Les inondations qui frappent le département de la Likouala ont déjà fait 42 847 sinistrés, principalement dans le district d’Épéna, où plus de 4 000 ménages sont durement affectés.
Plus de 42 000 personnes sont touchées par les inondations dans le département de la Likouala, au nord de la République du Congo. Selon les premières évaluations présentées par le gouvernement, 42 847 personnes sont déclarées sinistrées dans le district d’Épéna, principal foyer de cette catastrophe naturelle. Au total, plus de 4 000 ménages sont affectés par la montée des eaux.
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Face à cette situation préoccupante, le vice-Premier ministre, Jean-Jacques Bouya, a présidé, mardi 20 octobre à Brazzaville, une réunion interministérielle consacrée à l’évaluation des dégâts et à l’examen des mesures à prendre pour répondre aux besoins des populations touchées.
À cette occasion, la ministre des Affaires sociales et de l’Action humanitaire, Lydie Pongault, a présenté le bilan de sa première descente sur le terrain. Son compte rendu fait état d’une situation particulièrement difficile dans la Likouala, où plusieurs localités subissent les conséquences des inondations.
Le district d’Épéna concentre l’essentiel des dégâts recensés. Son chef-lieu est totalement submergé par les eaux, tandis que les inondations ont déjà atteint une quinzaine de villages environnants. Cette progression des eaux fait craindre une aggravation de la situation pour les habitants et complique davantage leurs conditions de vie.
La menace s’étend également à Impfondo, chef-lieu du département. Certains quartiers de cette ville commencent à être touchés par les eaux, selon le ministre de la Communication et des Médias, Thierry Lézin Moungalla, qui s’est exprimé à l’issue de la réunion interministérielle.
« D’après les premières évaluations faites par le gouvernement, l’on comptabilise à ce jour plus de 4 000 ménages touchés. Le chef-lieu de district, Épéna, est totalement submergé par les eaux, et les inondations ont déjà touché 15 villages environnants », a-t-il indiqué.
Alors que les inondations continuent de perturber la vie des populations, l’ampleur des dégâts appelle une réponse coordonnée des pouvoirs publics, notamment pour évaluer les besoins des sinistrés et organiser l’assistance humanitaire.



