Cette initiative de la Haute autorité de lutte contre la corruption (Halc), est destinée à renforcer la culture d’intégrité au sein de l’institution législative.
La lutte contre la corruption passe aussi par les institutions chargées de légiférer et de contrôler l’action publique. C’est dans cette perspective que la Haute autorité de lutte contre la corruption (Halc) a organisé, le 7 août à Brazzaville, une conférence de sensibilisation destinée aux parlementaires.
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Réunissant députés et sénateurs, cette rencontre a permis d’aborder les enjeux liés à la prévention de la corruption dans l’exercice du mandat parlementaire. Les échanges ont notamment porté sur les comportements susceptibles de fragiliser l’intégrité de l’action publique, ainsi que sur les bonnes pratiques à promouvoir pour renforcer la transparence et la responsabilité des élus.
La conférence a été animée par Stéphanie Gibaud, experte internationale sur les questions liées à la lutte contre la corruption. Son intervention a permis d’apporter un éclairage sur les mécanismes de prévention et sur la nécessité de développer, au sein des institutions publiques, une véritable culture de probité.
Ouvrant les travaux, le deuxième secrétaire de l’Assemblée nationale, Alain Pascal Leyinda, a salué l’attention constante portée par la Halc aux parlementaires à travers ses différentes actions de sensibilisation. Il a relevé l’importance de ces initiatives dans l’accompagnement des élus et le renforcement de leurs capacités face aux risques liés à la corruption.
Au-delà de la répression, la rencontre a ainsi mis l’accent sur la prévention, considérée comme un levier essentiel de la lutte contre ce fléau. Pour les parlementaires, cette démarche revêt une importance particulière, leur mandat les plaçant au cœur du processus législatif et du contrôle de l’action gouvernementale.



