Congo : décès de l’ancien entraîneur Casimir Molongo

Le vainqueur de la Coupe d’Afrique avec l’Etoile du Congo et les Diables rouges, est décédé le 24 septembre à Brazzaville des suites d’un malaise.

 

La famille sportive congolaise est en deuil. Casimir Molongo, ancien entraîneur de handball féminin a tiré sa révérence le 24 septembre à Brazzaville des suites d’un malaise.

Casimir Molongo fait partie de ceux qui ont écrit les plus belles pages de l’histoire du handball congolais dans sa version féminine. L’ancien international d’athlétisme avait trouvé du plaisir dans le handball dont il ne pouvait pas s’en séparer.

Sous sa direction, les Diables rouges seniors dames ont collectionné quatre titres continentaux, notamment en 1979, 1981, 1983 et 1985. L’ancienne génération des joueuses   qu’il avait façonné  pour accomplir de tels exploits comme Yvonne Makouala, Micheline Okemba, Eugenie Atipo, Hortense Avounou, Solange Koulenka…attendent depuis lors leurs successeures.

Congo-UE : Anatole Collinet Makosso fera une visite de travail en Belgique

Le Premier ministre effectuera, en novembre prochain, une mission de travail en Belgique où il rencontrera les institutions européennes, les autorités belges.

 

Les préparatifs de la visite ont fait l’objet, le 27 septembre à Brazzaville, d’une séance de travail présidée par le chef du gouvernement, en présence de l’ambassadeur de l’Union européenne (UE), Giacomo Durazzo, et du chargé d’affaires de l’ambassade du royaume de Belgique au Congo, Jean-Paul Charlier.

« Nous venons d’être reçus en audience par le Premier ministre pour parler de sa prochaine visite en Belgique. Il devrait aller en Belgique au mois de novembre pour rencontrer les institutions européennes mais aussi pour une visite bilatérale avec la Belgique. Les relations entre le Congo et la Belgique sont au beau fixe », a expliqué Jean-Paul Charlier à la presse, précisant qu’il s’agit d’une visite aux objectifs politiques visant à consolider les relations bilatérales.

Selon lui, la Belgique accorde beaucoup d’intérêts à la diplomatie congolaise, surtout au niveau régional en matière de paix et de sécurité. En effet, en 2019, une mission économique belge avait séjourné au Congo où elle a eu des entretiens avec les autorités et les entreprises du pays. La prochaine visite d’Anatole Collinet Makosso s’inscrit dans le cadre de la continuité de cette mission.

« Il y aura aussi un volet économique qui est pour nous fort important.  Nous avons en tout cas marqué, de notre côté, le souhait, l’espoir que la visite du Premier ministre soit accompagnée d’autres membres du gouvernement ainsi que des responsables des entreprises », a souhaité le chargé d’affaires près l’ambassade du royaume de Belgique en République du Congo.

Jean-Paul Charlier a, par ailleurs, rappelé qu’il venait de passer une semaine avec ses collègues attachés commerciaux pour prendre connaissance des intérêts congolais en matière économique. Le but étant de rencontrer les interlocuteurs afin de préparer le mieux possible la visite du Premier ministre qui est très importante pour la partie belge. « Nous voulons en faire absolument une réussite au plan économique ; nous voulons attirer les porteurs des projets, mettre en face d’eux des entreprises qui ont des intérêts concordants », a-t-il conclu.

Invité à cette rencontre, le président de la chambre de commerce, d’industrie, d’agriculture et des métiers de Brazzaville, Paul Obambi, a indiqué que le Premier ministre a rassuré le secteur privé sur l’engagement du gouvernement à l’accompagner. Pour lui, le secteur privé s’est engagé à améliorer ses performances et l’Etat et également les siennes en termes de sécurité des investissements, de doing-business.

« Pour cette mission avec la Belgique et l’Union européenne, elle va s’étendre à d’autres pays européens. Nous sommes en phase préparatoire, nous allons appliquer toutes les indications dites dans le cadre de la diversification de l’économie dans tous les secteurs. Les entreprises concernées, qu’elles soient détenues par les Congolais ou par les étrangers, formeront une délégation pour accompagner le Premier ministre, il suffit qu’elles soient installées au Congo », a déclaré Paul Obambi.

Congo-Coronavirus : 27e prorogation de l’état d’urgence

En République du Congo, les autorités viennent de prolonger l’état d’urgence pour la 27e fois consécutive et adoptent de nouvelles mesures.

 

C’est la 27e fois consécutive que l’état d’urgence est prorogé au Congo depuis l’entrée du premier cas de coronavirus. Les autorités viennent d’annoncer l’adoption de nouvelles mesures restrictives pour contrer cette maladie. Notamment la présentation obligatoire du certificat de vaccination, à partir du 1er novembre, pour accéder à certains lieux publics et même dans les transports en commun.

Les lieux auxquels l’entrée sera soumise sur présentation du certificat de vaccination sont les préfectures, les banques, les bureaux de poste et les caisses de retraite. Pour le Dr. Jean-Claude Emeka de la Commission technique de lutte contre le Covid-19, les mesures gouvernementales visent à contraindre des groupes de population à se faire vacciner.

« Les gens devraient se faire vacciner parce qu’on se rend compte que le nombre de cas augmente. Le pourcentage de positivité qui était maintenant à 2% et a augmenté à 4,2% », a-t-il expliqué.

Rappelons que la République du Congo a près 530 000 doses de vaccins chinois, russes et américains et attend près de 1,2 million de doses dans le cadre de l’installation AVAT de l’Union africaine.

Congo : 60 enfants reçoivent les parchemins de fin de formation en peinture

Après trois mois de formation, ces enfants ont reçu des certificats de participation samedi 25 septembre 2021 à Brazzaville.

 

Du 6 juillet au 25 septembre, le musée Cercle africain a organisé un atelier vacances de peinture dont  soixante garçons et filles de la ville océane ont pris part.  Animé par les artistes peintres Ange Luttera Nzaou et Jussie Nsana, le stage vacances a permis aux enfants d’apprendre b.a.-ba les et les subtilités de la peinture.  Au terme de cet apprentissage, ils ont peint, dessiné et façonné des tableaux qui ont été présentés au public émerveillé par leur talent.

En remerciant les parents pour la confiance faite au musée Cercle africain et les encadreurs pour leur dévouement lors des ateliers,  Frajese Gian  Paolo, directeur du musée Cercle africain, a promis de perpétuer cette expérience à l’avenir et l’élargir à d’autres domaines artistiques tels le théâtre, la musique.

Au nom de tous les apprenants, Istra Tary  a remercié les encadreurs pour le travail abattu tout le long de la formation, et les agents du musée Cercle africain pour leur disponibilité qui a permis la réussite de l’activité. Les parents ont compris que la formation des enfants est l’investissement  le plus important. « Un encadrement efficace est le facteur le plus important pour un élève apprenant », a-t-elle dit, en souhaitant que cette première expérience sera suivie d’autres.

L’activité qui a été agrémentée par le conteur Steven a pris fin avec la présentation des apprenants et de leurs oeuvres produites durant le stage, sous les acclamations du public. Signalons que Philippe Mboumba, conseiller socio-culturel du député-maire de la ville, et les responsables d’Eni Congo ont également pris part à la cérémonie.

Congo-examens d’Etat : plus de 6000 personnes prises en charge par la police

Cette information a été donnée par le médecin capitaine de police, William Thierry Mandzouono lors d’un point de presse.

 

Quelques 6 590 personnes qui ont reçu des soins de première nécessité pendant le déroulement des examens d’Etat. Le médecin capitaine de police, William Thierry Mandzouono, a présenté les résultats lors d’un point de presse qu’il a animé récemment à Brazzaville, en présence du commandant de la sécurité civile, le général Albert Ngoto.

Il ressort de ce bilan que le nombre de personnes prises en charge en 2021 est en hausse par rapport à l’année dernière, soit une augmentation de 1937 cas. Pour la sécurité civile, la présentation de ce bilan sanitaire a pour objectif de permettre aux ministères de l’Enseignement général et technique d’exploiter les statistiques fournies afin de tirer les leçons et parvenir à une préparation psychologique des candidats, en vue de les aider à mieux gérer le stress.

« Nos services médicaux ont été mis à rude épreuve à cause de l’état d’amortissement des ambulances sur-sollicitées en cette période d’état d’urgence sanitaire », a indiqué le médecin capitaine.

Pour les prochaines missions, les services de santé de la sécurité civile sollicitent auprès des autorités compétentes de renforcer leur parking d’ambulances ainsi que d’autres moyens roulants adaptés aux conditions de terrain.

Signalons qu’outre les candidats aux examens et concours, les services du commandement de la sécurité civile avaient également pris en charge des personnels administratifs et des agents des services de l’ordre.

Congo : Denis Sassou-Nguesso et Mahamat Idriss Déby Itno appellent au dialogue

C’est ce qui ressort d’un tête entre le président de la République du Congo, Denis Sassou-Nguesso et son homologue du Tchad, Mahamat Idriss Déby Itno.

 

Le président de la République du Congo, Denis Sassou-Nguesso, a reçu ce week-end son homologue du Tchad, Mahamat Idriss Déby Itno. Ils ont lancé dimanche un appel à un dialogue multilatéral constructif dans le cadre de la lutte contre les changements climatiques. Les deux chefs d’Etat se sont exprimés dans le communiqué final ayant sanctionné la visite de travail et d’amitié effectuée les 25 et 26 septembre à Brazzaville par le président du Conseil militaire de transition du Tchad.

« S’agissant de la prochaine conférence de Glasgow sur les changements climatiques (COP 26), les deux chefs d’Etat ont appelé à un dialogue multilatéral constructif et à l’établissement d’une réelle communauté d’actions pour maîtriser les effets néfastes du changement climatique », ont-ils lancé.

Le sujet sur le coronavirus faisait parte des sujets abordés par les deux personnalités. Les présidents congolais et tchadien ont souligné la prise de conscience au plan international de la nécessité d’un accès de tous les pays aux vaccins, tout en appelant à la matérialisation des engagements pris par la communauté internationale.

En matière de sécurité, les deux présidents se sont dits préoccupés de la situation économique, politique et sécuritaire prévalant en Afrique centrale, déplorant la présence de mercenaires étrangers en Libye.

Congo : les conditions de détention déplorées par une ONG

Dans un rapport que vient de publier cette organisation, celle-ci dénonce de graves atteintes à la dignité des personnes.

 

Suite à des plaintes déposées en 2020 et 2021 par les familles de prisonnier, une ONG congolaise s’est penchée sur les conditions de détention dans les cachots de la direction départementale de la police de Brazzaville. Un rapport vient d’être publié, il dénonce de graves atteintes à la dignité des personnes et appelle à une action urgente des autorités.

Ce rapport est le condensé d’une enquête menée pendant les deux premiers semestres de l’année 2021. Une enquête concentrée autour des cachots de la direction départementale de la police de Brazzaville où ont été transférés certains détenus venant de la maison d’arrêt, afin de la désengorger, en cette période de lutte contre le Covid-19.

Mais, leurs conditions de détention sont simplement inhumaines, selon Trésor Nzila, directeur exécutif du Centre d’actions pour le développement. « Les cellules sont infestées de cafards, de rats, de puces, de moustiques et autres insectes. Tous les détenus qui y sont dorment à même le sol. Lorsque vous arrivez là-bas, si vous êtes un homme, automatiquement on vous déshabille avant l’entrée en cellule. La lumière, y compris naturelle, est très faible. La chaleur est intense. Les conditions sont très inhumaines et dépassent le seuil de gravité », déplore-t-il.

Le responsable du CAD a demandé au gouvernement d’agir au plus vite. « Nous interpellons le gouvernement de prendre des mesures urgentes pour humaniser les conditions de détention », a déclaré Trésor Nzila.

Plusieurs sources officielles contactées par RFI n’ont pas souhaité commenter ce rapport beaucoup repris sur les réseaux sociaux et dans certains médias locaux.

Salon du livre africain : le Congo sera représenté

La République du Congo sera représentées à ce salon par les écrivains de la diaspora et ceux venus de Brazzaville.

 

Après deux reports, la capitale française accueille le premier Salon du livre africain à la mairie du VIe arrondissement, du 24 au 26 septembre. La République du Congo et la République démocratique du Congo sont représentées à la fois par les écrivains de la diaspora et ceux venus de Brazzaville et Kinshasa.

À l’image de Genève abritant son salon africain sous le baobab, ou plutôt du Stand Livres et Auteurs du Bassin du Congo, stand représentant toute l’Afrique au plus grand événement littéraire de France, Paris, au « quartier latin », accueille à son tour, pour la première fois, une rencontre des littératures africaines, en présence naturellement d’éditeurs, de libraires et d’autres partenaires du monde du livre. Écrivains, éditeurs, universitaires et journalistes, tous viennent à la découverte de la constellation d’offres culturelles africaines.

Les organisateurs, à l’initiative d’Erick Monjour, directeur du salon, garantissent l’indépendance et la liberté de parole au cœur de la philosophie de cet événement dont l’ambition est de faire découvrir, et de faire écho, à la pluralité des écritures d’un continent en pleine mutation.

Les visiteurs pourront rencontrer des auteurs reconnus ainsi que des jeunes talents à découvrir. Ils auront à leur disposition des tables rondes, des débats, des séances de dédicaces et le loisir d’assister à la remise du Prix Senghor 2021.

En parallèle de la littérature, des expositions, spectacles et défilés de mode seront au rendez-vous de l’événement. À noter également qu’un espace jeunesse sera consacré à la littérature pour enfants, à la bande dessinée et aux livres éducatifs. Le Mobile Film Festival Africa diffusera les films courts réalisés sur mobile par les lauréats de cette année, choisis parmi des centaines de candidats provenant de trente-cinq pays africains.

Le Salon fait une part belle aux littératures et aux auteurs subsahariens. Les deux Congo y participent en force avec les auteurs et écrivains suivants : Marien Fauney Ngombé, Fiston Mwanza Mujila, Boniface Mongo-Mboussa, Alphonsine Mobe Mukazali, Délice Mankou, Brêche Laura Malanda Mabouanga, Huppert Malanda, Joyce Veronica Batisa, Mireille Opa-Elion, Alphonse N’Kala, Henri Djombo, Obambe Gakosso, Serge Eugène Ghoma Boubanga, Auguy Ibanga, Christian Kader Keita, Doris Kélanou, Christian Kotto, Digne Elvis Okombi Tsalissan, Exaucé Elvin Ngaba Nsilou, Anicet Cyrille Ngouloubi, Virginie Ngolo, Bersol Exaucé Ngambili Ibam, Blaise Ndala Hem’Sey Mina, Prince Arnie Matoko, Guy Stan Matingou, Didier Mavinga Lake et Ferréol Gassackys.

Dans le but de permettre au plus grand nombre d’assister à cet événement, « il sera possible de prendre part aux tables rondes et présentations à distance, via zoom, entre autres, mais aussi via les réseaux sociaux », précise-t-on.

Congo-coronavirus : le gouvernement révise son plan national de riposte

Estimé à plus de 86,000 milliards de F CFA, ce plan national de riposte couvre la période allant d’août 2021 à juillet 2022.

 

En République du Congo, le plan de riposte contre le coronavirus vent d’être révisé. Evalué à 86,683 milliards de F CFA, ce plan couvre la période allant d’août 2021 à juillet 2022. L’objectif est de permettre de résoudre, entre autres, la faible couverture nationale, la faible proportion des personnes dépistées, la faible capacité de prise en charge hospitalière et à domicile des cas.

Pour faciliter la mobilisation des fonds, le gouvernement a élaboré un plan de programmation qui prévoit le budget de la riposte pour les 5 premiers mois à 47,721 milliards F CFA, dont 15 milliards attendus du gouvernement et 32,721 milliards F CFA des partenaires.

Le budget de la riposte pour les 7 mois de 2022 est estimé à 38,962 milliards F CFA à rechercher auprès de l’Etat et des partenaires.

En 16 mois de riposte à la COVID-19, plus de 27,324 milliards de F CFA ont été mobilisés, soit 15 % de prévisions budgétaires. Sur ce montant, l’Etat congolais a financé la riposte à hauteur de 19,487 milliards F CFA et les partenaires l’ont appuyé à hauteur de 7,837 milliards F CFA.

Rappelons que depuis les premiers cas détecté mars 2020, le Congo totalise à ce jour 14.113 cas dont 13.350 guéris et 191 décès.

Congo-Tchad : Mahamat Idriss Déby Itno sera reçu par Sassou N’Guesso

Le président du Comité militaire de transition du Tchad fera sa première visite officielle dans la capitale congolaise samedi 25 septembre 2021.

 

Mahamat Idriss Déby Itno, est attendu à Brazzaville, ce samedi 25 septembre 2021. Le président du Comité militaire de transition du Tchad, sera en visite de travail et d’amitié de quarante-huit heures, au Congo. A son arrivée, il sera accueilli en fin de matinée à l’aéroport Maya-Maya par le président de la République, Denis Sassou N’Guesso, puis s’en suivra un tête-à-tête entre les deux chefs d’Etat dans l’après-midi au Palais du peuple.

Denis Sassou N’Guesso et Mahamat Idriss Déby Itno qui se sont vus le 16 septembre à Luanda, lors de la réunion de la Cirgl, mettront à profit leur rencontre dans la capitale congolaise pour faire certainement le point de la coopération entre Brazzaville et N’Djamena. Il sera également question d’échanger sur la situation en Afrique centrale et sur l’ensemble du continent tant sont communs les défis en matière d’intégration, de relance économique, de lutte contre la pandémie de covid-19 et le terrorisme.

Le Congo et le Tchad étant tous deux membres de la Communauté économique et monétaire de l’Afrique centrale, de la Communauté économique des Etats de l’Afrique centrale, et de la Cirgl, les deux chefs d’Etat aborderont sans doute aussi les questions d’intérêt commun dans le cadre du renforcement du rôle des trois sous-ensembles régionaux. Leur rendez-vous se déroulant au moment où se tient l’Assemblée générale des Nations unies, à New York, Denis Sassou N’Guesso et Mahamat Idriss Déby Itno auront à cœur de réfléchir à l’actualité internationale marquée par une certaine tension entre les grandes puissances.

Au plan intérieur tchadien, les nouvelles autorités de N’Djamena qui n’ont pas été sanctionnées par les instances africaines pour les changements intervenus au mois d’avril, déclarent tout mettre en œuvre pour que la transition en cours s’achève par l’organisation d’élections générales dans la paix et la réconciliation nationale.

Investi président du Tchad à la suite de la disparition tragique, le 20 avril dernier, du maréchal Idriss Déby Itno, son père, le général de corps d’armée, Mahamat Idriss Déby Itno, a déjà effectué quelques déplacements en dehors de son pays. Après les obsèques du président Déby, le 23 avril, il s’est rendu successivement à Niamey, au Niger, le 10 mai; à Abuja, au Nigeria, le 14 mai ; à Luanda, en Angola, le 2 juin; à Paris, en France, le 4 juillet; récemment encore à Luanda pour le sommet de la Conférence internationale sur la région des Grands Lacs (Cirgl).

Il faut noter que le 7 mai dernier, son directeur de cabinet adjoint, Abdelkerim Mahamat Déby, avait été reçu à Oyo (Cuvette). Celui-ci était porteur d’un message du président de transition du Tchad au chef de l’Etat congolais.