Congo-coronavirus : le gouvernement révise son plan national de riposte

Estimé à plus de 86,000 milliards de F CFA, ce plan national de riposte couvre la période allant d’août 2021 à juillet 2022.

 

En République du Congo, le plan de riposte contre le coronavirus vent d’être révisé. Evalué à 86,683 milliards de F CFA, ce plan couvre la période allant d’août 2021 à juillet 2022. L’objectif est de permettre de résoudre, entre autres, la faible couverture nationale, la faible proportion des personnes dépistées, la faible capacité de prise en charge hospitalière et à domicile des cas.

Pour faciliter la mobilisation des fonds, le gouvernement a élaboré un plan de programmation qui prévoit le budget de la riposte pour les 5 premiers mois à 47,721 milliards F CFA, dont 15 milliards attendus du gouvernement et 32,721 milliards F CFA des partenaires.

Le budget de la riposte pour les 7 mois de 2022 est estimé à 38,962 milliards F CFA à rechercher auprès de l’Etat et des partenaires.

En 16 mois de riposte à la COVID-19, plus de 27,324 milliards de F CFA ont été mobilisés, soit 15 % de prévisions budgétaires. Sur ce montant, l’Etat congolais a financé la riposte à hauteur de 19,487 milliards F CFA et les partenaires l’ont appuyé à hauteur de 7,837 milliards F CFA.

Rappelons que depuis les premiers cas détecté mars 2020, le Congo totalise à ce jour 14.113 cas dont 13.350 guéris et 191 décès.

Congo-Tchad : Mahamat Idriss Déby Itno sera reçu par Sassou N’Guesso

Le président du Comité militaire de transition du Tchad fera sa première visite officielle dans la capitale congolaise samedi 25 septembre 2021.

 

Mahamat Idriss Déby Itno, est attendu à Brazzaville, ce samedi 25 septembre 2021. Le président du Comité militaire de transition du Tchad, sera en visite de travail et d’amitié de quarante-huit heures, au Congo. A son arrivée, il sera accueilli en fin de matinée à l’aéroport Maya-Maya par le président de la République, Denis Sassou N’Guesso, puis s’en suivra un tête-à-tête entre les deux chefs d’Etat dans l’après-midi au Palais du peuple.

Denis Sassou N’Guesso et Mahamat Idriss Déby Itno qui se sont vus le 16 septembre à Luanda, lors de la réunion de la Cirgl, mettront à profit leur rencontre dans la capitale congolaise pour faire certainement le point de la coopération entre Brazzaville et N’Djamena. Il sera également question d’échanger sur la situation en Afrique centrale et sur l’ensemble du continent tant sont communs les défis en matière d’intégration, de relance économique, de lutte contre la pandémie de covid-19 et le terrorisme.

Le Congo et le Tchad étant tous deux membres de la Communauté économique et monétaire de l’Afrique centrale, de la Communauté économique des Etats de l’Afrique centrale, et de la Cirgl, les deux chefs d’Etat aborderont sans doute aussi les questions d’intérêt commun dans le cadre du renforcement du rôle des trois sous-ensembles régionaux. Leur rendez-vous se déroulant au moment où se tient l’Assemblée générale des Nations unies, à New York, Denis Sassou N’Guesso et Mahamat Idriss Déby Itno auront à cœur de réfléchir à l’actualité internationale marquée par une certaine tension entre les grandes puissances.

Au plan intérieur tchadien, les nouvelles autorités de N’Djamena qui n’ont pas été sanctionnées par les instances africaines pour les changements intervenus au mois d’avril, déclarent tout mettre en œuvre pour que la transition en cours s’achève par l’organisation d’élections générales dans la paix et la réconciliation nationale.

Investi président du Tchad à la suite de la disparition tragique, le 20 avril dernier, du maréchal Idriss Déby Itno, son père, le général de corps d’armée, Mahamat Idriss Déby Itno, a déjà effectué quelques déplacements en dehors de son pays. Après les obsèques du président Déby, le 23 avril, il s’est rendu successivement à Niamey, au Niger, le 10 mai; à Abuja, au Nigeria, le 14 mai ; à Luanda, en Angola, le 2 juin; à Paris, en France, le 4 juillet; récemment encore à Luanda pour le sommet de la Conférence internationale sur la région des Grands Lacs (Cirgl).

Il faut noter que le 7 mai dernier, son directeur de cabinet adjoint, Abdelkerim Mahamat Déby, avait été reçu à Oyo (Cuvette). Celui-ci était porteur d’un message du président de transition du Tchad au chef de l’Etat congolais.

Congo-Ponton awards 2021 : la liste des nominés a été rendu public

La deuxième édition de la soirée du mérite ponténégrin, dénommée Ponton Awards 2021, se tiendra le 25 septembre au Rocher des Ages, à Pointe-Noire.

 

Ce sont quatre catégories qui sont en compétition notamment la catégorie excellence entrepreneuriat : Kiki Lawanda, Wilfrid Yann Jacques Junior Bouiti, Shopa Music ; la catégorie modèles artistiques : Michael Gandoh, Yvon Wilfrid Lewa-let Mandah ; la catégorie excellence jeunesse : Espoir d’Ameida Nanikamba, Tony Verdes Mants Louamba ; la catégorie excellence sport : Synergie sport, école Foot Nathalys.

Pour cette édition contrairement à la première où le jury avait à choisir entre vingt-cinq nominés, cette année, il se prononcera sur neuf nominés d’où sortiront les quatre primés dans les quatre catégories en lice.

Cela n’enlève en rien le mérite et la qualité de ceux qui obtiendront le graal samedi prochain, a rassuré Gildas Bakala, eu égard à l’engouement suscité lors des votes par whatsapp lancés le 16 août dernier et qui ont pris fin un mois plus tard.  En effet, pendant près d’un mois, les différents participants qui ont fait acte de candidatures et ceux proposés par l’organisation ont été présentés sur les médias locaux et sur les différentes plateformes internet mises à leur disposition par les organisateurs. Ce qui a permis au public de les connaître et de se prononcer et au jury de trancher en toute impartialité. Ainsi, le verdict qui sera rendu public samedi prochain reflète bien le mérite de tout un chacun comme le dit le crédo de l’événement« Vos actions ne seront plus ignorées ».

Pour M. Loembé, le responsable du pôle d’activités Le Rocher des âges, son espace est prêt pour offrir aux Ponténégrins une soirée à la hauteur de l’événement  avec toutes les commodités nécessaires recherchées par la clientèle.

Les Ponton Awards récompensent les personnes physiques et morales évoluant à Pointe-Noire et qui se distinguent dans leurs domaines respectifs. A travers cette activité, les organisateurs veulent  mettre en valeur les Ponténégrins méritants, passionnés et talentueux dans leurs domaines qui ont des idées novatrices et un impact social. Ils plébiscitent les lauréats dans cinq catégories, à savoir l’excellence entrepreneuriale (idées novatrices, impact social, passion), l’engagement jeunesse (implication dans l’orientation et la formation de la jeunesse, participation au développement), l’excellence sport (idées novatrices, impact social, passion), modèle artistique (influence positive, orientation éducative, création).

Des lauréats distingués recevront en plus du trophée et du diplôme divers dons offerts par les partenaires et sponsors de l’événement.

Congo : les avocats de Jean-Marie Michel Mokoko s’opposent à son retour en prison

Pour ce fait, ils ont adressé une correspondance au ministre de la Justice et une autre au directeur général de l’administration pénitentiaire.

 

Les avocats du général Mokoko ont manifesté mercredi 22 septembre, leur opposition au retour en prison de leur client. Celui-ci est interné depuis plus d’un an à l’hôpital militaire pour raisons de santé. Agé de 74 ans, cet ancien candidat à la présidentielle de 2016 a été condamné pour atteinte à la sécurité de l’État

« Nous avons adressé une correspondance au ministre de la Justice et une autre au directeur général de l’administration pénitentiaire pour exprimer et marquer notre opposition à cette réintégration » à la maison d’arrêt, a déclaré à l’AFP Me Yvon Eric Ibouanga.

Candidat malheureux à la présidentielle de 2016 dont il n’a jamais reconnu les résultats, malgré la victoire prononcée du président Denis Sassou Nguesso (78 ans dont 37 cumulés au pouvoir), le général Mokoko a été arrêté juste après ce scrutin officiellement pour « atteinte à la sécurité intérieure de l’État » et « détention illégale d’armes de guerre ».

Il a ensuite été jugé et condamné à 20 ans de travaux forcés en 2018.

L’ancien chef d’État-major (1987-1993) a été évacué en Turquie où il a reçu des soins entre juillet et août 2020 à cause de son état de santé qui se dégradait. Depuis son retour, l’officier est resté interné à l’hôpital militaire.

Les autorités gouvernementales viennent de lui notifier sa réintégration à la prison de Brazzaville.

« Le général Mokoko n’a pas encore recouvré sa santé. En plus, la cellule où il était incarcéré avant qu’il ne soit évacué en Turquie est dans un état d’insalubrité très prononcé, a affirmé Me Ibouanga. » Le réintégrer dans cette cellule, a-t-il poursuivi, reviendrait à le placer dans des conditions inhumaines, déshumanisantes et dégradantes ».

Congo : 120 milliards de FCFA pour améliorer l’accès à l’eau et l’électricité

Cette enveloppe a été mobilisée par l’Agence française de développement (AFD) dans le but d’améliorer le secteur de l’énergie.

 

L’Agence française de développement met à la disposition de la République du Congo la somme de 120 milliards de FCFA. Cette enveloppe est destinée d’améliorer le transport, la distribution et le système d’information de la société Energie électrique du Congo (E2C).

En dehors du secteur de l’énergie, un autre projet est en cours concerne. Celui-ci concerne  l’adduction en eau potable dans les zones périphériques de la capitale congolaise. Ce projet dont l’objectif est d’amener l’eau de qualité aux populations de la première ville du Congo qui compte 1. 838. 348 habitants en 2017, « avance très bien ». C’est du moins ce qu’a affirmé le nouveau directeur général de l’AFD au Congo, Maurizio Cascioli.

Notons que depuis longtemps, les Brazzavillois font face à d’intempestives coupures d’électricité et d’eau.

RCA : arrivée de 120 casques bleus tunisien

Ces nouveaux casques bleus sont arrivés dans le cadre  du renforcement des capacités opérationnelles de la Minusca.

 

Cent-vingt (120) casques bleus de l’unité d’aviation tunisienne  viennent  d’arriver ce mardi 21 septembre dans la capitale centrafricaine. Ces nouveaux casques bleus sont arrivés en Centrafrique dans le cadre  du renforcement des capacités opérationnelles de la Minusca, mission des nations-unies en Centrafrique.

Ces soldats de l’armée de l’air tunisienne font partie d’un renfort progressif de 3.000 Casques  bleus décidé par le Conseil de sécurité de l’ONU le 12 mars dernier et c’est le second contingent déployé dans ce cadre après un groupe de 300 soldats rwandais début août.

Les Tunisiens composent une « unité d’hélicoptères », a déclaré à l’AFP le général Paulo Maia Pereira, commandant adjoint de la force de la Minusca, précisant que les hélicoptères tunisiens arriveront dans quelques jours.

Ces militaires arrivent moins d’un semaine après que 450 Casques bleus gabonais, accusés d’abus sexuels, ont été retirés de la force de maintien de la paix onusienne.

Les accusations de crimes et délits sexuels contre les casques bleus sont récurrentes dans le pays.

La Minusca a été déployée par l’ONU en avril 2014 pour tenter de mettre fin à la sanglante guerre civile qui a suivi un coup d’Etat l’année précédente contre le président de l’époque, François Bozizé.

Les combats qui ont suivi entre la coalition de groupes armés qui l’avait renversé, la Séléka, à majorité musulmane, et des milices soutenues par le chef de l’Etat déchu, les anti-balakas, dominées par les chrétiens et les animistes, ont culminé en 2014 et 2015.

La guerre civile perdure aujourd’hui mais elle a considérablement baissé d’intensité depuis 2018. Des groupes armés occupaient cependant encore fin 2020 plus des deux tiers du pays.

Certains ont lancé en décembre une offensive contre le pouvoir du président Touadéra à la veille de la présidentielle. Ce dernier a été finalement réélu le 27 décembre et son armée, grâce à l’appui de centaines de paramilitaires russes et de soldats rwandais, a aujourd’hui largement reconquis le territoire.

La Minusca dispose toujours de quelque 15.000 personnes dans ce pays pauvre d’Afrique centrale, dont 14.000 en uniforme, avec pour mission prioritaire la protection des civils.

Congo-université Marien-Ngouabi : levée de grève et reprise du travail

Cette décision fait suite à une rencontre qui a eu lieu mardi 21 septembre entre le Premier ministre et le collège intersyndical de l’université.

 

Fin de la grève à l’l’université de Marien-Ngouabi. Après une rencontre entre le Premier ministre, Anatole Collinet Makosso et le collège intersyndical de l’université Marien-Ngouabi, le travail a immédiatement été repris conformément aux mécanismes syndicaux.

La séance de travail a porté sur les revendications syndicales contenues dans la déclaration du 15 septembre dernier. « Après un échange respectueux et fructueux, les deux parties ont tiré les conclusions suivantes: la mise à disposition immédiate d’une enveloppe couvrant quatre quotités sur les six attendues ; le paiement en cours du salaire du mois d’août 2021 ; la poursuite des négociations avec la ministre de tutelle en vue de la signature d’un nouveau protocole d’accord », peut-on lire dans le relevé de conclusions de la réception de la coordination élargie du Collège intersyndical de l’Université Marien-Ngouabi.

Les deux parties sont également tombées d’accord sur le paiement régulier des salaires au même rythme que les agents de la Fonction publique, conformément au protocole d’accord du 1er août 2019. Elles se sont, par ailleurs, engagées à respecter les termes du relevé de conclusions. « Nous pouvons dire qu’il y a une oreille attentive de la part du gouvernement et de notre côté, nous allons proposer ce qu’ils nous ont dit à notre base dès demain. Nous verrons ensuite à propos de la grève si nous devons la lever ou pas, mais nous tendons vers une situation d’apaisement et de paix sociale à l’université Marien-Ngouabi au regard de ce que le gouvernement nous a proposé », a déclaré le président du Collège intersyndical de l’Université Marien-Ngouabi, Jean Didier Mbelé, qui conduisait la délégation.

 

 

Congo-université Marien-Ngouabi : service minimum depuis lundi

Comme annoncé par l’intersyndicale, il y a quelques jours, l’université Marien-Ngouabi a entamé une grève illimitée depuis le 20 septembre 2021.

 

C’est le service minimum depuis lundi 20 septembre 2021, à l’université Marien-Ngouabi. L’on assiste à l’arrêt des processus d’inscription, des visites médicales, des examens et des différents concours… Les étudiants qui devraient amorcer les rattrapages et les nouveaux bacheliers doivent attendre le dénouement de la situation.

L’intersyndicale réclame, entre autres, le paiement des heures diverses dues de 2014 à 2020 ; le respect de la concomitance dans le paiement des salaires des agents de l’université et ceux de la Fonction publique ; le versement d’une enveloppe spéciale pour la rentrée académique 2021-2022.

Une circulaire, signée du président de l’alma mater, le Pr Gontran Ondzotto, fait état d’un service minimum. « Les responsables académiques et administratifs : chefs d’établissement, directeurs centraux, chefs de département, responsables de parcours, chefs de service, chefs de bureau de stage travaillent normalement », souligne la note qui date du 20 septembre.

« Le service ne reprendra à l’université Marien-Ngouabi que lorsque le gouvernement respectera ses engagements écrits, pris dans le protocole d’accord signé le 1er août 2019, en versant les six quotités restantes sur les dix-huit convenues », précisait le communiqué final de la réunion de l’intersyndicale de l’université Marien-Ngouabi, tenue le 15 septembre à Brazzaville.

Congo-coronavirus : 191 décès enregistrés

En République du Congo, le virus du coronavirus a déjà tué 191 personnes sur les 14 113 cas confirmés sur l’ensemble du territoire national.

 

La situation épidémiologique au Congo en date du 20 septembre 2021 annonce 14 113 cas confirmés, 13 330 guéris, 569 cas actifs, 191 décès, 337 572 doses de vaccins administrés et 183 668 personnes totalement vaccinées (5,21%).

Le coronavirus a déjà tué 191 personnes sur 14 113 cas confirmés dont 13 330 guéris, Selon les statistiques officielles.

Rappelons que le virus est rentré au Congo, comme dans la plupart des pays africains, par un cas importé. Il s’agit d’un franco-congolais qui revenait d’une mission en Hollande en passant par Paris.

Congo : le Chairman est mort

Le corps sans vie de cet artiste musicien en état de décomposition, a été retrouvé mardi 21 septembre à son domicile.

 

Jacques Koyo alias le Chairman a été retrouvé mort chez lui mardi 21 septembre 2021. On se souvient qu’il s’est révélé au public congolais dans les années 1980 grâce à sa danse « Engondza ».

Engondza, c’est du folklore du Congo-Brazzaville, chanté avec des instruments de musique modernes. Cette danse est la marque de fabrique de Jacques Koyo.

Il se fait connaître comme artiste musicien du grand public à partir de 1986 ; un peu âgé parce qu’il a d’abord fait carrière dans les arts martiaux. En 1984, il est ainsi champion d’Afrique de karaté à Dakar au Sénégal.

Plusieurs fois désigné meilleur artiste de son pays

Quand il sort « MG alembi » en 1990, titre dans lequel il chante sa femme détournée par un amant, la danse Engondza connaît encore plus de succès.

Elle traverse les frontières, car le célèbre orchestre Quartier Latin de Koffi Olomidé n’hésite pas à chanter et danser au rythme d’Engondza, à Kinshasa, de l’autre côté du fleuve.

Chairman Jacques Koyo est plusieurs fois désigné meilleur artiste de son pays. Parmi ceux qui l’accompagnent au sommet de son art figure le guitariste Roga-Roga, actuel incontournable chef du groupe Extra Musica.

Il y a trois ans, ce duo avait notamment sorti un single dans lequel ils dénonçaient la corruption qui mine l’administration ou encore les services fiscalo-douaniers.

La santé précaire de Jacques Koyo l’avait éloigné ces derniers mois des studios et des salles de spectacles. Sa mort, dans des circonstances troublantes, laisse de nombreux artistes sans voix. Il avait 71 ans. Un de ses fils a été interpellé pour des besoins d’enquête. Ses collègues musiciens et autres culturels lui ont rendu hommage.