Bolloré Transport & Logistics RDC livre 700 tonnes de matériaux pour la construction de logements à Kinshasa

Durant le dernier trimestre de l’année 2021, Bolloré Transport & Logistics a achevé pour le compte d’une ONG locale un projet visant à fournir 700 tonnes de matériaux qui serviront à la construction de 26 logements à Kinshasa. Cette opération exceptionnelle, qui s’est déroulée sur plusieurs mois, a mobilisé le savoir-faire des équipes en Chine d’où a été exportée la cargaison par voie maritime et en RDC pour assurer la livraison jusque sur le site.

 En coordination avec les spécialistes du réseau en charge des projets industriels, un long travail de préparation a été élaboré pour mettre en place un plan de transport de bout en bout faisant intervenir de nombreux experts (ingénieurs, douanes, logistique…). Une fois les marchandises dédouanées, 5 convois ont été réalisés sous escorte depuis le port de Matadi jusqu’à Kinshasa et 17 camions de 40 pieds utilisés pour les besoins de ce projet.

 Des solutions sur-mesure ont par ailleurs été déployées pour faire face aux situations complexes. Des extensions ont notamment été ajoutées à 6 des 11 camions utilisés pour transporter les modules atteignant jusqu’à 17 mètres de long et une grue de 250 tonnes a été importée depuis la France pour favoriser l’installation de ces équipements sur le site du client. Au-delà des aspects techniques, les équipes de Bolloré Transport & Logistics ont aussi coordonné en parallèle avec les autorités locales toutes les étapes de transport pour garantir le transfert des équipements en toute sécurité.

 « Bolloré Transport & Logistics a su lier son expertise et les exigences requises par notre client pour garantir le succès de ce projet de grande ampleur. Nous sommes fiers d’avoir pu mener à bien cette opération qui a mobilisé les compétences techniques de nos équipes en RDC et en Chine tout en démontrant une parfaite coordination entre toutes les parties prenantes. » a déclaré Eric KALALA, Président Directeur général de Bolloré Transport & Logistics République Démocratique du Congo.

 À propos de Bolloré Transport & Logistics en RDC

 Bolloré Transport & Logistics est un acteur de référence de la logistique en République Démocratique du Congo. Il assure le transport, le stockage, l’entreposage et la livraison des marchandises au travers de ses 25 agences déployées dans tout le pays. Spécialiste de la consignation maritime, commissionnaire agréé en douane, il offre des solutions logistiques sur-mesure et apporte son expertise aux opérateurs miniers. Fort de ses 800 collaborateurs, Bolloré Transport & Logistics RDC participe au développement socio-économique du pays dans plusieurs domaines notamment le secteur de la santé, l’éducation et l’environnement.

Congo : le 31e groupement naval de Pointe-Noire a un nouveau commandant

Yann Bertrand Issey Ibata, a été nommé commandant du 31e groupement naval de Pointe-Noire et a pris ses fonctions le 10 février 2022.

 

Le capitaine de vaisseau, Yann Bertrand Issey Ibata prend la tête du 31e groupement naval de Pointe-Noire. Il a pris fonction le 10 février dernier, au cours d’une cérémonie présidé par René Nganongo, chef d’état-major de la marine nationale.

Ils étaient nombreux officiers, marins et civils a avoir donné de la couleur à cette installation du capitaine. Le nouveau commandant se donne pour objectif de remplir ses nouvelles fonctions dans le strict respect des lois du Congo pour le succès des Forces armées congolaises, conformément à la Constitution.

Notons que le capitaine de vaisseau Yann Bertrand Issey Ibata a été nommé commandant du 31e groupement naval par décret n° 2021-559 du 27 décembre 2021. Le nouveau commandant avait déjà servi ce groupement naval comme capitaine de frégate.

Congo : opérationnalisation à Pointe-Noire du nouveau timbre fiscal dématérialisé

L’usage du nouveau timbre fiscal dématérialisé a été officiellement lancé, lundi 14 février 2022, dans la ville côtière.

 

Le timbre fiscal électronique est désormais opérationnel à Pointe-Noire. L’usage de cette nouvelle technologie a été officiellement lancé, lundi 14 février 2022, dans la ville côtière. C’était en présence de Pierre Edwige Céline Nguimbi Monguia et Jean François Oboa, respectivement directrice de l’Enregistrement de la fiscalité foncière et domaniale et directeur départemental des Impôts et des domaines à Pointe-Noire et au Kouilou.

« L’application de  cette nouvelle réforme débute à Pointe-Noire par la formation des utilisateurs des machines à timbrer. Cette formation s’inscrit dans le cadre du processus de modernisation de la gestion des finances publiques dans lequel s’est lancée la République du Congo. L’objectif de ce processus est de réformer, informatiser et interconnecter toutes les régies financières afin de simplifier, moderniser et sécuriser la collecter des recettes publiques. Le nouveau timbre fiscal dématérialisé vient palier beaucoup de difficultés rencontrées autrefois avec l’usage du timbre physique surtout en cas de rupture des différentes coupures  », a déclaré La directrice de l’Enregistrement de la fiscalité foncière et domaniale, La directrice de l’Enregistrement de la fiscalité foncière et domaniale.

Il est important de souligner que la mise en place du timbre fiscal dématérialisé contribuera efficacement à quelques améliorations, notamment la disparition du timbre dans sa forme actuelle et disponibilité permanente (stock illimité) ; sécurisation des recettes assurées sur toute la chaîne ; traçabilité complète de la chaîne de gestion des timbres ; interaction et échange des informations avec les autres systèmes(E-TAX, SIGFIP) ; amélioration de l’expérience des usagers.

Congo : un mini-sommet à Oyo

Félix Tshisekedi ; Yoweri Museveni ; Fauré Gnassingbé et Denis Sassou N’Guesso se sont retrouvés samedi 12 février à Oyo.

 

Le président Denis Sassou N’guesso a accueilli samedi à Oyo, dans le nord de la République du Congo, ses homologues de la RDC, Félix Tshisekedi, de l’Ouganda, Yoweri Museveni et du Togo, Fauré Gnassingbé. Il s’est agi de parler  de la sécurité en Afrique centrale, après la série de putschs enregistrée dans des pays ouest-africains.

Cette rencontre a permis aux présidents des quatre pays de discuter sur l’évolution de la situation politique et sécuritaire dans ces deux sous-régions africaines et sur les questions d’intérêt commun des trois pays.

Selon un communiqué de la présidence de la RDC, les quatre chefs d’Etat se sont «réjouis des succès remportés par les Forces armées congolaises et ougandaises dans leurs opérations conjointes face aux terroristes ADF dans la province de l’Ituri».

Les troupes ougandaises sont déployées depuis novembre dernier à l’Est de la RDC où de nombreux groupes armés se livrent à des violences meurtrières contre la population locale. Parmi ces mouvements rebelles figurent le groupe ADF (Forces démocratiques alliées), originaire de l’Ouganda et présent en RDC depuis 25 ans.

Les quatre présidents ont aussi salué la réouverture de la frontière terrestre entre l’Ouganda et le Rwanda, signe d’un dégel des relations entre les deux Etats voisins. En Centrafrique, ils ont apprécié les mesures prises par les autorités de Bangui pour favoriser la participation de l’opposition au Dialogue national.

Concernant les coups d’Etat menés au Mali, en Guinée Conakry et récemment au Burkina Faso, ces chefs d’Etat ont affiché leur «soutien total» à la Communauté économique des Etats de l’Afrique de l’Ouest (CEDEAO) qui a pris des sanctions à l’encontre des trois pays concernés.

Congo : l’urbanisation accélérée est à l’origine de la crise du logement

Les études de la Banque mondiale ont établi en 2019 que le déficit de logement au Congo est de 15 000 unités par an.

 

La crise du logement s’accentue avec des disparités d’une ville à l’autre au Congo-Brazzaville. Des solutions sont étudiées, ce qui explique l’organisation récente des premières rencontres nationales de l’immobilier et de l’habitat par le ministère de la Construction.

La cinquantaine révolue, Mireille Mbama a pour principale activité la vente des bières locales. Mère de famille, son bénéfice mensuel atteint difficilement 100 000 francs CFA, dont plus de la moitié est utilisée pour le paiement du loyer.

« Oui ! Je suis locataire. Ma maison fait deux chambres, un salon, une cuisine et des sanitaires. Je paie 60 000 francs CFA (près de 92 euros) par mois. C’est cher, car au bout de dix mois, je suis à 600 000 francs CFA (près de 920 euros). Avant le loyer coûtait moins cher entre 25 et 30 000 francs CFA (38 à 45 euros) mensuellement », se lamente-t-elle.

70% de la population vit en ville

Ce témoignage de Mireille Mbama est une illustration de la crise du logement dont les causes sont bien connues par Maître Brice Séverin Pongui, conseiller à l’urbanisme au ministère de la Construction. « Il y a crise du logement beaucoup plus en milieu urbain. Elle est due à la croissance de la population, mais aussi au développement des villes de façon incontrôlée qui fait qu’à la fin on se retrouve avec beaucoup d’habitants en ville. Cependant, on n’a pas créé les conditions pour les loger de façon décente », explique-t-il. Au moins 70% de la population congolaise vit en ville, dont 37% à Brazzaville, selon de récentes études menées par le gouvernement ou la Banque mondiale.

À ces causes, il faut ajouter le non-respect des réglementations et des plans d’aménagement par les populations. Mais aussi une longue et coûteuse procédure d’obtention du titre foncier et des coûts de matériaux de construction élevés.

Réglementer la construction

Brazzaville vient d’abriter les premières rencontres nationales de l’immobilier et de l’urbanisme qui ont mis sur la même table divers acteurs. « C’est une approche que nous voulons constructive. Nous avons associé tous les sachants : notaires, avocats, urbanistes et les juristes pour que nous puissions nous pencher sur cette question qui ne doit pas être la seule affaire du gouvernement de la république », précise Josué Rodrigue Ngouonimba, ministre de la Construction, de l’urbanisme et de l’habitat.

Au terme de ces journées, il a été recommandé à l’État de rendre opérationnel le Fonds national de l’habitat et de renforcer les capacités de la Banque congolaise de l’habitat.

Le niveau de la crise du logement n’est pas le même partout. Armel Sidobé est maire de Ouesso, la sixième ville du Congo, avec 56 000 habitants.

« Je pense que nous ne sommes pas encore arrivés à un niveau insoutenable. Ouesso est une ancienne ville certes, mais nous n’avons pas encore des soucis réels d’urbanisation de la ville de Ouesso. Des constructions se font, mais ce n’est pas de façon anarchique jusqu’ici », assure-t-il.

Congo : la société civile souhaite que la concertation soit «utile» et «ouverte»

Du 03 au 06 mars prochain, la ville d’Owando va abriter une concertation politique en prélude aux élections législatives et locales.

 

La République du Congo tiendra bientôt ses prochaines élections législatives et locales. Pour que celles-ci soient apaisées, une concertation se tiendra du 03 au 06 mars 2022 dans la ville d’Owando. La société civile veut une concertation «utile» et «ouverte». Celle-ci a pour objectif de baliser le chemin pour des élections législatives et locales apaisées, prévues en juillet prochain.

Les organisations de la société civile ont tenu leurs assises ce week-end. Elles prennent leurs dispositions en vue d’une participation active à cette concertation d’Owando dont l’importance est soulignée par Cephas Germain Ewangui, secrétaire permanent du Conseil consultatif de la société civile : « Que les actions, les comportements, les pratiques des uns et des autres puissent réellement contribuer à la consolidation de la démocratie dans notre pays. C’est en cela que nous trouvons que ce genre de concertation est très utile. »

La Société civile refuse que la prochaine concertation soit une simple formalité, affirmant que les problèmes qui fragilisent le processus électoral doivent être débattus et réglés.

« On a un débat sur la biométrie, on a un débat récurrent sur le fichier électoral. Certains posent des problématiques sur le découpage électoral. D’autres ont des griefs sur la couverture médiatique qui est souvent faite de façon sélective, selon nous. Donc, là, c’est l’occasion de mettre tous ces points sur la table, d’échanger de manière ouverte, puis de trouver des compromis, sinon des remèdes », remarque Cephas Germain Ewangui.

La société civile propose de déployer 1 500 observateurs issus de ses rangs à travers le pays à l’occasion des prochaines élections législatives et locales. Leur date reste à déterminer.

Un congolais arrêté avec une tonne de cannabis au Gabon

Jonathan Alandji a été interpellé avec Brel Tango, alias Kane, de nationalité gabonaise, pour avoir tenté de convoyer sur Libreville une tonne de résine de cannabis.

 

Un ressortissant congolais, Jonathan Alandji, a été interpellé le 4 février dernier à Franceville au Gabon avec une tonne de résine de cannabis d’une valeur de 15 millions de FCFA qu’il se préparait à envoyer par train à Libreville pour se faire du beurre.

Jonathan Alandji a été interpellé avec Brel Tango, alias Kane, de nationalité gabonaise, pour avoir tenté de convoyer sur Libreville une tonne de résine de cannabis.

Les présumés trafiquants de drogue avaient enfuis 5 blocs de cannabis dans 5 sacs de foufou. Les colis déjà conditionnés pour le voyage par train ont été saisi au quartier Mamadou à Franceville suite à une information filée à la brigade anti drogue de Franceville.

Selon la presse gabonaise, les deux présumés trafiquants ont été arrêtés à Leconi alors qu’ils s’apprêtaient à se replier vers le Congo.

Les deux présumés trafiquants de chanvre indien ont été placés sous mandat de dépôt à la prison de Franceville en attendant leur procès.

Congo : dix ans de prison ferme pour dix policiers

Quatre policiers congolais ont été condamnés mercredi 9 février à dix ans de prison ferme pour coups et blessures volontaires ayant occasionné la mort d’un homme.

 

Jugés pour coups et blessures volontaires ayant occasionné la mort d’un homme et l’infirmité de sept autres, dans la période d’octobre 2021 à janvier 2022, quatre policiers congolais ont été condamnés mercredi 9 février à dix ans de prison ferme, et l’État -civilement responsable- à payer des dommages et intérêts. Le verdict est diversement apprécié par les avocats et les défenseurs des droits de l’homme.

Le tribunal n’a pas suivi le ministère public qui avait requis vingt ans de travaux forcés. Pour maître Steve Bagne, avocat de la partie civile, ce verdict est dissuasif pour les forces de l’ordre. « Ça doit servir de leçon pour les policiers et les gendarmes censés assurer la sécurité des biens et des personnes ; parce que la justice congolaise travaille », estime-t-il.

Avis partagé par Maître Jean Bantsimba, avocat de l’État : « Ça a un caractère pédagogique pour ceux qui sont encore dans les rangs de la force publique (..). Je pense qu’à l’avenir qu’ils doivent s’abstenir de faire comme ils ont fait. »

Un verdict en revanche loin de satisfaire Jean-Philippe Esseau de la défense.  « Ce ne sont pas des malfaiteurs dans la mesure où ils ont reçu un ordre d’un supérieur hiérarchique pour aller traiter des individus de la façon toujours pratiquée par la police », fait-il observer.

Insatisfait également, le défenseur des droits de l’homme Trésor Nzila qui estime pour sa part que toute la vérité n’a pas été établie : « Nous avons compris que ces crimes ont été commis de façon concertée et coordonnée. Les exécutants ont été condamnés, mais les donneurs d’ordre ont échappé à la justice. »

Ces policiers, ayant parfois filmé leurs agissements, ont été condamnés avec un civil « pour association » de malfaiteurs, tandis que deux autres civils ont quant à eux été acquittés.

Congo-Kouilou : 13e session ordinaire du Conseil départemental

Les travaux de la 13e session ordinaire du Conseil départemental du Kouilou se sont ouverts, ce 9 février, présidé par Alexandre Mabiala, président de cette institution. 

 

Pendant dix jours, les conseillers départementaux plancherons sur neuf affaires, parmi lesquelles l’examen du projet du budget primitif du Conseil départemental du Kouilou, exercice 2022 ; l’examen du projet de délibération portant adoption du budget primitif du Conseil départemental du Kouilou, exercice 2022 ; l’examen du projet de compte administratif du Conseil départemental du Kouilou, exercice 2021 et autres

Ouvrant ces assises, Alexandre Mabiala a signifié que la convocation de l’assemblée locale en sa 13e session ordinaire, dite budgétaire, est la réponse logique aux exigences de la gestion décentralisée car, selon lui, il s’agit pour la collectivité locale de rendre compte de sa gestion et de déterminer les grands axes de l’action locale pour l’année en cours. « En donnant ainsi plus d’opportunités aux collectivités locales, placées devant les enjeux du développement local et la gouvernance des territoires, le président de la République, Denis Sassou N’Guesso, au-delà des impondérables qui, à tout instant, croisent le chemin de la gestion publique nationale, montrait ainsi sa volonté de garder le cap de la responsabilisation des collectivités locales. En effet, la magnanimité du président de la République continue de se matérialiser au profit du département du Kouilou, à travers le district de Loango, aujourd’hui connecté au boulevard énergétique prôné par ce dernier », a-t-il déclaré.

Pour sa part, dans son mot introductif,  le secrétaire du bureau exécutif de cette institution, Amedé Kiloemba, a rappelé que le président du Conseil départemental du Kouilou a été élu, le 28 janvier dernier, par ses paires à Brazzaville, comme président de l’Association des départements du Congo. Alexandre Mabiala est aussi vice-président de l’Association internationale des régions francophones. Les retrouvailles ont été marquées par une minute de silence observée en mémoire de Ghoma Robert Lefort, premier président du Conseil régional du Kouilou, inhumé le 25 novembre 2021 à Diosso.

Festicab 2022 : les candidatures des femmes toujours attendues

L’appel à films, ouvert jusqu’en avril, se destine aux cinéastes africains et d’ailleurs, avec un intérêt particulier sur la participation des femmes.

 

Le Festival international du cinéma et de l’audiovisuel du Burundi (Festicab) se déroulera, du 27 mai au 3 juin à Bujumbura, sur le thème « L’entrepreneuriat et l’autonomisation économique de la femme ».

Avec pour thème « L’entrepreneuriat et l’autonomisation économique de la femme », il s’agit d’accorder à l’Africaine la visibilité qu’elle mérite dans le milieu du cinéma, réputé archaïque et conservateur. Par ailleurs, l’enjeu de cette thématique tend à permettre aux femmes cinéastes, qu’elles soient devant ou derrière la caméra, de s’épanouir et d’être autonomes grâce à l’exercice de leur métier et de leur passion pour le septième art. Ensemble, hommes et femmes de l’industrie cinématographique africaine et d’ailleurs apporteront leurs pierres à l’édifice, afin de libérer la parole des femmes, mais surtout de la faire entendre et la valoriser.

Manifestation culturelle cinématographique créée en 2009 au Burundi, le Festicab accueille tous les ans près d’une centaine de films nationaux et internationaux qu’il fait découvrir dans tout le pays à travers des séances de projection et d’échange. Grâce à une programmation inédite, il permet au public de découvrir des films de tout genre en format court et long métrage. Depuis 2014, le Festicab s’est aussi ouvert aux films d’animation. Toutes ces œuvres concourent dans trois grandes catégories : nationale, internationale et est-africaine.

Pour candidater, chaque cinéaste est invité à envoyer en ligne sa fiche d’inscription dûment remplie. La date butoir étant fixée au 5 avril. Les films soumis doivent être réalisés et produits entre 2020 et 2022. Ils concourront durant une semaine dans différentes catégories, à savoir nationale, internationale et est-africaine. Lors du festival, plusieurs autres activités seront organisées: des projections; conférences; formations destinées aux réalisateurs émergents dans le septième art, sous l’encadrement des cinéastes locaux; internationaux, ainsi que la marraine de cette édition qui est généralement une cinéaste africaine de renom.

Notons qu’en 2019, lors de la 11e édition du Festicab, le court-métrage « Positif », du réalisateur congolais Richi Mbebele, était en compétition dans la catégorie internationale pour le prix du meilleur court métrage, mais n’avait pas été lauréat. Aussi, « Trouble » du Congolais Dan Scott était simplement en diffusion durant l’événement, tenu du 31 mai au 7 juin à Bujumbura, sur le thème « Jeunesse et santé ».