Congo : vers nouvel accord de financement entre Brazzaville et le FMI

Le Fonds monétaire international (FMI), a demandé aux autorités congolaises de renforcer la gouvernance et la transparence.

 

Le Congo et le FMI sont sur le point de signer un nouvel accord de financement. C’est à cet effet qu’une rencontre pour des négociations entre les deux parties. A l’issue de celle-ci, le FMI a demandé aux autorités congolaises de renforcer la gouvernance et la transparence. Cela permettra au pays d’obtenir son financement et d’autres partenaires au développement.

Selon l’institution financière, le Congo devrait renouer avec la croissance dès 2022. Une croissance qui arrivera après plusieurs mois de contraction due à la pandémie de covid-19 et à la baisse des prix du pétrole.

Il faut dire pendant ces discussions, les partenaires du pays ont aussi insisté pour faire progresser les réformes structurelles. Ceci en soutien à la diversification économique et à l’adaptation aux changements climatiques. Le gouvernement congolais est invité à poursuivre ses efforts d’assainissement de l’environnement des entreprises, à faciliter les investissements du secteur privé et à favoriser la compétitivité.

Congo-coronavirus : Sinovac et Sinopharm efficaces à 79% (Ma Fulin)

L’ambassadeur de Chine au Congo Ma Fulin a rassuré le 28 septembre à Brazzaville de l’efficacité des vaccins chinois.

 

A Brazzaville, le 28 septembre 2021, l’ambassadeur de Chine au Congo Ma Fulin a eu une rencontre avec les hommes de médias. Au cours celle-ci, le diplomate chinois a rassuré aux hommes de médias sur l’efficacité des vaccins fabriqués en Chine. Ces vaccins administrés pour se prémunir de la contamination de la pandémie de covid-19, est  reconnus par  l’Organisation mondiale de la santé (OMS).

« Si l’OMS qui est une organisation mondiale  la plus professionnelle dans le domaine de la santé  a reconnu les vaccins contre la covid-19 à savoir Sinovac et Sinopharm  produits  en Chine  efficace à 79%, alors je me demande pourquoi les autres pays  hésitent encore à  emboiter le pas », s’est interrogé le diplomate chinois au cours d’une conférence de presse.

Notons que conférence de presse s’inscrivait dans le cadre de la célébration du 70ᵉ  anniversaire de la fondation de la République populaire de Chine.

L’ambassadeur de la Chine a déploré tout de même la réticence des pays Européens à reconnaître le vaccin chinois. Il a souligné que des cas de covid-19 ont apparu dans plusieurs d’autres pays  bien avant la ville de Wuhan en Chine.

Mondial 2022 : Warren Tchimbembé rejoint les Diables rouges

Il fait partie des 24 joueurs appelé par le sélectionneur national, Paul Paut pour les deux rencontres opposant le Congo au Togo.

 

Le sélectionneur congolais vient d’appeler 24 joueurs pour les rencontres qui opposeront la République du Congo au Togo. Parmi ces Diables rouges, Warren Tchimbembé.

Formé à Troyes, le milieu droit de 23 ans, capable d’évoluer à droite ou en soutien de l’attaquant, aurait donné son accord au Congo. C’est du moins ce qu’a affirmé la Fédération congolaise football dans une de ces publications.

Notons qu’après Morgan Poaty et Yann Mabella lors des 1ère et 2e journées des éliminatoires comptant pour le Mondial 2022, c’est donc un troisième bi-national qui rallie le groupe.  Une équipe qui devra faire un carton plein lors de sa double confrontation face aux Eperviers du Togo (9 octobre à Lomé et 12 à Brazzaville).

En effet, rappelons que les Diables rouges ne comptent qu’un point après deux matches et sont déjà distancés par le Sénégal ( six points) et la Namibie (quatre points) dans le groupe H. Seul le Togo fait moins bien avec une bulle.

Pour ces deux rencontres, le technicien belge a fait quelques choix qui ne manqueront pas d’être commentés : les absences de Scott Bitsindou, le musculeux milieu défensif de Lierse (2e division belge), de Prince Ibara, dont le championnat indien ne débutera que le 20 novembre, mais aussi Dylan Bahamboula et Illoy Ayyet, qui n’ont vraisemblablement pas convaincu le staff en septembre.

Plutôt intéressant lors de sa titularisation face à la Namibie, Yann Mabella n’est pas rappelé. Un choix intriguant, alors que l’ancien Nancéien n’est pas blessé. Dylan Saint-Louis serait lui excusé pour raisons familiales, selon l’instance dirigeante du football congolais.

Les absences de Koubassanath, qui évolue aux dernières nouvelles en deuxième division du Kosovo, de Raddy Ovouka, barré par le duo Poaty-Mazikou, et Harvy Ossete semblent plus adectotiques.

A l’inverse, on note le retour de Randi Goteni dans le groupe: le nom de l’ancien Troyen, remplaçant, à Laval (National 1) est couché dans la partie « défenseurs » de la liste. Une bonne nouvelle, même si certains attendaient davantage le retour du polyvalent Marvin Baudry, qui gagne du temps de jeu chez les Tangos (trois matches dont deux titularisations).

Malgré un début de saison morose au DAC Dunajska Streda (cinq matches joués sur dix possibles cette saison), Yhoan Andzouana est également rappelé. Blessé, l’ancien Monégasque était forfait le week-end dernier lors de la défaite face au Spartak Travna (0-3).

Blessés lors de la trêve internationale de septembre, Bevic Moussiti Oko et Fernand Mayembo retrouvent leur place dans le groupe. Deux renforts de poids pour le sélectionneur national, dont l’objectif doit être de monter une équipe compétitive en vue de la Coupe d’Afrique des nations 2023.

Congo : le ministère des Postes barre la voie à la corruption

Une délégation de la Haute autorité de lutte contre la corruption (Halc) a échangé, le 29 septembre à Brazzaville, avec les agents de ce ministère.

 

Les agents du ministère des Postes, des Télécommunication et de l’Economie numérique sont sensibilisés à la lutte contre la corruption. C’était au cours d’une rencontre avec une délégation de la Halc. La rencontre s’est inscrite dans le cadre de la vulgarisation des textes juridiques fondamentaux de la Halc dans les administrations. Il est question de sensibiliser l’opinion nationale sur arsenal juridique de la Halc. L’objectif est la mise en œuvre de son plan d’action sur la corruption et ses méfaits.

Pour le ministre en charge des Postes, Léon Juste Ibombo, « Le gouvernement de la République a pris la mesure de cette bataille socio-économique, facteur de régression. L’initiative prise par la Halc de sensibiliser et vulgariser les textes juridiques dédiés à cette lutte est à saluer. Elle permettra de nous approprier les fondements de notre commune appartenance à une nation respectueuse de ces lois et règlement en la matière ».

Il faut dire que, la rencontre s’est articulée autour de plusieurs thématiques, notamment l’écosystème national de lutte contre la corruption : place et rôle de la Halc ; la Halc et ses procédures de saisine ; l’aperçu général de la loi anti-corruption ; la lutte contre la corruption : place de la loi relative à la déclaration de patrimoine.

Le président de la Halc, Emmanuel Ollita Ondongo, a profité de l’occasion pour inviter les citoyens à s’engager fermement dans la bataille contre ce fléau.

Congo : campagne de sensibilisation contre les violences faites aux femmes

L’initiative a été officiellement été lancée le 29 septembre à Brazzaville par le réseau africain des jeunes et adolescents en population et développement (Afriyan-Congo).

 

A Brazzaville, l’Afriyan-Congo vient de lancer une campagne contre les violences basées sur le genre (VBG). Cette initiative est orientée en milieu jeune. L’opération de sensibilisation a débuté le 29 septembre 2021. Elle a pour objectif d’éveiller la conscience de la population sur l’urgence  et la nécessité de combattre les abus  et harcèlements sexuels sur la jeune fille.

Pour Jean Claude Mouvioyi, conseillé à la jeunesse et à l’éducation physique, les violences physiques et psychiques perpétrées par l’homme sur la jeune fille, constituent une atteinte grave aux droits de l’homme. Cette campagne qui est organisés en réseaux durera dix jours puis se déroulera à 70% sur les réseaux sociaux.

Notons que l’opération  ne couvre pas pour l’instant toute l’étendue du territoire national. Elle ne concerne que les villes, notamment Brazzaville, Pointe-Noire et Ouesso.

 

 

 

 

Congo : validation du cadre national de certification professionnelle

Le document a été approuvé le 27 septembre 2021 à Brazzaville, par le Projet de développement des compétences pour l’employabilité (PDCE).

 

Le gouvernement congolais vient de valider le cadre national de certification professionnelle. La cérémonie de validation était présidée par le ministre de l’enseignement technique et professionnel, Ghislain Thierry Maguessa Ebomé.

Il faut dire que ce document est une stratégique mis en place pour répondre à la problématique de la formation et de l’employabilité des jeunes. Il permettra d’harmoniser la certification des parcours qualifiants, dont ceux liés au parcours courte durée. Exécutés dans le cadre du PDCE, un projet cofinancé avec la Banque mondiale. L’objectif de l’initiative est de répondre à la certification des compétences et de la qualification des jeunes formés. Ce cadre apparaît comme un outil de gouvernance de la formation professionnelle.

A en croire le coordonnateur du projet, Auxence Léonard Okombi, le processus engagé devrait aboutir, entre autres, à une méthodologie de certification des formations qualifiantes et à l’établissement des nouveaux diplômes pour des formations professionnelles de courte durée développées par le PDCE.

Il aboutira aussi, a-t-il ajouté, au développement d’une méthodologie de re-certification des compétences de ceux qui sont formés des canaux informels, à travers la validation des acquis de l’expérience, dans le cadre du partenariat professionnel/industrie et le secteur privé.

Congo : 26 arbitres en séminaire de formation

Ouvert le dimanche 26 septembre dernier, cette formation va permettre à ces acteurs du football d’améliorer leurs capacités opérationnelles.

 

Le séminaire, ouvert le 26 septembre pour s’achever quatre jours après, permettra à la Fédération congolaise de football, appuyée par la Fédération internationale de football association (Fifa), d’améliorer les capacités opérationnelles des arbitres d’élite.

Ils sont au total, vingt-six arbitres congolais dont quinze internationaux et onze fédéraux qui  suivent les cours. Ces enseignements sont organisés chaque année par la Fifa pour permettre aux arbitres d’aborder les nouvelles modifications des lois du jeu. Il est aussi question de débattre et d’appréhender les fautes tactiques et le hors-jeu en particulier, et la manière de gérer les rencontres.

En effet, le stage a débuté par un test physique puis un autre essentiellement fondé sur la vidéo. A travers ces vidéos, il était question  de tester le niveau des arbitres congolais et d’évaluer le travail à accomplir. Les apprenants sont encadrés par le Camerounais Divine Raphael Evehe, instructeur technique de la Fifa. Il est le responsable de la zone Uniffac. Et aussi par le Sénégalais Mbake Mademba, instructeur physique.

Pendant quatre jours, plusieurs thèmes seront développés à travers de différents ateliers. Les thèmes abordés portent, entre autres, sur le positionnement et la lecture du jeu, les situations de jeu dans la surface de réparation, le duel.

Congo-tourisme : une stratégie nationale pour développer le secteur

C’est le vœu formulé par Destinée Hermella Doukaga à l’occasion de la célébration de la journée mondiale du Tourisme.

 

Le Congo de concert avec la communauté internationale a célébré la journée mondiale du tourisme. A l’occasion de cet évènement, la ministre du tourisme et des loisirs, Destinée Hermella Doukaga a fait une déclaration. Pour elle, il faut une stratégie nationale de développement du tourisme. La célébration avait pour thème « Le tourisme pour une croissance inclusive »

La ministre a précisé que la stratégie nationale permettra d’assurer au tourisme l’image d’une véritable vitrine du pays. Cela permettra aussi d’atteindre les objectifs de développement durable.  Cette stratégie a l’avantage, a-t-elle déclaré, de prendre en compte la structuration des différentes filières du tourisme. Et aussi les moyens à mettre en œuvre ou à renforcer, ainsi que les mécanismes de mobilisation des ressources nécessaires.

En dépit des défis majeurs à relever liés aux contextes économique et sanitaire, le Congo opte, pour une conformité à la stratégie de la durabilité touristique. Une décision en accord avec les recommandations de l’Organisation mondiale du tourisme (OMT).

Il faut dire que le tourisme a été retenu parmi les principaux domaines de diversification de l’économie nationale pour les cinq prochaines années. L’objectif étant de réduire le poids du secteur pétrole dans la formation du produit intérieur brut national. Le tourisme est un moyen de promotion de la croissance, de création d’emplois, de lutte contre la pauvreté, de préservation de l’environnement et du rayonnement culturel du pays.

Congo : inauguration des tours jumelles de Brazzaville en 2022

D’une hauteur de 30 étages, c’est un projet qui s’inscrit dans le cadre de la coopération entre la République du Congo et la République populaire de Chine.

 

Les deux tours jumelles construites à Brazzaville seront inaugurées en début d’année 2022. L’annonce a été par l’ambassadeur de Chine au Congo, Ma Fulin. D’une hauteur de 30 étages, c’est un projet de la coopération entre le Congo et la Chine.

Après cette information, le diplomate chinois a également annoncé la construction d’un centre de maintenance aéronautique. La Chine construira cet infrastructure à Brazzaville.

« Malgré la crise économique et sanitaire que traverse le monde, les projets d’intérêt commun entre la Chine et le Congo seront mis en œuvre », a-t-il indiqué lors d’une conférence de presse.

Ma Fulin a profité pour relever l’engagement de la Chine  dans le développement socio-économique du Congo. Cet engagement est visible au cours des 20 dernières années. C’est à travers la réalisation d’un certain nombre de projets. Pour lui, c’est une coopération mutuellement profitable entre la Chine et le Congo.

Trafic à Ambassade du Congo en France : Rodolphe Adada monte au créneau

Dans une note de service signée le 22 septembre dernier, l’ambassadeur du Congo en France, interdit le traitement des dossiers des usagers en dehors du cadre administratif.

 

« Il est strictement interdit au personnel de la Chancellerie congolaise de traiter les dossiers des usagers en dehors du cadre administratif de l’Ambassade, d’intervenir dans le processus de traitement des documents consulaires et de mener les démarches quelconques sans avoir reçu mandat », selon une note de service signée le 22 septembre dernier par Rodolphe Adada.

Cette note fait suite à un démantèlement d’un réseau de faux document à l’ambassade du Congo en France. Ce réseau opérait avec la complicité des employés de l’Ambassade. Ce sont les enquêteurs de la sous-direction de la lutte contre l’immigration irrégulière de Paris qui ont démantelé ce groupe de faussaires.

Selon ces enquêteurs, près de 800 faux documents ont été saisis. . Les deux personnes interpellées dans cette affaire, un agent relevant du personnel local et un prestataire de service, ont perdu leur position à l’Ambassade du Congo-Brazzaville en France.