Congo-examens d’Etat : les cours se poursuivent sur Télé Congo

Un contrat vient d’être signé permettant à la chaine nationale de diffuser les cours pédagogiques préenregistrés de façon quotidienne.

 

La diffusion des cours aux élèves de classes d’examens reprend sur Télé Congo. La cérémonie de signature du contrat entre l’Unesco (l’Organisation des Nations unies pour l’éducation, la science et la culture) et la télévision nationale congolaise, marquant le lancement officiel de la diffusion des cours s’est déroulée le 28 avril, à Brazzaville.

Selon les termes de ce contrat, les cours seront conçus et préparés par les enseignants congolais puis réalisés par la chaine du ministère de l’Enseignement primaire, secondaire et de l’Alphabétisation, EAD Tv avant d’être diffusés sur les ondes de Télé Congo.

Afin de mener tous les élèves de la République du Congo à suivre régulièrement ces cours, l’Unicef lancera l’opération de distribution d’environ quatre mille trois cents postes de radio solaire. Cela permettra aux élèves de l’hinterland de bénéficier, comme leurs amis des grandes villes, des bienfaits de ce nouveau service.

C’était en présence des ministres de l’Enseignement primaire et secondaire, Anatole Collinet Makosso, de la Communication et des Médias, Thierry Lézin Moungalla puis du coordonnateur résident des Nations unies en République du Congo, Chris Mburu, la représentante de l’Unesco, Fatoumata Marega et le directeur général de Télé Congo, André Ondélé, ont signé un accord qui permettra à la chaine nationale de diffuser les cours pédagogiques préenregistrés de façon quotidienne.

Congo-Brazzaville : les robinets seraient secs à cause des coupures d’électricité

Depuis quelque temps, les habitants de plusieurs quartiers de la capitale congolaise n’ont pas vu couler de l’eau de leurs robinets.

 

Les populations de Brazzaville sont confrontées à une pénurie d’eau potable. A en croire la direction de La Congolaise des eaux (LCDE), cette situation serait due à la récurrence des coupures d’électricité fournie par la société Energie électrique du Congo (E2C).

« Les perturbations sont observées dans tout le pays. Cette situation a une raison indépendante de notre volonté. Nous sommes dépendants des services de E2C qui nous permettent de produire et de distribuer de l’eau. Malheureusement, ces derniers temps, cette société traverse des moments difficiles », a expliqué le directeur général de LCDE, Parfait Chrisosthome Makita.

« Quand Djiri reste à l’arrêt pendant une seule journée, tout le réseau se vide. Pour que celui-ci se remplisse à nouveau, il faut que le complexe soit en fonctionnement sans arrêt pendant sept jours. Malheureusement, ce n’est pas possible parce qu’il y a toujours des coupures. Le réseau ne peut plus être alimenté de façon continue. Ce qui fait que si on lance la machine la matinée, il faut attendre le soir pour que l’eau arrive chez le consommateur. D’où les pénuries », a-t-il poursuivi.

Parfait Chrisosthome Makita explique que, les techniciens des deux sociétés échangent régulièrement grâce à une commission conjointe mise en place afin de trouver les solutions adéquates.

« Je ne peux pas vous dire quand est-ce que le problème sera réglé. La  société E2C est mieux placée pour apporter les précisions. Les réunions techniques se tiennent à un haut niveau avec la société d’électricité pour trouver les solutions. Les autorités nous rassurent que les solutions sont envisagées », a indiqué le directeur général de LCDE.

Les services de E2C et LCDE s’emploient avec l’appui des experts étrangers à trouver les possibilités d’installer des panneaux solaires sur les principales unités de production et de distribution d’eau. C’est du moins ce qu’a signifié le directeur général de LCDE

La ville de Brazzaville compte deux pôles de production d’eau notamment Djiri qui fournit 80% grâce à deux usines et Djoué qui vient en appoint.

Concernant la desserte des quartiers périphériques, le directeur général de LCDE a fait savoir qu’un projet est en cours d’exécution au profit des habitants de ces zones.

Les services de LCDE travaillent pour étendre le réseau sur 500 voire 600 km pour desservir tous les quartiers périphériques de la capitale. Les nouveaux branchements sont posés dans les zones de Bikaroua dans le 9e arrondissement et de Sadelmi dans le 7e arrondissement.

Le processus va se poursuivre, d’après Parfait Chrisosthome Makita, afin d’atteindre 10.000 branchements cette année. L’objectif est de réaliser 40.000 nouveaux branchements à Brazzaville.

Congo : une caravane du livre à la rencontre de la population

C’est une initiative d’un collectif d’auteurs avec à sa tête la dramaturge Mireille Emma Opa Elion, qui vise à rapprocher le livre du grand public.

 

En République du Congo, une caravane du livre sillonne les quartiers. Cette initiative des écrivains vise notamment à rapprocher le livre du grand public dans un pays.

Partie de Brazzaville, cette caravane du livre doit  faire escale dans cinq départements du sud du Congo. C’est une initiatrice de la dramaturge Mireille Emma Opa Elion, à la tête d’un collectif d’auteurs.

« La raison de la caravane du livre et du théâtre est toute simple ; c’est notre envie de faire aimer le livre et le théâtre aux différentes populations : les adultes, les jeunes et les enfants », explique-t-elle.

Tout au long de la caravane, le public aura le bonheur de suivre au moins trois représentations théâtrales dans divers endroits.  « A travers la caravane, le livre va dans la cité et va dans les foyers. Nous emmènerons le livre et le théâtre dans les marchés, c’est le livre et le théâtre qui vont vers la cité », ajoute Mme Opa Elion.

Au Congo, pays jadis appelé « Quartier latin de l’Afrique centrale » en raison du rayonnement de sa littérature, l’accès au livre ne pose pas problème, selon Mireille Emma Opa Elion.

« Le livre a toujours été disponible. Le pays a installé au moins 52 bibliothèques dans ses douze départements. Il existe bien des bibliothèques étatiques tout comme des bibliothèques privées ».

Notons que c’est la première édition de la caravane du livre et du théâtre qui se refermera le 6 mai prochain.

Douala Music’Art Festival 2021 : la musique urbaine entre en scène

A l’occasion de la 10ème édition du Douala Music’Art Festival 2021 qui se tiendra à Douala au Cameroun, les artistes de la musiques urbaines sont éligibles.

 

La capitale économique du Cameroun, va accueillir la dixième édition du Douala Music’Art Festival (DOMAF). Ce rendez-vous culturel est prévu du 25 au 28 novembre prochain. Mais avant les candidatures sont ouvertes jusqu’au 23 mai 2021. Pour cette édition de 2021, les artistes évoluant dans le domaine des musiques urbaines sont éligibles.

Le Djing, la musique, l’art visuel, la danse, la mode sont les principales disciplines concernées par le DOMAF. Rencontre majeure des cultures urbaines de la sous-région d’Afrique centrale depuis onze ans, l’événement réunit non seulement les différents acteurs de l’industrie musicale, mais aussi ceux de la mode autour d’une panoplie d’activités : concerts live, un marché de la mode/streetwear, un marché des acteurs de l’art évoluant dans le digital, des ateliers de formation aux métiers de l’industrie de la musique, des forums d’échange, une foire gastronomique.

« Depuis 2011, jusqu’à aujourd’hui, il a fallu du temps pour que ce festival mûrisse de la sorte. Cette année, le DOMAF se tiendra sous le signe de la préservation du patrimoine. Cela se résume notamment par le fait que l’Afrique est grande et riche. Chez l’autre, c’est chez moi. Que notre culture soit, que notre patrimoine vive et que le monde la découvre », estime le comité d’organisation du festival.

Les artistes candidats doivent constituer un dossier présentant, entre autres, l’identité de l’artiste (nom, nationalité, lieu de résidence),  des détails sur son parcours musical, trois liens vers des clips ou shows live diffusés sur les réseaux sociaux. Pour le cas d’un groupe souhaitant postuler, le comité d’organisation exige une présentation détaillée des membres.

Les candidats désireux de participer au Douala Music’Art Festival ont jusqu’au 23 mai prochain pour déposer leur candidature.

RDC-OMS : Denis Mukwege nommé membre du Conseil scientifique

Ce conseil, nouvellement créé, a organisé sa première réunion le mardi 27 avril pour décider des premières étapes et d’un programme de travail.

 

Le Conseil scientifique de l’OMS a été créé en avril 2021 par le directeur général de l’OMS, Tedros Adhanom Ghebreyesus. Cette structure, explique l’OMS, fait office de porte-parole des responsables scientifiques et conseille absolument le directeur général de l’OMS sur les questions scientifiques hautement prioritaires et les progrès de la science et de la technologie qui pourraient avoir un impact direct sur la santé mondiale. La division des sciences de l’OMS, fait-on savoir, facilitera l’activité du Conseil en définissant les principales priorités de l’OMS en matière de science, de recherche et d’innovation, indépendamment des spécificités du programme, et en se concentrant sur les domaines où des lacunes existent.

Le Conseil scientifique aura ainsi les fonctions suivantes: évaluer les questions scientifiques urgentes et hautement prioritaires et fournir des contributions et des conseils pour les traduire en impact sur la santé publique dans le cadre de la mission de l’OMS; identifier les problèmes scientifiques et technologiques actuels et nouveaux auxquels l’OMS doit s’attaquer, y compris les menaces pour la santé mondiale et les nouvelles avancées susceptibles d’avoir un impact direct ou indirect sur la santé mondiale; donner une orientation stratégique aux actions de l’OMS dans les domaines de la science, de la recherche et de l’innovation; participer à l’examen rapide et confidentiel des produits normatifs de l’OMS, à la demande du directeur général; et entreprendre d’autres tâches et fonctions conformes au présent mandat, à la demande du directeur général.

Neuf éminents scientifiques

Le Conseil est composé de neuf scientifiques éminents du monde entier. Ils servent à titre personnel et représentent un large éventail de disciplines englobant de nombreux aspects de la science, allant de la recherche fondamentale à la science de la mise en œuvre de la santé publique. Les membres, explique l’OMS, sont recrutés et sélectionnés en tant qu’experts reconnus du monde entier dans les domaines des sciences fondamentales, de la recherche translationnelle et clinique, des sciences sociales, de l’épidémiologie et de la santé publique.

Les neuf membres actuels sont : Prof Harold Varmus, lauréat du prix Nobel de médecine en 1989 et professeur au Weill Cornell Medical College, aux États-Unis (président du Conseil) ; Dr Salim Abdool Karim, directeur du centre pour le programme de recherche sur le sida en Afrique du Sud (CAPRISA) ; Dr Edith Heard, directrice générale du laboratoire européen de biologie moléculaire (EMBL), Royaume-Uni ; prof Adeeba Kamarulzaman, professeur de médecine et de maladies infectieuses, et président, International AIDS Society, Malaisie ; Dr Mary-Claire King, professeur de sciences du génome et directrice associée, scientifique médical, Université de Washington, États-Unis ; prof Abla Mehio Sibai, professeure d’épidémiologie, faculté des sciences de la santé, université américaine de Beyrouth, Liban ; Dr Denis Mukwege, gynécologue et lauréat du prix Nobel de la paix, République démocratique du Congo ; Dr Bill Pape, directeur et fondateur de Gheskio, Haïti et Dr Yongyuth Yuthavong, Spécialiste principal, Centre national de génie génétique et de biotechnologie, NSTDA, Thaïlande.

Gynécologue et spécialiste mondial du traitement des survivants de violences sexuelles en temps de guerre

Le Dr Denis Mukwege est un militant mondial contre l’utilisation du viol comme arme de guerre.

Après avoir obtenu son diplôme de médecine à l’université du Burundi en 1983, le Dr Mukwege a travaillé comme pédiatre à l’hôpital rural de Lemera près de Bukavu. Cependant, après avoir vu des patientes qui, en raison de l’absence de soins appropriés, souffraient souvent de douleurs, de lésions génitales et de fistule obstétricale après l’accouchement, il a étudié la gynécologie et l’obstétrique à l’Université d’Angers, en France, obtenant sa maîtrise et complétant sa résidence en médecine en 1989. Le 24 septembre 2015, il a obtenu un doctorat à l’Université libre de Bruxelles pour sa thèse sur les fistules traumatiques dans la région orientale de la République démocratique du Congo.

En 1999, le Dr Mukwege a fondé l’hôpital Panzi. Il est devenu l’un des plus grands spécialistes mondiaux du traitement des survivants de violences sexuelles en temps de guerre. En 2008, il a créé la Fondation Panzi pour fournir une prise en charge holistique aux survivants et pour atteindre ceux qui ne relèvent pas de la juridiction administrative nationale de l’hôpital.

Le Dr Mukwege a reçu de nombreux prix pour son travail, notamment le prix des droits de l’homme des Nations unies (2008), le prix Right Livelihood (2013) et le prix Sakharov du Parlement européen (2014). Le magazine Time l’a classé parmi les 100 personnalités les plus influentes du monde et la Fondation Carter l’a nommé «citoyen du monde». En 2018, il a reçu le prix Nobel de la paix pour ses efforts mondiaux visant à mettre fin à l’utilisation du viol comme arme de guerre.

Congo-coronavirus : la société civile fait le point sur des subventions

C’était en faveur d’un mini-dialogue qui s’est ouvert mardi 27 avril 2021, à Pointe-Noire. La société civile monte au créneau sur la lutte contre le Coronavirus.

 

La ville de Pointe-Noire abrite un mini-dialogue de la société civile. Celui-ci porte sur l’identification des besoins pour la lutte contre la pandémie de coronavirus en République du Congo.

La rencontre qui s’achève ce 28 avril se fixe divers objectifs, notamment : soumettre une requête de financement dont les priorités communautaires sont alignées à des actions menées par la commission nationale de la riposte à la covid-19 ; faire un état des lieux de la mise en œuvre des subventions covid précédemment allouées au pays et des progrès réalisés dans l’exécution de ces financements ; recenser les besoins et les préoccupations des populations-clés et les aligner aux orientations et priorités nationales de la riposte à la covid-19 dans le département de Pointe-Noire et la zone sud du pays ; identifier les besoins prioritaires du pays en matière de système communautaire ; identifier les besoins en assistance technique et les pourvoyeurs d’assistance technique.

Notons que le comité de coordination nationale des projets financés par le Fonds mondial a reçu, le 7 avril, une lettre d’allocation pour la République du Congo portant attribution d’un financement pour la riposte à la covid-19 (C19RM) en 2021.

Le mini-dialogue de la société civile s’est ouvert en présence de Maba Moukassa Mouellet Valerie, Loubassou Audrée Chantal respectivement présidente du comité de coordination nationale des projets financés par le Fonds mondial, représentante de la directrice départementale de la Santé de Pointe-Noire.

Congo : Yolande Motse Akanati sacrée « Reine africaine du luxe »

La styliste, modéliste et parfumeuse congolaise, a été désignée « Reine africaine du luxe » le 15 avril par la Vallée des métiers de beauté (VMB) au Togo.

 

La congolaise Yolande Motse Akanati a reçu la distinction de « Reine africaine du luxe ». Une distinction qu’elle a reçu le 15 avril dernier par la Vallée des métiers de beauté (VMB) au Togo. Cette distinction est une récompense à son parcours et son talent.

Ses  créations sont composées de vêtements mixtes, des bijoux colorés, en passant par une marque de parfumerie. Yolande Motse Akanati a cette particularité de proposer au public des articles qui respectent non seulement l’environnement, mais qui prônent l’identité et la valeur de l’Afrique en général et du Congo, en particulier. Designé de façon originale et chic, le raphia arrive en tête des tissus utilisés par la créatrice congolaise.

Qui est Yolande Motse Akanati ?

Née à Brazzaville et élevée en France pendant son adolescence, la créatrice congolaise, également peintre, s’est fait un nom sur la scène artistique de son pays natal, au début des années 1980. Dans son parcours, elle a participé à des événements internationaux de mode et a fait asseoir, peu à peu, une belle réputation pour la qualité de ses produits, alliant tradition et modernité. Un savoir-faire puisé non seulement sur le continent, mais également grâce au parrainage par des grands noms de la mode comme l’Espagnol Paco Rabanne et le regretté costumier américain Donald Cardwell.

En 2010, l’artiste congolaise met en place Motse Akanati Créations Boutique à Brazzaville. Dans la vision de partager son expérience avec la jeune génération, l’artiste lance en 2013 un institut de mode dans la capitale, permettant de livrer des cours de couture à la carte, design de mode, fabrication de bijoux et modelage. Pour la VMB, ses œuvres et sa renommée sur le plan national et international lui valent en partie cette reconnaissance. « C’est pour nous une manière de célébrer le parcours plus qu’élogieux de cette grande dame d’Afrique », a confié Eric Amétsipé, président de la VMB.

En paralèlle, ce titre vient une fois de plus conforter l’implication de la gent féminine à réaliser de grandes choses et à être en mesure d’influencer de grandes foules. Actuellement, Yolande Motse Akanati partage sa vie entre la France et la République du Congo, en investissant son temps dans les affaires et sa famille.

Créée en 2017 à Lomé, au Togo, la Vallée des Métiers de Beauté (VMB) est une résultante du Forum international Afrique et beauté (FIAB). Son objectif est de mettre en place des groupements devant permettre à l’Afrique de développer son propre cosmétique, valoriser les plantes et développer une approche multifactorielle sur la conception de produits cosmétologiques.

Congo-Osiane 2021 : la 5éme édition met un point d’honneur aux compétences digitales

Le Salon international des technologies de l’information et de l’innovation (Osiane) s’est ouvert mardi 27 avril à Brazzaville.

 

La capitale congolaise abrite depuis mardi 27 avril, le Salon international des technologies de l’information et de l’innovation. Cette 5ème édition met à honneur les jeunes startups, les chefs d’entreprises en transformation numérique, les experts et les parties prenantes du développement de l’innovation et du numérique de l’Afrique centrale. Il faut dire cet évènement se tiendra jusqu’au 30 avril en mode hybride (en présentiel et en virtuel), en raison de la crise sanitaire de coronavirus.

Il est question pendant ces quatre jours, de plancher sur l’impact du digital sur les entreprises, l’accélération des sociétés basées dans la sous-région dans le processus de transformation numérique, tout en projetant l’avenir du numérique en République du Congo et dans la sous-région d’Afrique centrale.

Les participants évoqueront aussi les enjeux économiques en matière de transactions, de monnaie électronique, de financement de projets innovants, de sécurité physique et virtuelle des systèmes d’information et leur contenu qui influent sur notre existence et sur le développement de l’ensemble des systèmes économiques, sociaux et culturels.

Il faut noter que l’accent est mis, d’un côté, sur la convergence des univers physiques et virtuels, de l’autre côté, les exigences du développement socioéconomique et la valorisation des compétences digitales. Trois espaces sont ouverts pour permettre aux startups africaines de pouvoir s’exprimer. C’est du moins ce qu’a expliqué la coordonnatrice de l’édition, Rose Marie Ovaga Ofa

Notons que,  qu’un forum avec peering meeting et conférence de financement est prévu en marge de ce salon de l’innovation. Il s’agit des échanges entre régulateurs, opérateurs, gestionnaires d’internet et point d’échange, pour orienter les marchés nationaux et internationaux d’internet.

Congo : la lutte contre les maladies infectieuses dans l’arrière-pays

Depuis une semaine, le chef de l’Etat reçoit à tour de rôle les acteurs politiques et de la société civile du pays en vue d’un dialogue national.

 

Le Fonds des Nations Unies pour l’Enfance (Unicef) a mis à disposition du Programme élargi de Vaccination une chambre froide, à Owando (Cuvette), qui permettra de stocker et d’approvisionner en vaccins, cinq départements de la zone nord du pays pour consolider la lutte contre les pathologies infectieuses.

L’élargissement de la chaîne de froid à Owando, par l’Unicef, obéit à la nécessité de rapprocher les soins de santé à la population dans l’hinterland car les vaccins qui y seront stockés permettront de lutter, de plus près, contre les maladies infectieuses et contribuer à la réduction de la morbi-mortalité. Pour la vaccination, il ne sera plus question d’atteindre que tout vienne de Brazzaville. Owando va approvisionner les départements des Cuvettes, de la Likouala, de la Sangha, des Plateaux afin d’élargir la couverture vaccinale sur le territoire national. « Cette action s’inscrit dans le cadre du renforcement des districts sanitaires et de la décentralisation », a déclaré la représentante de l’Unicef, Micaela Marques De Sousa.

Lors de la remise officielle de la chambre froide à la ministre en charge de la Santé, la diplomate onusienne a rappelé que le Congo à fait quelques progrès en matière de vaccination. « L’éradication des cas de poliomyélite sauvage depuis 2010, l’élimination du tétanos néonatal depuis 2009 et d’excellents progrès des couvertures de la vaccination de routine qui est passée de 69% en 2017 à 79% en 2019. En 2020, le Congo a pu atteindre une couverture en penta3 de 73% malgré les affres de la Covid-19 », a-t-elle indiqué.

Toujours selon Micaela Marques De Sousa, d’autres chantiers en matière de vaccination ont connu un avancement notamment l’élaboration d’un plan de réhabilitation des équipements de la chaîne de froid, l’acquisition et l’installation de près de 200 équipements de chaîne de froid dans certains départements, districts et centres de santé dépourvus de matériel adéquat avec l’appui des partenaires comme l’Organisation mondiale de la santé, l’Alliance mondiale pour les vaccins, Gavi…

Pour la chambre installée à Owando, les gestionnaires doivent assurer la maintenance préventive et curative.

Congo-hôpital de Loandjili : les jeunes médecins stagiaires sommés de rester chez eux

La menace est consécutive à la grève qu’observent les anciens médecins de cet hôpital général de l’arrondissement 4 Loandjili à Pointe-Noire depuis une semaine.

 

Les jeunes médecins en stage à l‘hôpital de Loandjili ont reçu l’ordre d’arrêter le travail. Cet ordre vient des médecins dudit l’hôpital qui en ce moment observent une grève. Certains de ces hommes en blouses blanches comptent près de vingt mois d’arriérés de salaires. Une situation inconfortable pour les médecins et la population qui s’est étendue jusqu’aux jeunes médecins stagiaires à qui les anciens ont exigé de rester à la maison.

Selon des sources bien introduites, ces jeunes médecins stagiaires sont confrontés à des problèmes de loyer parce que l’hôpital ne paye pas les logements de ses jeunes médecins comme prévu. Il faut aussi souligner que les primes que devaient recevoir ces jeunes médecins ne leurs sont toujours pas versées.