En visite dans les usines de transformation de bois de la société IFO, dans le département de la Sangha, le ministre Michel Djombo a été confronté aux difficultés auxquelles fait face l’entreprise.
La société IFO peine à développer une industrie du bois plus performante en raison des difficultés persistantes d’approvisionnement en électricité. Cette préoccupation majeure a été exprimée aux autorités gouvernementales lors de la visite effectuée le week-end dernier par le ministre du Développement industriel, des Zones économiques et de la Promotion du secteur privé, Michel Djombo, dans le département de la Sangha.
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Le membre du gouvernement s’est rendu dans les unités de transformation de bois de Pokola et de Ngombé afin d’évaluer leur fonctionnement et de mieux cerner les contraintes qui entravent leur développement. À cette occasion, les responsables de la société IFO ont dressé un constat préoccupant : les coupures récurrentes et l’insuffisance de l’alimentation électrique constituent aujourd’hui le principal obstacle à la modernisation de leurs installations et à l’augmentation de leur capacité de production.
Selon eux, cette situation empêche l’entreprise de développer une industrie de transformation du bois plus compétitive, plus attractive et davantage tournée vers la création de valeur ajoutée. Les interruptions fréquentes de l’électricité ralentissent les chaînes de production, augmentent les coûts d’exploitation et limitent les investissements dans des équipements plus performants.
Les dirigeants de l’entreprise estiment que la disponibilité d’une énergie stable et fiable est indispensable pour accompagner la politique nationale d’industrialisation et permettre une transformation locale plus poussée du bois. Une amélioration de l’offre électrique favoriserait non seulement la compétitivité de l’entreprise, mais également la création d’emplois, le renforcement des recettes économiques et la valorisation des ressources forestières du pays.
Cette visite ministérielle aura ainsi permis de mettre en lumière les défis structurels auxquels sont confrontés les industriels du secteur du bois, pour lesquels l’accès à une énergie de qualité demeure une condition essentielle à leur développement.



