La mobilisation de nouveaux financements a été au cœur des échanges, le 16 septembre à Brazzaville, entre le ministre de l’Énergie et de l’Hydraulique, Bruno Jean Richard Itoua, et une délégation de la Banque mondiale.
Le gouvernement congolais entend accélérer les investissements dans le secteur de l’électricité, avec l’appui de ses partenaires au développement. C’est dans cette perspective que le ministre de l’Énergie et de l’Hydraulique, Bruno Jean Richard Itoua, s’est entretenu le 16 septembre à Brazzaville avec une importante délégation du Groupe de la Banque mondiale.
Conduite par Cheik Fantamady Kanté, directeur de division pour l’Afrique centrale, la délégation comprenait notamment le nouveau directeur de la Société financière internationale (SFI), ainsi que Charlotte Ndaw Sako, nouvelle représentante résidente du Groupe de la Banque mondiale au Congo.
Les échanges ont porté sur le renforcement de la coopération entre le Congo et le Groupe de la Banque mondiale dans le secteur énergétique. Les représentants de l’institution financière ont réaffirmé leur disponibilité à accompagner les efforts du gouvernement visant à améliorer durablement la production, le transport et la distribution de l’électricité.
La rencontre a également permis de faire le point sur le portefeuille des projets soutenus par la Banque mondiale dans le secteur énergétique congolais. Parmi les initiatives examinées figure le Projet d’amélioration du secteur de l’électricité (Pasel), qui bénéficie d’une enveloppe de 100 millions de dollars, soit environ 60 milliards de FCFA.
Ce financement est destiné notamment à soutenir les investissements dans le transport et la distribution de l’électricité. À travers le Pasel, la Banque mondiale accompagne ainsi les efforts engagés par les autorités congolaises pour améliorer les infrastructures électriques et renforcer la qualité de l’offre.
Les discussions ouvrent la voie à la recherche de ressources supplémentaires auprès de la Banque mondiale et de ses partenaires. Un appui qui pourrait contribuer à accélérer les investissements nécessaires au développement des infrastructures électriques et à l’amélioration de l’accès à l’électricité au Congo.




