à la phase finale de la CAN. Nous venons de passer certes à côté d’une échéance capitale; mais nous avons l’obligation d’assurer l’avenir de notre football », a précisé Jean Guy Blaise Mayolas, président de la Fécofoot.

La conséquence de cette déclaration est la dissolution de tous les staffs techniques des équipes nationales des hommes. La coordination technique mise en place pour assurer l’intérim après la fin du contrat de Valdo a vu sa mission être écourtée après l’échec des Diables rouges dans les éliminatoires de la CAN. Les Diables rouges des moins de 17 ans sont restés sans sélectionneur depuis la fin du contrat de Valdo Candido qui était également le responsable technique de cette catégorie.

Les juniors congolais, quant à eux, n’ont pas pu se qualifier  à la phase finale de la CAN des moins de 20 ans lors du tournoi de l’Union des fédérations de football d’Afrique centrale. Seules les Diables rouges A’ ont disputé la phase finale du Championnat d’Afrique des nations sans parvenir à se hisser dans le dernier carré.

Congo-Présidentielle 2021 : la Cour constitutionnelle statue sur trois recours en annulation

L’audience relative au contentieux de l’élection présidentielle des 17 et 21 mars derniers se déroule le 6 avril à Brazzaville, a annoncé un communiqué de la Cour constitutionnelle.

 

Le juge du contentieux électoral va, en effet, statuer sur trois recours dont deux aux fins d’annulation et de report du premier tour de l’élection du président de la République, déposés par le candidat Mathias Dzon et l’allié du feu candidat Guy Brice Parfait Kolelas, Jean-Jacques Serge Yhomby-Opango. Le troisième recours aux fins du report du premier tour du scrutin des 17 et 21 mars émane de Christian Mozoma.

Le président de la Cour constitutionnelle, Auguste Iloki, prévenait déjà après la réception des résultats provisoires qu’en cas d’irrégularités constatées dans les procès-verbaux, le juge du contentieux électoral appliquera la loi en annulant partiellement ou totalement l’élection.

« La Cour appliquera simplement la loi. Ceci au regard des procès-verbaux, des réclamations que feront les candidats qui contestent l’élection présidentielle », promettait-il.

Notons que selon les résultats provisoires, le président sortant Denis Sassou N’Guesso a remporté le scrutin dès le premier tour avec 1 562 948 voix, soit 88,57% contre 138 433 voix, soit 7,84% pour le défunt Guy Brice Parfait Kolelas, décédé le lendemain du vote. Mathias Dzon qui a déposé un recours en annulation a obtenu 33 496 voix, soit 1,90% ; Joseph Kignoumbi-Kia-Mboungou : 10 607 voix, soit 0,60% ; Dave Uphrem Mafoula : 9 585 voix, soit 0,54% ; Albert Oniangué : 6 908 voix, soit 0,39% ; Anguios Nganguia Engambé : 2 701 voix, soit 0,15.

« Conformément aux textes en vigueur, la Cour constitutionnelle va examiner ces résultats et proclamer élu le candidat qui a gagné l’élection présidentielle », assurait Auguste Iloki.

Congo-Kokutan’Art : la 1ère édition se tiendra du 20 au 24 avril

La capitale congolaise, Brazzaville va abriter la 1ére édition les Rencontres internationales de photographie et d’auteur de Brazzaville (Kokutan’Art).

 

Du 20 au 24 avril 2021, dans la ville de Brazzaville, se tiendra la première édition de Kokutan’Art. Organisées autour du thème « L’Afrique en face », les Rencontres internationales de photographie et d’auteur de Brazzaville (Kokutan’Art) a pour objectif la promotion de la création et la production photographique contemporaine du continent.

L’Initié est du collectif Mbongui art photo. Kokutan’Art se veut aussi une plateforme de création et d’expression des photographes d’Afrique et du Congo. Pour Lebon Zed, responsable de ce collectif et promoteur de l’événement, l’Afrique centrale regorge des photographes talentueux qui ne demandent qu’à s’exprimer et elle est avide des rencontres photographiques panafricaines, susceptibles de stimuler son développement et son exportation à l’international. « Kokutan’Art s’inscrit donc dans un élan de promotion. Le rendez-vous permettra aux photographes et partenaires d’échanger leurs expériences et d’émettre des réflexions sur l’avenir de cet art sur le continent », a-t-il fait savoir.

Pour sa première édition, Kokutan’Art réunira plus d’une dizaine de photographes, en provenance de plusieurs pays, à savoir : le Congo, Cameroun, Gabon, Mali, Sénégal, Togo, la République démocratique du Congo et la France. Parmi eux, on compte : Mirna Kintombo, Robert Nzaou, Baudoin Mouanda, Pierre Mans, Armel Mboumba, Bunny Claude Massassa, Nathalie Guironnet, Francis Kodia, Godelive Kasangati, Moussa John Kalapo, Jacques Do Kokou.

Au nombre des activités retenues pour agrémenter cette rencontre figurent des expositions, ateliers, conférences-débats et une projection documentaire. Et en raison de la pandémie de Covid-19 qui restreint de grands rassemblements, les activités se dérouleront en présentiel et en ligne. De ce fait, les participants hors du Congo interviendront uniquement à distance.

L’exposition-photo multi artistes qui lancera l’événement sera l’occasion de découvrir l’étendue du talent artistique de différents photographes africains. Plusieurs thèmes nourrissent la vitrine qui reste à découvrir. Gastronomie, préservation du patrimoine culturel, respect des droits de la femme, éclosion du secteur informel, tradition, identité, passé, dictature…

Les différentes conférences prévues à l’occasion de la 1e édition du Kokutan’Art se dérouleront à l’Institut français du Congo de Brazzaville. Ces moments d’échanges s’articuleront autour de plusieurs thèmes, notamment : la pratique de la photographie à Brazzaville, la photographie et le droit d’auteur, la photographie africaine, photographie et vie des collectifs en Afrique.

En outre, les séances de projection des films documentaires sur la photographie auront lieu aux ateliers Sahm. Le but étant d’initier le grand public au regard et à la pratique de cette discipline.

A deux semaines de la tenue du festival, l’équipe organisatrice travaille pour que cette première édition soit une réussite et elle rassure que tous les préparatifs vont bon train. « Au stade actuel, nous pouvons dire que tout est au point pour que l’événement ait lieu. Aussi, nous sommes ouverts aux structures, mécènes… qui aimeraient bien soutenir dans l’organisation de ce festival photo, premier du genre au Congo », a souhaité Lebon Zed.

Congo : la Cnop lance les activités du projet Safe 2020

Le projet vise à répondre aux besoins des paysans en matière d’approvisionnement en intrants et autres moyens de production de base dans le cadre de la réponse au coronavirus.

 

C’est dans le but d’atténuer les effets de la pandémie de coronavirus sur la production, l’accès au marché et l’emploi rural des plus vulnérables, que la Concertation nationale des organisations paysannes et des producteurs agricoles du Congo (Cnop-Congo) a récemment lancé les activités du projet Safe 2020.

Le projet Safe 2020 concerne trois pays notamment le Congo, la République démocratique du Congo et le Cameroun. Il accompagne onze coopératives agricoles à Brazzaville et dix à Pointe-Noire. Son objectif est de répondre aux besoins des paysans en matière d’approvisionnement en intrants et autres moyens de production de base, dans le cadre de la réponse à la Covid-19.

Il permettra également aux organisations de producteurs agricoles de soutenir leurs membres les plus vulnérables en adaptant et en rétablissant la production alimentaire à travers l’accès aux informations, aux marchés et aux liquidités.

Aux membres de la Cnop-Congo par ailleurs, le projet Safe 2020 permettra la mise en place d’une action concertée « Covid-19 » qui a été développée par les producteurs agricoles dans les pays ciblés. Ceci, afin de soutenir les organisations de producteurs de base les plus vulnérables pendant la crise sanitaire, faire fonctionner les marchés, ainsi qu’assurer la sécurité alimentaire.

Créée en juin 2004, la Cnop-Congo vise le développement du secteur agricole par l’amélioration de ses exploitations et la promotion de ses acteurs en assainissant leur cadre de vie. C’est un cadre nécessaire pour la mobilisation et l’action des producteurs et paysans du Congo en vue de soutenir l’appropriation du développement agricole par les acteurs du secteur.

Congo : la prise en charge des réfugiés préoccupe

Le sujet était au centre de l’échange entre la ministre des Affaires sociales et de l’action humanitaire Antoinette Dinga Dzondo et la nouvelle représentante du Haut-commissariat des Nations Unies pour les réfugiés (HCR) Anne-Elisabeth Ravetto.

 

Jeudi 01 avril à Brazzaville, la ministre des Affaires sociales et de l’action humanitaire Antoinette Dinga Dzondo s’est entretenue avec  la nouvelle représentante du Haut-commissariat des Nations Unies pour les réfugiés (HCR) Anne-Elisabeth Ravetto. L’un des sujets à l’ordre du jour portait sur la prise en charge des réfugiés en République du Congo.

« C’est une première rencontre avec la ministre des Affaires sociales et de l’action humanitaire,  depuis mon arrivée au Congo. Nous avons parlé  des sujets communs liés  à l’accueil des réfugiés en République du Congo, comment renforcer  leur intégration dans la communauté  et en particulier  le nouveau dossier  des réfugiés centrafricains », a laissé entendre la représentante du HCR au Congo.

Autres points évoqués par les deux  personnalités portaient notamment sur le volet développement, en toile de fond le projet Lisungi, qui va bientôt être lancé dans le département de la Likouala. L’opérationnalisation de cette aide sociale a bénéficié de l’appui financier de la Banque mondiale de l’ordre de 22 millions de dollars américain.

Ce prêt vise à favoriser l’intégration socio-économique des réfugiés et des communautés d’accueil dans la Likouala, y compris les populations autochtones. Ce financement couvre les départements de Likouala, Brazzaville et ses environs et Pointe Noire.

Congo : la proposition de loi sur le statut de l’artiste renvoyée à la Commission éducation

L’auteur de la proposition de loi et les membres de la commission ne s’entendent pas sur un ensemble d’amendements selon Pierre Ngolo, président du Sénat.

 

Le Sénat a renvoyé la proposition de loi portant statut de l’artiste, du spectacle, des arts visuels, graphiques et plastiques, de la mode, de la publicité, du technicien et de l’entrepreneur culturel et artistique à la Commission éducation, culture, science, information et technologie. Ce renvoie a pour but de dissiper  les divergences avec l’auteur de ladite proposition, Léonidas Carel Mottom Mamoni et la Commission.

« Apparemment, l’auteur de la proposition de loi et les membres de la commission ne s’entendent pas sur un ensemble de points. Il n’est pas donc utile de faire examiner cette proposition de loi par la plénière. Il est préférable que la proposition de loi soit renvoyée en commission pour mieux s’accorder avec son auteur », a dit, Pierre Ngolo, lors de la plénière qui devait adopter la proposition de loi.

Notons que, la Commission éducation, culture, science, information et technologie et l’auteur de la proposition de loi portant statut de l’artiste du spectacle, des arts visuels, graphiques et plastiques, de la mode, de la publicité, du technicien et de l’entrepreneur culturel et artistique ne sont pas tombés d’accord sur les amendements apportés dans la loi par les membres de la commission. Il s’agit du déplacement d’un alinéa de la loi et de la suppression d’un autre, proposé par l’auteur que les membres de la commission ont refusé d’acter.

« Nous avons assez d’arguments pour faire adopter cette proposition de loi. Nous allons simplement harmoniser nos violents à notre prochaine rencontre avec la commission du Sénat », est confiant Carel Mottom Mamoni.

La proposition de loi portant statut de l’artiste du spectacle, des arts visuels, graphiques et plastiques, de la mode, de la publicité, du technicien et de l’entrepreneur culturel et artistique consacre la reconnaissance de ce secteur par les lois en vigueur au Congo.

Elle reconnaît les travailleurs et entrepreneurs du secteur culturel et artistique et met en place le droit du travail applicable à cette catégorie d’acteurs qui ne sont pas pris en compte ni par le code du travail actuel, ni par le code de sécurité sociale et le régime fiscal.

Rappelons que cette proposition de loi a déjà été adoptée par l’Assemblée nationale le 18 décembre 2019 à sa plénière lors  de la 7e session.