Congo-rentrée scolaire 2021-2022 : c’est parti pour une nouvelle année

Le ministre de l’Enseignement technique et professionnel, Ghislain Thierry Maguessa Ebomé, a visité des établissements scolaires de la capitale, le 4 octobre 2021.

 

« En ce premier jour de la rentrée, les effectifs sont acceptables dans les classes visitées. Le personnel enseignant est à son poste de travail. Cet engagement augure qu’à la fin de l’année, il y aura de bons résultats », a déclaré le ministre de l’Enseignement technique et professionnel, Ghislain Thierry Maguessa Ebomé, lors de la visite des établissements scolaires de la capitale. C’était le 4 octobre 2021, premier jour de la rentrée scolaire 2021-2022.

Après une année académique dernière perturbée par la crise sanitaire, c’est une nouvelle aventure pour les élèves et les enseignants.

Congo : vers une campagne de vaccination nationale contre la peste des ruminants

Cette activité s’inscrit dans le cadre de la seconde phase du programme mondial d’éradication de la peste des petits ruminants (PPR).

 

La République du Congo entend lancer une campagne nationale de vaccination contre la peste des petits ruminants. Celle-ci sera menée sous peu par le ministère de tutelle cible les zones d’activités pastorales.

Le département de l’Elevage a réceptionné récemment des kits de vaccination et conservation des vaccins composés des seringues, aiguilles, congélateur, réfrigérateur, glacières porte vaccin).  La quantité du vaccin contre la PPR n’a pas été précisée. Au total, trois doses de vaccin seront administrées à chaque cheptel. Cette vaccination est la clé pour éradiquer la maladie et assurer la sécurité alimentaire dans le pays.

La vaccination du cheptel national devra mobiliser les principaux acteurs du développement de l’élevage des petits ruminants ainsi que les responsables de laboratoire et experts du secteur. Cette activité s’inscrit dans le cadre de la seconde phase du programme mondial d’éradication de la PPR, sous l’égide du cadre mondial pour le contrôle progressif des maladies animales transfrontalières, dont l’agenda 2030.

Des recommandations appelant à l’accélération de la vaccination ont été formulées en août dernier, lors de la réunion de consultation des pays de la Communauté économique des États de l’Afrique centrale(CEEAC), organisée par le bureau sous-régional de l’Agence des Nations unies pour l’alimentation et l’agriculture, en collaboration avec le bureau régional de l’Organisation mondiale de la santé animale (OIE) et le bureau interafricain des ressources animales.

La consultation des pays de la CEEAC a permis de faire le point des progrès du programme de vaccination pour chaque pays, y compris l’emplacement selon l’approche par étape à l’aide de l’outil de suivi et d’évaluation de la PPR révisé, le statut épidémiologique, la vaccination ainsi que les défis/domaines prioritaires qui nécessitent un soutien; de définir les activités transfrontalières pour une bonne harmonisation des activités de contrôle de la maladie ; et d’informer les participants sur les enseignements tirés d’autres programmes de lutte contre les maladies animales et humaines…

D’après l’OIE, la Peste des petits ruminants provoque chaque année des pertes allant jusqu’à 2,1 milliards de dollars américains, menaçant les moyens de subsistance et la sécurité alimentaire de trois cents millions de familles, ainsi que les possibilités d’emploi, surtout pour les femmes en milieu rural.

La PPR est une maladie virale qui se caractérise par  la fièvre, des lésions buccales,  la diarrhée, une pneumonie et souvent la mort. Elle est la cause à 50% de la mortalité des bêtes de 0-1 an. Les pathologies à dominante respiratoire et digestive sont responsables de cette situation alarmante.

Congo : rencontre entre le Dr Jonathan Pershing et le président Sassou N’Guesso

L’envoyé spécial adjoint du président américain pour le climat, a entamé une tournée à travers l’Afrique, c’est dans ce cadre qu’il est arrivé lundi au Congo.

 

Le Dr Jonathan Pershing est arrivé en République du Congo lundi 04 octobre 2021. Sa présence dans la capitale congolaise s’inscrit dans le cadre de sa tournée en Afrique en prélude à la prochaine COP. Il a été reçu par le président Dens Sassou N’Guesso. Au centre des échanges entre les deux personnalités le rôle des forêts du Bassin du Congo et le partenariat que son pays entend engager avec les pays qui abritent les grandes forêts de la planète.

« Ce dont le gouvernement américain vise aujourd’hui, en marge de la COP26 à Glasgow en novembre prochain, c’est de faire une annonce officielle selon laquelle, le gouvernement américain s’engage à travailler avec ces pays qui abritent ces importantes forêts. Les trois régions (Amazonie, Bassin du Congo et Indonésie) sont uniques », a déclaré le Dr Pershing à la presse.

« Ici dans le Bassin du Congo il faut s’assurer qu’on ne va pas dans la déforestation massive. Parce qu’ici, la forêt représente un trésor », a-t-il souligné à Brazzaville.

« L’une des raisons de notre visite ici est d’engager le dialogue pour comprendre quels sont les besoins locaux pour pouvoir apporter une solution spécifique en matière de préservation des forêts », a fait savoir le responsable américain qui, après Brazzaville, a mis le cap sur Kinshasa en RDC, puis Dakar au Sénégal.

« C’est sûr que le président Biden sera à la COP26 à Glasgow. Le souhait est que le président congolais Sassou Nguesso (qui préside la Commission climat pour le Bassin du Congo, Ndlr) soit également de la partie. Les deux présidents pourraient se rencontrer alors à Glasgow », a-t-il conclu.

Congo : Denis Sassou N’Guesso cité dans l’enquête des « Pandora Papers »

Le chef de l’Etat fait partie des 43 hommes politiques soupçonné de dissimuler des sociétés dans les juridictions secrètes.

 

Le consortium international des journalistes d’investigation vient de révéler que 43 hommes politiques africains auraient dissimulé des sociétés dans des pays riches. Ce sont des politiciens du Nigéria, Maroc, la Côte d’Ivoire, le Ghana, le Tchad, le Gabon, le République du Congo, le Kenya, le Zimbabwe et l’Afrique du Sud.

Les chefs d’Etats africains dont les noms sont directement évoqués, sont ceux du Gabon et du Congo-Brazzaville et le Kenya. Il faut dire que les détails en ce qui les concernent n’ont pas encore été donnés. La publication révèle aussi que les États-Unis en particulier, sont apparus sur l’ensemble des dossiers consultés, comme étant une destination de plus en plus attractive pour la dissimulation des fortunes par des hommes politiques. Une information qui contraste avec l’habitude prise par les dirigeants de ce pays de fustiger la corruption et les détournements dans les pays pauvres.

Les « Pandora Papers » sont le nom donné à 11,9 millions de documents dans lesquels se retrouvent les noms de plus de 336 hommes politiques à travers le monde, qui auraient utilisé des entités dans des juridictions secrètes, pour acheter des biens immobiliers, détenir de l’argent en fiducie, posséder d’autres sociétés et d’autres actifs, parfois de manière anonyme. L’enquête menée par les journalistes qui collaborent au projet, révèle aussi comment les banques et les cabinets d’avocats travaillent en étroite collaboration avec les prestataires de services offshore pour concevoir des structures d’entreprise complexes.

Cette révélation survient alors que le débat sur une fiscalité plus juste progresse dans le monde, notamment avec la Covid 19 qui a mis au grand jour les difficultés pour les pays faibles, à mobiliser des ressources financières pour soutenir leurs économies, ou même mener des campagnes de vaccination, présentées comme vitales pour faire face à la pandémie qui continue de secouer le monde.

Les travaux du panel de haut niveau sur les flux financiers illicites présidé par Thabo Mbeki, l’ancien président d’Afrique du Sud, ont présenté l’évasion fiscale comme une des sources de flux financiers illicites à partir de l’Afrique. Le premier rapport sur l’Etat de la justice fiscale dans le monde publié par Tax Justice Network en novembre 2020 a estimé, sur la base de ses recherches, que cela représentait en moyenne chaque année un peu plus de 27 milliards $ de pertes de ressources potentielles pour les budgets des pays africains.

Congo-Zone industrielle de Maloukou : 200 millions de dollars pour la relance des activités

La société rwandaise Crystal Ventures prévoit d’investir pour la relance, l’innovation ainsi que la montée en gamme des activités sur la zone industrielle de Maloukou.

 

Le ministre de la Coopération internationale et de la Promotion du partenariat public-privé, Denis Christel Sassou N’Guesso s’est rendu sur la zone industrielle de Maloukou. Il était accompagné un groupe d’investisseurs de la société rwandaise Crystal Ventures. La visite conduite par le ministre Denis Christel Sassou N’Guesso s’est faite vendredi 01 octobre 2021.

La descente sur le terrain du ministre et des investisseurs avait pour objectif de toucher du doigt les possibilités d’affaires qu’offre ce site. En effet, la société rwandaise Crystal Ventures prévoit d’investir deux cents millions de dollars pour la relance, l’innovation ainsi que la montée en gamme des activités sur la zone industrielle de Maloukou. Il faut noter que ce site avait été laissé à abandon.

« Une fois l’accord signé, nous allons investir dans une première phase environ cent millions de dollars pour sécuriser le site, le réhabiliter et finaliser divers travaux dont l’électricité, l’eau, etc. », a déclaré le président exécutif de Crystal Ventures, Jack Kayonga.

L’entreprise mettra également à disposition un financement de plus de cent millions de dollars pour la création d’un port sec, la construction de la ville et d’un centre de formation. C’est ce qu’a affirmé Jack Kayonga.

 

 

Congo-Festi’Brazza : la mairie de Brazzaville va soutenir la 6ème édition

C’est ce qui ressort de la rencontre entre le maire de Brazzaville, Dieudonné Bantsimba et les membres de l’Association Kirikou événements (AKE).  

 

La mairie de Brazzaville va apporter son soutien à l’AKE. C’est du moins la promesse faite par Dieudonné Bantsimba, maire de la capitale congolaise. C’était en faveur d’une rencontre entre l’administrateur et les membres de ladite association.

Après la tenue de la cinquième édition du festival de la diversité « Festi’ Brazza », les 30 et 31 juillet à la Préfecture de Brazzaville, l’AKE a dorénavant les yeux tournés vers le Salon de l’emploi, de la formation, de l’entrepreneuriat et de l’investissement en 2022. Et aussi le lancement des activités agropastorales dans le département du Pool, précisément dans la sous-préfecture de Boko. C’est pour toutes ces réalisations et projets nécessite que l’association a sollicité le soutien de la mairie de Brazzaville.

« Le maire de Brazzaville qui a écouté nos doléances nous a assurés de son soutien aux projets de l’association, dans le cadre de l’interculturalité entre les jeunes de Brazzaville et ceux de l’Europe. Dorénavant, il va commencer à nous apporter une aide multiforme dans tous nos projets pour l’année 2022 », a fait savoir Magloire Sitou, le président de l’AKE.

La 6ème édition du « Festi Brazza » prévue en 2022, aura pour thème « Festi’ Brazza, festival du livre et du jeu ».

Créée en 2002 par Magloire Sitou, AKE est parmi les associations qui militent pour le métissage culturel et l’épanouissement des jeunes africains et ceux de l’Europe.

Congo-coronavirus : lancement de la campagne de sensibilisation à travers une course

Une cinquantaine des jeunes filles et femmes a participé à la course de lancement de la campagne de sensibilisation à la vaccination contre la covid-19 dans les marchés domaniaux.

 

Une campagne de sensibilisation en faveur de la vaccination contre le coronavirus a été lancée. Celle-ci concerne les femmes, en général, et des vendeuses des marchés domaniaux, en particulier et a débuté le 30 septembre dernier. C’est une initiative de ministère de la Promotion de la femme, en partenariat avec celui de la Santé. Une cinquantaine des jeunes filles et femmes a parcouru six kilomètres ce jour-là.

Le départ a été donné à l’esplanade du stade Alphonse-Massamba-Débat. Parmi les participantes à cette course de six kilomètres, il y avait des athlètes professionnelles et des amateurs de la course à pied. Elles ont, en effet, commencé au boulevard Alfred-Raoul puis prolongé une partie du mur du stade Alphonse-Massamba-Débat avant de prendre l’avenue de la Patte d’Oie en passant par la forêt éponyme, le boulevard Denis-Sassou-N’Guesso pour terminer la course à l’esplanade du stade.

Ladite course s’est faite en présence d’une dizaine de membres du gouvernement et de plusieurs ambassadeurs.

Congo : Félix Tshisekedi en mission d’Etat à Oyo

Le président de la République démocratique du Congo est arrivé à Oyo à plus de 400 km de Brazzaville au où il séjourne depuis samedi 02 octobre 2021.

 

Félix Antoine Tshisekedi est arrivé à Oyo, en République du Congo samedi 02 octobre 2021. Il faut noter qu’aucun détail n’a été donné sur le voyage du chef de l’Etat de la RDC. Il pourrait avoir un entretien avec le président Denis Sassou N’Guesso.

L’arrivée de Félix Antoine Tshisekedi à Oyo intervient deux jours seulement après son retour de New York, via Bruxelles, où il a participé à la 76ème Assemblée générale des Nations Unies.

La ville d’Oyo, en République du Congo, est située dans le département de la Cuvette, chef-lieu du même nom, à plus de 400 km de Brazzaville, la capitale.

Congo-Beac : deux employés se penchent sur l’avenir post Covid-19 de la Cemac

« Le jour d’après : la CEMAC face à la crise de la Cocid-19 ». C’est le titre de l’ouvrage que viennent de commettre l’économiste Thiang Junior Engo Nguema et le statisticien Franck Mba Eyene.

 

« La crise qui a frappé le monde en 2020 va se traduire par un impact sans précédent sur l’activité économique mondiale. Les prévisions élaborées par les institutions internationales présentent cette récession comme la plus importante depuis la Seconde Guerre mondiale », affirment l’économiste Thiang Junior Engo Nguema et le statisticien Franck Mba Eyene.

Les deux employés de la Banque des Etats de l’Afrique centrale (Beac) évaluent l’impact de cette crise sanitaire sur les pays de la Communauté économique des Etats de l’Afrique centrale (Cemac). Dans l’ouvrage intitulé : « Le jour d’après : la CEMAC face à la crise de la Cocid-19 », qui vient de paraitre aux éditions Jets d’encre.

Etant donné que les pays de la Cemac entretiennent des relations commerciales avec certaines puissances économiques, les auteurs tirent la sonnette d’alarme. « L’on devrait s’attendre à une baisse de l’activité de l’ordre de 3,5 % au niveau mondial. On devrait observer des disparités notables entre les pays avec une croissance en Chine (+ 2,3 %) et des récessions constatées dans la plupart des pays développés (– 3,4 % aux États-Unis, – 7,2 % pour la zone euro, – 10 % au Royaume-Uni). Les pertes en termes de croissance économique et de destructions d’emplois seront énormes et nul ne sait aujourd’hui à quel horizon la situation redeviendra normale », regrettent-ils.

Les incertitudes et les questions sur l’avenir de la Cemac sont nombreuses. L’ouvrage distribué à 10 500 FCFA propose  des perspectives.

Congo : le général Mokoko renvoyé en prison ce vendredi

Interné dans un hôpital militaire, le général Jean Marie Mokoko, vient d’être transféré de « force » à la prison de Brazzaville.

 

Le général Mokoko a été renvoyé en prison ce vendredi 01 octobre 2021. Lui qui était interné dans un hôpital militaire à cause de sa santé fragile. Ces avocats ont adressé une correspondance au ministre de la Justice et une autre au directeur général de l’administration pénitentiaire. Ceux-ci dénoncent les « conditions d’insalubrité de la cellule du général, incompatible avec son état de santé ».

Des correspondances qui n’ont visiblement pas trouvé gain puisque Jean Marie Mokoko a été transféré à la prison de Brazzaville ce jour.

Interné dans un hôpital militaire, le général Jean Marie Mokoko, ex candidat à la Présidentielle de 2016, malade et âgé de 74 ans vient d’être transféré de force à la prison de Brazzaville ce vendredi 1er octobre, font savoir ses partisans qui dénoncent les conditions d’insalubrité de sa cellule, incompatible avec son état de santé.

L’ex candidat à la Présidentielle de 2016, malade et âgé de 74 ans figure important de la vie publique congolaise depuis un quart de siècle. Il avait été condamné à 20 ans de travaux forcés pour « atteinte à la sécurité intérieure de l’État ». Une situation survenue au lendemain de la présidentielle de 2016, après qu’il ait contesté les résultats.