Congo-CHU : une campagne de chirurgie gratuite des malformations cranio-faciales

C’est une initiative de l’association « SOS sourire Congo » en partenariat avec le Centre hospitalier universitaire (CHU) de Brazzaville.

 

Une campagne de chirurgie gratuite des malformations telles que le bec de lièvre a été lancée au CHU lundi 21 février 2022. Celle-ci est organisée par l’association « SOS sourire Congo «  et le CHU de Brazzaville.

« Pour l’heure, quarante-deux personnes, venues de Dolisie dans le Niari, de Nkayi dans la Bouenza, de Ouesso dans la Sangha, de Gamboma dans les Plateaux sont sur la liste d’attente pour être opérées gratuitement », a indiqué le coordonnateur de l’association  « SOS sourire Congo », le Dr Brel Mabika, lors du lancement officiel de la campagne d’opérations chirurgicales gratuites dénommée ‘’Semaine ouverte contre la défiguration’’. La prise en charge gratuite va se poursuivre au-delà de la date fixée pour cette opération, a signifié ce dernier.

L’objectif de cette campagne est de réparer les visages des défigurés : traumatisés, balafrés, cancéreux, malformés ; de renforcer le système hospitalo-universitaire et sanitaire en contribuant à l’enrichissement du rôle social du CHU de Brazzaville ; d’assurer la formation continue spécifique des professionnels de santé.

Il est également question de renforcer le système hospitalo-universitaire et contribuer à l’enrichissement du rôle social du CHU de Brazzaville tout en assurant la formation continue spécifique des professionnels de santé.

La première édition du genre intitulée « Une semaine pour corriger les déformations faciales et les cicatrices dysesthésique » a eu lieu l’année dernière. Cette deuxième édition va s’achevée le 26 février prochain.

L’association « SOS Congo » œuvre dans le secteur humanitaire et socio-sanitaire. Elle est constituée des anciens étudiants de la Faculté des sciences de la santé.

 

Congo-Pool : vers la mise en œuvre du programme DDR

Le programme de Désarmement, démobilisation et réintégration (DDR) des ex-combattants ninjas sera effectif cette année 2022.

 

Un collectif des conseillers du chef de l’Etat a annoncé, le 22 février à Brazzaville, l’implémentation du programme DDR. L’information a été donnée à l’issue d’un échange avec le président de l’Assemblée nationale, Isidore Mvouba.

Le gouvernement et les Nations unies avaient signé, le 31 août 2018 à Brazzaville, soit un an après la signature de l’accord de cessez-le-feu et de cessation des hostilités entre les pouvoirs publics et la partie rebelle, un document-projet préparant le lancement d’un nouveau DDR dans le département du Pool. Le coût de l’opération est évalué à 8,3 milliards FCFA, et le gouvernement devrait apporter la somme de deux milliards FCFA.

Depuis lors, l’Etat étant en crise n’a pu trouver sa contribution. Pour débloquer la situation, le bureau de l’Assemblée nationale et le Haut-commissariat à la réinsertion des ex-combattants ont entrepris depuis un moment une série de consultations avec quelques responsables. D’abord avec les membres du gouvernement, des parlementaires, ensuite avec les conseillers du chef de l’Etat, afin qu’une solution idoine soit trouvée.

Il ressort de ces rencontres que le principe est acquis car le gouvernement ne ménagera aucun effort pour trouver sa quote part de financement afin que le programme DDR, pour lequel des milliers d’ex-combattants ninjas attendent de pied ferme, connaisse un début d’exécution d’ici à la fin de l’année.

Congo-Boxe : Aimé Patrick Lissassi nouveau président de Brazzaville

L’ex-premier vice-président assurait déjà l’intérim de la présidence, désormais confirmé à ce poste il promet de développer la discipline.

 

« Pour ce nouveau mandat, nous mettrons tout en œuvre pour l’aborder dans de meilleures conditions… Notre volonté est de proposer un mandat de qualité et de partager avec vous la passion pour la boxe », a déclaré Aimé Patrick Lissassi au terme de son élection, le 21 février au gymnase Henri-Elendé.

Les boxeurs ont, en effet, fait le choix de la continuité car le nouveau président connaît parfaitement la maison. L’ex-premier vice –président assurait déjà  l’intérim de la présidence,  après l’élévation de son prédécesseur, Elias Mfoudi, au poste de  deuxième vice-président de la Fédération congolaise de boxe (Fécoboxe).  Désormais confirmé à ce poste, il a eu une pensée pour celui qu’il qualifie de précurseur et développeur de la discipline  en faisant  le choix de   la continuité.

« Je suis heureux de continuer le travail accompli par mon prédécesseur et ami, actuel deuxième vice- président de la Fécoboxe, Elias Galmich Mfoudi. Il est le précurseur et le développeur de notre discipline. Il faut rester sur cette lancée. Mon objectif sera d’être à la hauteur de vos espérances, en continuant ce que mon prédécesseur a engagé et peut-être des nouvelles animations verront le jour, sous l’impulsion de mon nouveau bureau », a-t-il souligné.

C’est dans la discipline et la rigueur qu’il entend  écrire les plus belles pages de la boxe brazzavilloise. Son premier défi consiste à  revoir le fonctionnement de tous les clubs en procédant par leurs assemblées générales. Il s’est engagé à mettre un accent particulier sur la formation des cadres et dirigeants sportifs, des officiels et encadreurs techniques. «  Sans encadrement professionnel, il sera difficile d’avoir des sportifs performants », a-t-il précisé.

Toujours dans la recherche de la performance, il entend multiplier  les compétitions, notamment les coupes départementales et la coupe de Brazzaville, dans le but de permettre aux boxeurs de la ville capitale de livrer les prestations de qualité, lors des championnats nationaux.

Il sera aidé dans l’exercice de ses fonctions par  Charles Ngoma Mayinga, qui  assume les fonctions de premier vice- président. Stell Clarvy Gabiot est le secrétaire général. Mamie Ombelé occupe le poste de trésorière générale. Lutera Oko, Roch Kitoko et  Michelle Alda Mbelé sont les membres du commissariat aux comptes.  La Fécoboxe entend jouer sa partition  pour accompagner  la ligue des Brazzaville à atteindre ses objectifs.

« La Fécoboxe est engagée dans une dynamique de redynamisation de toutes ses structures. Ce qui sous-entend que l’inertie n’est plus au rendez-vous. Je convie les dirigeants nouvellement élus à prendre la mesure de cet élan pour s’harmoniser avec les visées de la fédération. Il faut se fixer des buts avant de les atteindre. La fédération vous doit un accompagnement conséquent et renouvelé. La fédération compte sur vous pour rehausser notre noble art, en faisant pratiquer la boxe pour le soin des corps, pour le mental et pour avoir les champions », a précisé Gaétan Nkodia, le président de la Fécoboxe.

Congo-coronavirus : des élèves handicapés reçoivent des kits de protections

Des masques de protection, de thermoflashs, de gels hydro-alcooliques et bien d’autres constituent le don de l’Association nationale des déficients visuels du Congo (ANADVC).

 

Le collectif Liloba, une cellule d’écoute des femmes de l’ANADVC, a remis le 19 février des kits de protection contre la maladie du coronavirus aux élèves handicapés du Collège d’enseignement général Ngamaba, à Mfilou, le septième arrondissement de Brazzaville.

Le don a été composé de masques de protection, de thermoflashs, de gels hydro- alcooliques et bien d’autres. Il s’inscrivait dans le cadre de la campagne de sensibilisation à la vaccination contre la covid-19, organiséeavec pour thème « Le fossile d’un être humain vaut qu’un être humain ». C’est une initiative de la coopération entre le collectif Liloba et le Comité national de riposte contre la covid-19.

L’objectif est de permettre aux jeunes filles et femmes handicapées de se protéger contre la covid-19, a expliqué l’animatrice du collectif Liloba Gustavine Louzolo.

En effet, a-t-elle poursuivi, les observations médicales révèlent que la personne vivant avec handicap présente un tableau clinique sombre coordonné par des maladies létales et des comorbidités qui justifient la fragilité de son système immunitaire.

Les éléves handicapés ont été à cette occasion édifiés sur les gestes barrières, les dégâts causés par la maladie dans le monde et plus particulièrement au Congo. Gustavine Louzolo a exhorté les jeunes à observer les mesures préventives et les gestes barrières édictées par les autorités.

Abordant la question de la vaccination, elle a invité les jeunes apprenants à aller se faire vacciner dans les centres de santé. « Le coronavirus aggrave l’état des patients handicapés. Ne suivez pas les intox des réseaux sociaux. La vaccination reste le seul moyen efficace pour atteindre l’immunité collective », a-t-elle déclaré.

Le collectif Liloba qui réunit les femmes de l’ANADVC dénonce la stigmatisation et toutes formes de violences faites à l’égard de la femme handicapée. Il est doté des numéros de téléphone d’urgence, 06 920 60 58 et 05 526 29 57, à joindre en cas de violence pour dénoncer tout acte de non-respect du droit de la personne handicapée.

Congo : début des championnats de la ligue de Brazzaville

La ligue départementale de handball de Brazzaville a officiellement lancé, le 19 février au gymnase Nicole Oba, les compétitions dans les catégories de séniors, juniors et cadets, en version féminine et masculine.

 

Le coup d’envoi des championnats départementaux a été donné à travers quatre grands matches ayant opposé les grandes équipes de Brazzaville chez les messieurs puis chez les dames.

Le premier match s’est soldé en faveur des joueurs du club de la Direction générale de la sécurité présidentielle (DGSP) qui ont battu la formation d’Académie, 28-26. La deuxième confrontation a mis aux prises, chez les séniors messieurs, Caïman à l’Etoile du Congo. Au terme des âpres attaques et contre-attaques non-stop, l’Etoile du Congo a pris le dessus sur Caïman, sur un score étriqué, 21-20.

L’autre match a opposé les dames de l’Etoile du Congo à celles de Renaissance. Elle a permis à ces dernières d’imposer leur rythme et leur engagement puisqu’elles ont dominé le match de la première partie jusqu’à la dernière minute. Score final 25-24.

Le match le plus attendu de la journée a tourné, pour sa part, en faveur du club de la DGSP au détriment du Club athlétique renaissance aiglon(Cara). Après une longe domination durant la première période, Cara a payé cash ses erreurs défensives de la seconde partie, permettant ainsi à la DGSP de faire une véritable remontada (23-20).

Le président de la ligue, Avicenne Nzikou, a signifié que cette compétition vise à maximiser la performance sportive des différents clubs qui participent à ces compétitions.

Prévus pour un peu plus de soixante-dix jours, ces championnats départementaux qui se déroulent sur le thème « Le handball ne tombera jamais à Brazzaville » mettent en confrontation environ une vingtaine de clubs.

Congo : l’OCDH recommande l’inscription des crimes de torture dans le code pénal

Cette recommandation a été formulée par l’OCDH au terme de la publication d’une note de position sur la récurrence et la recrudescence des violences policières.

 

L’Observatoire congolais des droits de l’homme (OCDH) a recommandé ce lundi au gouvernement congolais d’adopter un nouveau Code pénal devant inclure le crime de torture ; question de mieux réprimer ce fléau. Cette ONG a enregistré au moins 80 cas de torture, ces quinze derniers mois, tous imputés aux agents de la force de l’ordre.

Cette recommandation a été formulée par l’OCDH au terme de la publication d’une note de position sur la récurrence et la recrudescence des violences policières. Franck Chardin Aubin Tchibinda, directeur exécutif de l’OCDH, tient à ce que ce vide juridique soit corrigé.

« Le code pénal existe, mais il n’a jamais pris en compte la notion de torture. Ce que nous demandons au gouvernement c’est de réviser le code en insérant, cette fois-ci, cette notion qui devrait être définie et réprimée », a-t-il fait remarquer.

« Nous pensons que le fait que la torture ne soit pas définie dans le code pénal, cela occasionne le libertinage des policiers qui se permettent de commettre des actes barbares sur les populations », a estimé M. Tchibinda.

Le 9 février dernier la justice congolais a condamné à dix ans de travaux forcés quatre policiers jugés pour « coups et blessures volontaires ayant occasion la mort d’un homme et l’infirmité de sept autres ». Pour l’OCDH, les peines prononcées n’ont pas été sévères au vu de la gravité des actes commis.

Congo-Conseil départemental du Kouilou : 5 milliards FCFA, le budget exercice 2022

Le montant a été rendu public le 18 février à Loango à l’occasion de la clôture des travaux de la 13e session ordinaire dite budgétaire de cette assemblée locale.

 

Le Conseil départemental du Kouilou a clôturé sa 13e session ordinaire dite budgétaire le 18 février 2022. Au cours de celle-ci, le budget exercice 2022 a été estimé à 5 milliards FCFA. Ce montant a été rendu public le 18 février à Loango par Alexandre Mabiala, président du Conseil départemental du Kouilou,

La structuration du budget 2022 se présente ainsi :  pour le fonctionnement : 3 999 352 477 FCFA ; investissement : 1 101 543 447 FCFA, soit un total de 5 100 895 924 FCFA, en  baisse de 13,93%.

« Ce budget, qui est le dernier de notre mandature, permettra aussi à la nouvelle assemblée locale, qui sera mise en place en août 2022, après les élections législatives et locales de juillet, de continuer de poursuivre la marche, afin d’atteindre les cimes rêvées de développement du département du Kouilou. Une marche plus responsable devra nous rendre attentifs aux orientations multiples du président de la République, Denis Sassou N’Guesso, garant de l’unité nationale, de la paix, du bien-être collectif et de la démocratie au Congo », a indiqué Alexandre Mabiala.

Notons que les travaux du Conseil départemental du Kouilou ont débutés le 9 février dernier et ont duré dix jours.

Congo-inondations : les Etats-Unis vont soutenir 5000 femmes sinistrées

C’est ce qui ressort de l’échange entre le conseil politique de l’ambassade des Etats-Unis au Congo, Christopher Chirm avec le ministre des Affaires sociales et de l’Action humanitaire, Irène Mboukou-Kimbatsa.

 

Quelques 5000 femmes sinistrées qui vont recevoir très prochainement une enveloppe des Etats-Unis et d’autres opérations d’assistance. Cette enveloppe a été donnée par le conseil politique de l’ambassade des Etats-Unis au Congo, Christopher Chirm. C’était au cours d’un échange avec le ministre des Affaires sociales et de l’Action humanitaire, Irène Mboukou-Kimbatsa.

Cette enveloppe servira à l’acquisition des kits d’hygiène et à d’autres opérations d’assistance aux victimes des inondations. L’objectif est d’anticiper sur les prochaines inondations et d’éviter les retards dans le déploiement de l’assistance humanitaire. Le gouvernement congolais et les Etats-Unis ont convenu, avec l’appui d’autres partenaires, de mettre en place un plan opérationnel. Ce plan en deux volets permettra d’assurer la veille sur les inondations et de pré-positionner l’assistance humanitaire dans les zones à risque d’inondation.

Rappelons qu’il y a quelques jours, dans le cadre de l’assistance humanitaire, les Etats-Unis ont apporté une enveloppe de 229 000 000 FCFA (400 000 dollars), en faveur des sinistrés des inondations au nord de la République du Congo. Cette enveloppe permettra de fournir l’assistance humanitaire à environ 11 000 personnes. Sa gestion est assurée par le Programme alimentaire mondial et Caritas, opérateurs choisis pour assurer l’assistance à la population sinistrée.

Congo-concertation politique : certains partis de l’opposition rejettent l’invitation

Une concertation politique est prévue du 3 au 6 mars prochain à Owando dans le nord du pays, en prélude aux prochaines élections législatives et locales.

 

En République du Congo, les élections législatives et locales sont prévues en juillet 2022. En vue de les organiser dans un climat apaisé selon les autorités, quelques formations politiques d’opposition ont été invitées par le ministère de l’Administration du territoire à participer à une concertation du 3 au 6 mars prochain à Owando dans le nord du pays. Une invitation rejetée par les intéressés.

C’est l’Alliance pour la république et la démocratie (ARD) qui est montée au créneau ce week-end. Pour son leader Mathias Dzon, ancien ministre des Finances, cette concertation a pour objectif de « camoufler l’idée d’une succession dynastique au pouvoir qui passe par le renforcement de la majorité au parlement ».

Il décline l’invitation, affirmant que les jeux sont faits d’avance. « A Owando, nous irons faire quoi ? Les listes électorales ont déjà entièrement été bouclées par le ministre de l’administration du territoire avec la direction générale des affaires électorales ; puis la contribution des partis de la majorité. Le découpage électoral est bouclé, il n’y a plus rien à faire. Même les candidats qui seront élus (à telle ou telle autre circonscription) ont déjà été choisis. Vous nous demandez d’aller à Owando pour quoi faire. Des grands politiques et intellectuels comme nous. Donc, nous allons nous asseoir pour dire que nous avons déjà approuvé. Vous croyez que c’est sérieux ».

Le Congrès africain pour le progrès (CAP) de Jean Itadi, un autre ancien ministre, ne fera pas non plus le déplacement d’Owando, exigeant plutôt un dialogue inclusif en lieu et place d’une simple concertation. Les raisons des non partants sont non fondées et quelque peu fantaisistes parce que le dialogue est permanent dans le pays, a réagi une source proche du pouvoir.

Congo-centenaire de Pointe-Noire : un monument commémoratif sera érigé à la gare centrale

Le conseil départemental et municipal de Pointe-Noire va procéder à l’érection d’un monument commémoratif sur la place de la gare centrale.

 

Le président du Conseil départemental et municipal de Pointe-Noire, Jean François Kando, a amorcé une série de descentes dans les différents arrondissements de la ville. Il est question pour lui de rencontrer la population, et également donner plus de valeur morale au centenaire.

La première rencontre de Jean François Kando était les habitants de Lumumba et de Mvoumvou. Jean François Kando a profité de cet instant pour leur annoncer l’érection d’un monument commémoratif sur la place de la gare centrale.

Aussi, il a déclaré qu’une cagnotte sera mise en place en vue de la matérialisation de cette manifestation.  « Nous sommes venus vous dire que Pointe-Noire, votre ville, va fêter ses 100 ans le 11 mai 2022. Il faut donc que nous puissions marquer d’une lettre d’or cette fête-là », a déclaré Jean François Kando.

En effet, les autorités de Pointe-Noire veulent faire du 11 mai prochain un jour marquant les esprits, un jour de festivités et surtout une commémoration qui n’a rien à voir avec les autres.

Un grand programme sera mis en place et la population est invitée à participer à la réussite de cette manifestation. « Le centenaire d’une ville, c’est la fête de la population, il faut donc que la population de Pointe-Noire s’approprie sa fête, en organisant des grandes opérations de salubrité publique », a conclu l’autorité municipale.

Dans la ville de Pointe-Noire, de nombreux monuments sont érigés un peu partout à travers la municipalité afin de souligner l’apport de ses premiers résidents.

À divers endroits, ces monuments rappellent des moments importants de son histoire et rendent hommage aux nombreuses générations précédentes qui ont contribué à faire d’elle une ville dynamique.

Notons que ce monument centenaire qui sera érigé à la gare centrale aura pour rôle de  va rappeler à toutes les générations, l’histoire de la ville de Pointe-Noire, qui s’est construite l’année même où les travaux du Chemin de fer Congo-Océan ont été lancés.