Congo- Madingou : des pluies diluviennes font de nouvelles victimes

Les dernières fortes pluies qui se sont abattues sur la localité ont en effet causé plusieurs dégâts au quartier Mboukoudou.

 

Huit personnes blessées et sur le plan matériel des toitures d’habitations emportées, des maisons effondrées, des documents d’état civil détruits ce sont entre autres les dégâts enregistrés après les fortes pluies qui se sont abattues dans la localité de Madingou.

Le préfet du département de la Bouenza, Jules Monkala Tchoumou, a mis à la disposition de quelques ménages des kits alimentaires et scolaires. Ce geste vient permettre à ces sinistrés de tenir en attendant le soutien du gouvernement.

La localité de Madingou enregistre environ quatre cents sinistrés qi dorment soit à la belle étoile ; d’autres ont trouvé refuge chez les voisins ou parents. Le maire de Madingou, Simone Bakoumina, a lancé un SOS aux organisations non gouvernementales.

Coopération : la Turquie et le Congo vont signer de nouveaux accords économiques

La troisième session de la commission mixte de coopération économique, commerciale et technique entre les deux pays s’est ouverte en mode virtuel le 3 mai 2021.

 

Le Congo et la Turquie veulent accroître leurs échanges commerciaux. Les experts des deux pays planchent sur dix nouveaux projets d’accords essentiellement économiques.

La Turquie est devenue en l’espace de deux décennies l’un des principaux partenaires bilatéraux de la République du Congo. Le volume des échanges commerciaux entre les deux pays est passé de 4 millions de dollars, en 2000, à plus de 70 millions de dollars en 2020.

Le secteur de la construction est le véritable fer de lance de cette coopération turco-congolaise, puisque les sociétés turques ont investi environ 595 millions de dollars, soit 323,6 milliards FCFA ces dernières années dans les projets de construction. La Turquie intervient également dans l’énergie, les mines, les transports, l’agriculture et l’élevage, l’urbanisme et la formation des cadres congolais.

Selon le secrétaire général adjoint des Affaires étrangères, Jacques Jean Luc Nyanga, les avancées observées dans le cadre de cette coopération ne sont pas à la hauteur de leurs ambitions. C’est ainsi qu’au cours de la troisième session, les deux parties vont passer en revue leurs relations bilatérales, faire progresser le secteur de la construction et essayer d’améliorer le cadre juridique de la coopération pour avancer sur de nouvelles bases.

« La commission mixte est l’un des mécanismes de coopération par excellence qui permettent à nos pays d’examiner leurs actions communes dans les divers domaines de coopération (…) Les réalisations actuelles ne sont pas à la hauteur de nos ambitions, même si des avancées ont été enregistrées dans certains secteurs tels que les transports, la construction des infrastructures, le commerce, la formation des ressources humaines », a souligné Jacques Jean Luc Nyanga.

Il fait également savoir qu’une dizaine de projets d’accords était en phase de préparation lors de cette commission mixte, notamment dans le domaine la pêche et l’aquaculture, de l’appui aux Petites et moyennes entreprises, de l’enseignement supérieur et de la santé. Les conclusions du segment d’experts seront présentées à la réunion des ministres des deux pays prévue le 5 mai prochain.

Après la deuxième session de la commission qui s’est tenue en 2015 à Ankara (Turquie), la coopération turco-congolaise était au point mort à cause de nombreux reports de la rencontre formelle. Les diplomates attribuent ces retards aux difficultés de calendrier et l’avènement de la pandémie à coronavirus.

Congo : le journaliste Raymond Malonga condamné à six mois de prison

Le directeur d’un hebdomadaire satirique congolais critique du régime en place a été condamné lundi à six mois d’emprisonnement ferme et à payer une amende de 30 millions de FCFA.

 

Le journaliste Raymond Malonga a été condamné à six de prison et à payer une amende de 30 millions de FCFA. Arrêté au début du mois de février pour diffamation, il a été jugé devant la Chambre correctionnelle du tribunal de Brazzaville qui l’a reconnu coupable. L’information a été confirmée par sa famille et plusieurs journalistes locaux l’ont relayée sur les réseaux sociaux.

« Raymond Malonga, 60 ans, a été jugé devant la Chambre correctionnelle du tribunal de Brazzaville qui l’a reconnu coupable de diffamation, l’a condamné à six mois de prison et à payer une amende de 30 millions de FCFA (plus de 45 000 euros) », a déclaré Trésor Nzila de l’Observatoire congolais des droits de l’homme (OCDH).

Le directeur de l’hebdomadaire satirique « Sel-Piment », aurait diffamé Georgette Okemba, épouse de l’Amiral Jean-Dominique Okemba, conseiller spécial du président Denis Sassou Nguesso, l’accusant d’avoir détourné un milliard de FCFA (1,5 million d’euros) du Trésor public. Arrêté début février sur le lit dans une clinique où il suivait un traitement, il avait été conduit directement à la maison d’arrêt.

Il faut dire que peu avant son arrestation son journal avait été suspendu pour une durée indéterminée par le Conseil supérieur de la liberté de communication que dirige Philippe Mvouo, un ancien ministre (2002-2007) et membre du Parti congolais du travail (PCT, au pouvoir).

Notons que sa condamnation intervient le 3 mai alors que le monde célèbre la Journée internationale de la Liberté de la presse.

« Par cette condamnation le Congo envoie un signal négatif et inquiétant de la liberté de la presse », a indiqué Trésor Nzila. « On ne peut pas écoper d’une peine d’emprisonnement pour diffamation et d’une amende qui n’est pas proportionnelle à la faute », a-t-il encore dénoncé.

Rappelons que le classement mondial de la liberté de la presse établi par Reporters sans frontière (RSF) en 2020, met le Congo à la 118e place sur 180.

RDC : l’ex ministre de l’enseignement Willy Bakonga condamné à 03 ans de prison

L’ancien ministre de l’enseignement supérieur est accusé de blanchiment d’argent et transfert illicite de capitaux vers l’étranger.

 

La cour de cassation congolaise a infligé une peine de trois ans d’emprisonnement à l’ancien ministre de l’enseignement supérieur Willy Bakonga. Celui-ci est accusé de blanchiment d’argent et transfert illicite de capitaux vers l’étranger.

Ce ministre sortant de l’Enseignement primaire, secondaire et technique (EPST) avait été arrêté avec son fils mardi 20 avril à Brazzaville, puis extradé en RDC alors qu’il comptait se rendre en France. Il écope de trois ans de prison et son fils de six mois.

Notons qu’avant son arrestation, il était recherché par la justice pour détournement des fonds alloués à la gratuité de l’enseignement de base.

Ils étaient en possession de 30.000 dollars lorsqu’ils ont été arrêtés. C’est du moins ce qu’a dit l’un de leurs avocats. « L’accusation n’a pas prouvé l’origine illicite des 30.000 dollars retrouvés sur eux », a estimé l’avocat.

Rappelons qu’en novembre, l’Inspection générale des finances (IGF) a rendu public un rapport qui a révélé un détournement présumé de 31 millions de dollars. Après ce rapport, la Banque mondiale a annoncé qu’elle avait reporté à une date ultérieure le versement de 100 millions de dollars d’aide à la gratuité de l’enseignement en RDC.

UA-CEEAC : le Tchad au centre de l’entretien entre Denis Sassou N’Guesso et Moussa Faki Mahamat

La transition militaire qui s’est installée au pouvoir au Tchad suite à la mort du président Idriss Déby Itno suscite la réprobation des forces de l’opposition et de la société civile.

 

La situation politique au Tchad, était au menu de l’entretien entre le chef de l’Etat congolais, Denis Sassou N’Guesso, président en exercice de la Communauté économique des États de l’Afrique centrale (CEEAC), et le président de la Commission de l’Union africaine, Moussa Faki Mahamat  à Oyo (Cuvette), le 1er mai.

D’après l’émissaire de l’organisation panafricaine, la mission qui incombe aux institutions de la sous-région d’Afrique centrale et du continent est d’accompagner les autorités de transition : « il y a une transition qui se met en place et il est tout à fait naturel qu’une concertation entre la CEEAC et l’Union africaine se tienne. Donc nous avons examiné les voies et moyens pour appuyer la transition démocratique dans le pays », a commenté Moussa Faki Mahamat à la presse, à l’issue de l’entretien.

Pour le moment l’UA ne parle pas de l’envoi de troupes dans le pays : « Il ne s’agit pas de contingents militaires, il s’agit d’un accompagnement. Il y a une situation politique donnée, l’Union africaine a envoyé sur place une commission d’évaluation et d’enquête pour voir qu’est-ce qui s’est passé exactement pour que le Conseil de paix et de sécurité prenne ses décisions. Dans pareille circonstance, la communauté économique régionale et l’organisation continentale se concertent et mettent en place un dispositif d’accompagnement pour que progressivement le pays renoue avec la légalité constitutionnelle », a conclu le président de la Commission de l’Union africaine.

La transition militaire qui s’est installée au pouvoir au Tchad suite à la mort du président Idriss Déby Itno suscite la réprobation des forces de l’opposition et de la société civile, alors que les combats se poursuivent entre les forces régulières et les rebelles du FACT.

L’Union africaine qui souhaite une sortie pacifique de la crise tente de mobiliser les acteurs tchadiens mais aussi les pays d’Afrique centrale à travers la CEEAC pour conduire cette mission primordiale à son terme pour le retour de la quiétude au Tchad.

Congo : un présumé assassin dans les filets de la gendarmerie

Beni Nasser Bantsiélé, âgé de 19 ans, aurait assassiné au moins trois jeunes femmes, après les avoir violé. Il sera présenté au procureur de la République.

 

La police de Brazzaville a arrêté le nommé Beni Nasser Bantsiélé, âgé de 19 ans. Il est accusé d’avoir tué trois jeunes femmes après les avoir violé. Il aurait commis la plupart de ses forfaits à Manianga, un quartier de Djiri, dans le neuvième arrondissement de Brazzaville.

Ce présumé assassin avait mystérieusement échappé aux autorités pendant plusieurs mois. Il a été arrêté par des éléments de la Compagnie zone Nord de la Gendarmerie de Brazzaville.

Arrêté, celui qui se fait appeler « Main Noire » a fini par reconnaître ses crimes. Il a conduit les enquêteurs sur différents lieux, à Manianga où des corps ont été découverts.

Le jeune présumé tueur en série serait  un récidiviste appartenant au groupe appelé « Les Américains ».

Congo : la France accorde un prêt de plus d’1,3 milliard FCFA pour soutenir les PME

Les entreprises congolaises attendent que les conditions d’accès aux prêts soient fixées et que ces prêts soient accordés à celles qui le méritent.

 

Le gouvernement français et la Société Générale viennent de conclure un accord en vue d’accorder des prêts jusqu’à 2 millions d’euros (plus de 1,3 milliard de francs CFA) aux petites et moyennes entreprises. De l’oxygène pour ces sociétés qui traversent des moments difficiles. Ces prêts intègrent la garantie Choose Africa Résilience.

Patron d’une entreprise spécialisée dans le BTP, Didace Bobassou, vient de refaire la peinture du siège de sa compagnie. La beauté de l’immeuble cache toutefois la mauvaise santé de cette entreprise touchée par la crise sanitaire due au coronavirus.

Les PME congolaises ont besoin d’aide. C’est dans le seul but de les soutenir, que le gouvernement français et la banque Société Générale viennent de conclure un accord à Brazzaville. Il leur sera accordé des prêts de plus de 1,3 milliards de francs CFA, soit 2 millions d’euros.

Franck Riester est ministre français chargé du Commerce extérieur et de l’Attractivité. « L’idée c’est d’aider les entreprises qui, de manière générale, avant la crise, étaient dans une bonne santé économique. Il s’agit de les aider avec des prêts et des financements spécifiques garantis par l’Agence française de développement (AFD) à travers sa filiale la Coparco. Donc, c’est un geste de soutien à l’économie congolaise. La France est au rendez-vous de son amitié avec le Congo dans cette crise sanitaire que nous traversons tous » se félicite Franck Riester.

Congo-Championnat national direct Ligue 1 : la phase retour est prévue du 2 mai au 26 juin

Ligue nationale de football (Linafoot) vient de publier le calendrier de la phase retour du championnat national direct Ligue I.

 

La deuxième phase  de la compétition se jouera du 2 mai au 26 juin selon le calendrier publié par la Ligue nationale de football (Linafoot).

Les quatorze clubs abordent le dernier virage. Car, au terme  de la compétition le  vainqueur disputera la Ligue africaine des champions alors que  son second  participera à la Coupe de la Confédération. Le classement de la phase aller donne plus de garantie à  l’AS Otohô,  largement en tête avec 37 points, de succéder à elle-même.  Mais derrière rien ne garantit à  l’Etoile du Congo, l’actuelle deuxième avec  (24 points), une place africaine. Les Stelliens et les Diables noirs (23 points) vont livrer des duels à distance pour arracher le dernier ticket. La lutte pour la deuxième place sera très relevée car après ses deux challengers, le Club athlétique renaissance aiglons (21 points) et l’AC Léopards (20 points) ont aussi leurs chances à saisir. Un autre enjeu aussi pour la reprise est la lutte pour le maintien et également celle pour le meilleur buteur.

Au terme de cette 13e  journée, la Linafoot a établi  le top 7 des meilleurs buteurs.  Bersyl Obassi  (AS Otohô)  mène le peloton avec 8 buts devant Carl Wunda Ngana 7 buts suivi de Junior Elenga Kanga (Cara), Serdège Nsouari (JST), Saira Issambet  (Etoile du Congo), Deldy Muriel Goyi  (AS Otohô) et Wilden Bokouya Assa  (RCB) 5 buts chacun.

Le programme des quatre premières journées

14e journée

Le 2 mai au stade Alphonse-Massamba-Debat,  Interclub accueille le Racing club de Brazzaville avant  la Jeunesse sportive de Talangaï-Club athlétique renaissance aiglons. Au stade Marien- Ngouabi d’Owando, l’AS Otohô recevra l’AS Cheminots. Au Complexe sportif de Pointe-Noire, le FC Nathalys affronte les Diables noirs  puis en seconde explication V Club Mokanda défiera l’Etoile du Congo.  Le 3 mai à Pointe-Noire, Nico- Nicoyé  jouera contre le FC Kondzo puis à Brazzaville, Patronage Sainte-Anne accueille l’AC Léopards de Dolisie.

15e journée

Le 6 mai, l’Etoile du Congo ouvrira le bal de la 15e journée en affrontant l’AC Léopards.  Le 8 mai, le RCB jouera contre Patronage Sainte-Anne avant le FC Kondzo-Cara. Le 9 mai, les Diables noirs accueillent V Club Mokanda quelques heures avant l’Interclub- Nico-Nicoyé. A Pointe-Noire, le FC Nathalys recevra AS Otohô puis l’AS Cheminots jouera contre la JST.

16e journée

La 16e journée débutera le 15 mai par la rencontre Patronage Sainte-Anne- JST, puis  à Dolisie l’AC Léopards accueillera RCB. Le 16 mai à Pointe-Noire, Nico-Nicoyé recevra le FC Nathalys, ensuite  V Club Mokanda sera aux prises  au FC Kondzo. A Owando, l’AS Otohô défiera les Diables noirs puis à Brazzaville, l’Etoile du Congo recevra l’Interclub avant Cara-l’AS Cheminots.

17e journée

Pour le compte de la 17e journée,  l’AS Cheminots accueille le 20 mai le RCB puis en deuxième explication V Club accordera son hospitalité à l’AS Otohô. Le 22 mai, le FC Kondzo affrontera l’Interclub avant Cara- Patronage Sainte-Anne le 23 mai, les Diables noirs joueront contre Nico-Nicoyé puis la JST en découdra avec l’Etoile du Congo. A Dolisie, l’AC Léopards croisera FC Nathalys.

Congo : un webinaire pour édifier les étudiants sur l’employabilité

Le webinaire a réuni les responsables des Agences universitaires de la francophonie (AUF), des entreprises privées, enseignants des écoles de formation avec les étudiants.

 

Le Campus numérique francophone (CNF) de Brazzaville a organisé, le 28 avril, un webinaire sur le thème « La stratégie pour promouvoir l’employabilité : l’enjeu des politiques de diversité ». L’objectif est d’informer et d’accompagner les étudiants dans la mise en œuvre de leurs politiques concrètes à l’employabilité à travers la diffusion des outils ainsi que de mobiliser et valoriser les réseaux en leur faveur et bien d’autres.

Le webinaire a réuni les responsables des Agences universitaires de la francophonie (AUF), des entreprises privées, enseignants des écoles de formation avec les étudiants.

La rencontre a permis aux étudiants de prendre connaissance des opportunités qui leur ont été présentées par l’AUF.

La directrice régionale de l’AUF, Aïssatou Sy-Wonyu, a indiqué que la vision de l’agence en faveur des étudiants est d’établir le lien entre l’entrepreneuriat et l’employabilité. Former les étudiants à acquérir des connaissances sur  l’entrepreneuriat ainsi qu’à offrir des possibilités aux jeunes sur la mobilité géographique, sociale et sur le domaine de la formation et du travail.

Le président de la société Eni-Congo, Alphonse Missengui, a, pour sa part, souligné l’importance de la formation des jeunes pour leur permettre d’acquérir des compétences nécessaires du marché de l’emploi. Selon lui, l’employabilité passe par la réduction des tendances, le renforcement de la résilience économique ainsi que l’ouverture des opportunités aux jeunes.

Le Manager à la société de téléphonie mobile MTN, Martial Ngoka, a exhorté les jeunes à s’arrimer à la technologie de l’information et à se doter des nouvelles connaissances numériques pour être compétents lors des évaluations de poste.

A cet effet, expliquent les orateurs, le constat fait lors des recrutements a montré qu’il existe une inadéquation entre la formation et la qualification. La part de responsabilité revient à l’Etat, aux écoles de formations ainsi qu’aux étudiants, ont-ils ajouté.

Marcel Mbaloula, enseignant à une école de formation, a invité les jeunes étudiants à choisir les filières qui correspondent au marché de l’emploi. Ils ne doivent pas seulement s’intéresser aux grandes entreprises mais s’orienter également vers les PME, a-t-il signifié.

Belgique : « Le Congo mis en cases » au Musée africain de Namur

Cette exposition s’ouvrira le 1er septembre prochain en Belgique vise à porter l’image de la République démocratique du Congo dans une représentation de bande dessinée.

 

Initiée par le Musée africain de Namur (MusAfrica), l’exposition « Congo mis en cases » s’ouvrira le 1er septembre prochain en Belgique. L’initiative vise à porter l’image de la RDC dans une représentation de bande dessinée.

« Le Congo mis en cases » permettra d’explorer un univers extrêmement riche et fécond, celui de la bande-dessinée, invitant le public à voir ce grand pays d’Afrique centrale sous des facettes multiples.

En République démocratique du Congo (RDC), la bande-dessinée constitue un média très captivant qui intéresse beaucoup de monde. Ce, depuis l’arrivée de celui-ci à la période coloniale. De nos jours comme dans le passé, les auteurs congolais ont beaucoup à dire sur leur pays, son actualité, sa population, son histoire et bien d’autres points.

Dans le cadre de ses missions, le MusAfrica interroge les rapports établis entre la Belgique et l’Afrique, en particulier l’Afrique centrale. Or, plus que tout autre média, la bande dessinée aborde ces rapports sous des formes extrêmement variées, permettant l’exploration de réalités historiques et contemporaines sous divers points de vue.

Du côté européen, depuis trois décennies, le monde de la bande dessinée franco-belge démontre un nouvel intérêt pour l’Afrique et, en particulier, pour le Congo. Les auteurs reprennent par là une exploration déjà entamée par leurs prédécesseurs au milieu du 20e siècle, mais définitivement avec un regard nouveau.

Fondé en 1912, le MuAfrica est conçu comme un lieu de mémoire, de débats, de création, de formation, de recherche, de sensibilisation et de lien social. Il entend valoriser les liens qui ont rapproché et rapprochent les Belges et les Africains.